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La Volvo Race dans la tourmente

Telefonica Blue
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La subtilité du jeu d’échec a fait place au repli stratégique. Sauf pour Telefonica Blue qui n’a déclaré aucun dommage jusqu’à maintenant et qui poursuit sa course, en cavalier seul, bravant les conditions climatiques actuelles du Détroit de Luzon.

L’option du VO 70 espagnol pourrait paraître téméraire, si elle n’était sans doute conditionnée par le fait que les prévisions météo ne vont pas forcément rendre les choses plus faciles pour les retardataires, notamment à l’approche de Qingdao.

Telefonica Black qui s’était également engagé dans le détroit ce matin, rebrousse chemin actuellement pour venir trouver refuge auprès de côtes de Luzon. En effet, l’équipage avait entendu cette nuit un craquement au niveau de la coque qui l’avait, dans un premier temps, poussé à réduire la voilure. Mais la perspective de se lancer dans un rodéo dantesque sans réellement connaître l’origine de ce bruit les a fait reculer.

Le second tandem de cette édition 2008-2009 de la Volvo Ocean Race, Ericsson 4 et Ericsson 3, actuellement bord à bord en 2ème et 3ème position le long des côtes, ne sont  pas encore entrés sur le ring et continuent leur louvoyage à très petite vitesse en attendant, pour leur part, que les conditions soient plus praticables avant de s’engager dans le détroit.

Depuis la fin de la matinée, on connaît mieux le sort de Puma, stoppé dans sa course en milieu de nuit. Dans une conversation téléphonique avec le PC course, Ken Reed, le skipper, racontait que la bôme du VO 70 était cassée à la moitié et que l’équipage, actuellement au mouillage, tentait une réparation de fortune sans assistance afin de poursuivre l’étape dès que les conditions le permettraient. La déception était palpable dans les paroles de l’américain, qui voyait tous les efforts de son équipe, aux commandes de la flotte pratiquement depuis le départ de Singapour dimanche, s’évanouir en fumée.

De son côté, Delta Lloyd qui est également au mouillage a demandé la suspension de sa course pour pouvoir bénéficier d’une assistance. Le concurrent hollandais a l’une de ses deux barres à roue hors service, une déchirure dans sa grand voile et son rail de grand voile endommagé.  La suspension de course et donc l’assistance est possible mais elle oblige à 12 heures d’arrêt au stand minimum.

Quant à Green Dragon, considéré comme le « local » de cette étape, il avait annoncé dans la nuit des problèmes de structure à l’avant du bateau. Le VO 70 sino-irlandais qui vient de rejoindre la côte ouest de Luzon a jeté l’ancre à une dizaine de milles au nord de la position de Puma et a également demandé la suspension de sa course. L’équipage tente pour l’instant une réparation sur les renforts intérieurs, sachant qu’au-dessus du pont, le gréement du bateau était fragilisé après une rupture d’étai jeudi.

Classement ce samedi 24 janvier à 17h Paris
1 – Telefonica Blue à 989 milles de l’arrivée Qingdao – Chine
2 –  Ericsson 3 à 104 milles
3 – Ericsson 4 à 105 milles
4 – Telefonica Black à 140 milles
5-  Puma à 158 milles
6 – Delta Lloyd – course suspendue
7 –Green Dragon – course suspendue
8 – Team Russia – DNS

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Route barrée en tête du Vendée Globe

Roland Jourdain - Veolia Environnement
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Alors que la tempête fait rage sur les côtes basques et du côté de Météo France à Toulouse, les vents sont nettement moins violents sur le reste de l’Atlantique Nord et encore plus poussifs au large du Brésil ! Car en bas de ces " hurle vents ", l’anticyclone de Açores impose sa loi : puissantes, vastes, stables, ces hautes pressions génèrent des alizés de Nord-Est soutenus entre la latitude du Cap Vert et celle des Canaries avec plus de vingt-cinq nœuds et des grains. Et même si la tendance est à un lent décalage vers l’Europe, ce centre d’action météorologique a surtout des velléités à se compresser par le Nord sous l’influence d’une succession de dépressions entre Terre-Neuve et l’Irlande. La conséquence est un anticyclone des Açores en forme de haricot qui s’étale très loin, des Canaries à l’arc caraïbe. Michel Desjoyeaux (Foncia) n’a pas d’autre solution que de le contourner largement par l’Ouest : le solitaire navigue donc vent de travers au cap 355° pour ne pas " couper le fromage " trop tôt.

Flirt isobarique
Toute la difficulté est de trouver la voie qui permet de ne pas trop ralentir tout en n’allongeant pas trop la route. Le leader annonce ainsi qu’il navigue dans une vingtaine de nœuds d’Est avec une mer encore très agitée, mais qu’il va envoyer le gennaker dans un vent mollissant dès dimanche soir. Le temps qu’il passera dans cette métastase anticyclonique n’est pas encore bien cerné mais il va perdre du terrain face à Roland Jourdain. Le skipper de Veolia Environnement subit en effet les mêmes conditions que Michel Desjoyeaux il y a deux jours, c’est à dire du vent de Nord-Est puissant avec des grains à plus de trente nœuds. Mais le gain du dauphin ne risque pas d’entamer l’avance du leader, juste l’écorner une journée, puisque le poursuivant aura aussi à négocier ces tentacules anticycloniques dès mardi. Les trajectoires des deux premiers sont d’ailleurs strictement les mêmes et Roland Jourdain aura peut-être l’opportunité de clignoter à droite un peu plus tôt en rasant les Açores.

Le Pot au Noir a bien changé en deux jours seulement ! Autant il était actif mais court pour Michel Desjoyeaux, autant il était calme mais long pour Roland Jourdain, autant il se présente comme presque inexistant pour Armel Le Cléac’h (Brit Air) : le navigateur va passer l’équateur cette nuit et à dix nœuds de moyenne comme il le traverse depuis vendredi soir, le solitaire en sera sorti dès dimanche matin… Coup de pot dans le Pot ! Qu’en sera-t-il pour les suivants : nul ne le sait encore, car dans l’hémisphère Sud, ce n’est pas le même scénario qui se déroule. L’anticyclone de Sainte-Hélène s’est envolé au large de la Namibie et des bouffées d’air chaud s’échappent du Brésil. Résultat : une masse nuageuse s’interpose pour cisailler des alizés de Sud-Est, mous, instables, peu développés.

Le carnaval des brises
O Brazil ! Le carnaval n’a lieu que dans un mois mais c’est déjà le grand feu d’artifice au large de Rio : Marc Guillemot (Safran) dansait encore la nuit dernière au milieu de plateformes de forage en zigzaguant au gré des brises entre pêcheurs et cargos, sous des grains orageux, des éclairs, du tonnerre et une chaleur… tropicale. Le Trinitain entrevoit la sortie et va retrouver des alizés de Sud-Est certes souffreteux mais installés jusqu’à l’approche du Pot au Noir. Le topo est légèrement différent pour Samantha Davies (Roxy) qui doit virevolter entre une dorsale qui pousse un soupir de secteur Nord tandis que la masse orageuse envoie des bouffées d’air asthmatiques de secteur Sud-Est ! Coincée depuis deux jours dans cette nasse piégeuse, la Britannique a droit à des souffles venus de tous les points cardinaux…

Petit à petit, le géant Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) revient à grand pas sur sa compatriote en gardant dans son sillage Dee Caffari (Aviva) : l’Anglais profite enfin du potentiel de son monocoque hyper puissant pour commencer à inquiéter Sam. Elle n’est plus qu’à moins de 300 milles de son étrave et navigue deux fois moins vite ! Effet temporaire puisque Brian tout comme Dee vont aussi devoir traverser cette zone orageuse. Quant à Arnaud Boissières (Akéna Vérandas), il n’a pas de vent portant comme ses deux prédécesseurs, mais une brise de secteur Nord qui l’oblige à faire du près. Il n’a plus qu’à espérer que l’anticyclone de Sainte-Hélène revienne à sa position normale et que les bulles de chaleur brésiliennes se dissipent pour ne pas avoir à louvoyer jusqu’à Salvador de Bahia…

Sortie Pacifique
Steve White (Toe in the water) va être le concurrent qui a le plus navigué au près ! Il est encore à négocier des brises de Nord-Ouest fortes puisqu’elles atteignent jusqu’à quarante nœuds mais au moins le Britannique peut-il faire route directe vers les alizés. Rich Wilson (Great American III) bénéficie d’un vent qui se renforce progressivement et à ce rythme, l’Américain doit franchir le cap Horn lundi. Mais il reste encore plus de 2 200 milles au duo Dinelli-Sedlacek, qui bordure toujours un énorme anticyclone afin d’aller couper l’ultime porte des glaces, avant d’en finir avec le Pacifique… Il y aura plus d’un océan d’écart quand le vainqueur franchira la ligne d’arrivée aux Sables d’Olonne !

Classement de 16h00 :
1- Michel Desjoyeaux (Foncia) à 2266,7 milles de l’arrivée
2- Roland Jourdain (Veolia Environnement) à 510 milles du leader
3- Armel Le Cléac’h (Brit Air) à 1017,4 milles
4- Marc Guillemot (Safran) à 2023,8 milles
5- Samantha Davies (Roxy) à 2170,6 milles
6- Brian Thomson (Bahrain Team Pindar) à 2442,3 milles
7- Dee Caffari (Aviva) à 2564,6 milles
8- Arnaud Boissières (Akéna Vérandas) à 2953,8 milles
9- Steve White (Toe in the water) à 3654,1 milles
10- Rich Wilson (Great American III) à 5217,8 milles
11- Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 6988,2 milles
12- Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 7054 milles

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Thompson au charbon

Brian Thompson tempête Vendee Globe 2008
DR

Desjoyeaux-Jourdain : écart stabilisé
L’hémorragie des milles qui séparent Michel Desjoyeaux de Roland Jourdain semble être enrayée ce matin.  Calé dans le sillage de Foncia, qui poursuit son cavalier seul dans le nord-ouest du Cap Vert, Veolia Environnement a bien accéléré cette nuit et affichait, poussé enfin par de solides alizés de nord-est, des moyennes de 14 nœuds.
 
A 150 milles dans le sud de l’équateur, Armel Le Cléac’h, est sensé aborder le pot au noir, un passage qui a piégé  son prédécesseur pendant presque 48 heures. Mais comparée aux récits de Roland Jourdain, qui relatait une nuit cauchemardesque coincé sous un grain gigantesque et une pluie diluvienne, la traversée de cette zone tant redoutée semble pour l’instant indolore pour le skipper de Brit Air. Cette nuit, il n’avait pas encore ralenti !
 
Marc Guillemot et Sam Davies à la recherche du vent perdu
La situation est moins agréable pour les 4e et 5e du classement. Marc Guillemot, fidèle à sa stratégie « côtière », continue de tirer des bords 30 milles au large du Brésil. Une vraie partie de slalom entre les plates-formes de forage et les bateaux de pêche comme en témoignent les images expédiées au petit matin par le skipper de Safran. Les vents thermiques et autres effets de sites recherchés par Marc Guillemot ont un prix : une grosse fatigue générée par une veille constante et l’obligation de manœuvrer au portant. Bien plus au large, la première femme de ce Vendée Globe n’est pas mieux servie, bien au contraire. Depuis trois jours, Marco et Sam, coincés entre lignes de grains et dorsale anticyclonique, sont en recherche de vent et de vitesse. Résultat : une nette bien que discrète remontée de leurs poursuivants.
 
Brian à l’attaque
Brian Thompson est en effet le plus rapide au pointage de ce samedi matin. Dans des conditions idéales pour faire parler son puissant Barhain Team Pindar, le navigateur Britannique a passé toute la nuit à glisser au largue à plus de 15 nœuds. Il y a une semaine, Brian accusait encore 1000 milles de retard sur Samantha Davies. Ce matin, il n’est plus qu’à 350 milles !  Englué dans une bulle anticyclonique uruguayenne que Brian et Dee ont réussi à éviter, Arnaud Boissières voit ses compagnons de route s’échapper. Ce matin, Akena Vérandas était toujours deux fois moins rapide.
 
Au large de l’Argentine, tout va bien pour Steve White, dernier de la troupe à évoluer en Atlantique. Hier, Steve a pu enfin choquer les écoutes et progresse à 12 nœuds. Lui aussi opère depuis une semaine une timide mais constante remontée, avec pas loin de 300 milles de gagnés sur Akena Vérandas.
 
L’actualité est différente pour les trois bateaux qui ferment la marche. Rich Wilson plonge doucement vers le sud pour doubler, d’ici deux jours environ, le mythique cap Horn. Quant à Raphaël Dinelli et Norbert Sedlacek, ils vont devoir infléchir leur route vers le nord pour passer la dernière porte de sécurité Pacifique. Les deux hommes ont franchi ce matin la barre des 7000 milles de retard sur les leaders.

Classement 4:00 GMT
1 Michel Desjoyeaux (Foncia) à 2361,7 milles de l’arrivée
2 Roland Jourdain (Veolia Environnement) à  524,4 milles du leader
3 Armel Le Cléac’h (Brit Air) à  1030,2 milles
4 Marc Guillemot (Safran) à 2003,4 milles
5 Samantha Davies (Roxy) à 2168,8 milles
6 Brian Thompson (Barhain Team Pindar) à  2510,3 milles
7 Dee Caffari (Aviva) à 2612,1 milles
8 Arnaud Boissières (Akena Vérandas) à 2952,3 milles
9 Steve White (Toe in the Water) à 3687,8 milles
10 Rich Wilson (Great American III) à 5214,9 milles
11 Raphaël Dinelli (Fondation Ocean Vital) à 7001,7 milles
12 Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 7065,8 milles

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La parabole de Michel

Foncia Desjoyeaux vitesse croisière
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Michel Desjoyeaux (Foncia) peut se permettre de laisser courir un peu pour mieux passer dans une mer encore assez hachée par des alizés qui ont atteint parfois plus de trente nœuds la nuit dernière. Encore quelques grains, encore des rafales, mais une lente bascule vers l’Est qui permet au leader de naviguer travers au vent à plus de quinze nœuds de moyenne. Et en piquant au Nord à Nord-Ouest (345°) plutôt que de pointer plein Nord (360°) afin que le monocoque tape moins, que le gréement fatigue moins et que le skipper dorme un peu mieux, le solitaire fait d’une pierre deux coups : la trajectoire finale pour atteindre les Sables d’Olonne va ressembler à une magnifique parabole ! Dès ce week-end, le premier va ainsi obliquer progressivement vers le Nord au niveau de la latitude des Canaries (28° Nord), puis doucement glisser vers le Nord-Est quand la brise va s’orienter au Sud-Ouest. Une fois l’archipel par le travers, Michel Desjoyeaux pourra piquer vers le golfe de Gascogne, probablement en s’écartant du plateau continental au large du cap Finisterre où l’état de la mer risque d’être dangereux… Cette belle courbe parabolique vers le but sera peut-être brisée par un ou deux empannages avant d’atterrir sur la Vendée.
 
Des écarts croissants
Le leader peut s’appuyer sur un matelas d’avance qui ne fait que croître au fil des jours depuis le passage du cap Horn : Roland Jourdain n’a pas tout à fait les mêmes conditions de navigation et a perdu encore du terrain depuis qu’il s’est extrait jeudi soir du Pot au Noir. Il peut désormais bénéficier d’un alizé de Nord-Est d’une quinzaine de nœuds qui va se renforcer, mais il perd quasiment 70 milles par jour sur le premier ! Au passage de l’équateur le skipper de Veolia Environnement avait 2 jours 03 heures 16 minutes de retard, mais il pourrait encore accumuler une demie journée de plus avant l’arrivée car les conditions météorologiques seront un peu moins favorables pour le dauphin… Mais à ce rythme, le monocoque rouge devrait tout de même aussi améliorer le temps de référence établi sur le Vendée Globe en 2004 par Vincent Riou (87j 10h 47’ 55’’).
 
Ce ne sera pas le cas du troisième actuel, Armel Le Cléac’h devant entrer dans la « zone d’ombre » équatoriale dès ce soir. Le skipper de Brit Air ne voyait pas encore à midi les nuages noirs à développement vertical, caractéristiques de la Zone de Convergence Inter Tropicale, mais le Pot au Noir était bien à quelques dizaines de milles de son étrave : le ralentissement ne s’annonce pas aussi radical que ses deux prédécesseurs car les grains sont moins étendus, mais il devrait être plus long. La ZCIT est en effet plus étendue et semble progressivement remonter vers l’équateur, une position plus normale à cette période de l’année : les alizés de l’hémisphère Nord faiblissent un peu ces prochains jours tandis que ceux de l’hémisphère Sud se renforceraient : le Pot au Noir se décalera d’autant. Et les 500 milles d’écart que concède Armel Le Cléac’h sur Roland Jourdain devraient donc plutôt augmenter, autour de 700 milles voire plus !
 
Croisement brésilien
Pour Marc Guillemot (Safran), la navigation le long des côtes brésiliennes n’est pas de tout repos : certes le Trinitain y a trouvé de la brise parfois même portante, mais il y a du « monde dans le bourg ». Des plateformes de forage, des pêcheurs, et surtout des filets et de lignes flottantes où frétillait du poisson… Il se sort progressivement de cette nasse pour aller retrouver des alizés d’Est installés au large de Salvador de Bahia : il peut encore espérer que ces vents deviennent plus réguliers pour remonter rapidement vers l’équateur. Si l’anticyclone de Sainte-Hélène se restructurait ces prochains jours, il pourrait s’engager dans une fissure du Pot au Noir, et devenir plus menaçant face à Armel Le Cléach, puisque Marc Guillemot bénéficie d’un temps de redressement atteignant 71 heures sur son prédécesseur… Gardons à l’esprit que le parcours qui leur reste est similaire à une transat retour Brésil-France, comme il y en a eu une, il y a un peu plus d’un an…
 
Samantha Davies (Roxy) a perdu des milles ces temps derniers, mais l’hémorragie devrait être circonscrite dès ce soir : la Britannique traverse une dorsale ce vendredi après-midi et peine donc dans des vents faibles. Le retour de la brise de secteur Nord-Est devrait lui permettre de recoller à Marc qui a quant à lui, une convergence à franchir… Un croisement au large du Brésil est donc à prévoir, mais il sera difficile pour la jeune Anglaise de devancer Marc de plus de deux jours, avance due à son détournement vers Yann Eliès.
 
Happy Birthday Dee !
36 bougies… Dee Caffari (Aviva) semble vivre de sacrés bons moments, non seulement parce qu’elle fête une nouvelle fois son anniversaire en mer, mais aussi parce que sa grand voile ressemble de plus en plus à un patchwork : à force de découper d’autres voiles pour plaquer les morceaux sur les zones délaminées, la Britannique peut enfin envoyer de la toile et retrouver des vitesses plus conformes au potentiel de son monocoque. De là à inquiéter Brian Thompson (Bahrain Team Pindar), il y a un grand pas puisque son compatriote s’est échappé à cent milles devant. Le plus puissant des monocoques de ce sixième Vendée Globe semble retrouver des ailes et 400 milles à rattraper sur Samantha reste dans le domaine du possible…
 
Arnaud Boissières (Akéna Vérandas) n’est plus du tout dans le même système météo que ses deux devanciers : très à l’Ouest au large de l’Uruguay, il ne s’est pas encore débarrassé des hautes pressions. Mais comme l’anticyclone se décale vers le Sud-Est, l’Arcachonnais va enfin remettre du charbon ce week-end avec la possibilité de naviguer dans des brises établies, mais contraires. C’est le cas pour Steve White (Toe in the water) mais pour lui, ce sont des vents de Nord qui atteignent quarante-cinq nœuds ! Le Britannique semble cumuler les situations contraires depuis qu’il est entré dans le Pacifique…
 
Horn, sweet Horn
L’Américain Rich Wilson (Great American III) voit s’approcher le bout du tunnel : le cap Horn n’est plus qu’à 700 milles et le vent est plutôt coopératif. Du Sud-Ouest dix nœuds qui va tourner au Nord-Ouest 35 nœuds pour le week-end : des conditions idéales pour parer le cap Dur et remonter enfin vers les chaleurs tropicales et des eaux moins hostiles. Ce n’est pas encore le cas pour Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) et Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) qui naviguent toujours en bordure méridionale d’un gros anticyclone Pacifique. S’il fallait aller vers la pointe de l’Amérique directement, cela serait presque une partie de plaisir, mais le problème est qu’il y a encore une porte des glaces à franchir ! Impossible de descendre pour attraper les vents d’Ouest et heureusement d’ailleurs, car il y a encore des glaces dérivantes dans leur Sud… A ce rythme, les deux compères n’auront pas encore passé le cap Horn quand le vainqueur franchira les digues du port vendéen ! Mais ce fut toujours le cas lors des précédentes éditions du Vendée Globe, avec Jean-François Coste en 1990, Jean-Yves Hasselin en 1993, Catherine Chabaud en 1997, Pascale di Gregorio en 2001, Karen Leibovici en 2005.

1-Michel Desjoyeaux (Foncia) à 2 480 milles de l’arrivée
2-Roland Jourdain (Veolia Environnement) à 539,8 milles du leader
3-Armel Le Cléac’h (Brit Air) à 1044,3 milles
4-Marc Guillemot (Safran) à 1992,6 milles
5-Samantha Davie (Roxy) à 2109,3 milles
6-Brian Thomson (Bahrain Team Pindar) à 2590,7 milles
7-Dee Caffari (Aviva) à 2671,8 milles
8-Arnaud Boissières (Akéna Vérandas) à 2909,1 milles
9-Steve White (Toe in the water) à 3727,8 milles
10-Rich Wilson (Great American III) à 5217,8 milles
11-Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 6963,2 milles
12-Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 7057,4 milles
 
 

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TELEFONICA BLACK S’IMPOSE

Telefonica Black
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South Rock Light doublé, Telefonica Black poursuivait sa route bâbord amure, se rapprochant des Philippines, alors que Puma, emmenant Telefonica Blue dans son sillage, virait de bord aussitôt et repartait au large, tribord amure. Quatre heures plus tard, vers 9h (Paris) c’était au tour des cinq autres concurrents de passer la marque en rangs serrés.
 
Sur les VO 70 la navigation au près qui prédomine depuis le départ de Singapour dimanche est  humide et intense : « Nous luttons sans répit contre des vents extrêmement changeant en vitesse et en direction.  Les manœuvres sur le pont sont incessantes, écrivait hier Mikel Pasabant, l’opérateur média de Telefonica Black. Pas beaucoup de temps pour profiter du paysage, mais le moral des troupes est au beau fixe car nous sommes contents d’être là où nous sommes après 6 jours de course.»
 
Comme prévu les vents violents de la mousson d’hiver se sont mis en place à la hauteur de Taiwan et vont commencer en milieu de journée à leur barrer la route, ce jusqu’en milieu de week-end. Les prochaines 48 heures vont donc être périlleuses pour le matériel avec une mer formée de creux de 4 à 5 mètres. En effet, des vents violents soufflant en rafale jusqu’à 40 nœuds vont attaquer les concurrents de face alors que de forts courants les porteront en sens contraire.
 
Mais les équipages semblent avoir parfaitement anticipé ce mauvais quart d’heure. Les voiles de gros temps sont prêtes, les rations de nourriture ont été augmentées, les masques et les combinaisons étanches sont à portée de main.  Pour aborder cette délicate partie du parcours, Green Dragon devra faire particulièrement attention. En effet, le concurrent sino-irlandais a cassé un étai hier après-midi, ce qui fragilise l’ensemble de son gréement. Pas forcément très enthousiasmant quand on s’engage dans une partie de saute-moutons de deux jours.

Classement ce vendredi 23 janvier à 8h Paris
 
1 – Telefonica Black à 1 285 milles de l’arrivée Qingdao – Chine
2 –  Puma à 4 milles
3 – Telefonica Blue à 12 milles
4 – Delta Lloyd à 31 milles
5 – Ericsson 3 à 40 milles
6 – Green Dragon à 41 milles
7 – Ericsson 4 à 42 milles
8 – Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
Classement général Provisoire après 5 manches (sur 17)
 
1-       Ericsson 4 – 39 points
2-       Telefonica Blue – 33,5 points
3-       Puma – 31 points
4-       Ericsson 3 – 24 points
5-       Green Dragon – 22,5 points
6-       Telefonica Black – 19  points – après les 3 points retirés en fin d’escale à Singapour pour avoir changé ses safrans.
7-       Team Russia – 10,5 points – s’est retiré provisoirement de la course
8-       Delta Lloyd – 10 points
 

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500 milles d’avance : Desjoyeaux s’échappe

Desjoyeaux Foncia Cap Horn 2009
DR

Désormais, le podium provisoire se compte par tranches de plus de 500 milles. C’est la distance qui sépare Michel Desjoyeaux de Roland Jourdain et ce dernier d’Armel Le Cléac’h. Il est bien loin le temps où, sur le trajet aller, aux abords du Cap Vert, le top 10 du Vendée Globe jouait des coudes dans une petite centaine de milles !

Marco à la plage
Contrairement aux alizés du sud particulièrement faiblards (comme en témoigne la timide progression de Brit Air), leurs ‘homologues’ de l’hémisphère nord sont assez solides pour permettre à Foncia d’aligner des moyennes nocturnes de 15 nœuds. Mais le reste de la flotte n’est pas du tout à la même enseigne. Certes, Roland Jourdain ne devrait plus tarder à être récompensé de ses efforts. Logiquement, il devrait bénéficier à son tour d’un flux d’Est-Nord-Est d’une vingtaine de nœud, profitables à son bateau rouge.

Mais en règle générale et depuis plus de 24 heures, l’allure n’est pas folichonne. Marc Guillemot flirte actuellement à 13 milles des plages brésiliennes où il est allé chercher des vents thermiques pour tenter d’avancer. Ce matin, Safran profitait de quelques légères accélérations à 10 nœuds tandis que Sam Davies était à nouveau fortement ralentie au large de Rio.

Thompson décolle
Au sein du trio franco-britannique, Brian Thompson est le seul à avoir décollé. Ce matin, le skipper de Bahrain Team Pindar était le deuxième concurrent le plus rapide derrière Desjoyeaux. Brian est à l’attaque et ne cesse de distancer sa compatriote Caffari. Pas très gentleman, ni très fair-play envers lady Dee qui fête en ce 23 janvier ses 36 printemps.

Enfin, Steve White, qui fait cap au nord-est au large de l’Argentine, Rich Wilson, à 770 milles du Horn, et le tandem Dinelli/Sedlacek à 700 milles de la dernière porte Pacifique, doivent composer avec des vents peu coopératifs et des vitesses moyennes parfois bien inférieures à 10 nœuds.

Le classement de 5 heures le 23/01/09 :
1- Michel Desjoyeaux (Foncia) à 2594,2 milles de l’arrivée
2- Roland Jourdain (Veolia Environnement) à 517 milles du leader
3- Armel Le Cléac’h (Brit Air) à 1030 milles
4- Marc Guillemot (Safran) à 1987,9 milles
5- Samantha Davies (Roxy) à 2048,6 milles
6- Brian Thompson (Barhain Team Pindar) à 2615,4 milles
7- Dee Caffari (Aviva) à 2681,7 milles
8- Arnaud Boissières (Akena Vérandas) à 2823,3 milles
9- Steve White (Toe in the Water) à 3729,8 milles
10- Rich Wilson (Great American III) à 5195, 4 milles
11- Raphaël Dinelli (Fondation Ocean Vital) à 6921,7 milles
12- Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 6997 milles

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Digital Yacht lance le Digital Pilot GS50.

Digital Yacht Pilot GS50
Digital Yacht Pilot GS50

Digital Yacht présente son nouveau pilote automatique, le Digital Pilot GS50. Ce groupe hydraulique comprend une unité de puissance compacte, un processeur, un calculateur de route ainsi qu’un gyromètre. Plusieurs systèmes hydrauliques de barre et vérins linéaires sont disponibles.

Avec son processeur sophistiqué, Digital Pilot GS50 convient à la plupart des bateaux de plaisance à voile et à moteur (entre 6 et 40m) et permet à l’utilisateur d’ajuster plus facilement le gain de barre, le gain contre barre, le décalage de l’anti-couple, les limites d’angle de barre, etc… en fonction des paramètres.   
Le gyromètre à semi-conducteurs intégrés, qui s’utilise comme un compas fluxgate, optimise considérablement les performances, notamment dans les zones où le trafic est dense et lorsque les conditions sont difficiles. Par ailleurs, une entrée et une sortie NMEA restituent en haut débit les informations de navigation indispensables pour l’aide de pointage automatique du radar, nécessaires au contrôle de direction sur un traceur.

Les dimensions du Digital Pilot GS50 ne dépassent pas 11 cm x 11 cm. Il a été testé avec de nombreuses marques d’unités de puissances et peut donner une deuxième vie à d’anciens modèles, à l’instar de Cetrek et Robertson.

Source : Digital Yacht
www.digitalyacht.co.uk

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Marinepool et la FFV jusqu’en 2012.

Marinepool - JO
Marinepool - JO

Déjà partenaires depuis 4 années, les deux parties ont décidé de pérenniser leurs accords qu’ils qualifient de succès sur toute la ligne.

Fournisseur Officiel de l’Equipe de France, mais aussi des Championnats de France, Marinepool explique avoir toujours été à l’écoute des athlètes pour pouvoir leur proposer les meilleurs produits et répondre à toutes leurs attentes, profitant, bien évidemment, des retours d’informations de ces athlètes permettant de développer en permanence leurs produits afin d’être toujours à la pointe de la technologie.

Au vu du succès et à la demande de la FFVoile ce partenariat a d’ailleurs été étendu à l’Equipe de France de Match Race.

"Nous sommes très fiers de continuer à soutenir et contribuer aux succès de la prochaine campagne olympique main dans la main avec la FFVoile !" déclare l’équipe Marinepool.

Source : Marinepool
www.marinepool.fr

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Skippers au grand coeur sur la Transquadra.

MCC
MCC

Six équipages du coeur sur la Transquadra pour sauver un enfant !
Le 24 janvier prochain à Madère, lors du départ de la seconde étape de la Transquadra, six équipages porteront de nouveau les couleurs de Mécénat Chirurgie Cardiaque. Le coeur emblématique de l’Association sur la coque de leur bateau témoignera de leur engagement en faveur des enfants défavorisés atteints de malformations du coeur.

L’objectif de ces marins du coeur est de financer l’opération d’un enfant dont le coût s’élève à 10 000 euros et de relever le défi « Un coeur, une voile » initié par Catherine Chabaud, marraine de l’Association.

Philippe Massu et Edouard Danel se lanceront dans l’aventure en solitaire tandis que Thomas Camus et Christophe Glorion, Jean- François et Nathalie de Premorel, Hervé Belbeoc’h et Gil Maheo, Jacques Vincent et Jean-Marie Patier navigueront en double.

Deux équipages du « team du coeur » sur le podium de la première étape.
Le 6 août 2008, à l’arrivée de la première étape de la Transquadra à Madère, le skipper en solitaire Philippe Massu est monté sur la première marche du podium.
Jean-François et Nathalie de Premorel quant à eux se sont emparés de la seconde place en équipage.

Un coeur, une voile…
En 1999, Catherine Chabaud et Patrice Roynette décident de créer « Un coeur, une voile ». Dans chacune des disciplines de la voile de compétition, des bateaux portent ainsi le coeur rouge de Mécénat Chirurgie Cardiaque et les partenaires associés financent l’opération de dizaines d’enfants !

Mécénat Chirurgie Cardiaque en quelques lignes
Mécénat Chirurgie Cardiaque a été créé par le Professeur Francine Leca et Patrice Roynette afin de permettre aux enfants défavorisés atteints de malformation du coeur d’être opérés en France lorsque cela est impossible dans leur pays d’origine. A ce jour, plus de 1300 enfants ont été opérés et sont repartis chez eux pour une vie nouvelle.

Source  : Mécénat Chirurgie Cardiaque
www.mecenat-cardiaque.org

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Les Sables d’Olonne se préparent à l’arrivée des skippers.

Pontons VG 2008
Pontons VG 2008

Monsieur Louis Guédon, Maire de la Ville des Sables d’Olonne, et Philippe de Villiers, Président du Conseil général de la Vendée, seront présents sur le ponton Vendée Globe, aux côtés de Patricia Brochard, Présidente de Sodeb’O et de Denis Horeau, Directeur de la course, afin de féliciter les skippeurs et saluer leur courage pour ce tour du monde épique.
A l’issue d’une conférence de presse, le public pourra écouter les skippeurs sur le podium installé en haut du ponton Vendée Globe.
 
Ce que la Ville propose et met en place :
 
– Informations données au public : Comme à son habitude la Ville des Sables d’Olonne se mobilisera pour informer au plus près la population locale de l’heure d’arrivée des skippeurs afin que tous puissent venir les accueillir avec la ferveur légendaire propre aux Sablais. Les ETA seront annoncées en journée en centre-ville par la sonorisation en place dans les rues piétonnes. De plus 24h/24h, ces ETA seront communiquées par SMS et mail aux personnes qui se seront inscrites au préalable sur le site de la Ville www.lessablesdolonne.fr rubriques SMS informations et Newsletters.
Le Point Info Course (PiC) fermera le 31 janvier. Le relais sera pris par le village, place du Vendée Globe à Port Olona, qui devrait ouvrir vers le 29 janvier. Les vacations s’y feront en direct en haut du ponton Vendée Globe. A noter que le PiC a reçu jusqu’à ce jour plus de 90 000 visiteurs.
La Mairie continuera à distribuer des feuilles de position, salle des mariages, de 11h30 à 12h30 et de 16h30 à 17h30.
 
– Dispositif en mer : La convention qui lie la Ville des Sables et la SAEM prévoit que l’ISO coordonne comme au départ le dispositif des 20 semi-rigides qui assureront la sécurité des 60 pieds.
 
– Circulation routière : Les quais de la Chaume et de Port Olona seront fermés à la circulation automobile pendant les arrivées des premiers. Restriction également du boulevard de l’Ile Vertime sur 2X1 voie pendant l’ouverture du Village. A noter que le boulevard pourra éventuellement être entièrement fermé à discrétion des services de l’Etat sur les arrivées des premiers.
 
– Parkings réservés et aux camping-cars : Deux parkings seront fléchés et réservés aux camping-cars (Paracou – Bel Air), d’une capacité de 500 places. L’emplacement du camping du Lac (300 places) sera ouvert en complément au besoin. Par ailleurs, le stationnement des camping-cars sur les voies en bord de mer est interdit.
 
– Les parkings des Sauniers et de la Sablière, à proximité immédiate de Port Olona, seront fléchés et ouverts aux voitures.
 
– L’Office de tourisme répondra aux demandes de réservation d’hôtels : www.ot-lessablesdolonne.fr ou au 02 51 96 85 85.
 
A ne pas manquer aux Sables d’Olonne au moment des arrivées :
– Expositions " Femmes du Monde " de Titouan LAMAZOU divisée en deux parties :
En intérieur, des photographies présentées au Musée de l’Abbaye Sainte Croix jusqu’au 8 mars (accès aux conditions habituelles du Musée – ouvert tous les jours sauf les lundis et jours fériés de 14h30 à 17h30).
En extérieur, des dessins agrandis en format 1,50 m x 2 m répartis sur des chevalets et murs sur la liaison entre la place du Vendée Globe et le port de pêche / Centre ville des Sables d’Olonne (Musée du coquillage). L’accès est gratuit. Jusqu’au 30 mars.
 
– Exposition « Paul-Emile Pajot et son temps » – Le Musée de l’Abbaye Sainte-Croix propose une plongée dans les Sables d’Olonne maritimes du début du XXème siècle, à travers l’exceptionnel témoignage par l’image de Paul-Emile Pajot. Jusqu’au 29 février 2009.
 
– Exposition de 20 photographies d’auteurs, représentés par l’Atelier Photogalerie (libre expression de chacun sur le thème de la mer). Elles sont exposées en grand format sur le mur de l’ancien centre technique municipal, boulevard de l’Ile Vertime. Jusqu’au 30 mars 2009.
 
La Ville des Sables d’Olonne en profite également pour rappeler que depuis le 14 décembre 2008, le TGV Paris/Les Sables d’Olonne est désormais direct.
 
Les horaires :
Tous les jours :
Paris : 10h – Les Sables : 13h32
Paris : 17h50 – Les Sables : 21h28
 
Les Sables : 5h43 – Paris : 9h05 (hors samedi et dimanche)
Les Sables : 15h42 – Paris : 19h15
Les Sables : 10h43 – Paris : 14h15 (samedi)
Les Sables : 18h10 – Paris : 21h35 (dimanche)

Source : Les Sables d’Olonne

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