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Vendée Globe, Volvo Race : Adrena autour du monde !

Ericsson - ACG
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En moins de 5 ans, Adrena s’est en effet imposé comme référence dans ce domaine. Preuve en est, l’imposante flotte de bateaux « tourdumondistes » en cette fin d’année qui ont fait confiance à Adrena :
 
Adrena au service de leur performance :
Pas moins de 18 des 30 concurrents qui se présenteront le 9 novembre prochain sur la ligne de départ du Vendée Globe utiliseront les logiciels Adrena, 15 d’entre eux avec la suite logicielle complète « Tactique + Routage Pro + Optima Pro + AIS ».
 
Utilisateurs de la suite complète : Roland Jourdain (Véolia), Jérémie Beyou (Delta Dore), Jean Pierre Dick (Paprec Virbac 2), Sébastien Josse (BT), Jean Le Cam (VM), Samantha Davies (Roxy), Kito De Pavant (Bel), Marc Guillemot (Safran), Loick Peyron (Gitana 80), Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat), Dominique Wavre (Temenos), Armel Le Cléac’h (Brit Air), Marc Thiercelin (DCNS), Brian Thomson (Artemis), Vincent Riou (PRB)
Utilisateurs Optima Pro : Yann Elies (Generali), Dee Caffari (Aviva), Mike Golding (Ecover)
 

Ils sont 8 VOR 70 en lice pour cette nouvelle édition de la Volvo Océan Race. Séduits par le degré d’analyse qu’il offre à ses utilisateurs, 6 d’entre eux se sont équipés du logiciel Optima Pro !
Utilisateurs Optima Pro : Telefonica Blue, Telefonica Black, Ericsson 3, Ericsson 4, Team Russia, Green Dragon Team
 
 
Adrena au service de vos performances :
 Si les logiciels développés par Adrena sont aujourd’hui utilisés par les meilleurs, ils n’en demeurent pas moins accessibles et utilisables pour tous les régatiers désireux d’optimiser leur performance en navigation. Cette expertise acquise auprès des meilleurs navigateurs autour du monde, Adrena entend donc la mettre au service de tous les navigateurs, professionnels comme amateurs, en quête d’outils d’aide à la navigation simples, fiables et performants !

Tactique est un logiciel de navigation complet spécialement développé pour la course : gestion de la ligne de départ, des parcours bananes ou des routes sur un côtier. Doté d’une ergonomie sans équivalent sur le marché, Tactique produit les informations pertinentes pour chaque phase de la course sans intervention de l’équipage sur le PC.
Durant la phase de départ, il positionne la ligne, donne l’avantage, le temps pour la rejoindre ou pour changer de coté… Pendant la course, il adapte les informations par rapport à la phase du parcours en cours : vitesse cible, VMG cible, rendement à la polaire, temps et distances aux laylines, angle target de descente, bord rapprochant, cap surface au waypoint corrigé du courant, prévisions sur le prochain bord…
Enfin, le module Replay permet de rejouer la course à posteriori. Cette analyse de la trace en débriefing  est un outil pédagogique et ludique implacable.
Le logiciel Tactique est un outil puissant qui séduit autant par sa simplicité d’utilisation que par la qualité de ses informations.
La gamme Tactique se décline en 4 modules :
– Tactique
– Tactique Pro
– Routage et AIS
– Routage Pro et AIS

Optima est le logiciel de référence pour la création des polaires de vitesses réelles d’un voilier. Utilisé par la plupart des coureurs de haut niveau, Optima a déjà séduit nombre de navigateurs amateurs en leur permettant d’obtenir des polaires de routage fiables et précises ou encore des rendements à la vitesse cible ou au VMG.
Installé sur le PC du bord et connecté à la centrale de navigation Optima enregistre tous les paramètres de navigation, filtre les données jugées non fiables et, grâce à ses algorithmes de calculs puissants produit les courbes des polaires de vitesse propre au bateau. Optima est un outil complet, fiable et performant qui devient indispensable à tout navigateur soucieux de ses performances et de la qualité de ses routages.
La gamme Optima se décline en 3 modules :
– Optima
– Optima Pro
– Sailect

Source : Adrena
www.adrena.fr

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Gildas Morvan champion de France : “j’étais en confiance”

Gildas Morvan champion 2008
DR

La préparation technique :

« Cette année j´ai entièrement délégué le suivi technique de mon bateau à Xavier Couture, mon préparateur. Il a fait un travail admirable qui m´a largement déchargé de toute une série de petits détails qui te font perdre du temps et t´empêchent de te concentrer sur ta véritable mission : faire marcher au mieux ton bateau. Du coup, j´ai consacré plus de temps à la navigation proprement dite, à ma préparation physique, aux analyses météo… »

La vitesse du bateau

«  Je suis particulièrement content de ma vitesse, cette année. La collaboration avec mon voilier North Sails, était parfaite. J´étais toujours en confiance et j´ai pu aussi me recentrer sur d´autres paramètres… »

Le deuxième titre de Champion de France

« Celui-là a plus de valeur que celui de 2000. Le niveau de la série n´a cessé de monter. Là où il y avait auparavant cinq ou six gars capable de monter sur le podium, il y en a aujourd´hui une bonne quinzaine. Et succéder à des navigateurs comme Michel Desjoyeaux, Franck Cammas ou Yann Elies, c´est pas mal… »

La préparation mentale et physique

« Depuis plusieurs années, je travaille avec Gilles Monnier sur les schémas de préparation mentale. Petit à petit, on finit par comprendre des choses. J´avais notamment un point faible en terme de gestion du sommeil : en règle générale, j´avais des pertes de lucidité sur la deuxième nuit et c´était toujours là que je faisais des choix hasardeux. On a travaillé sur le sommeil d´une part mais aussi sur la manière d´appréhender ces choix quand la fatigue commence à venir. Par ailleurs, j´ai suivi une préparation physique beaucoup plus poussée que les années précédentes : mon gabarit m´oblige notamment à renforcer mon dos… Résultat, même sur la « Capitale Européenne de la Culture – Cap Istanbul », j´avais la pêche. Je n´ai pas vraiment senti de lassitude. Il faut dire que jouer pour le titre, ça motive. »

Une nouvelle manière d´aborder les choses

« J´ai eu la chance de naviguer pas mal la saison dernière à bord du 60´ de Jean Le Cam et je dois reconnaître qu´à son contact, j´ai compris pas mal de choses. Durant la Transat AG2R qu´on a fait ensemble, j´ai pu voir comment il fonctionnait sur un Figaro. Jean m´a conforté dans le fait de naviguer plus en fonction de mes choix qu´en fonction des routes des autres… peut-être qu´auparavant, j´étais plus attentiste, moins déterminé. »

La spirale de la victoire

« Depuis un moment, je suis régulièrement sur le podium. Sur la Transat AG2R, nous sommes les premiers du groupe des leaders à Madère. Seuls trois bateaux qui avaient choisi d´emblée la route sud (à très fort taux de risque) étaient passés. On était donc très content de notre navigation et paradoxalement cette place m´a donné confiance pour la suite de la saison. Ensuite je gagne la Course des Falaises, je finis 2ème au Figaro après que tout soit joué à l´issue de la première étape et je finis à nouveau 2ème de la Cap Istanbul. Il y a de quoi être satisfait…

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Flash-back sur Cap Istanbul

Chabagny Cap Istanbul 2008
DR

Nice-Cagliari : sprint sous spi



La première étape menait les concurrents de Nice à Cagliari au sud de la Sardaigne. Commencée sur un tempo moderato, elle s’est vite transformée après vingt heures de course en une folle cavalcade au large des côtes de Corse et de Sardaigne. Sous spinnaker par trente à trente-cinq nœuds de vent, les concurrents de la « Capitale Européenne de la Culture – Cap Istanbul » ont avalé les milles avec gourmandise. Pointé à tête à l’issue de la première nuit de course Paul Meilhat (TS Régate-Créteil Val de Marne) confirmait tout le bien qu’on pouvait penser de lui, tandis que les gros bras de la course commençaient à sortir du bois. Eric Drouglazet (Luisina), bien campé sur une option ouest, emportait la mise devant un groupe de furieux emmenés sur la route directe par Nicolas Bérenger (Koné Elevators), déjà présent aux avant-postes.



Cagliari-Marzamemi : sauvetage heureux



On retiendra deux choses de cette deuxième étape. En premier lieu, c’est bien évidemment l’incroyable sauvetage de Christophe Bouvet (Sirma), récupéré de nuit plus de quatre heures après avoir été éjecté par-dessus bord de son voilier. Et le sauveteur est… Paul Meilhat (TS Régate-Créteil Val de Marne) qui, décidément, se sera rapidement forgé des souvenirs pour sa première participation à une course du circuit Figaro. Mais plus que l’anecdote, c’est la solidarité unanime des coureurs et le professionnalisme de tous, coureurs et organisateurs qui a permis de retrouver Christophe vivant. Autre belle surprise, la victoire d’Antonio Pedro da Cruz qui après plusieurs années sur le circuit Figaro qui signe là une authentique performance au prix d’une option audacieuse.



Marzamemi-Aghios Nikolaos : la victoire au féminin



La plus longue étape de la course, un parcours hauturier de tous les dangers, long de 540 milles (1000 km) entre la Sicile et la Crète. À peine ont-ils rejoint la mer Ionienne qui sépare l’Italie de la Grèce que les 28 solitaires engagés ont rompu les rangs pour s’étaler en latitude : deux groupes se sont formés. D’un côté, un groupe aux abords de la route directe et de l’autre, 50 milles plus bas les plus opportunistes qui ont vu et cru en des vents portants plus établis. Une dépression orageuse malmène ensuit la flotte sommée de courber l’échine au louvoyage dans une mer Ionienne dans tous ses états. Isabelle Joschke (Synergie) aux commandes de la flotte depuis déjà plus de 24 heures, s’offre les honneurs d’un passage en tête à la porte d’Antikythira au nord-ouest de la Crète. Elle s’offre la victoire dans la nuit. Elle devient  la première femme à signer un tel succès, une victoire d’étape, sur le circuit Figaro réputé pour forger les meilleurs talents solitaires. Elle réalise là un sans faute et décroche une victoire qui fera des vagues…



Aghios Nikolaos-Bozcaada : des arrivées serrées



Initialement prévu le vendredi 3 octobre à 11h00, le départ de la 4ème étape a été reporté une au samedi 4 octobre à 16h00. Un skipper manque à l’appel : Eric Drouglazet qui s’est blessé lors d’une mauvaise chute en scooter. La flotte n’a pas tardé à rejoindre les Cyclades. Au petit matin du dimanche 5 octobre, en chef de file, Erwan Tabarly (Athema) ouvre la marche entre Karos et Amorgos. Les écarts sont infimes et seuls 10 milles séparent le premier du dernier. Détaché, aux avant-postes depuis la sortie de la baie d’Aghios Nikolaos Erwan Tabarly tamponne ensuite dans une bulle sans vent entre les îles Psara et Chios. Malgré les caprices du vent et le regroupement de la flotte, il tient bon et l’emporte de justesse. 63 secondes le séparent de Gildas Morvan, 2ème sur Cercle Vert, suivi de son côté par François Gabart (Espoir Région Bretagne) qui complète le podium.



Gallipoli-Istanbul : le Bosphore accueille ses vainqueurs



C’est l’étape de tous les enjeux, celle qui doit désigner le vainqueur final de cette transméditerranéenne en solitaire. Après un convoyage de 60 milles au moteur à travers les Dardanelles et un répit dans la compétition apprécié de tous, la flotte rejoint la zone de départ de cette 5ème étape à 5 milles dans l’est de Gallipoli. Parée pour la conquête d’Istanbul ! Dans un léger flux d’est-nord est de 6-7 noeuds, les 27 solitaires reprennent le fil de la régate. Devant les étraves : un peu plus de 100 milles à travers la mer de Marmara au louvoyage sur une mer courte, hachée avec des creux de 1,5-2 mètres. Pour autant, la compétition bat toujours son plein augurant un final grandiose : la flotte très groupée progresse en rangs très serrés et bien malin qui peut prédire qui s’adjugera les honneurs de ce final âprement disputé. On connaît la suite : Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) s’offre la primeur et les honneurs du Bosphore. Nicolas Bérenger (Koné Elevators) arrache la victoire au général. Gildas Morvan (Cercle Vert) et François Gabart (Espoir Région Bretagne) complètent le podium…

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Jean Le Cam : “un Vendée en moins de 80 jours est possible”

Jean Le Cam 2008
DR

Compétiteur né, fou de techniques, jusqu’à la perfection, Le Cam est un homme rare, qui se mérite et se décrypte. Sa perception du monde et des êtres qui l’habitent est instinctive et ne retient que l’essentiel, le pratique, le vrai… Jean Le Cam parle avec gravité des choses drôles et rend comique les plus arides sujets. Paradoxe de son temps, comédien brillant de la grande scène médiatique qu’est devenue la course au large, il livre à qui sait l’entendre et avec une candeur à peine exagérée les axiomes simples de son métier, de sa passion, de sa vie.

La 6ème édition du Vendée Globe, challenge ultime autour du globe, en solitaire, sans assistance et sans escale, va réunir 30 marins dont pas moins de 20 disposeront de machines spécifiquement construites avec l’objectif de la victoire ; cela relaie-t-il forcément VM Matériaux, plan Lombard lancé en 2004, au rang d’outsider ?

Jean Le Cam : “J’ai plusieurs challenges dans ce Vendée Globe, dont l’un est effectivement de gagner avec un bateau “pas neuf”. Notre projet est original et décalé. Après tout, gagner avec un bateau neuf, quoi de plus banal ! Plus sérieusement, refaire un bateau neuf tout de suite après le Vendée Globe n’aurait été ni intelligent ni raisonnable ! Pourquoi ? Parce ce que mon bateau n’avait pas encore été mené jusqu’au bout de sa logique. En construire un autre aurait signifié repartir de zéro, avec un autre architecte peut-être, mais à partir d’une page blanche. Notre démarche depuis 3 ans consiste au contraire à pousser le curseur de la connaissance toujours plus haut, pour aboutir aujourd’hui, veille du départ, à un VM Matériaux totalement optimisé et au bout de sa logique.”

Ceux que l’on appelle “les nouveaux bateaux” ont semble-t-il fait le pari de la puissance, dans leurs volumes, leurs surfaces de toiles, leurs sophistications ; VM Matériaux revendique les avantages de la légèreté. Pourquoi ce pari à contre-courant des tendances ?

JLC : “Les nouveaux bateaux sont les fruits de l’informatique. On a assisté ces dernières années au combat des plus gros ordinateurs et la victoire du “plus plus plus”, plus lourd, plus toilé, plus puissant, etc… Ma réflexion née de mes expériences est inverse ; Le Vendée Globe demande d’aller vite, certes, mais d’aller vite longtemps. Or, la puissance, cela fatigue le matériel et cela peut épuiser le bonhomme. Etre plus léger, c’est peut-être déployer moins de puissance, mais cela préserve le bonhomme et le bateau, qui pourront aller vite plus longtemps. Et je vais vous dire autre chose ; il est plus facile de faire tomber un grand qu’un petit. La légèreté permet de garder un centre de poussée très bas sur le bateau, même en portant moins de toile. Je sais qu’en de nombreuses configurations, j’irai aussi vite, voire… tout en sollicitant moins mon bateau. C’est là un schéma très philosophique… Je cours en permanence derrière la réalisation de mes idées. Le pire, ce serait de ne plus avoir d’idées pour faire mieux. “

Tous ces bateaux neufs traduisent la volonté de vos adversaires et de leurs soutiens de partir pour gagner ; comment vous situez-vous par rapport à ces objectifs plus ou moins avoués de victoire ?

JLC : ” Vous ne m’entendrez jamais dire que je vais gagner. Il y a de nombreuses manières de gagner. En 2005, je n’ai pas gagné, mais je n’ai pas perdu. Terminer cette course est en soi une victoire. On part avec pour premier objectif de terminer. On ne peut pas gagner si on ne finit pas. Je suis un perfectionniste qui n’est jamais content, et il est vrai que je ne me contente pas du “pas mal”. Il y aura de la casse, c’est statistiquement avéré, plus que lors de la dernière édition. Il faudra donc ne pas trop rêver, mais ne pas s’emporter non plus. Même si on est mieux devant que derrière, être devant trop vite peut devenir fatigant… C’est ce qui est terrible avec ce métier, c’est la quête permanente du compromis, entre innovation et fiabilité, entre performance et risque. C’est aussi ce qui le rend passionnant. Ce milieu est très dynamique ; regardez comment la technologie a évolué depuis 15 ans ! Les hommes eux n’ont pas évolué, mais techniquement, un Vendée Globe en moins de 80 jours est désormais possible.”

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Gildas Morvan champion de France de course au large 2008

Gilda Morvan Cercle vert
DR

La dernière étape n’a rien changé pour les trois premières places : devant Gildas Morvan, Nicolas Bérenger remporte la Cap Istanbul au terme d’un très beau parcours et François Gabart, en bizuth talentueux, complète le podium. Mais finir deuxième d’une course où les chausse-trappes ont été incessants n’a rien de déshonorant. Même si Gildas avouait que sa douzième place sur l’étape était due à un petit péché de gourmandise. « J’étais deuxième au classement de ce matin et j’avais Nico Bérenger dans mon tableau arrière. A un moment, tout le monde a commencé à virer pour aller à terre, y compris Nicolas. Je me suis dit qu’en restant au large, il y avait peut-être un coup à jouer. C’est comme aux cartes : tu joues et parfois tu gagnes parce que tu as la chance avec toi. Mais le vent est rentré d’abord à terre et du coup, je perds dix places sur la fin de course… Les conséquences n’ont rien de dramatique, mais je reconnais que j’ai un peu joué à me faire peur. Enfin, la saison est terminée et de belle manière… C’est l’essentiel. »
Demain une interview complète de Gildas Morvan sur l’ensemble de sa saison et son deuxième titre de Champion de France.

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Nicolas Bérenger remporte Cap Istanbul

Nicolas Bérenger Koné
DR

Après une jolie parade au large des coupoles et minarets d’Istanbul pour aller virer une bouée cardinale à l’entrée du Bosphore, Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) a coupé la ligne à 13h57’37” (lire communiqué précédent). Il a ouvert le bal des arrivées qui se sont succédées à un rythme soutenu et ont confirmé le triomphe de Nicolas Bérenger (Koné Elevators). Pour l’anecdote Chabagny et Bérenger ne sont autres que les vainqueurs de l’édition 2007, quand Cap Istanbul se courrait en double…
A 36 ans, Nicolas Bérenger remporte sa première grande victoire à force de régularité aux avant-postes. Aussi fougueux qu’accrocheur et méticuleux, le skipper de Koné Elevators a trouvé la recette pour conquérir Istanbul après 1660 milles parcourus sur la Méditerranée traversée d’Ouest en Est dans des conditions météo complexes.

Gildas Morvan et François Gabart
sur le podium

Au-delà de ces deux grands vainqueurs du jour, la « Capitale Européenne de la Culture-Cap Istanbul » consacre deux autres grands solitaires : Gildas Morvan (Cercle Vert) monte sur la 2ème marche du podium au classement général. Dans la foulée, il s’octroie le titre de Champion de France de Course au Large. Le grand Gildas confirme, si besoin était, qu’il figure parmi les talents les plus aboutis de la course au large en solitaire. Ensuite, difficile d’ignorer la performance pleine de promesses de François Gabart (Espoir Région Bretagne). Du haut de ses 25 ans, ce jeune skipper sélectionné pour se forger un tempérament digne des plus grands a frappé un grand coup : il monte sur la 3ème marche du podium du classement général à l’issue des 5 étapes.

Ils ont dit

Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) : « C’est une énorme satisfaction. Cette victoire d’étape, c’est ma première en solitaire. Que ce soit à Istanbul, c’est tout un symbole : ce petit parcours au milieu des cargos avec les mosquées en toile de fond, il n’y a qu’ici, entre l’Orient et l’Occident, qu’on peut naviguer de la sorte en Figaro. Pour cette étape, je me suis souvenu des schémas que nous avions l’an passé de la mer de Marmara : je me suis fait plaisir, je me suis écouté complètement. Je suis comblé, cette victoire vient conclure une course que j’avais pourtant très mal débutée, mais au cours de laquelle j’ai tout donné pour reprendre confiance et complètement inverser la tendance. »

Nicolas Bérenger (Koné Elevators) : « Je n’ai pas gagné une seule étape et je l’emporte : cela pourrait paraître un peu décevant, mais non au contraire cela prouve qu’en Méditerranée il faut être régulier et clairvoyant. Mon grand-père m’a appris ça et j’ai essayé de l’appliquer au pied de la lettre. La Méditerranée est une mer capricieuse, il faut plus regarder la surface de l’eau que les modèles et les fichiers derrière l’ordinateur. Là, sans doute résident des clés pour en percer les mystères. Quant à la réussite, je l’ai provoquée et je l’ai eue : ce n’est que du bonheur. La Cap Istanbul est une grande course en solitaire, j’espère qu’elle aura un jour le même prestige que La Solitaire qui dans l’esprit des gens reste la référence. Mais je vous assure qu’on navigue sur les mêmes bateaux et que le niveau sur l’eau y est aussi très élevé. Ce qui change le plus, c’est peut-être la quantité de sel dans l’eau ! »

Gildas Morvan (Cercle Vert) : « Deuxième, je suis vraiment très content de ce résultat. C’est la première fois que je disputais la course et c’était pour moi une totale découverte. J’ai été régulier et c’est l’essentiel, d’autant qu’il ne m’a pas manqué grand chose pour l’emporter. Mais surtout, avec ce résultat, je signe la victoire sur le Championnat de France de Course au Large, qui couronne des grands noms comme Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, ou encore Franck Cammas. C’est une très grande satisfaction et évidemment c’est la régularité et la constance qui payent. Cette année, j’ai gagné la Course des Falaises, je termine 2è de la Solitaire et 2è de la Cap Istanbul. Je termine sur le podium de chacune de ces épreuves… Et cela fait très plaisir ! »

François Gabart (Espoir Région Bretagne) : « Troisième au classement général, c’est forcément pour moi une énorme satisfaction. C’est inespéré après une année de participation sur le circuit. On me l’aurait dit en début de saison, je ne l’aurai pas cru ! C’est déjà une très grande chance d’avoir pu naviguer sous les couleurs du jeune espoir de la Région Bretagne. Je suis évidemment très fier de terminer derrière Gildas, qui est Champion de France de Course au Large et avec lequel j’ai eu le privilège de batailler tout au long de la course. Entre nous, cela s’est joué à pas grand chose ? La Cap Istanbul, c’est une course magnifique qui offre au-delà de la compétition la magie du dépaysement. Hier, nous étions dans les Dardanelles, aujourd’hui nous arrivons à la voile à Istanbul : c’est un autre monde. »

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Nicolas Bérenger, portrait express

Né le 14 Octobre 1972 (36 ans)
Vit à La Grande-Motte (34)
Marié, 2 enfants.

Nicolas Bérenger est tombé dedans quand il était petit, sur les rives de la Méditerranée, à Sanary. Dix ans d’Optimist, puis du 420, se sont chargés de construire son tempérament de compétiteur acharné. Mais ce sont pourtant les récits du grand large et de tours du monde qui nourrissent ses rêves iodés et son imaginaire marin. Depuis, il a eu tout le temps d’expérimenter ce genre d’exercice, que ce soit en monotype aux côtés de Franck Cammas, en solitaire lorsqu’il remporte à 23 ans le Challenge Espoir Crédit Agricole, ou au cours de ses 20 000 milles en course au large et en grand prix, aux côtés d’Alain Gautier, sur le trampoline de multicoques océaniques. « Sur un bateau, je suis quelqu’un de polyvalent. Je suis aussi bien capable de barrer, de tactiquer que de manoeuvrer. Et surtout, j’adore aller au charbon. Jouer les indiens sur la plage avant ou grimper au mât, j’aime quand c’est dur et qu’il faut se battre avec les éléments, c’est pourquoi je me sens plus à mon aise seul sur l’eau, plutôt qu’en équipage.»

Extraits du palmarès de Nicolas Bérenger
2008
Capitale Européenne de la Culture-Cap Istanbul : vainqueur
Solitaire du Figaro : 7e
Course des Falaises :6e
Transmanche : 3e

2007
Tour de Bretagne avec E.Tabarly : 11e
Solitaire Afflelou Le Figaro : 11e
Cap Istanbul avec T.Chabagny : vainqueurs

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Un numéro exceptionnel de Course Au Large pour le Vendée Globe

Course Au Large N°32
DR

Au sommaire de ce dossier spécial, des enquêtes exclusives illustrées par les plus récentes photos des nouveaux Imoca 60’. On y décrypte notamment le débat sur le choix entre la puissance et la légèreté, mais aussi les dessous des voiles utilisées par les 30 circumnavigateurs. Plus léger, tous les grands favoris donnent leur pronostic sous forme de jeu en répondant à cette question insoluble : « à part toi, qui est LE grand favori du Vendée Globe ? ». Pour l’anecdote, la majorité des skippers met clairement la pression sur un certain… Loïck Peyron. Dans ce dossier Vendée Globe toujours, un éclairage sur le retour inédit de deux derniers vainqueurs, Michel Desjoyeaux et Vincent Riou, et un focus sur la très intéressante évolution des 60 pieds en 20 ans, via une rencontre entre Alain Gautier et Yann Eliès à bord de Generali. En un mot, tout ce qu’il faut savoir avant le grand départ de ce tour du monde en solo de tous les superlatifs.

Deux dossiers exclusifs…

Ce tout nouveau numéro de Course Au Large propose aussi deux articles exclusifs sur les autres sujets qui font l’actualité, avec d’abord la présentation par son architecte Vincent Lauriot-Prévost de « Dogzilla », le trimaran extrême mis à l’eau par le team américain BMW-Oracle en prévision d’un duel pour la Coupe de l’America… duel qui n’aura peut-être jamais lieu ! Exclusif encore : Yves Le Blévec a accepté de présenter à Course Au Large le tout nouveau trimaran de 50 pieds qu’il se fait construire et qui devrait booster la classe de multicoques où au moins deux autres projets de trimarans neufs sont à l’étude.

Ministes et amateurs de 40 pieds monocoques ne sont pas oubliés, avec un retour qui pose débat sur la course Les Sables/Les Açores/Les Sables gagnée par… un bateau de série. Du côté de la Class 40′, Halvard Mabire est l’invité de la rubrique « Parole de Skipper », après sa brillante victoire dans la Transat Québec Saint-Malo. Quant au dossier historique, il est consacré à la tragique – et mythique – disparition du Manureva d’Alain Colas dans la première Route du Rhum, voilà tout juste 30 ans.

En kiosque : Vendredi 10 octobre.

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Tout sur le tri 50′ de Le Blevec dans le nouveau Course Au Large

Tri 50 Actual
DR

L’objectif clairement avoué est la victoire dans la Route du Rhum 2010. Le trimaran est en construction à la Trinité-sur-mer et sera mis à l’eau au printemps 2009. Avec le soutien de son partenaire Actual, Yves le Blevec, vainqueur de la Transat Québec Saint-Malo en équipage aux côtés de Franck-Yves Escoffier sur le trimaran 50′ Crêpes Whaou ! double co-détenteur du Trophée Jules Verne et vainqueur de la dernière Transat 6.50, s’est donc lancé dans la construction d’un multi de 50 pieds. Il en a expliqué tous les tenants et aboutissants à Course Au large qui sort ce jeudi dans les kiosques.

Parti pris

Une classe dynamique en cours de développement, des épreuves sportives de haut-niveau de renommée internationale, une jauge qui limite la course à l’armement ont séduit Yves le Blevec et le dirigeant de l’entreprise ACTUAL Samuel Tual. Le futur trimaran de 50 pieds leur permettra d’accéder à des courses de référence avec des moyens raisonnables ; financiers bien sûr mais également humains. Autour de lui, Yves aura une équipe réduite et sera à la fois skipper et maître d’œuvre de la construction de son futur bateau.

Après avoir aiguisé ses compétences de metteur au point sur Orange 2 et sur son Mini transat 6.50, Yves le Blevec accède à son rêve : il construit son propre bateau. Après avoir travaillé les plans avec l’architecte Guillaume Verdier, le skipper d’ACTUAL est l’une des chevilles ouvrières au chantier Open Production. Actuellement, les moules des coques sont en construction tandis les gabarits des moules des bras de liaison sont en cours.

ACTUAL et Yves le Blevec ont mis en place un programme de préparation pour être au départ de la Transat Jacques Vabre en 2009 et de remporter la Route du Rhum en 2010. Leur programme définitif sera dévoilé lors du Nautic, le salon nautique de Paris, en décembre prochain.

Le trimaran 50 pieds après le monocoque de 6 mètres 50

L’évolution entre les deux supports peut paraître étonnante et brutale … réponse d’Yves le Blevec : « Plusieurs choses m’intéressent dans la course au large. La Route du Rhum me fait rêver. Elle est chargée de symboles et d’histoire. Je me souviens de la première édition … Ca me tente de relever le challenge. Parmi les bateaux aux budgets abordables, le multicoque 50 pieds m’intéresse naturellement. Ce sont des petites équipes qui mènent ces projets. Ce qui me passionne est de concevoir un prototype de A à Z : la conception, le suivi de la construction, la mise au point, le développement, la navigation, …c’est le regard global qui m’attire.»

A LIRE DANS LE N°32 DE COURSE AU LARGE QUI SORT CE JEUDI DANS LES KIOSQUES


YVES LE BLEVEC, POINTS DE REPERE
Age : 43 ans, 2 enfants
Vainqueur Transat Québec – Saint-Malo 2008 sur Crêpes Whaou ! skippé par Franck-Yves Escoffier
1er Spi Ouest-France 2008 (catégorie pro) sur Groupe Actual
Vainqueur de la Transat 6.50 Charente Maritime – Bahia 2007 sur Groupe Actual
Double co-détenteur du Trophée Jules Verne :
En 2005 sur Orange 2 : 50j 16h 20′ 04”
En 2002 sur Orange 1 : 64j 08h 37′ 24"
Recordman de vitesse sur 24 heures (Orange 2)- 766,8 milles, moyenne de 31,95 nœuds

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Virtual Skipper 5 : encore plus vrai !

Focus - VS5
Focus - VS5

Virtual Skipper 5 vous permet de barrer les plus grands bateaux sportifs existants sur 14 plans d’eau différents, théâtres privilégiés des plus prestigieuses compétitions internationales tels que : Valence, Marseille, Trapani, Malmö, San Francisco, Sydney, Porto Cervo, Auckland, Vancouver, Wight, Quiberon ou encore Qingdao. Dépaysement garanti avec la baie de Rio ou encore l’embouchure du Vésuve. Chaque plan d’eau a été réalisé à partir de photos satellite, cartes marines et de photos prises par l’équipe de développement du jeu ! Les régates à bord des fameux Class ACC constituent l’un des moments forts de cette nouvelle édition de Virtual Skipper, les autres classes de bateaux ne sont pas oubliées pour autant.

Les joueurs auront ainsi la possibilité de barrer quatre types de bateaux de compétition aux comportements radicalement différents sur une mer ultra réaliste, modélisée et animée à la perfection. Si les « Class America » sont les vedettes de ce nouvel opus, les joueurs apprécieront la variété offerte par la présence d’autres types de bateaux tels que les trimarans Open 60, les Offshore racers ou encore les Melges 24. Un éditeur vous permettra également de créer intégralement vos propres plans d’eau et vos régates afin de bénéficier d’une multitude de cartes différentes renouvelant sans cesse l’intérêt des parties multijoueurs sur Internet.

Dans cette nouvelle édition de Virtual Skipper, le studio Nadeo, fort d’une expérience forgée sur les 4 premiers volets de la série, offre une mer modélisée et animée à la perfection. De jour comme de nuit, par tous les temps, jamais un jeu vidéo n’avait restitué la mer d’une manière aussi réaliste. Le jeu privilégie l’utilisation des shaders les plus évolués pour rendre une mer encore plus complexe grâce à de nombreux effets. La couleur de l’eau varie en fonction de la profondeur mais aussi des conditions météorologiques et de l’heure de navigation. Virtual Skipper 5 propose un modèle d’animation de vagues sophistiqué qui permet de reproduire la dynamique des vagues. Les bateaux jouissent d’une meilleure intégration visuelle et physique dans l’eau, renforçant ainsi l’impression de réalisme et le sentiment d’immersion. Enfin les courants, les vents tournants, les risées, les molles, la houle ou encore le clapot sont intégrés dans le jeu en tant qu’éléments interdépendants.

Cerise sur le gâteau, Virtual skipper 5 est livré avec un incroyable éditeur qui permet à chacun de réaliser ses propres régates jouables en solo comme en multijoueurs. Si les plans d’eau existants peuvent être utilisés pour faire de nouvelles régates avec les 4 types de bateaux présents dans le jeu, les joueurs auront également la possibilité de créer intégralement leurs propres plans d’eau. Il leur sera possible de placer à leur guise différents éléments de décors (reliefs, plage, végétation, bateaux, hélicoptères, bouées…) et de modifier les paramètres de course (force du vent, courants, météo…). Cette fonctionnalité permet aux joueurs de bénéficier d’une multitude de cartes différentes renouvelant sans cesse l’intérêt des parties multijoueurs sur Internet.

Si la série des Virtual Skipper jouit d’une importante communauté à travers le monde, c’est en grande partie grâce à la popularité du jeu sur Internet. Chaque semaine des milliers de joueurs se rejoignent sur les serveurs du jeu où ils retrouveront avec bonheur les classes de bateaux Offshore racers, Melges ou Open 60. Aux modes Arcade, Tactique et Simulation qui permettent aux joueurs de tous niveaux de participer aux régates qui leur conviennent le mieux, s’ajoute désormais un mode ‘’sans règle’’ réclamé par les joueurs. Classements officiels des joueurs, possibilité de customiser ses bateaux, plans d’eau et régates personnalisables, système peer 2 peer pour échanger les données en jouant, les atouts de ce nouveau volet de Virtual Skipper ne manquent pas pour combler de joie les amateurs de régates en ligne !

Source : Focus Interactive / Virtual Skipper
www.virtualskipper-lejeu.com

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Après les Dardanelles, la dernière bataille !

Passage du détroit des Dardanelles
DR

Trêve au moteur

Clin d’œil symbolique de l’histoire : la flotte, qui a quitté au milieu de la nuit l’île de Bozcaada a déposé les armes le temps de sillonner, au moteur, le détroit des Dardanelles. Pause sur la course, trêve de la compétition dans un haut lieu et des eaux qui gardent le souvenir impérissable de combats sans merci. Pour autant, aucun des 27 solitaires n’a boudé son plaisir de s’accorder un petit répit, riche d’instantanés fugaces qui n’en resteront pas moins longtemps gravés dans toutes les mémoires. La mer de Thrace et la Méditerranée sont désormais dans les sillages et les étraves pointent tout droit vers la mer de Marmara : un autre monde maritime entre orient et occident. C’est là que la compétition doit reprendre tous ses droits avec le coup d’envoi de l’ultime et dernière étape.

Christian Gout, directeur de course : « C’est une petite croisière de 60 milles au moteur depuis  Bozcaada, dans la mesure où en raison du trafic maritime intense, il est interdit de régater à la voile sur le détroit. Nous sommes partis très tôt, vers 4h30 et nous avons profité d’un superbe lever de soleil derrière les côtes turques », confie alors le directeur de course Christian Gout. « Les skippers y trouvent du plaisir même si ce n’est pas forcément très rigolo de progresser au moteur : ils traversent des sites incroyables pour eux et la nature y est très belle. C’est un bon moment de détente. »

Aux voiles etc…

Pour autant, après les Dardanelles pas d’armistice qui tienne ! Après cette trêve de 60 milles au moteur, l’heure des dernières hostilités a de nouveau sonné. Aux voiles etc… En avant pour la dernière étape longue d’un peu plus de 100 milles. Au large des plaines arides et désertes de la Thrace, 5 milles dans l’est de Gelibolu, les 15 préparateurs ont désormais débarqué des monotypes pour rejoindre les bateaux accompagnateurs. À 16h, les jaugeurs ont entamé leur grande campagne de plombage. Quant au Comité de Course, il cherche le vent perdu pour mouiller la ligne de départ et donner le coup d’envoi de ce 5ème parcours en direction d’Istanbul. Sur zone, il lorgne le renforcement d’un léger zest de 5 nœuds…

Marmara, une mer mal connue

Sous le soleil au zénith, Eole menace en effet de prendre la poudre d’escampette. Sûr en tout cas que cette étape, la plus courte de cette transméditerranéenne de 1650 milles, s’annonce aussi la plus nerveuse et la plus tendue. Au-delà des entourloupes du vent, il faudra compter avec les ambitions de chacun. Au louvoyage, sur une mer encore mal connue, tous les coups tactiques seront plus que jamais permis pour une jolie clique de solitaires que seuls quelques minutes séparent après 1550 milles parcourus dans une succession de conditions de vent et de mer que seule la Grande Bleue sait offrir. Et Christian Gout d’ajouter : « Ca sent l’arrivée. Le dénouement approche à grands pas et il y a forcément beaucoup de tension. Si le leader, Nicolas Bérenger semble à l’abri, pas mal de skippers se tiennent en peu de temps au classement général et jouent très gros sur cette dernière étape : ils jouent le podium et ils auront forcément le couteau entre les dents. »

Dénouement demain jeudi à la mi-journée.

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