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Desjoyeaux et Gautier au Bol d’Or ce week end

D 35 Foncia
DR

Quel pied ! En ce jeudi d’entraînement (hier), l’équipage de FONCIA a bénéficié de conditions idéales : une petite brise aléatoire comme le lac de Genève sait en réserver aux novices de la « bise », du « séchard », du « Rebat » et autres zéphyrs qui caractérisent ce plan d’eau étonnant et plein de surprises. Histoire de s’échauffer avant un vent d’Ouest plus établi mais toujours très instable. Au point qu’Alain Gautier et ses cinq équipiers ont dû être particulièrement attentifs pour composer avec ces bascules brusques, ces risées venues des montagnes, ces calmes aussi éphémères qu’impromptus, ces nuages qui « mangent » le vent et ces autres qui balayent le lac d’une rafale… Or sur les D35, ces catamarans hyper légers et surtoilés de onze mètres, la moindre petite bouffée d’air fait monter la coque au vent à plus de trois mètres au dessus de l’eau et la vitesse atteint facilement plus de dix-huit nœuds ! Mais c’est rapidement la culbute si l’équipage ne réagit pas assez vite.

Conforter les acquis
Avec Michel Desjoyeaux et Franck Citeau aux réglages, Pierre Pennec à la tactique, Nicolas Bérenger à la plage avant, Fred Le Maistre à la manœuvre, Alain Gautier à la barre peut s’appuyer sur une équipe solide, expérimentée, polyvalente et talentueuse, mais la particularité du Léman est bien son imprévisibilité ! Or sur les 70 milles à effectuer samedi, de Genève au Bouveret et retour, les pièges succèdent aux surprises et bien malin qui est capable d’assurer à 100% que le vent devant Thonon sera de tel ou tel secteur alors qu’au même moment, la brise à Lausanne est d’une autre direction. Il y a donc un jeu spécifique à jouer entre les dix D35, les multicoques les plus rapides du lac qui sont tous armés et menés par des marins de haut vol : d’ailleurs, les Français sont venus en force puisque Loïck Peyron, Karine Fauconnier et Franck Cammas seront aussi au Bol d’Or…
En tête du Challenge Julius Baer, le championnat des D35, FONCIA doit pour clore cette première moitié de saison, affirmer ses prétentions. Son parcours depuis trois saisons est de ce point de vue révélateur : 3ème en 2006, 2ème en 2007… une victoire en 2008 confirmerait la progression du Team FONCIA dans cette classe extrêmement disputée. Et le Bol d’Or Mirabaud est une étape importante puisqu’il est l’une des rares courses « côtières » du programme des D35. Toute la difficulté consiste à contrôler ses concurrents tout en se focalisant sur le Championnat et non sur une seule épreuve. Et avec ce lac Léman aux humeurs incernables, il n’est pas toujours facile de faire la part des choses entre l’avenir proche et le futur plus lointain !

Un record à battre
En 69 éditions, le Bol d’Or a vu passer bien des bateaux différents et parfois très extrêmes, et cette année encore, certains monocoques à foils impressionnent. Mais pour tous, l’un des objectifs est aussi de battre le record détenu par Triga depuis plusieurs années en un peu plus de cinq heures ! Les conditions météo de jeudi étaient parfaites pour l’améliorer : il n’en sera probablement pas de même samedi avec une bise peu consistante et des calmes à répétition annoncés. Il n’empêche que les dix D35 vont batailler ferme pour avaler les milles à grandes gorgées et Alain Gautier et son équipage sont déjà fin prêts.

Alain Gautier, skipper du Décision 35 FONCIA :
« Il y a déjà eu deux Grand Prix et une course « côtière » et le Bol d’Or vient conclure la première partie du Championnat. Paradoxalement nous sommes en tête puisque nous avons terminé deux fois 3ème et une fois 5ème : on n’a pas de victoire et on finit moins bien que l’année dernière. Nous avons changé de mât et il a donc fallu adapter la grand voile, ce qui ne se fait pas aussi facilement que cela… Sur le lac Léman, il ne faut pas prendre de risques inconsidérés et jouer plutôt placé.
Le Bol d’Or est une course particulière ici : c’est le rendez-vous de l’année pour nombre d’équipage et c’est la plus longue du circuit suisse… Le dilemme est de ne pas se focaliser sur une victoire d’épreuve et de contrôler plutôt nos adversaires bien placés au Championnat. Ce n’est pas simple avec un plan d’eau aussi compliqué ! Michel Desjoyeaux vient pour la première fois à bord comme équipier, mais il a déjà participé à des manches en D35. Il devait éventuellement me remplacer sur une épreuve si je faisais la Solitaire du Figaro et surtout, il avait vraiment envie de faire le Bol d’Or ! Il y avait évidemment une place à bord pour lui : on ne pouvait pas laisser passer cette occasion. »

Michel Desjoyeaux, Team FONCIA :
« Le Lac est bien calme ce matin. Il y a quelques petites risées, j’aperçois un peu de nuages. C’est la Suisse, on ne s’attend pas non plus à des tempêtes. Nous nous sommes entrainés hier. On n’avait jamais navigué ensemble avec cet équipage, chacun a trouvé sa petite place. C’est un bateau vraiment amusant. Il y a de la surface de voile, cela décolle tout de suite. On faisait nos calculs hier, c’est 6 à 8 fois plus puissant qu’un trimaran de 60 pieds ! Evidemment, on ne fait pas le même type de navigation. On va naviguer 1,5 à 2 fois la vitesse du vent. L’idée ? Je vais faire mon premier Bol d’Or à bientôt 43 ans : enfin j’y arrive ! J’ai hâte de voir cette ligne avec plus de 500 bateaux, cela devrait être magnifique ! C’est un plan d’eau où les cartes sont redistribuées en permanence. Il faut tenir sur la durée, être au bon endroit au bon moment et c’est dans les derniers milles que tout se joue. Ce n’est pas une course pour les cardiaques ! »

Classement général Challenge Julius Baer 2008 après 3 épreuves :
1. FONCIA 11 pts
2. Okalys 12 pts
3. Alinghi 13 pts
4. Cadence 13 pts
5. Ladycat 15 pts
6. Zen Too 16 pts
7. Julius Baer 17 pts
8. Smarthome 19 pts
9. Zebra 7 20 pts
10. Romandie.com 29 pts

Le Challenge Julius Baer 2008 :
2-4 mai : Grand Prix Chopard (Genève)
24-25 mai : Open de Rolle (Rolle)
7 juin : Genève-Rolle-Genève (Genève)
14 juin : Bol d’Or-Mirabaud (Genève)
30-31 août : HP Cup La Réserve (Genève)
5-7 Septembre : Open de Versoix (Versoix)
20-21 septembre : Open du Yacht Club (Genève)
3-5 octobre : Grand Prix Beau Rivage Palace (Versoix)

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Alfa Romeo pulvérise le record de la Giraglia Rolex Cup

ALFA ROMEO / Crichton NEVILLE
DR

Le long des pontons, mercredi matin, les pronostics allaient bon train concernant le temps de course d’Alfa Romeo. Les variations capricieuses de la météo allaient-elles laisser passer le super maxi vers Gênes avec, à la clé, un nouveau record ou allaient-elles encore bloquer le passage ? La journée avait pourtant mal débuté, mercredi, avec un retard de plus de 3 heures pour le départ de la course dû aux à l’absence de vent dans la baie de Saint-Tropez.

Le comité avait tout même pu envoyer les concurrents vers l’île de la Fourmigue, premier point de passage de la course, aux alentours de 14h00. Bien que la sortie de la baie de Saint-Tropez ait été laborieuse, les concurrents ont dû rapidement faire face à des vents de plus de 20 nouds de face. Sitôt la Fourmigue enroulée, Alfa Romeo a pu déployer toutes ses voiles et accélérer jusqu’au rocher de la Giraglia. A 00h18, jeudi matin, Alfa Romeo avait déjà viré la dernière marque du parcours pour entamer la remontée stratégique dans le golfe de Gênes. A une vingtaine de milles de la ligne d’arrivée, Neville Crichton et ses hommes ont dû patienter plus d’une demie-heure dans une zone de très grand calme avant de pouvoir reprendre la navigation.

Il était un petit peu plus de 8h00, ce matin, quand Alfa Romeo a coupé la ligne avec ce nouveau temps de référence : 18 heures, 3 minutes et 15 secondes. Une très belle performance pour Alfa Romeo qui participe à sa 5è Giraglia Rolex Cup.

Neville Crichton :

« Cela a été une magnifique régate. Nous avons navigué à plus de 20 noeuds de moyenne jusqu’au rocher de la Giraglia. Après le passage du rocher, nous étions confiants sur nos chances de battre le record mais malheureusement, après quelques heures, nous sommes passés de 19 à 4 noeuds puis carrément au point mort pendant 30 minutes. Nous étions très nerveux. Nos espoirs de record disparaissaient petit à petit mais, heureusement, le vent est à nouveau rentré et nous avons pu venir à bout des 243 milles du parcours en un temps record. Je suis vraiment heureux de ce résultat ».

Les conditions sur Gênes sont actuellement assez peu ventées. Les arrivées devraient s’étaler entre ce soir et vendredi soir.

Dernière minute !
Esimit Europa a franchi la ligne d’arrivée à 15h07min47s, derrière Alfa Romeo. Ce bateau n’est autre que l’ancien Riviera di Rimini, détenteur du record de la Giraglia Rolex Cup en 1999.

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Le Sun Odyssey 54DS s’exporte en Inde.

Sun Odyssey 54DS
Sun Odyssey 54DS

Le ténor de la gamme des voiliers Jeanneau est désormais reconnu et admiré dans le monde entier. Le haut de gamme accessible s’exporte désormais en Inde, au Brésil et en Chine. Les clients aiment son caractère exclusif, sa conception unique « Deck Saloon » et ses belles performances à la voile. Jeanneau est le numéro 1 des ventes dans cette taille de bateau.

Pour 2009, le Sun Odyssey 54DS, superbe voilier de 16 mètres, peaufine ses équipements. Toujours à la pointe de la technologie tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, il va séduire le plus grand nombre. Récemment, c’est le 350ème Sun Odyssey 54DS, construit au coeur de l’unité de production des Herbiers en Vendée, qui a fait le bonheur d’un propriétaire méditerranéen, réalisant son rêve de naviguer durant 6 mois non stop avec tout le confort en mer.

Vous retrouvez le Sun Odyssey 54DS dans sa version suréquipée lors des prochains salons de Southampton, la Rochelle et Cannes.

Source Jeanneau
www.jeanneau.com

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Le 70e Bol d’Or Mirabaud affiche un plateau de concurrents exceptionnel

Bol D or Mirabaud 2007
DR

Parmi les centaines de voiliers qui participeront à la fête, on notera bien sûr la présence des multicoques les plus high-tech et les plus médiatiques, mais aussi, fidèles à l’esprit de cette grande course populaire, une bonne centaine de Surprise. Plusieurs fois relooké et jamais démodé en 25 ans, ce bateau familial, rapide et «facile à vivre» avec son habitacle caractéristique de 7 m 45, est un grand favori des Suisses, qu’ils soient navigateurs du dimanche ou régatiers chevronnés.

Côté spectacle, les «libellules du lac», ces bateaux à foils légers comme le vent, ainsi que leurs concurrents les plus rapides, les Décision 35, promettent des confrontations passionnantes. En effet, dans cette 70 e édition anniversaire, il y a ceux qui ne touchent pas terre tant ils sont heureux de participer – et ceux qui ne touchent pas l’eau ! Bateaux volants, bateaux sans coque, ils fascinent, à l’image du Mirabaud LX à hydrofoils qui vient déjà de remporter «à tire d’aile» le Bol d’Or du Lac de Neuchâtel. Pour les D35, la saison se dispute de manière assez serrée entre Okalys, Alinghi, Foncia et Ladycat, mais il faudra aussi compter sur Zen Too, qui s’est imposé tout récemment dans la Genève-Rolle-Genève. Et du côté des M2, dont Tilt et Team Parmigiani (l’ancien Team New Wave) sont les plus connus, ils ne sont pas en reste, ne serait-ce que par leur nombre (une trentaine) sur le lac ce week-end. Une flotte de prétendants de plus en plus sérieux face aux grands catamarans !

Loups des mers dans le petit lac

Organisé par le Cercle de la Voile de la Société Nautique de Genève, le Bol d’Or Mirabaud peut être fier d’attirer un nombre toujours croissant de vedettes des océans: ainsi, Loïck Peyron, qui vient de remporter à Boston la Transat anglaise en solitaire, sera 1 er équipier sur Okalys de Nicolas Grange. Michel Desjoyeaux, record absolu du Vendée Globe et vainqueur de la Route du Rhum, sera également dans la course, avec Alain Gautier sur Foncia. Le Néo-Zélandais Murray Jones, quadruple vainqueur de l’America’s Cup, barrera en compagnie d’Ernesto Bertarelli sur Alinghi, alors que «notre» skipper helvétique Stève Ravussin sera à la barre de Zen Too. On verra également en découdre Franck Cammas sur Zebra 7 sponsorisé par Girard-Perregaux, ainsi que Karine Fauconnier, à la barre de Ladycat de Dona Bertarelli Spaeth. Quant à Yves Parlier, autre Français ayant habituellement la culture du grand large, il est venu parrainer cette édition anniversaire en faisant des démonstrations avec son hydraplaneur et son prototype de catamaran tracté par un cerf-volant, les jours précédant la course.

La Nautique s’ouvre au public

Samedi 14 juin, la Société Nautique de Genève ouvrira ses portes dès 6h30 pour accueillir les concurrents (qui auront retiré les instructions et le matériel de course la veille). Les familles, amis et spectateurs ont la possibilité de prendre le petit déjeuner à la Nautique dans cette ambiance sympathique. A noter que le public est le bienvenu tout le samedi et le dimanche, avec un nouveau privilège : celui de pouvoir admirer de près les bateaux vainqueurs de chaque classe, puisque ces derniers sont désormais tenus de se présenter au quai d’honneur à cet effet, avec l’équipage. Une chance pour les photographes amateurs ! Dès 19h30 et jusqu’à l’aube, le Club House de la Nautique sera animé d’une ambiance festive avec une spaghetti party, le tout en musique.

A nouveau cette année, on aura deux lignes de départ, une distance de 400m séparant les monocoques des multicoques pour un départ sans accrochage, avec la présence rassurante des Sociétés de Sauvetage du Lac (SISL), de la Police du Lac et des bateaux de sécurité du Bol d’Or Mirabaud sur tout le parcours.

A Genève, les amateurs pourront observer le début de la course depuis différents endroits panoramiques tels que le Pré-Byron à Cologny, la Belotte ou la Plage du Vengeron.

Rappelons que l’enjeu du Bol d’Or Mirabaud est la victoire en temps réel du parcours Genève – Le Bouveret – Genève. La clôture de la régate ayant lieu dimanche à 16h, on peut souhaiter au plus grand nombre de concurrents d’avoir passé la ligne d’arrivée à ce moment là, si Eole veut bien les y aider ! Quant à la distribution des prix, elle aura lieu à 18h et sera suivie de l’apéritif de clôture.

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Une femme et 9 hommes retenus pour la sélection du Skipper Macif 2009

Gérald Véniard - skipper Macif 2008
DR

« Ces 9 hommes et cette femme ont été choisis pour la qualité de leur dossier et le profil de leur personnalité », précise Jean-Bernard Le Boucher. Le jury Skipper Macif* s’est réuni mardi dernier, 10 juin, afin de dépouiller les dossiers de candidature reçus pour devenir le « Skipper Macif 2009 ».

Rappelons que le Groupe Macif s’est engagé cette année dans un partenariat voile. Ce partenariat est un accompagnement de sportifs, réalisé en partenariat avec la FFVoile via le Pôle Habitable de La Rochelle. Chaque année, un skipper confirmé est sélectionné pour porter les couleurs du Groupe Macif sur le circuit Figaro Bénéteau. La Macif apporte le cadre financier nécessaire, le Pôle Habitable de La Rochelle le cadre matériel, le skipper doit être en mesure de gérer sa saison de façon autonome et professionnelle.

Tests physiques, techniques et psychologiques à venir
Pour les dix marins retenus, la deuxième phase de sélection va se dérouler du 24 juin au 6 juillet prochains. Tour à tour, chacun d’entre eux va passer une journée entière au Pôle Habitable de La Rochelle pour des tests physiques, techniques et psychologiques : « la journée débutera par la présentation du partenariat Skipper Macif : la teneur et l’état d’esprit du programme et du groupe Macif. Suivront un entretien avec un psychologue du sport et des tests physiques. L’après-midi sera consacrée aux tests techniques en mer, à bord de l’un des Figaro Skipper Macif. C’est une phase d’observation afin de juger des capacités techniques des candidats. Nous organiserons des phases de départ, des parcours entre deux bouées et un petit parcours côtier », détaille Marc Reine.

Expériences hétérogènes et profils contrastés
A la mi-juillet, les six membres du jury se réuniront à nouveau pour déterminer, qui de ces 10 skippers, participera à la sélection finale du Skipper Macif 2009. « Nous faisons confiance au Pôle Habitable de La Rochelle pour jouer son rôle de coach technique et sportif et nous aider à choisir les 5 meilleurs », ajoute Jean-Bernard Le Boucher.

La tâche ne sera certainement pas aisée, une sélection juste est toujours délicate… d’autant que cet échantillon de savoirs-faire nautiques est plutôt hétérogène : une moitié d’entre eux a certes déjà une solide expérience du Figaro Bénéteau à l’instar de Nicolas Lunven, Vincent Biarnès, Aymeric Belloir, Eric Péron, Alexandre Toulorge ; leurs profils sont cependant très contrastés. D’autres sont plutôt des spécialistes de la régate en habitable comme Philippe Le Gros, ou du dériveur pour Aymeric Chappellier et Arthur Le Vaillant. Servane Escoffier est une navigatrice confirmée, elle a notamment bouclé l’hiver dernier un tour du monde à la voile en double à l’occasion de la 1ère édition de la Barcelona World Race.

Premier verdict à la mi-juillet
Le verdict de cette deuxième phase de sélection sera livré à la mi-juillet. Les cinq finalistes de cette sélection Skipper Macif 2009 seront présentés sur le stand Macif du village de la Solitaire de La Figaro.

Enfin, en octobre prochain à La Rochelle, les finalistes seront évalués par le biais d’entretiens et de régates, sur leurs capacités techniques et leur aptitude à mener à bien un projet sportif. « Les candidats seront notés selon des barêmes bien précis, afin qu’il ny ait pas d’ambiguïté », conclut Jean-Bernard Le Boucher.

* Les six membres du jury :
– Gérard Andreck, Président du Groupe Macif, stagiaire du MCV (Macif Centre de Voile) et passionné de voile,
– Pierre Jolivet, Directeur Général de Macif Mutualité et marin,
– Patrick Dumas, Président du MCV et régatier,
– Jean-Bernard Le Boucher, responsable du partenariat Skipper Macif,
– Gérald Veniard, Skipper Macif 2008,
– Marc Reine, entraîneur du Pôle Habitable de La Rochelle.

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Yann Eliès de retour à Lorient, se concentre pour le Vendée Globe

Yann Eliès - Generali
DR

Deux transats en un mois…
"Indispensable!" C’est spontanément et avec enthousiasme qu’Eliès laisse échapper ce qualificatif en forme d’analyse des 5 semaines écoulées. The Artemis Transat disputée en solitaire, suivie presque immédiatement d’une traversée tout schuss en équipage et au portant ont dopé le capital confiance d’un Yann Eliès plus que jamais en harmonie avec son projet et avec ses objectifs de podium à l’arrivée du Vendée Globe. "Cette expérience d’une double transatlantique m’aurait indéniablement fait défaut au départ du Vendée Globe" affirme-t’il. "Ma connaissance du bateau n’a jamais été aussi vaste, et mes automatismes n’ont jamais été aussi affutés. Je serai même disposé à effectuer une traversée supplémentaire." Parti dimanche 1er juin de Boston en compagnie de ses équipiers Marc Engelbert (accastillage), Richard Loncle (matelotage) et Tanguy Brodu (électricité-informatique), Eliès avait tenu à ce qu’un spécialiste de chez NKE, fournisseur de pilotes automatiques, l’accompagne dans cette traversée afin de tester en situation les derniers nés de la gamme destinés à équiper Generali. "Nous avons eu du vent portant de bout en bout" précise Yann, "et avons tenu une moyenne de 13 noeuds sur l’intégralité du parcours. Au portant dans la brise de 20 à 30 noeuds, cette traversée retour a été un vrai bonheur auquel j’ai voulu associer les hommes qui travaillent d’arrache-pied sur le projet depuis deux ans." Une transat en forme de récompense donc pour de fidèles équipiers mis à rude contribution à Boston pour réparer cette fameuse barre de flèche défaillante qui avait causé, en se désolidarisant du mât, bien des frayeurs au Team Generali. "Il nous a fallu démâter à Boston" explique Yann, "et trouver des compétences pour réparer la barre de flèche. Nous avons pu naviguer sans problème lors du retour mais nous travaillons déjà à de nouveaux calculs pour bien cerner tous les paramètres en cause dans cette défaillance."

La prime à la fiabilité.
"Pour faire un résultat dans cette Artemis Transat pourtant ultra-compétitive, il fallait terminer la course" résume un peu laconiquement Yann Eliès. Une succession d’avaries plus ou mois sérieuses a provoqué une impitoyable sélection parmi les ténors de la Classe et seuls les voiliers les mieux fiabilisés ont pu s’inviter au podium final. "Cela me conforte dans mes choix architecturaux de départ" résume Yann. "Nous avons terminé chacune des courses auxquelles nous avons participé et cette "prime" à la régularité nous confère un indéniable ascendant psychologique sur la concurrence." Loin de s’appesantir sur de fragiles lauriers, Eliès remobilisera dès lundi toutes les énergies autour de la dernière ligne droite avant le Vendée Globe. "Il reste beaucoup de travail à faire que nous allons abattre avec méthode et confiance". "Confiance", le mot est lâché ; la confiance en son matériel tout d’abord ; de ce point de vue, Eliès a fait le plein et sait disposer de la machine capable de boucler un tour du Monde. Confiance en soi à présent, "Il me faut davantage croire en mes choix" avoue le skipper Briochin, "et ne pas me laisser influencer par les autres. Ainsi aurai-je dû beaucoup plus tôt quitter cette route Nord empruntée dans le sillage de Michel Desjoyeaux, et dont je n’ai jamais pu redescendre pour passer la "porte des glaces " en bonne position pour jouer la victoire."

Plaisir de Figariste
Reste le plaisir pur du régatier qui a su profiter "comme en Figaro" des longues heures à la barre, sur des mers mouvementées et sous des cieux changeants ; bonheur de présider aux destinées d’un voilier magnifique, satisfaction de maîtriser les immenses voiles et d’anticiper au rythme du vent les manoeuvres parfois inhumaines qu’imposent les monocoques Imoca. Soulagement enfin de sentir imperceptiblement la logique montée en puissance d’un projet pensé et résolument mis en oeuvre avec les compétences et l’engagement d’une équipe et d’un partenaire amis. "J’ai la satisfaction d’avoir répondu aux attentes de mon partenaire "historique" Generali" avoue Yann, et d’avoir respecté par mes résultats le travail de mon équipe à terre…"

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UFO signe 3 accords d´importation.

UFO - U69
UFO - U69

Fort du succès de la commercialisation du semi rigide U.69 carbon aux salons de Barcelone, Paris en 2007 et Düsseldorf en 2008 ainsi que de l’enthousiasme soulevé par le projet U.119 carbon, UFO Boat signe trois accords d’importation afin de répondre à la demande internationale croissante et  se concentrer encore mieux sur ses activités de chantier naval, et le développement de la marque UFO Boat.

AMUBoats pour le Benelux, Status Marine pour la Russie, Ukraine, Lettonie, Lithuanie, Estonie et CrossCurrent Marine, LLC pour l’Amérique du Nord, sont les importateurs exclusifs pour leurs régions respectives.
Le chantier Naval français basé à Toulon dans le Var fournira les bateaux pour le continent européen.

La création en 2008 d’une ligne d’assemblage et de finition basée à Rhode Island USA, a pour objectif de répondre aux normes et exigences du marché Nord Américain.
« La mise en route de cette chaîne de production permettra dans un premier temps de proposer U.69 carbon au marché Américain selon les normes de qualité identiques aux bateaux commercialisés par UFO Boat ; par ailleurs l’ouverture de cette nouvelle chaîne de production permettra au chantier toulonnais d’augmenter significativement le rythme de ses livraisons 2009 » déclare Xavier Pillet Directeur Général du Groupe UFO.

« Notre vocation est de proposer à une clientèle de choix, des bateaux luxueux de haute performance et des systèmes réellement au dessus des standards » déclare Craig Crossley General Manager de CrossCurrent Marine.

Parallèlement UFO poursuit le projet U119 Carbon avec le soutien du Pole Mer PACA, OSEO, La Chambre de Commerce et d’Industrie du Var et la Société Marseillaise de Crédit. UFO U.119 carbon sera présenté en France fin 2008.

UFO Composites et UFO Boat sont des acticités du Groupe UFO. UFO Composites est spécialisé dans la réalisation de pièces techniques en Epoxy carbone pour l’industrie du sport de haut niveau, l’aéronautique, l’Industrie Pétrolière et la Recherche depuis 20 ans. UFO Composites accompagne ses clients depuis la conception jusqu’à la fabrication en série. UFO Boat construit et commercialise des bateaux depuis 2005, les outils industriels extrêmement modernes ont permis de réaliser les prototypes par usinage numérique à partir des modélisations 3D. L’ingénierie, le suivi de la construction et l’assemblage sont entièrement assurés par le site français.

Xavier Pillet, pionnier dans la conception des planches à voile de « fun » (coques hyper plannantes..), a perfectionné ses connaissances de l’hydrodynamique en travaillant pendant 10 ans sur la conception et la réalisation d’appendices hydrodynamiques ; ailerons de windsurf au meilleur niveau mondial, safrans, dérives.
Se spécialisant dans le même temps sur le maniement des outils de modélisation informatiques et les techniques modernes de mise en oeuvre des composites.
Fort de sa passion pour le nautisme en général, l’idée est venue de créer des carénes innovantes en associant des paramètres issus de son expérience pour favoriser à la fois la glisse et le passage dans la mer.

Source UFO
www.ufo-boat.com

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Aventures en eaux profondes avec Alpina.

Alpina
Alpina

Etanchéité extrême. . .  Etanche à 1 000 mètres, l’Alpina Extrême Diver résiste aux pressions les plus intenses. Dotée d’une couronne et d’un fond vissés, elle arbore, à 10 heures, une valve d’échappement à hélium. Le principe ? Actionnée lors de la phase de décompression, elle permet de conserver intacts le mécanisme et l’habillage de la montre en évacuant les atomes d’hélium pouvant s’accumuler lors de séjours prolongés à quelques dizaines de mètres ou plus en dessous du niveau de la mer.

Lisibilité optimale . . .  En acier inoxydable, le boîtier affiche une lunette tournante unidirectionnelle, indicatrice du temps d’immersion avec un index triangulaire luminescent à 12 heures pour signaler la position. Offrant un confort de lecture maximal, le noir du cadran met en valeur des aiguilles, chiffres arabes et index imposants, lesquels sont recouverts de substance luminescente blanche. Mais pas seulement ! Il dévoile, à 3 heures, un indicateur de date en forme de demi-lune où la date est ponctuée du fameux triangle rouge de la marque. . . Pour ne pas perdre le fil du temps, même dans le gris des profondeurs !

Mécanique puissante . . . Superbement finie dans les moindres détails (ponts décorés avec perlage et vis bleuies), l’Alpina Extrême Diver est animée par le mouvement mécanique à remontage automatique Al 525. Visible à travers un fond transparent, le rotor, développé spécialement pour Alpina, présente un design particulier améliorant la force du remontage du calibre.

Esthétique résolument sportive ! Fidèle au style distinctif de la marque horlogère, cette montre de plongée affiche un design de caractère. Décliné sur un bracelet de caoutchouc, le boîtier aux proportions généreuses (48 mm) révèle un cadran au total look noir se singularisant par quelques touches de rouge intense, reprenant le motif du triangle, signe de reconnaissance historique d’Alpina.
Livrée dans un coffret, réplique d’une bouteille de plongée, l’Alpina Extrême Diver sera une alliée précieuse pour découvrir, en toute quiétude, les fonds marins. . .

Les montres ALPINA sont distribuées chez les Horlogers-Bijoutiers exclusivement.
Pour connaître votre point de vente le plus proche, téléphonez au : 01 48 87 23 23

Source : Alpina
www.alpina-watches.com

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Les architectes Reichel/Pugh designers officiels de BMW ORACLE Racing

John Reichel
DR

Ce partenariat avec Reichel / Pugh a débuté de la meilleure manière, avec une victoire retentissante du TP 52 USA – 17 lors de l’étape marseillaise de la Audi Med Cup la semaine passée.
 
Ce voilier est le premier monocoque du team issu des planches à dessin du designer en chef John Reichel.
 
Le voilier Artemis, qui est un sister-ship de USA 17, s’est classé deuxième de cette étape de la Med Cup avec un équipage principalement composé de membres du team BMW ORACLE Racing.
 
« Alors que la 33è America’s Cup se disputera sur des multicoques, John Reichel poursuivra ses recherches sur différents concepts de monocoques AC 90 en vue de la 34è America’s Cup », explique le coordinateur du design team de BMW ORACLE Racing Mike Drummond.
 
« Pour l’instant, la majorité de nos designers se concentrent sur le projet de multicoque, mais nous souhaitons poursuivre en parallèle les recherches sur le développement de monocoques car nous espérons revenir rapidement à une America’s Cup conventionnelle. »
 
Lorsqu’il se trouve dans la base du team à Valence, John Reichel travaille principalement aux côtés du designer en chef des monocoques de l’équipe, Manolo Ruiz de Elvira. Ruiz de Elvira est notamment responsable du programme de tests en basin de carène ; il travaillait pour le team Alinghi lors des deux précédentes America’s Cup.
 
« Reichel / Pugh ont une expérience énorme dans le domaine des monocoques de compétition. C’est formidable de les avoir dans notre équipe », commente Drummond.
 
« Nous sommes ravis de travailler avec une équipe aussi dynamique et dotée d’un fort leadership, ce qui favorise l’excellence et l’innovation dans le design et la navigation », commente Jim Pugh, le Président de Reichel / Pugh.
 
  
Reichel / Pugh d’un coup d’oeil
Actifs dans la voile de performance,  tant dans le domaine de la croisière que de la régate offshore ou l’America’s Cup, Reichel/ Pugh ont produit d’innombrables voiliers avec beaucoup de succès.
Parmi leurs dessins les plus notoires, le Melges 24, America³, le vainqueur de l’America’s Cup 1992 ou Stars & Stripes 2003. Reichel / Pugh ont par ailleurs dessiné le voilier du défi espagnol Desafio Espanol, semi finaliste de la dernière Coupe Louis Vuitton à Valence.
Reichel / Pugh est un team international qui comprend certains des meilleurs spécialistes en matière de design et de productions de bateaux à voile. Né à Oyster Bay, près de New York, John Reichel s’est consacré au design de voiliers depuis 30 ans. Son partenaire Jim Pugh vient de Liverpool, en Angleterre.
Le team bénéficie de nombreuses compétences à l’interne, notamment dans les domaines de l’architecture navale et de l’ingénierie. Reichel / Pugh estiment cependant qu’il est important de s’ouvrir l’esprit en recherchant d’autres idées à l’extérieur. C’est la raison pour laquelle l’entreprise a investi dans la recherche et le développement dans le domaine des nouvelles technologies, du design, des tests en bassin de carène et de la dynamique des fluides, des matériaux composites, de l’aérodynamique ou de la métallurgie.
 
 
Aboutissements récents :  
 
2007 :
 
Wild Oats XI, vainqueur Sydney – Hobart
Alfa Romeo, Barcolana race, nouveau record
Morning Glory, 1er class A catégorie IRC aux Voiles de St. Tropez, 2è placeRambler& 3è placeTitan XII.
Maxi Rolex Cup 07, Morning Glory 1er, Titan XII 3è, Alfa Romeo 4è, Rambler 5è.

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IDEC à Marseille : Les prochains défis de Francis Joyon

Start Idec
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 L’Ishares Cup en Méditerranée
 C’est très volontiers et avec une curiosité non dissimulée que Francis a répondu par l’affirmative à l’invitation d’OC Event de venir tester, jeudi prochain, ces fabuleux catamarans "High Tech" de 40 pieds qui servent de support au dynamique circuit des Extreme 40. "Ces voiliers sont indiscutablement très vivants " explique Francis, "puisqu’ils lèvent une coque dès 7 à 8 noeuds de vent, quand il en faut 12 pour permettre à IDEC de déjauger sa coque centrale." Visiblement, Joyon attend avec impatience de s’exercer au maniement de ces fabuleuses machines ; "Elles sont les héritières du circuit des Formule 40 qui voyait en France dans les années 80 s’affronter des catas mais aussi des trimarans très nerveux de 40 pieds. Elles succèdent d’une certaine manière aux Grand Prix des 60 pieds et je suis toujours très respectueux des grands marins que l’on croise sur ce type de voiliers. Venus de la Coupe de l’America ou de l’Olympisme, il représente un "vécu maritime" considérable qui impose le respect."

 Coup d’envoi de l’Immo Cup à Marseille
 Lancée en 2005 de façon un peu informelle, l’Immo’Cup est la régate des professionnels de l’Immobilier. Elle a réuni pour sa première édition 130 participants soit 13 bateaux. L’engouement est réel pour cette manifestation, avec plus 46 bateaux cette année, qui associe relations professionnelles et week-end festif et sportif. Francis Joyon, à bord de son trimaran, donnera le coup d’envoi de 2 jours de régates festives du 14 au 15 juin prochain.

 En attendant le Mistral…
 Francis n’est pas venu en Méditerranée uniquement pour ses atouts festifs. Un record de la traversée de la Méditerranée créé dans les années 80 entre Marseille et Carthage (Tunisie) existe. Il est la propriété du maxi-catamaran Orange de Bruno Peyron et son équipage depuis septembre 2004 (17h 56’ 13’’, moyenne 25,53 nœuds). A plus de 25 noeuds de moyenne, ce temps est naturellement hors de la portée d’un solitaire. Francis ambitionne donc d’établir un premier temps de référence en solitaire. Il lui faut pour cela bénéficier d’un Mistral solide qui balaierait puissamment l’intégralité du parcours. Une fenêtre météo pourrait s’ouvrir d’ici la fin du mois de juin. Joyon n’entend en effet pas prolonger son séjour dans le sud au delà. Un autre ambitieux projet lui tient à coeur…

 Reconquérir la "Route de la Découverte".
 C’est à bord de son vénérable IDEC premier du nom que Francis avait, en 2004, battu le record de la Route de la découverte entre Cadix (Espagne) et San Salvador (Bahamas). L’année suivante, Thomas Coville abaissait son temps de référence de plus de 15 heures, en 10 jours, 11 heures, 50 minutes et 20 secondes. "C’est l’objectif principal de cette année 2008" avoue Francis. "Je serai en "stand-by" dès la fin septembre à Cadix dans l’attente de conditions favorables pour tenter de récupérer ce joli record". Francis a eu tout le loisir lors de son long convoyage depuis la Bretagne en compagnie de Christophe Houdet d’observer dans les moindres détails le comportement du maxi-trimran IDEC. "Christophe connaît le bateau au moins aussi bien que moi " explique Francis, "et nous avons eu tout le loisir d’échanger nos sentiments sur son comportement à toutes les allures, et d’établir une liste de petites modifications. J’ai eu en Méditerranée la confirmation du très bon comportement d’IDEC dans le tout petit temps. Nous avons quelques menus travaux à effectuer et c’est un IDEC au maximum de son potentiel qui ouvre en Méditerranée sa saison 2008."

Les références sur le record de la Méditerranée :
 . Record en multicoque et en équipage : Orange II – Bruno Peyron – Septembre 2004 – 17 heures, 56 minutes et 33 secondes.
 . Record en monocoque et en solitaire : Roaring Forty (40 pieds) – Michel Kleinjans – Mars 2008 – 1 jour, 21 heures et 24 minutes.

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