Pour info, le maxi trimaran Sodeb’O a quitté la Marina de Brooklyn hier mardi, peu avant 18h (heure de NY). Pour éviter de tirer des bords, Sodeb’O est resté en remorque toute la nuit. A bord un équipage de cinq personnes ont fait la veille pour permettre a Thomas de dormir et de se concentrer en attendant le feu vert de ses routeurs.
Pour battre le record établi par Francis Joyon en 2005, Thomas devra traverser l’Atlantique à un tempo d’enfer en moins de 6 jours, 4 heures, 1 minute et 37 secondes. « Maintenir la vitesse du maxi Sodeb’O à plus de 19,75 nœuds de moyenne sur 2 980 milles pendant près de 6 jours reste une performance réalisable » commente le skipper qui rappelons-le est détenteur du record de vitesse sur 24 heures à bord de son maxi Sodeb’O avec 619,3 milles parcourus à 25,8 nœuds de moyenne.
Côté météo ? « Le flux Sud Ouest du départ va amener Thomas jusqu’au Cap Race au Sud Ouest de Terre Neuve vendredi après-midi (heure française). Une dépression qui vient du Canada viendra renforcer un peu le vent après le passage de Terre Neuve samedi et dimanche. C’est avec cette dépression qu’il devrait terminer le parcours » expliquent Richard Silvani et Christian Dumard, routeurs de Sodeb’O. Quant aux glaces tant redoutées des skippers, elles ont presque totalement disparu du parcours. « Pendant toute la durée du record je vais être comme un funambule très assisté, très piloté. Tu vis sur des rails comme sur une piste de ski déjà tracée et tu y restes le plus longtemps possible » expliquait Thomas Coville avant le départ.
Cinq ou six équipiers à bord, des vitesses hallucinantes de plus de vingt nœuds pour une longueur de coque de 7,50 mètres, un engouement tenace autant auprès des skippers amateurs que des régatiers professionnels, le monotype Open 7,50 a trouvé son rythme de croisière depuis sa création il y a dix ans exactement. Depuis 1998, ce dessin du Groupe Finot, a progressivement convaincu maints skippers océaniques car ce voilier offre des sensations et impose des trajectoires tactiques très similaires à celles des trimarans Orma ou des monocoques Imoca…
Venus du trimaran Orma comme Alain Gautier, Marc Guillemot, Loïck Peyron, Jean Le Cam, Michel Desjoyeaux, Franck Cammas, Pascal Bidégorry, Thomas Coville, … ou du monocoque Imoca tels Yann Eliès, Armel Le Cléac’h, Vincent Riou, Jean-Pierre Dick, Sébastien Audigagne, Arnaud Boissières… tout comme de la Solitaire du Figaro à l’image de Frédéric Duthil, Charles Caudrelier, Dominic Vittet… ou de la Mini Transat tels Yves Le Blévec, David Sineau, Isabelle Joscke, Peter Laureyssens mais aussi du catamaran de sport comme Frédéric Le Peutrec, Yann Guichard, Arnaud Jarlegan, Billie Besson, Pierre Pennec… du dériveur olympique telle Christine Briand ou du match race comme Claire Leroy… ils se sont essayés sur ce support très technique mais extrêmement facile à prendre en main. Face à cette armada de professionnels, nombre de propriétaires amateurs se sont frottés avec succès lors des Challenge de printemps et d’automne, du Spi Ouest France, du National Open, du Grand Prix Petit Navire ou de l’Ecole Navale : Bruno Troublé, Daniel Le Mené, Christophe Cudennec, Nicolas Groleau, François Girod, Dominic Bourgeois, Loïc Blanken…
Bon anniversaire !
Pour fêter les dix ans de l’Open 7.50, le constructeur JPS Production avec le soutien technique de la Société Nautique de la Trinité/mer et en collaboration avec la Sagemor, a décidé de créer une nouvelle épreuve mariant compétition et spectacle lors du dernier week-end d’août. Avec leurs petits frères de 6,50 mètres, les Mach 6.50, au moins une douzaine d’Open 7.50 sont attendus dès le vendredi 29 août pour trois jours de régate en baie de Quiberon avec l’objectif d’enchaîner onze manches (comme aux Jeux Olympiques) alternant parcours « banane » et côtiers, l’arrivée de la dernière manche de chacun de ces trois jours s’achevant devant la digue de la SNT ! Cette compétition ouvrira ainsi la deuxième demie saison du circuit Open 7.50 qui débutera par le Grand Prix de l’Atlantique à Lorient du 19 au 21 septembre, puis continuera par le Challenge de Printemps de la SNT à partir du 27-28 septembre.
Programme de l’Open Mach Trophy 2008
*Vendredi 29 août 2008 (Coef = 78-85 ; PM = 4h43-17h01) -matin : contrôles & C° -14h : une ou plusieurs courses se terminant par un côtier avec arrivée devant la SNT *Samedi 30 août 2008 (Coef = 90-95 ; PM = 5h29-17h45) -11h : une ou plusieurs courses se terminant par un côtier avec arrivée devant la SNT *Dimanche 31 août 2008 (Coef = 98-101 ; 6h09-18h25) -11h : une ou plusieurs courses se terminant par un côtier avec arrivée devant la SNT
Printemps, été, automne, hiver. À chaque saison son numéro. Sous forme d’interviews, de reportages et d’info – photo, cartes et graphiques à l’appui – les experts du temps et du climat vous font découvrir les multiples facettes de leur métier : recherche, météo au quotidien, assistances, prévision du climat… Observation du temps présent, prévisions à court et moyen terme, étude du climat et de son évolution, impact de la météo sur les transports, les loisirs … autant de sujets qui seront abordés au travers de différentes rubriques – In situ, Grand air, Climat, Synergie, Quotidien. Conciliant agrément de lecture et exigence scientifique, Météo – Le magazine s’adresse à un large public : utilisateurs des services de Météo-France, passionnés de science météorologique et curieux des choses de la nature.
Au programme du numéro d’été : – Les feux de forêts Sapeurs-pompiers du Var Pilote bombardier d’eau Valabre, le maillon essentiel – Arome et les vents Arome, nouveau modèle de prévision du temps à maille fine, ne manque pas d’atouts pour améliorer la prévision du vent. – Grand beau sur le Monte-Carlo – Nouveau climat, nouvelles forêts – La banquise arctique, plus mince et plus mobile – Les « altocumulus lenticularis » sont parmi les nuages les plus photogéniques. – Défilé du 14 juillet, entre l’Étoile et le ciel, un météo veille… – Conseil supérieur de la météorologie – Une « écoute client » originale – Les marins au service de la météo – Les trains n’aiment pas les tempêtes – Une station météo estampillée Météo-France ! – Portrait : Philip Plisson, l’œil de la mer …
Météo – Le magazine est vendu à la librairie de Météo-France* ou sur abonnement. Pour plus d’informations sur les tarifs et modalités d’abonnement : www.meteofrance.com/FR/pedagogie/librairie/index.jsp (Rubrique Météo – Le magazine).
Cette nuit, Thomas Coville a largué les amarres et libéré Sodeb’O, son trimaran géant (32 m) posté à New York depuis la fin du mois d’avril. Remorqué par un pilote du port de New York et accompagné à bord par trois membres de son équipe technique, il devait se poster cette nuit près du phare d’Ambrose. Dès que ses équipiers seront débarqués, le chronomètre sera lancé jusqu’à son arrivée de l’autre côté de l’océan Atlantique, au Cap Lizard.
Le Record de Francis Joyon en ligne de mire Thomas devra parcourir 2980 milles en moins de 6 jours, 4 heures et 1 minute, le temps de référence établi par Francis Joyon en 2005. Si tout se passe bien, Thomas pourrait arriver en Europe le mardi 15 juillet. Dans la foulée, il amarrera son maxi-trimaran à Brest, quand les fêtes maritime battront leur plein.
Franck-Yves Escoffier fera équipe avec Yves Le Blévec, qui travaille actuellement sur un ambitieux projet de Class’50 Open, et avec Bertrand Chambert-Loir et Christophe Aillet, deux fidèles équipiers pour qui le trimaran rouge n’a plus de secret. Le skipper malouin vient de terminer les deux premières étapes du Tour de France à la Voile à bord de Saint-Malo Purflo, et doit rejoindre Québec ce mercredi.
Crêpes Whaou !, qui avait été victime d’une légère avarie suite à une collision lors de la Semaine d’Antigua, a été mis au sec quelques semaines à Québec pour l’entretien courant. Décidément, ce bateau est aussi remarquable pour sa vélocité – il a tout gagné depuis 3 ans – que pour son aptitude à passer les saisons sans une ride.
Du beau monde
Sur la ligne de départ, cette année, on notera bien évidemment l’éternel concurrent de Franck-Yves, Victorien Erussard à bord d’un Laiterie Malo sans cesse optimisé. Victorien s’est entouré d’un redoutable équipage de vainqueurs, de ceux qui tiennent l’écoute entre les dents jour et nuit. Ils ne lâcheront rien. Ils l’ont déjà annoncé. En ligne de mire, une proie : Crêpes Whaou ! Il faudra également surveiller de près deux grands marins animateurs de la classe. Son président, Hervé Cléris qui vient de remettre son bateau à l’eau après deux ans au sec ; et Pascal Quintin dont le trimaran miraculé lors de la dernière Route du Rhum, vient de s’offrir un nouveau look. Ces deux bateaux sont désormais dotés de mâts carbone et de voiles neuves. Pierre Antoine courra sur l’ancien Crêpes Whaou !. Hervé de Carlan, sur Delirium, complètera le plateau.
Assurer dès le départ
Crêpes Whaou !, tenant du titre, a bien l’intention de pointer ses étraves en tête dans son jardin malouin , mais l’équipage sait qu’il faudra assurer dès le départ, ne pas se laisser enfermer dans les méandres du Saint-Laurent. Lors de la dernière édition, le trimaran rouge avait mis 11 jours et 17 h pour rallier Saint-Malo au départ de Québec. Les 370 milles à parcourir pour s’extraire du fleuve, avaient été longs, faute de vent. Cette année, les multicoques contourneront les îles de La Madeleine avant de rejoindre leurs camarades monocoques de 40 pieds qui auront fait route directe sur Saint-Pierre et Miquelon, point de départ de la grande traversée de l’Atlantique Nord.
Le départ sera donné le dimanche 20 juillet à 17 h (heure française).
Une opération éclair ! En moins de vingt-quatre heures, la totalité des M 30 du Tour de France à la Voile seront parvenus de la Manche à l’Océan Atlantique. Suite au verdict rendu hier midi par les organisateurs de la course, tous se sont mobilisés pour que le transit – fruit d’une décision mûrement réfléchie et discutée avec les concurrents – se fasse dans les plus brefs délais.
Une sortie de l’eau sous contrôle L’organisation de la course a cependant pris les choses en main afin d’encadrer le transit. Il a donc été spécifié aux concurrents que « toutes interventions sur les œuvres vives (en dehors d’un simple lavage) sont interdites en tout lieu », ceci afin d’éviter que les équipages ne profitent de cette sortie de l’eau pour effectuer des réparations. La mise à quai des bateaux est en effet théoriquement interdite par les Instructions de Course, qui prévoient des pénalités en cas d’infraction.
Les contrôles de jauge… Yves-Marie Leroux, mesureur de la classe M 30 et jaugeur sur le Tour de France à la Voile, opère un contrôle visuel sur tous les bateaux avant leur remise à l’eau, « afin de vérifier qu’aucune modification n’a été effectuée sur les parties immergées de la coque ». Armé de ses gabarits, il contrôle la forme de la coque, de la lame de safran et de la quille. « En monotypie, les bateaux doivent répondre à un certain cahier des charges par rapport aux règles de classe. Cela garantit l’équité du support mécanique, de façon à ce que ça soit l’équipage et non l’armement qui fasse la différence ». Si les règles sont strictes et que toute infraction peut être sanctionnée, le jaugeur essaye en premier lieu d’avoir « un rôle pédagogique, pour informer les équipages à terre et les inviter à se mettre en conformité ». … garantissent une course à armes égales Le skipper d’Elcimaï – Ville de Marseille, Dimitri Deruelle, se dit un « passionné de la monotypie ». C’est pour cela qu’il accueille de bon cœur une jauge stricte et claire : « cela évite les conflits et garantit un bon état d’esprit entre les coureurs, qui sont tous à armes égales ». Les équipages gardent tout de même une certaine liberté dans le choix de la marque des voiles notamment, et donc dans les volumes… dans les limites définies par la jauge !
Le prochain briefing est prévu demain à 19 heures. D’ici là, les équipiers vont finir de préparer leurs bateaux et iront affiner leurs réglages en mer. Ils doivent être à disposition du comité de course jeudi matin à 10 heures pour plusieurs parcours banane devant Lorient.
Si la dernière journée s’annonçait de tout repos pour l’équipe de GBR Red, les conditions météorologiques en ont décidé autrement. En effet, le passage d’un front assez actif sur le Solent a généré des vents de plus de 30 nœuds avec de fortes rafales, de la pluie et une visibilité exécrable. Dans cet enfer, les équipes anglo-saxonnes ont réalisé de belles prestations avec notamment la victoire de Antix Eile de l’équipe Ireland White. Blondie IV, de son côté, remportait la victoire dans la Classe 2 et permettait à son équipe de Ireland Green de viser le podium d’autant plus que Tiamat s’emparait de la troisième place dans la Classe 1. La douzième place de No Naked Flames n’a pas eu trop d’incidence sur la prestation de l’équipe qui termine donc cette campagne 2008 avec une très belle troisième place au classement général.
A la première place du classement général depuis la deuxième journée et disposant d’une avance confortable, GBR Red pouvait largement espérer une victoire finale. Avec un score cumulé de 30 points dans cette dernière journée, Quokka 7, Fair Do’s VII et Erivale III remportent donc la Rolex Commodore’s Cup 2008.
« Nous nous sommes préparés comme jamais une équipe britannique ne l’avait fait. Le niveau est vraiment de plus en plus élevé. Notre force a été la régularité avec laquelle nous avons engendré les points. Bien avant l’événement, nous nous sommes assis avec les autres propriétaires et avons décidé que si nous faisions une nouvelle campagne, il fallait bien la préparer et la planifier. » Confiait John Shepherd à son arrivée au Cowes Yacht Haven. Pour mémoire, GBR Red est le seul équipage britannique sur les quatre engagés à avoir composé son équipe et présenté aux sélectionneurs de la Royal Yachting Association, l’ensemble des détails de sa campagne : entraînements, bateaux, équipages, préparation, courses d’entraînement, …. L’un des points forts de cette équipe est le fait que Fair Do’s VII et Quokka 7 ont été spécialement construits pour remporter la Rolex Commodore’s Cup et qu’ Erivale III était réputé pour ses prédispositions pour le grand large. Cette dernière journée a été marquée par un grand nombre d’abandons, cinq dans la Classe 1, un dans la Classe 2 et deux dans la Classe 3. Mais l’un de ces abandons coûte la deuxième place du classement général à l’équipe de France Bleu. En effet, dès le premier bord, la bôme de Lady Courrier n’a pas résisté. Un retrait prématuré qui pénalise l’équipe de Géry Trentesaux de 32 points. La première place de Prime Time de Marc Alperovitch dans la Classe 3 et la quatrième place de Batistyl de Cyrille Le Gloahec, ne permettent malheureusement pas de compenser ce lourd handicap. L’équipe de France Bleu perd donc sa place sur le podium et termine à la quatrième place du classement général devant Hong Kong. Les trois autres équipes françaises, France Blanc (Felix, Paprec Recyclage et Jivaro), France Rouge (Aria, Pen Koent et Codiam) et France Vert (Courrier du Cœur, Avalanche et Saga) terminent respectivement septième, neuvième et douzième.
« Félicitations aux Anglais. Ils ont très bien navigué et ont montré leur supériorité. Nous étions 13 à bord mais plus de poids nous aurait permis d’être plus rapide. Je suis vraiment désolé pour l’équipe de France. Je n’aime pas casser mon bateau mais c’est malheureusement la vie, cela fait partie du jeu. Nous avons eu de la chance et nous n’avons pas eu de chance. Les Français étaient très contents d’être à Cowes pour la Rolex Commodore’s Cup. L’organisation de l’événement par le RORC a été magnifique et l’ambiance avec les autres Team était très bonne. » Commentait Géry Trentesaux à son retour à quai.
La remise des prix s’est tenue dimanche soir au Royal Yacht Squadron où l’équipe de GBR Red a été récompensée par le Trophée de la Rolex Commodore’s Cup ainsi que 3 Chronomètres Rolex Submariner en or et acier.
La prochaine Rolex Commodore’s Cup se tiendra à Cowes en 2010.
Classement général Team / Points / Place GBR Red / 122 / 1 Ireland White/ 144 / 2 Ireland Green / 161 / 3 France Blue / 166.5/4 Hong Kong / 180.5/ 5 Netherlands Red/ 206 / 6
Le système de télécommande radio pour les propulseurs proposé par Vetus s’installe en toute simplicité et permet une exceptionnelle manœuvre latérale de votre bateau. Grâce à celui-ci, vous pouvez maintenant vous positionner à l’endroit le plus favorable pour accoster par vent de travers ou contre-courant dans les marinas les plus encombrées, et contrôler tous les mouvements de votre bateau tandis que vous manœuvrez les propulseurs.
L’émetteur Vous pouvez fixer l’émetteur au cordon fourni avec votre système, de manière à toujours l’avoir à portée de main, prêt à être utilisé. Jusqu’à sept émetteurs supplémentaires peuvent être achetés et programmés en quelques minutes pour fonctionner avec votre système. Si vous disposez de plusieurs émetteurs à bord, et si ceux-ci sont actionnés simultanément, aucun mouvement se produit ; le système se met en marche seulement si un seul émetteur est actionné. Les gros boutons commandent le propulseur d’étrave, et les petits, le propulseur de poupe. Chaque télécommande est alimentée par une pile.
Le récepteur Il se connecte à toute prise disponible à l’arrière du panneau de contrôle des propulseurs de Vetus (levier ou bouton poussoir). Si votre bateau est équipé d’un propulseur d’étrave et de poupe, vous devez utiliser deux récepteurs, un que vous brancherez au câblage de commande du propulseur d’étrave, et l’autre, au câblage de commande du propulseur de poupe, également à l’arrière d’un panneau de contrôle fixe. Le récepteur est alimenté par le câblage du panneau de contrôle existant.
Ce système peut être utilisé pour d’autres matériels : guindeau, passerelle,…
Ils défendront donc les couleurs de la France début août ou début septembre pour les jeux paralympiques : – Laser Radial : Sarah Steyaert, Club de voile de Chatelaillon – Yngling : Anne Le Helley, Société des Régates Rochelaises – Yngling : Catherine Lepesant, Société des Régates Rochelaises. – Star : Pascal Rambeau, Société des Régates Rochelaises – Tornado : Christophe Espagnon, Société des Régates Rochelaises – Sonar : Nicolas Vimon-Macary, Poitiers Etudiants Club, sélectionné pour les Jeux Paralympiques
Citons également les 2 remplaçants, qui tout en jouant le rôle de partenaire d’entraînement, sont prêts à tout moment à remplacer le sélectionné s’il se blesse : – RS : X Femme : Charline Picon, CN La Tremblade – Tornado : Alexandre Guyader, CN Angoulins
On ne devient pas champion par hasard… Le fabuleux destin des 5 sélectionnés olympiques voile en Poitou-Charentes a commencé dans les clubs et écoles de sport, véritables académies de la voile où l’on apprend les bases du jeu de la régate.
Ainsi Pascal Rambaud, médaillé de bronze à Athènes, a fait ses « classes » à l’ASPTT Voile de La Rochelle tout comme Sarah Steyaert licenciée depuis toujours au CV de Chatelaillon. Quant aux autres sélectionnés, issus de clubs de leur régions respectives, ils ont tous intégré très rapidement le Centre régional d’entraînement et de formation (CREF) à La Rochelle.
Dès les premiers bords, un système de détection très complet est organisé sur la base de stages, de régates qui permettent confrontation et recherche de la performance. Pour les meilleurs et les plus aguerris, le CREF concilie par la suite étude et entraînement ; Sarah Steyaert s’entraînait encore régulièrement dans le cadre du CREF début 2008. Cette pépinière de jeunes talents franchit ainsi progressivement les marches leur permettant d’accéder à la sélection olympique. Les Championnats de France (comme le Championnat de France de Voile « Espoirs Glisse » qui a lieu du 5 au 11 juillet à La Rochelle), le Championnat du monde de l’ISAF (Fédération internationale), véritables « JO des jeunes » permettent aux sélectionnés de la région d’accéder aux podiums, symbole de leur réussite sportive et de leur progression technique.
Le club d’origine a joué et joue encore un rôle important dans la vie sportive de chaque sélectionné. Des éléments fédérateurs dans la vie d’un champion : chaque club propose une formation de base au sein de « l’école française de voile », une pratique régulière de loisir ou une préparation sportive. De plus la formation technique transmise au cours du stage permet des progressions d’enseignement adaptées à tout public. Les moniteurs sont d’anciens pratiquants qui souhaitent transmettre leur savoir-faire mais également leur passion pour ce sport et son lieu de navigation. Ainsi en allant apprendre à naviguer dans un club de voile on a la garantie d’y trouver un enseignement de qualité dans une ambiance sportive et conviviale et pourquoi pas même y côtoyer un sélectionné olympique…
Les vacances d’été sont là : Parce que la voile est synonyme d’évasion, de liberté et d’aventure, parce qu’elle doit être accessible à tous, parce qu’elle est aussi un excellent support d’intégration en loisir comme en compétition, les écoles de voile de la Ligue Poitou-Charentes de Voile proposent des stages d’été à tous les enfants et jeunes souhaitant découvrir ce sport, s’y amuser et pourquoi devenir des futures graines de champions :
Tous les renseignements et coordonnées des clubs sont sur le site de la Ligue Poitou-Charentes de Voile : www.voilepoitoucharentes.org ou 05 46 44 77 51
Des enquêtes récentes font apparaître que plus de 200 000 personnes sont aveugles et on estime à plus de 2 000 000 le nombre de personnes atteintes de déficience visuelle sévère en France.
Au même titre que le travail, le sport est, pour une personne handicapée, un véritable facteur d’intégration. A l’UNADEV, le sport se pratique à tous les rythmes : loisir, compétition, individuel, collectif. Ateliers de yoga et de détente, sorties voile et tandem, de nombreuses activités sont disponibles et adaptées aux déficients visuels où certains athlètes détiennent un titre national, international, ou encore olympique. Depuis plusieurs années l’UNADEV développe une grande activité concernant la pratique de la voile par des personnes non ou malvoyantes.
Tout d’abord une pratique régulière en permettant à certain des adhérents de s’entraîner chaque semaine sur le plan d’eau du bassin d’Arcachon sur dériveurs. Mais aussi en organisant des stages de navigation de quelques jours sur des croiseurs habitables, en respectant toujours la règle d’un accompagnement humain sécurisé.
Le programme de l’UNADEV 2008-2009 de développement de la pratique de la voile pour les non et malvoyants comporte 3 volets principaux : – Soutien de l’équipage du Sonar, équipe de France Paralympique de voile, sélectionné aux Jeux de Pékin qui, pour améliorer ses chances de médaille doit recevoir un bateau supplémentaire dans les semaines qui viennent. – Construction d’un doris à voile par un groupe de personnes handicapées visuelles au chantier naval traditionnel Tramasset. Cette construction qui s’échelonnera sur plusieurs mois, sera suivie d’une descente de la Garonne de Toulouse à Bordeaux dans le cadre de l’opération Navigaronne en mai 2009. – Soutien de l’équipage qui va participer au championnat du monde de voile pour non et malvoyants à Rotorua en Nouvelle Zélande du 13 au 21 mars 2009.
L’UNADEV s’engage sur une gestion économe et rigoureuse des ressources confiées par l’ensemble de ses donateurs. Elle a confié au groupe KPMG la certification de ses comptes qu’elle dépose chaque année à la Préfecture, notamment le compte emploi-ressource qui permet de vérifier les affectations et les ventilations de dons. Par ailleurs KPMG propose un observatoire public de la transparence des associations.
L’Union Nationale des Aveugles et Déficients Visuels lance un appel à tous ceux qui pratiquent et qui vivent de la voile, amateurs et professionnels, pour aider financièrement les différents projets de son programme voile.
Le don à l’UNADEV est déductible de l’impôt sur le revenu.
Pour les particuliers (Article 200 du Code Général des Impôts), depuis le 1er janvier 2005, la Loi de Finances accorde aux donateurs une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant de leurs dons annuels dans la limite de 20 % du revenu imposable. Pour les entreprises (Article 238 bis du Code Général des Impôts), les dons versés à l’UNADEV par les entreprises assujetties à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés, ouvrent droit à une réduction d’impôt de 60 %, dans la limite de 0.5 % de leur chiffre d’affaires.