C’est donc au tour de ce ‘voilier des rois’, de 8.90 m sur 1.95m au gréement sloop et à quille, anciennement série olympique (avant le soling), de prendre place à Saint-Tropez durant 4 jours, pour le "Dragon Saint Tropez", un rendez-vous sportif où les meilleurs barreurs de la série, souvent des têtes olympiques sont présents. Afin d’offrir une belle compétition en mer, le comité avait limité les inscriptions à 50 bateaux. Le quota est largement atteint et même dépassé puisque malgré quelques annulations de dernière minute, 58 voiliers sont pré-inscrits. Aujourd’hui, les dragonistes s’entraîneront en flotte dans le Golfe de Saint-Tropez avant d’effectuer trois journées de compétition jeudi, vendredi et samedi.
14 nationalités
Venus en majorité, les Français, les Allemands et les Anglais se disputeront le terrain maritime qu’est le golfe de Saint-Tropez mais il faudra également compter sur les autres participants moins nombreux mais tout aussi redoutables tels que les Russes, les Hollandais, les Norvégiens, les Finlandais, les Suisses, les Espagnols, les Irlandais, les Belges, les Suédois, les Monégasques, et même un Américain … L’année passée, c’est Louis Urvois (champion de France actuel de la série) entouré de Vincent Hoesch, plusieurs fois champion mondial en Dragon et de Max Scheibmayr, qui l’avait emporté sur AR YOULEG devant l’Anglais David Palmer, Henry Bagnall et Lea Jamie sur PRINCESS JALINA. Cette année encore, la compétition sera serrée entre les meilleurs de la série qui seront au rendez-vous tels que Thomas Muller, n° 1 mondial 2007, champion du Monde 2007 et détendeur de la Gold Cup (il sera d’ailleurs au côté de Vincent Hoesch) ; Martin Payne, leader en Grande Bretagne, le Champion Danois Eriksen ou encore le Français Luc Pillot, double médaillé olympique en 470 (Atlanta & Séoul)… Egalement présent, Poul Richard Jensen, double médaillés d’or olympique en SOLING, ex Champion du Monde -Gold Cup…, participera pour la première fois à l’épreuve Dragon Saint-Tropez ainsi que Xavier Rohart, double champion du monde de Star et médaillé olympique (présent à Pekin cette année) et le suisse double médaillé olympique en flying dutchman, Ulli Libor.
La veste Softshell Pro de Gill a été conçue pour offrir non seulement confort et douceur, mais aussi la protection d’un équipement de course très résistant, d’où le nom anglais "soft-shell". Très polyvalente, cette veste peut être portée aussi bien en régate qu’au port.
Sa coupe pratique, son tissu Micro-Grid anti-déchirure imperméable et très respirant et sa doublure légère en micro-polaire font de la Softshell Pro une veste très agréable à porter, au design sport parfaitement adapté aux épreuves de voile de haut niveau.
La veste Softshell Pro dispose également de poignets ajustables, d’un dos plus long avec un cordon à serrer, ainsi que de poches extérieures zippées et doublées polaire. Disponible en gris graphite ou blanc.
Place à un final en apothéose qui dévoilera, 110 milles plus loin de l’autre côté de la mer de Marmara, le nom de son grand vainqueur. Sûr en tout cas que ce dernier n’aura pas démérité pour déjouer, seul à la barre de son monotype, tous les pièges et embûches de la Grande Bleue, et conquérir la magique citée d’Istanbul… Bientôt les eaux du Bosphore, le croissant d’or, les minarets et les coupoles d’Istanbul, cette ville symbole jetée comme un pont entre l’orient et l’occident. Le voyage des solitaires touche à sa fin et le dénouement se rapproche à grands pas des étraves des Figaro Bénéteau, en escale sur la petite île de Bozcaada. La navigation à la voile étant interdite dans le détroit des Dardanelles, c’est à Gallipoli, après un convoyage au moteur de 60 milles que sera donné le départ de cette étape finale. La mer de Marmara obligera alors la flotte à rester à l’affût, les sens en éveil, tant pour anticiper les ultimes chausse-trappes de la météo que pour apprécier des paysages offerts en Technicolor. Elle sera le juge de paix de cette édition 2008 de la Cap Istanbul. Du vent est attendu et doit permettre à la flotte de rejoindre le Bosphore dans la matinée de jeudi.
Le podium en jeu
Sur ces eaux qui louvoient entre la Thrace européenne et l’Asie, les 27 solitaires joueront le tout pour le tout. « Cette dernière étape est prévue pour faire une centaine de milles, durant lesquels il faudra tout donner pour tenter de glaner un bon résultat », annonce Armel Tripon (Gedimat). Et c’est sans compter avec tous ceux qui jouent les places d’honneur : les cinq skippers, qui, dans le tableau arrière de Nicolas Bérenger (Koné Elevators), abattront leurs dernières cartes pour le podium. Tous les coups tactiques seront plus que jamais permis. Gildas Morvan (Cercle Vert), François Gabart (Espoir Région Bretagne), Gildas Mahé (Le Comptoir Immobilier), Marc Emig (Capitol) ou encore Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) se tiennent tous en 1h10. Et dieu sait, si sous ses latitudes orientales, tout reste possible. Il y a du chamboulement et de l’attaque dans l’air et ce n’est certainement pas pour leur déplaire. Les trois plus proches poursuivants du premier progressent eux dans un mouchoir de 30 minutes. Ils auront, bien sûr, à cœur de jouer aux chaises musicales sur fond d’appels de muezzins pour se partager le podium.
Bientôt Byzance ?
Quant à Nicolas Bérenger, fort de ses 51 minutes et 03 secondes d’avance sur Gildas Morvan, il n’a jamais été aussi prêt de conquérir Istanbul et de monter au plus haut point du minaret. Les chiffres sont là pour rappeler qu’Istanbul lui tend les bras. Pour lui, c’est peut-être bientôt Byzance. Plus que 110 milles sur la mer de Marmara et celui qui s’est hissé en tête à force de régularité pourra savourer une victoire au goût épicé. A Bozcaada, malgré la pression de rigueur, il se veut confiant et en rigole presque : « Il est coutume de dire que quand tu as une demi-heure d’avance si prêt du but, tu es à l’abri ». Il reste qu’aux portes du Bosphore, un vent nouveau souffle sur les fondements de la course au large. On le sait, Istanbul n’a pas son pareil pour se mériter. Depuis des siècles déjà, elle fait l’objet de toutes les convoitises…
Ils ont dit :
Jean-Charles Monnet (Degrémont-Suez Environnement, « Source de Talents » ) : « Le parcours de la 5ème étape est simple, sans obstacle particulier et selon les premières estimations météos se sera une manche rapide, estime Jean-Charles, "Je ne pense pas que cette course de vitesse va bouleverser le classement général mais restons prudent et tentons d’en gagner ! La méditerranée ne m’a pas fait beaucoup de cadeau depuis le début mais ma persévérance pour faire au mieux reste intacte. »
François Gabart (Espoir Région Bretagne) : « Ce sera un parcours court de 110 milles. Aux dernières infos, c’était de la pétole (vent faible) qui se profilait. Ca peut être très piégeux. Alors j’ai couru cette quatrième étape comme si c’était la dernière, j’ai tout donné pour conserver une bonne place au général. »
Gildas Morvan (Cercle Vert) : « Même si je me rapproche de la tête de course, je ne vais pas m’amuser à attaquer sur une option solitaire. Il paraît qu’en Mer de Marmara les conditions sont particulièrement instables, je n’irai pas tenter le diable pour la victoire à tout prix. D’autant que Nicolas Bérenger a bien navigué jusque là, il est régulier. Mon premier objectif est de remporter le titre de Champion de France : il récompenserait une saison où j’aurai fini toutes les courses sur le podium…
Les "Sodeboys" de l’équipe de Thomas Coville ont travaillé ces dernières semaines à l’optimisation du trimaran pour le record du tour du monde en solitaire que Thomas tentera de battre cet hiver. « Ce chantier est une étape importante puisque c’est la dernière occasion d’adapter sur le bateau tout ce que nous avons appris depuis un an de navigations à bord de Sodeb’O » explique le skipper, avant de détailler : « Outre la dérive et les voiles, nous avons optimisé l’équilibre de barre, un point capital pour le solitaire, tout comme le travail que nous menons en permanence sur les pilotes automatiques. Mon espace de vie a été rendu encore plus fonctionnel, un hublot a été percé dans la casquette du cockpit pour me permettre de surveiller les voiles tout en restant abrité».
Stand by à partir du 15
Thomas sait que son bateau est rapide et totalement adapté à l’exercice du solitaire. En un peu plus d’un an, il a déjà parcouru l’équivalent d’un tour du monde et demi et établi un nouveau record de vitesse sur 24 heures. Il est aussi le nouveau détenteur du record de la traversée de l’Atlantique Nord.
Cette semaine, le skipper effectuera quelques sorties techniques pour tester les dernières modifications et dès le 15 octobre, il se mettra en stand by à la Trinité sur Mer, dans l’attente de conditions météo favorables pour s‘élancer autour du monde. « Bientôt, je vais arrêter de penser technique pour entrer dans la peau du marin et attendre le moment de passer à l’action. J’aime cette attente où tout est du domaine du rêve, où tout est encore envisageable ».
Après de longues recherches, la société Ultrasonic Antifouling est heureuse d’annoncer le lancement d’un produit révolutionnaire pour empêcher les algues et les bernacles de pousser sur les carènes. Le système "Ultra" est un anti-fouling, qui produit des ondes haute fréquence à basse puissance afin de détruire les algues et d’empêcher la prolifération de bernacles. A la différence de l’anti-fouling traditionnel, cette technique ne coûte pas très cher, est très efficace et écologique et de surcroît élimine la tâche annuelle du carénage. Une carène propre contribue à l’optimisation de la vitesse du bateau et réduit le consommation de gazole en minimisant la traînée. Selon une étude de la Royal Navy, il faut 20% de fioul de plus pour propulser un navire avec une carène sale.
Ultrasonic Antifouling propose deux modèles – l’Ultra 10, pour les bateaux de moins de 10m, et l’Ultra 20 jusqu’à 20m. Chaque version comprend une boîtier ainsi qu’un transducteur (Ultra 10) ou deux (Ultra 20), tandis que la société peut mettre en place un système plus sophistiqué sur des unités plus complexes (maxis, trimarans…). Ces transducteurs sont placés à l’intérieur de la coque et aucun perçage n’est requis. L’appareil agit sur la coque entière et tous les appendices, si le transducteur est bien placé, comme expliqué dans le mode d’emploi. L’unité centrale envoie des ultrasons au transducteur, qui émet à son tour, une série d’ondes haute fréquence à basse puissance, qui sont quasi-inaudibles pour l’homme. Elles créent un mouvement de molécules d’eau sur toute la surface de la coque immergée, établissant ainsi un micro-milieu, qui tue les algues et empêche la prolifération de bernacles. Ultrasonic Antifouling devait en effet retrouver les fréquences et les harmoniques précis pour avoir cet effet – une innovation au niveau nautique, mais le principe est déjà utilisé dans des étangs et des barrages, ainsi que dans des serres. Le Directeur Général de la société, David Sothcott ajoute que ce système numérique permet une très grande précision et qu’une mise à jour pourrait modifier les fréquences produites dans l’avenir. Il estime que dans le monde actuel, où les valeurs écologiques prennent de plus en plus d’importance ce système représente l’avenir de l’anti-fouling, tout en restant plus intéressant financièrement. Le coût annuel du carénage pour un voilier de 10 m pouvant varier de 440 euros à plus de 900 euros par an, le système Ultra 10 serait vite amorti, car le prix proposé est de 990 euros HT. Facile à installer, l’appareil fonctionne sous 12v, 24v ou bien 230v.
Vous souhaitez faire la course en tête lors des plus belles régates internationales des caraïbes ? Aborder l’Antigua Sailing Week, la Heineken Ragatta, le RORC Caribean en tête ? Alors n’hésitez pas et embarquez à bord d’une véritable F1 des mers.
Naviguez sur un véritable multicoque de course, optimisé au fil des ans pour être toujours au top. A près de 30 nœuds sur un trimaran ORMA de la classe 60 pieds qui a couru les courses les plus prestigieuses, double vainqueur de la route du rhum, vainqueur de la transat Jacques Vabre, ! Vivez des moments forts sur un bateau entièrement configuré et optimisé pour la course et parfaitement entretenu par le team Claude Thelier. Accueillis à bord, vous réaliserez l’ampleur de ce géant taillé pour la course ; un bateau spacieux et agréable avec une grande plate forme de 15 X15 et 400 m2 de voilure. C’est en mer que vous vivrez des instants uniques, vitesse, surpuissance du bateau, surf sur les vagues.
Une expérience nautique fabuleuse, émotion garantie et la certitude de vivre des moments uniques.
Prenez le départ toute l’année et sous le soleil Depuis toutes les Iles des Caraïbes : Saint Barth, Saint Martin, Antigua, Grenada, Guadeloupe, Martinique, Anguilla, Saint Thomas, etc… Venez découvrir la puissance des alizés et la navigation sur les eaux chaudes et les lagons turquoises de la caraïbe . Claude Thélier vous propose de vivre les meilleurs événements nautiques des Caraïbes, sur un trimaran légendaire, pour vous et vos invités. Vous embarquerez jusqu’à 10 personnes et participerez aux manœuvres avec l’équipage sous la direction de Claude Thelier en personne.
Pour la saison 2008-2009, les évènements nautiques proposés sont les suivants : – 8-9 et 10 novembre – Guadeloupe : Triskell Cup (www.triskellcup.com) – 31 Décembre – St Barth : New year Eve ragatta – 24-25 Janvier – Antigua : Round Island Race – 28 Janvier au 4 fevrier – Grenada : Port Louis Grenada Sailing Festival – 23 février au 27 fevrier – Antigua : RORC Caribbean 600 (www.rorc.org:80/content/view/359/1) – 5 au 8 Mars – St Maarten : St Maarten Heineken Regatta (www.heinekenregatta.com) – 26 au 29 Mars – St Thomas : International Rolex Regatta (www.rolexcupregatta.com) – 2 au 5 avril – BVI : BVI Soring Regatta (www.bvispringregatta.org) – 18 et 19 avril – Guadeloupe : Triskell Trophy – April – Antigua / Guadeloupe : Guadeloupe Race – 26 Avril au 2 Mai – Antigua : Stanford Antigua Sailing Week (www.sailingweek.com) – 20 au 24 Mai – Guadeloupe : Tour de Guadeloupe (www.triskellcup.com)
Trimaran : Région Guadeloupe 60′ (ex RMO, Primagaz, Bayer, Rexona Men). Longueur : 18 mètres 28 Largeur 18 mètres 70
Palmarès : Record de l’Atlantique Nord en solitaire en 1994 1er de la Route du Rhum 1994 1er de la Transat Jacques Vabre 1997 1er de la Route du Rhum 1998
Claude Thelier, un marin expérimenté… A 46 ans, père de deux enfants, Claude Thelier vit en Guadeloupe. Amoureux de la mer et régatier dans l’âme, Claude s’est illustré dans les plus prestigieuses courses : 1er de la Mini Transat en double, vice champion du monde en hobie cat, 2 Routes Du Rhum en multicoque à son palmarès. En 2006, il s’affirme en battant le propre record détenu par Laurent Bourgnon sur ce même trimaran en traversant l’atlantique en 11 jours, 11 heures, 56 minutes et 51 secondes lors de la Route du Rhum. Il a choisi désormais de se consacrer au multicoque et de faire partager sa passion de naviguer en sécurité sur une formule 1 des mers tout en faisant découvrir la beauté des paysages des caraïbes.
Des navigations à la journée, au départ de toutes les îles sont possibles selon les disponibilités (hors régates, hors événements nautiques).
Contacter : Nathalie LOUIS MONGE Tel 0590 907544 Fax 0590 909093 natlouiscom@orange.fr
C’est autour de la performance et du design que les concepteurs des produits Atlantis WG se sont concentrés. Ces mêmes concepteurs sont d’excellents navigateurs et ont leur bureau de design au bord de l’eau à Marblehead, dans le Massachusetts au nord de New York, le berceau de la Marine américaine. De là, ils peuvent tester quotidiennement tous les produits.
Ces vêtements sont conçus pour une utilisation sur l’eau, autour de l’eau, et pour ceux dont la vie tourne autour des activités nautiques, les vêtements Atlantis WG apportant innovations et fonctionnalités à partir des meilleurs tissus et matériaux disponibles actuellement.
Atlantis WG équipe les meilleurs équipages de course américains ainsi que des équipes comme les championnes du monde de match-racing et des médaillés olympiques.
Quelques extraits de la gamme d’Atlantis Weather Gear :
Veste Aegis pour la navigation en haute mer : Veste de mer aux excellentes capacités : son tissu 7 onces entièrement imperméable à l’eau, respirant et protégeant du vent. C’est le tissu à 3 couches extrême d’Atlantis WG. Particulièrement bien ajustée, la veste est confortable quelques soient les mouvements. La capuche entièrement réglable permet une excellente vision, et les grandes poches ont des fermetures étanches. Le dos est plus long pour une meilleure protection et il y a deux poches intérieures. Une petite fenêtre sur la manche gauche vous permet de voir votre montre. Disponible en Bleu/blanc ou Rouge. (Salopette également disponible)
Veste Microburst ultra légère et confortable : Cette veste a tout pour plaire : ultra-légère, elle se range facilement, elle a le tissu technique le plus adapté : respirant, solide, coupe-vent et imperméable. Les grandes fermetures des poches permettent l’aération grâce au tissu léger en maille à l’intérieur des poches. Le col montant permet d’avoir le cou à l’abri de la brise. La taille serrée et le dos plus long vous gardent bien au chaud. Disponible en bleu, rouge, jaune, vert pour homme et bleu, vert, rose pour femme. (Disponible également en gilet ou avec capuche).
Veste Numbers Softshell : La veste Softshell Numbers d’Atlantis a été développée en partenariat avec l’équipage du bateau Numbers basé à Newport. Elle a été conçue pour faire face aux conditions rigoureuses que l’équipage de Numbers rencontre en entrainement et en course dans l’Atlantique nord-est, aux Caraïbes, et pour le circuit Méditerranéen. Cette veste tout-en-un est étanche, isolante, respirante et offre donc le meilleur confort pour que l’équipage puisse se concentrer sur l’essentiel.
Veste Grand Prix Softshell adaptée à toutes les conditions en mer ou à terre : Destiné à devenir le meilleur équipement de votre garde robe pour la navigation, la veste Grand Prix est extrêmement confortable et aussi fonctionnelle qu’elle est attrayante. Les fermetures imperméables, une coupe sportive ajustée, des grandes poches que l’on peut ouvrir pour ventiler et les doubles manchons de poignets offrent le meilleur confort. De plus la doublure polaire est chaude et douce. Le col est ajustable par un cordon caché sur l’arrière du col, protégeant le cou de la bise. Le dos est également plus long pour une meilleure protection. Enfin le Softshell (le tissu est élastique dans sa longueur) permet une liberté de mouvement inégalée.
Hier dimanche, les équipiers du Chalenge Julius Baer ont du s’armer de patience. En effet, pour le dernier jour de compétition de la saison, Eole n’a pas daigné montrer le bout de son nez avant 15 heures. Alinghi, avec ses deux victoires sur 5 manches remporte le Grand Prix Beau-Rivage Palace et ainsi devient le champion de la saison 2008. Dans la manche de cette dernière journée, c’est Okalys qui a terminé premier devant Julius Baer et Foncia. Le bateau, de Nicolas Grange, barré par Loïck Peyron s’adjuge ainsi les points qui lui manquait pour rattraper Zen Too au classement général : « Je suis content que nous ayons réglé ça sportivement », commente Nicolas Grange. Pour Franck Cammas, qui a barré Zen Too, « le résultat de ce week-end n’est pas très positif. Vendredi, c’était la manche la plus dure de la saison et hier c’était encore tendu, nous avons fait ce que nous pouvions». A la suite de ce Grand Prix Beau-Rivage Palace, c’est donc Alinghi qui termine la saison sur la première marche du podium: « Je suis doublement heureux, heureux pour le Grand Prix Beau-Rivage et pour le Challenge Julius Baer. Nous avons beaucoup travaillé et fait preuve de régularité tout au long de la saison. Nous avons pu naviguer avec des marins de la Coupe de l’America, comme Murray Jones ou Yves Detrey et cela a fait monter le niveau », explique Ernesto Bertarelli, ravi. Ayant gagné la coupe deux fois de suite, Alinghi repart avec le trophée.
Foncia finit sur la seconde marche du podium, le team d’Alain Gautier n’ayant pas réussi à se rapprocher d’Alinghi, comme il comptait le faire durant le week-end : « Nous sommes contents, nous finissons le week-end sur une belle manche. Pour nous ce Grand Prix était important, car nous avions trois bateaux derrière nous qui pouvait nous rattraper. La saison se termine bien ». Pour la troisième place du podium, la lutte aura été acharnée entre Zen Too et Okalys. Dans le milieu de classement, on retrouve Cadence, Julius Baer et Ladycat. Tous les trois ont accompli une belle performance : le premier avec son team d’amateurs, le second avec son équipage lémanique, et pour terminer les filles, qui ont réussit à s’imposer grâce à leur volonté. Pour leurs poursuivants, la saison restera marquée par de beaux résultats, comme la victoire des jeunes de Zebra 7 lors du Bol d’Or, la 5ème place et les belles manches de Smarthome à la Hp Cup la Réserve, ou encore d’événements marquants comme le chavirage de Romandie.com lors du Grand Prix Romandie.com Act II. Les Décision 35 s’apprêtent donc à vivre une pause hivernale et reviendront en mai 2009 pour un nouveau challenge à 11 bateaux. En effet, la classe accueillera SUI 11 Veltigroup, barré par Stève Ravussin.
Classement général Grand Prix Beau-Rivage Palace : 1. SUI 1 – Alinghi 7pts 2. SUI 2 – Okalys 11pts 3. SUI 5 – Foncia 14pts 4. SUI 3 – Julius Baer 16pts 5. SUI 6 – Cadence 18pts 6. SUI 4– Zen Too 20pts 7. SUI 10 – Ladycat 20pts 8. SUI 9 Smarthome 25pts 9. SUI 7 – Zebra 7 27pts 10. SUI 8 – Romandie.com 35pts
Classement général du Challenge Julius Baer 2008 : 1. SUI 1 – Alinghi 11pts 2. SUI 5 – Foncia 19pts 3. SUI 2 – Okalys 26pts 4. SUI 4 – Zen Too 27pts 5. SUI 6 – Cadence 38pts 6. SUI 3 Julius Baer 38pts 7. SUI 10 – Ladycat 40pts 8. SUI 7 – Zebra 7 46pts 9. SUI 9 – Smart Home 47pts 10. SUI 8 – Romandie.com 60pts
A 5h31’27” ce matin, Erwan Tabarly a coupé la ligne de la 4ème étape de la Cap Istanbul entre Aghios Nikolaos en Crête et Bozcaada en Turquie. Il remporte ainsi cette manche de 282 milles parcourue en 1 jour 13 heures 31 minutes et 27 secondes. Deuxième de l’étape, Gildas Morvan franchit la ligne avec juste une grosse minute de retard sur Athema. C’est François Gabart qui complète le podium. Oubliées les sueurs froides de la nuit passée à surveiller le « géant vert » dans son tableau arrière, Erwan Tabarly savoure cette victoire qui lui permet de faire un bond de 4 places au classement général le ramenant en 9ème position. Il revient sur cette étape :
« Quelle bagarre… ça a été un finish plus que serré avec Gildas Morvan. C’était super. L’étape était vraiment très sympa avec des conditions musclées. C’est agréable de gagner une étape de brise. J’en retiendrais essentiellement les grands surfs magiques dans 35 nœuds de vent au milieu des Cyclades ! La première nuit a été bien mouvementée, on était scotché à la barre sous spi. J’avais une belle avance et tout d’un coup, le vent est tombé hier après-midi. En une demi-heure j’ai vu revenir sur moi, tous mes plus proches concurrents. C’est très frustrant de perdre toute son avance en si peu de temps ! Heureusement c’est moi qui suis reparti le premier. C’est toujours stressant d’avoir un coureur comme Gildas dans son tableau arrière mais c’est aussi très motivant. Sur le dernier bord, nous étions très proche mais j’avais une très légère avance et étant donné que c’était un bord direct, il fallait juste que je le contrôle et que j’aille au minimum aussi vite que lui ! J’étais devant et j’y suis resté. Je suis vraiment très content, mon début de course a été plutôt moyen et j’avais besoin d’une victoire. J’ai fait une bonne opération, je reviens dans le top ten au général ! C’était une étape très physique encore une fois alors maintenant je vais aller dormir un peu… »
La dernière étape de la course mènera les solitaires jusqu’à Istanbul. Les bateaux partiront de Bozcaada tôt mercredi matin. Ils traverseront le détroit des Dardanelles en mode convoyage car la navigation y est interdite et le départ sera donné de Gelibolu à l’entrée de la Mer de Marmara pour une étape de 110 milles terminant sur les rives du Bosphore.
A bord de Cercle Vert, Gildas Morvan, alias le Géant Vert, talonne son camarade puisqu’il est arrivé 1 minute et 3 secondes plus tard à 5h 32′ 30”. Son temps de course est de 1 jour 13 heures 32 minutes et 30 secondes. Sa vitesse moyenne est de 7,50 noeuds. Le podium a vite été complété par François Gabart et son Espoir Région Bretagne qui est arrivé à 5h 46′ 10”. Le 1er bizuth de la Solitaire du Figaro boucle ce parcours en 1 jour 13 heures 46 minutes et dix secondes, soit 14 minutes et 43 secondes derrière le vainqueur. Parcours avalé à la vitesse de 7,46 noeuds.
Extrait du classement de la 4ème étape
1. Erwan, TABARLY, Athema arrivé à 5h31’27” en 1j 13h 31′ 37” 2. Gildas MORVAN, Cercle Vert arrivé à 5h32’30” en 1j 13h 32′ 30” à 1′ 03” du vainqueur 3. François GABART, Espoir Région Bretagne arrivé à 5h46′ 10” en 01j 13h 46′ 10” à 14’43” du vainqueur 4. Gildas MAHE, Le Comptoir Immobilier arrivé à 5h53′ 02” en 01j 13h 53′ 02” à 21′ 35” du vainqueur 5. Thierry CHABAGNY, Suzuki Automobiles arrivé à 6h16′ 34” en 01j 14h 16′ 34” à 45′ 07” du vainqueur