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SNIM 2009 : La houle au final

SNIM 2009
DR

Le classement des Swan 42 reste donc inchangé, avec en tête Cuordileone (Freccia) suivi de Kora d’Enrico Scermi et PMSI Pilot de Ludovic de Saint Jean, Genepi (Jean-Luc Boisel) fermant la marche
Rond Sud, deux manches pour les IRC

En rade sud, les Melges 24 ont réussi à trouver de l’air sous le Frioul et ont pu valider une dixième manche avec un vent de secteur Ouest-Sud-Ouest. Le départ a été marqué par un mauvais départ du bateau italien Altea (OCS) qui sauve sa deuxième place au général devant son compatriote « 585 » skippé par Pietro d’Ali. Dans ces conditions de petit temps, c’est l’équipage estonien de « Lenny » de Tonu Toniste qui s’adjuge la manche haut-la-main. Les IRC ont conclu deux manches lancées à la mi-journée avec du 5 nœuds et une jolie houle au large du Frioul.

Au total cette année 153 bateaux ont participé aux différentes manches de la SNIM, qui a su déjouer les pièges de la météo sur l’ensemble du week-end pascal. « Le bilan est plus que positif » détaille Bernard Amiel, le président de la Société Nautique de Marseille. « Nous avons accueilli les Swan 42 pour la première fois qui ont été ravis de l’accueil et de la qualité du comité de course. Le jury, international a été remarquable et les équipages ont apprécié. De nouvelles séries sont sur les rangs pour venir courir la SNIM. Nous souhaitons qu’elle figure au championnat de quelques unes des séries présentes ».  
Plus que jamais la SNIM se positionne comme le rendez-vous majeur et incontournable du début de saison en Méditerranée. Lors de cette 44e édition, les accents latins du bassin méditerranéen ont côtoyé ceux anglo-saxons et russes, de nombreuses nationalités ont participé à cette compétition. « Cette SNIM a été très sportive, ventée, éreintante, elle renoue avec la tradition des SNIM sportives et physiques, chères aux régatiers. « L’objectif, conclue Bernard Amiel est d’atteindre dès l’an prochain la barre des 250 bateaux engagés, tout en conservant la convivialité qui règne autour des pontons, chère aux participants ». Les équipages ont déjà pris date pour le 45e anniversaire de la SNIM, vieille dame des épreuves en méditerranée, qui se déroulera du 2 au 5 avril 2010.

Résultats
Swan 42 (après 5 courses, 4 retenues)
1 Cuordileone (Freccia) 5
2 Kora (Enrico Scermi)  7
3 PMSI Pilot (Ludovic de Saint Jean)11
4 Genapi (Jean-Luc Boisel) 14

Melges 24 (après 10 courses, 9 retenues)
1 Marsail (Paul Maxime) 13
2 Altea (Racchelli Andrea) 16
3 585 ( Brescia Paolo) 24
4 Eurovoile (Infante Denis) 32
5 Leny (Tonu Toniste) 34

Selection (après 7 courses, 6 retenues)
1. Sarbacane (Forestier Nicolas) 9
2. 2J Impression ( Terrier Bernard) 10
3. Le petit prince (Bonnet Jean-Pierre) 15
4. Swindler (Auboiroux Marcel) 24
5. Ambition Cohérence (Robelus Bruno) 25

First 31.7 (après 7 courses, 6 retenues)
1. Sagaï ( Lexa Dominique) 6
2. Nicolaïs (Morante André) 14
3. Virus (Castelli Didier) 20
4. Mimosail (Jarnot André) 23
5 Firsty II (Muller Pascal) 25

IRC A (après 5 courses, 4  retenues)
1 Near Miss ( Noël Franck) 4
2 Cuordileone (Freccia) 9
3 Kora (Scermi Enrico) 11
4 Relayer (Schmitt Patrick) 18
5 Bella Dona (Pailloux François) 19

IRC B (après 5 courses, 4 retenues)
1 Glen Ellen V/ Lexus Marseille (Tian Dominique) 5
 2 Geranium Killer ( Metenier Charles) 9
3 Spirit of Ad Hoc ( Bouchard Thierry) 11
4 Celinou (Peduzzi Hervé) 12
5 Sayann2 (Baillie Leila) 18

IRC C (après 5 courses, 4 retenues)
1 Kalinka (Radullic Walter) 5
2 Bulthaup ( Darmon Michel) 18
3 Alhena 3 (Beltram Jérôme) 20
4 Hommage (Bourgat Cédric) 21
5 Glen Ellen (Hirsch Daniel) 24

IRC D (après 5 courses, 4 retenues)
1 Prima One ( Chevalier Vincent) 6
2 DSN ( Peteto/ Gonon Christophe) 8
3 Zulu (Alicot François) 11
4 Architeuthis (Festino Jean-Marc) 12
5 Satisfaxion (Canovas Antoine) 23

IRC E (après 7 courses, 6 retenues)
1 Jin Tonic ( Daurelle Bernard) 6
2 Over Dose Bravo ( Baradat Luc) 14
3 Windswept of Breizh ( Lahieyte Jacques) 22/brey
4 Association nautique Berroise (Calicchio Jean-Christophe) 27
5 ex : Tahina (Tocci P.A/ Fantome (Gonzales/Breysse)/Skippy’s Ton (Lejeune) 29

Day Boat (après 6 courses, 5 retenues)
1.Gromago (Faiola Alain) 8
2. Filochard (Hassler Ivan) 9
3. Daisy (Forest) 17
4. Ziskaou (Tretout Olivier) 20
5. Rollmop’s3 (Mouret Nathalie) 24

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Mollesse brésilienne

Arrivée de Telefonica Blue à Rio
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Telefonica Blue et Green Dragon ont opté pour une route près des côtes hier afin de pouvoir profiter de la brise, qui se développe le soir et en fin d’après-midi naviguaient 5 milles à l’ouest des autres bateaux. 
Ils ont en effet retrouvé un vent de 6 à 7 noeuds, tandis que plus au large, les VO70 restaient presque englués dans 3 à 4 nœuds de vent. Cette stratégie côtière semblait porter ses fruits pendant la soirée, car Telefonica Blue a pris la tête de la course devant Green Dragon, mais les conditions sont tellement variables et les vitesses tellement réduites que tous ces petits gains restent très fragiles.  C’est ainsi que ce matin, Green Dragon est le bateau le plus lent de la flotte en vitesse instantanée et Delta Lloyd se retrouve désormais second derrière Telefonica Blue.  Vers minuit, le vent s’est renforcé et les vitesses ont nettement augmenté. L’objectif est d’être le premier à retrouver les alizés, mais normalement il faudra encore quatre journées de ces conditions variables avant d’y arriver.   

Classement de 7h heure française

Telefonica Blue à 4683 milles de l’arrivée
Delta Lloyd à 9 milles
Green Dragon à 20 milles
Ericsson 4 à 20 milles
Telefonica Black à 22 milles
Ericsson 3 à 22 milles
PUMA à 22 milles

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SNIM 2009 : Marsail se joue du vent

SNIM 2009
DR

Parcours côtier pour le rond Nord
Les 42 pieds ont opté pour un parcours côtier, avec après une bouée de dégagement, un passage au Tiboulen de Ratonneau, puis au cap Janet. C’est au passage du Tiboulen que le Swan 42 Kuujjuaq a pris la tête de la flotte et décroché sa première victoire de classe, en 2 heures 50 minutes avec cinq minutes d’avance sur Kora. « Nous avons fait la différence en prenant les premiers la bonne risée. Il y avait entre 3 et 12 noeuds » expliquent Nicolas Bouché et Jean-Michel Gandon. Toujours en rade Nord, l’A31 Prima One, un 9 m 50, dernier né des chantiers Archambaud skippé par Philippe Ettore avec Pierre Pennec à la tactique, a su tirer profit des conditions de petit temps. Loin devant tout ce petit monde, le GP 42 Near Miss a mené une course effrénée seul en tête, bouclant le parcours des 18 milles avec 18 minutes d’avance sur Imagine. « Nous avons eu des conditions délicates, explique Franck Noël, le propriétaire du bateau, avec du vent irrégulier, ce qui nous a permis de creuser l’écart au passage du Tiboulen. Mais je suis surtout content du bateau car Near Miss n’a pas été conçu pour la jauge IRC. La SNIM était un test pour le bateau. Comme il est concluant, nous allons poursuivre la saison en IRC. »

Rond Sud, quatre manches pour les Melges
Du côté de la rade sud, les Melges ont vécu une journée fastueuse, bouclant quatre parcours banane et réussissant des départs parfaits. Les IRC de la rade sud ont validé deux courses. La journée a débuté par une météo rare à Marseille un vent Est-Nord-Est dit « temps de la neige ». L’arrivé soudaine du Mistral a obligé le comité de course à revoir ses plans et à déplacer les Melges du côté de la Pointe Rouge pour les deux dernières manches. Marsail de Maxime Paul a connu une journée propice (1, 1, 4, 2) et devance les Italiens d’Altea. « Nous sommes partis avec un vent d’est qui a tourné dans la deuxième manche en nord- nord-ouest, avec beaucoup d’irrégularité tant en force qu’en direction. C’était très technique, pas facile à lire, il fallait rester très concentrés », a résumé Vanessa Paul.

La météo de lundi
C’est sous le soleil et avec un bon Mistral que doit se clore la 44e édition de la SNIM. Les bateaux ont rendez-vous à 11h00 sur le plan d’eau. La journée doit débuter avec un vent de secteur Nord -Ouest de force 2 à 4 et 5 localement à l’Ouest de Marseille. Il forcira dans l’après midi. Le tout, sous le soleil, des conditions idéales de régate pour le final.
La Remise des prix est prévue à 19h00

Résultats
Melges 24 (9 courses, 7 retenues)
1. Marsail (Paul Maxime) 12
2. Altea (Racchelli Andrea) 13
3. 585 ( Brescia Paolo) 21
Selection (après 5 courses, 4 retenues)
1. 2J Impression ( Terrier Bernard) 5
2. Sarbacane (Forestier Nicolas) 7
3. Le petit prince (Bonnet Jean-Pierre) 10
First 31.7 (après 5 courses, 4 retenues)
1. Sagaï ( Lexa Dominique) 4
2. Nicolaïs (Morante André) 8
3. Virus (Castelli Didier) 13
IRC A (après 5 courses, 4  retenues)
1. Near Miss ( Noël Franck) 4
2. Cuordileone ( Freccia) 9
3. Kora ( Scermi Enrico) 11
IRC B (après 5 courses, 4 retenues)
1. Glen Ellen V/ Lexus Marseille (Tian Dominique) 5
2.  Geranium Killer ( Metenier Charles) 9
3. Spirit of Ad Hoc ( Bouchard Thierry) 11
IRC C (après 5 courses, 4 retenues)
1. Kalinka (Radullic Walter) 5
2. Bulthaup ( Darmon Michel) 18
3. Alhena 3 (Beltram Jérôme) 20
IRC D (après 5 courses, 4 retenues)
1. Prima One ( Chevalier Vincent) 6
2. DSN ( Peteto/ Gonon Christophe) 8
3. Zulu (Alicot François) 11
IRC E (après 5 courses, 4 retenues)
1. Jin Tonic ( Daurelle Bernard) 4
2. Over Dose Bravo ( Baradat Luc) 10
3. Windswept of Breizh ( Lahieyte Jacques) 11
Day Boat (après 4 courses, 3 retenues)
1. Filocha (Hassler Ivan) 4
2. Daisy (Forest) 8
3. Ziskaou (Tretout Olivier) 9

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A Pâques, la Transat au balcon

francois gabart transat BPE 09
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Pour les concurrents les plus sud de la Transat BPE, Madère est apparue en fin de journée de samedi, silhouette hiératique dont le sommet masqué dans les nuages a salué la flotte. Hier, escale ou point de passage obligatoire des épreuves transatlantiques en Figaro Bénéteau, l’île portugaise n’est plus qu’une balise que les solitaires observent à distance. Mais plus encore, que la présence réconfortante d’une terre, c’est l’amélioration franche des conditions météorologiques qui induit un regain d’optimisme sur l’ensemble de la flotte. Aux voix forcément lasses ou légèrement tendues des derniers jours, ont succédé des propos beaucoup plus enjoués où s’il est encore question de stratégie à long terme chacun goûte avant tout au plaisir de retrouver des conditions de navigation plus conformes à ce qu’il était venu chercher. A être compétiteur, on n’en est pas moins homme ou femme : pouvoir retirer sa combinaison sèche pour des habits plus normaux, procéder à un brin de toilette, font partie de ces petits plaisirs ordinaires qui prennent une autre saveur quand on est en mer. Même le nettoyage des fonds à coup d’éponge et de seau a des allures de sinécure.

Question de tempéraments
Pour autant, les considérations tactiques ne sont pas totalement évacuées : Gérald Véniard (Macif), leader provisoire de l’épreuve ne cachait pas, qu’au delà de la satisfaction légitime de se trouver provisoirement en haut de l’affiche, le classement n’avait encore guère de sens. D’autant que les prévisions météorologiques à venir annoncent une rupture de l’alizé à la longitude de l’anticyclone des Açores. En clair, la perspective de vents établis de nord-est à est jusqu’à Marie-Galante s’éloigne au profit d’une situation plus complexe que prévue. Devant ce nouvel aléa climatique, certains hument le nez au vent et se disent qu’il est parfois urgent d’attendre. D’autres laissent bouillir la marmite des supputations sous le couvercle d’un crâne heureusement protégé d’un chapeau à large bord quand d’autres encore réagissent au quart de tour… Question de tempérament : quand un Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) choisit de prendre son mal en patience, un François Gabart (Espoir Région Bretagne) n’hésite pas à rompre l’entente cordiale qui le liait à ses deux aînés Erwan Tabarly (Athema) et Gildas Morvan (Cercle Vert) sur la route du sud, en choisissant de plonger encore en direction des Canaries. La fortune sourit aux audacieux et l’apanage de la jeunesse n’est-il pas de prendre des initiatives, quitte à se brûler les ailes. Adrien Hardy (Agir Recouvrement) et François Gabart occupent respectivement les deux positions les plus extrêmes de la flotte. Tels Remus et Romulus, les deux benjamins de la Transat BPE ont choisi des voies contraires… De l’Aventin au Palatin, les distances étaient courtes et les luttes de pouvoir tenaces. Sur l’océan Atlantique, près de 200 milles séparent les deux adversaires : dieu merci, la course au large n’est, au bout du compte, qu’un jeu.

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Top départ de Rio …

Volvo 2009 départ rio
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Quelques heures après ce départ, le numéro un sur Telefonica Black, Michael Pammenter s’est blessé au pied et a dû être transféré à l’hôpital.  Selon les règles de la course, il ne pourra pas être remplacé pendant cette étape.  L’intéressé explique ce qui s’est passé, "L’écoute du foc s’est pris dans mes pieds lors d’un virement de bord et j’ai heurté le gréement.  Mon pied s’est coincé entre le mât et l’écoute.  Cela faisait très mal. On m’a donné des analgésiques et cela allait mieux, mais il était tellement enflé que nous avons pris la décision de me transférer à terre pour que l’on regarde cela de près.  J’espère être de retour pour la prochaine étape". A la fin de la soirée, la brise côtière a faibli de nouveau rendant cette première nuit assez frustrante à bord des bateaux.  Ces conditions devraient se maintenir aujourd’hui offrant peu de possibilités aux équipages de s’éloigner de leurs adversaires.

Classement de 6h (heure française)
Telefonica Blue à 4836 milles de l’arrivée
Green Dragon à 3 milles
PUMA à 3 milles
Telefonica Black à 4 milles
Ericsson 3 à 4 milles
Ericsson 4 à 4 milles
Delta Lloyd à 8 milles

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SNIM 2009 : Manches musclées

SNIM 2009
DR

En rade sud, les 5.7 ont essuyé un aller retour entre le Vieux Port et le bateau comité, prenant  au passage une sacrée rincée, malmenés par les vagues. Les 31.7, les Sélection37 et les petits IRC ont pu valider une manche. « Nous avons pu faire deux tours avec de 25 à 35 nœuds en pointe » raconte Vincent Trousseau, 3e sur Virus (31.7). Mais toute la flotte a dû se résoudre à rentrer au port avant l’heure espérant une accalmiequi n’est pas venue.

Ce vent de secteur sud-est soutenu et la mer agitée a permis une belle lutte du côté du rond des Melges 24. « La première manche a été lancée sur une moyenne de 28 nœuds de vent, dans des conditions musclées » explique Corinne Aubert, présidente du comité de course Melges 24. «Nous avons assisté à deux très beaux départs. Au moment de lancer la deuxième, nous avons eu des conditions plus clémentes, puis le grain s’est levé d’un coup. Il y a eu 30 nœuds, nous avons décidé d’écourter le parcours banane et avons pu valider la manche, mais les derniers ont eu du mal ».
« Mais quel drôle de temps pour Marseille, un temps de Breton » a relevé Kito de Pavant. «Mais même cela n’a pas gêné les Italiens d’Altea toujours en tête ».

La journée a été ponctuée par une série d’avaries, un démâtage pour le A35 Tchin Tchin, une barre cassée pour le Swan 42 Cachou, et deux grand voile déchirées dont celle de Near Miss, contraint à l’abandon. «  Nous avons un très bon bateau, avec une bonne cohésion à bord. Tout le monde percute bien, après ce sont les aléas de la régate, a résumé François Brénac. « Après une belle première manche, nous étions bien partis dans la deuxième, mais à la fin du premier portant nous avons déchiré la grand voile », détaille Clément Giraud. « Ce n’est que la deuxième régate en IRC de Near Missaprès la Giraglia l’an dernier, c’est très agréable de disputer la SNIM à bord de ce bateau de classe (GP42). « Dans ces conditions de 25 nœuds, le bateau est parfait et au vent arrière sous spi, nous nous sommes régalés » ajoute un autre équipier de renom, Fabrice Blondel. Du côté des Swan, la journée a de nouveau été dominée par Cuordileone qui profite de ce premier faux pas de Near Miss. Sébastien Col a refermé sa parenthèse marseillaise rassasié. « Cela m’a fait vraiment plaisir. Il y avait cinq ans que je n’avais plus navigué en France en flotte et ça fait du bien de retrouver le pays. Cela a été musclé, sportif, la SNIM quoi, et pour moi cela a été une première de naviguer en rade nord. C’était un plaisir».

La météo de dimanche
 La journée devrait débuter elle aussi sous la pluie avec un vent d’est de force 5 à 7 basculant en cours de journée en vent de nord ouest, force 3 à 5. Toujours des conditions sportives, pour le plus grand bonheur des régatiers.

Melges 24 (5 courses, 4 retenues)
1. Altea (racchelli Andrea)
2. Marsail (Paul maxime)
3. Cotes d’Armor ( Dreano Ronan)

Selection (après 3 courses, 3 retenues)
1. 2J Impression ( Terrier Bernard)
2. Sarbacane (Forestier Nicolas)
3. 3. Swindler (Auboiroux Marcel)

First 31.7 (après 3 courses, 3 retenues)
1. Sagaï ( Lexa Dominique)
2. Nicolaïs (Morante André)
3. Virus (Castelli Didier)

IRC A (après 4 courses, 3  retenues)
1. Near Miss ( Noël Franck)
2. Cuordileone ( Freccia)
3. Kora ( Scermi Enrico)

IRC B (après 4 courses, 3 retenues)
1. Glen Ellen (Tian Dominique)
2.  Spirti of Ad Hoc ( Bouchard Thierry)
3. Geranium Killer ( Metenier Charles)

IRC C (après 4 courses, 3 retenues)
1. Kalinka (Radullic Walter)
2. Tchin tchin ( Bertrand Jean-Claude)
3. Desirade ( Berthelot Christian)

IRC D (après 4 courses, 3 retenues)
1. DSN ( Peteto/ Gonon Christophe)
2. 2. Prima One ( Chevalier Vincent)
3. Zulu (Alicot François)

IRC E (après 3 courses, 3 retenues)
1. Jin Tonic ( Daurelle Bernard)
2. Over Dose Bravo ( Baradat Luc)
3. Windswept of Breizh ( Lahieyte jacques)

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En route vers les alizés

Gedimat 2008 Tripon
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Le casting de la Transat BPE, s’il ne ressemble pas toujours à celui d’une superproduction hollywoodienne, propose néanmoins quelques jolies têtes d’affiche qui toutes, voudraient bien se pousser du col pour monter sur le devant de la scène. Et les vedettes du circuit Figaro Bénéteau tentent, tant bien que mal, de contenir les assauts des jeunes premiers. A l’instar d’un Adrien Hardy (Agir Recouvrement) à l’ouest ou d’un François Gabart (Espoir Région Bretagne) au sud, les jeunes pousses du circuit n’ont aucun complexe et rappellent chaque jour aux vieux briscards que les premiers rôles ne les effraient pas. Dans cette bataille tactique et psychologique, chaque mille gagné ou perdu compte. A quelques cinquante milles au nord de Madère, les ténors du circuit cherchent à pousser leur avantage à l’aide de recettes travaillées depuis des années. C’est Erwan Tabarly qui sait lever le pied au bon moment pour pouvoir attaquer une nuit complète, quand les conditions sont limites pour porter le spinnaker. Armel Tripon (Gedimat), de même, a su puiser dans ses réserves pour ne pas se faire décrocher après une nuit précédente difficile passée à batailler avec son spinnaker en coquetier. D’autres continuent de tailler la route aux avant-postes sans sembler s’émouvoir d’une éventuelle passation de pouvoir. Qu’on y regarde bien, de Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) à Adrien Hardy côté jardin, à Gildas Morvan (Cercle Vert) côté cour, l’espace de jeu reste large. Ce sont encore 180 milles qui séparent, en latéral, les tenants les plus extrêmes des différentes options.

Chacun cherche son camp
Les prochaines vingt-quatre heures devraient, d’ores et déjà, donner quelques indications sur la pertinence des choix des uns et des autres. Ouest, centre ou sud, bien malin qui pourrait prédire qui décrochera le rôle titre dans les prochaines heures. Ceux du sud espèrent toujours bénéficier de cette pression supplémentaire qui leur permettra de s’engager enfin sur l’autoroute des alizés, quand ceux du nord-ouest comptent bien sur la rectitude de leur trajectoire pour décrocher la timbale. Même si, comme aiment à le rappeler certains habitués du circuit, la route est encore longue jusqu’à Marie-Galante, il n’est pas forcément de mauvais aloi de marquer ses adversaires, à l’issue de cette première semaine de course qui aura fait la part belle à la tactique. Pour les deux semaines à venir, il faudra aussi compter sur les petites bricoles qui peuvent affecter la bonne marche des solitaires. La première semaine a été éprouvante et nombre de navigateurs doivent faire face à des petits pépins qui, sans être déterminants, peuvent altérer une récitation parfaite de leur texte. Ainsi Gérald Véniard avouait aujourd’hui avoir dû passer des heures dans son moteur pour réparer une cosse électrique défectueuse. En conséquence de quoi, le skipper de Macif devra surveiller sa consommation de gazole jusqu’à l’arrivée. Eric Drouglazet n’aura pas cette chance : après avoir failli sancir, son Luisina s’est retrouvé noyé sous une tonne d’eau qui a grillé définitivement toute son informatique embarquée. La mort dans l’âme, Droug, en bon marin qu’il est, a dû se résoudre à se retirer de la scène. Ce nouveau coup du sort, à l’issue d’une année 2008 compliquée, doit lui faire penser que le chat noir est toujours vivant. Qu’il se rassure, les grands artistes reviennent toujours.

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Le 470 brille à Palma

Médaille de bronze en 470 pour Nicolas Charbonnier et Olivier BaussetMedaille de bronze en 470 pour Nicolas Charbonnier et Olivier Bausset
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Chez les filles, c’était le grand retour du duo Ingrid Petitjean/Nadège Douroux après un an d’interruption. Et leur retour s’effectue en force même si elles peuvent regretter que leur Medal race manquée (elle termine dernière de la finale) leur ait coûté la place de leader qu’elles occupaient jusqu’à ce matin. Camille Lecointre, associée le temps d’une régate avec Hélène de France (désormais son équipière, Mathilde Géron reprendra sa place à la SOF), ont brillé aujourd’hui en terminant 2ème de la Medal race ce qui leur permet de décrocher la 7ème place au général.
En Star, Xavier Rohart et Pierre-Alexis Ponsot n’avaient navigué ensemble que 5 à 6 jours avant la compétition. Leur 5ème place, même si elle ne satisfait pas complètement Xavier, n’est donc pas vraiment une surprise pour un duo en rodage qui doit trouver ses automatismes mais qui a su réaliser de beaux départs tout au long de la semaine.
Dans les séries de dériveur en solitaire masculin, un seul français accède à la Médal race : le jeune Jonathan Lobert qui termine 10ème en Finn.    
Enfin, la planche à voile française prouve une nouvelle fois ses ressources en plaçant, malgré l’absence de ses chefs de file, trois de ses représentants dans le top ten : Alexandre Guyader, qui signe son retour sur cette discipline après quatre années passées sur Tornado, termine 8ème chez les hommes, et Marine Rambaud et Eugénie Ricard, 6 et 8ème chez les filles.
Prochain rendez-vous de la saison : la Semaine Olympique de Hyères qui démarre le 18 avril.
 
 
Interview
Ingrid Petitjean : « Nous sommes plutôt contentes de ce que nous avons réalisé cette semaine. Dommage que nous ayons mal géré notre stratégie aujourd’hui en Medal Race ce qui nous a coûtés des places et peut-être la victoire. C’est sans doute notre plus grosse faute de la semaine… Pour le reste nous sommes satisfaites, nous avons notamment bien réussi nos départs et c’est ce que nous voulions. Nous sommes heureuses de nous retrouver sur l’eau après un an d’interruption. Avons-nous retrouvé nos marques ? Oui et non mais en réalité nous ne voulions pas les retrouver toutes. Nous souhaitions repartir avec de nouveaux automatismes et nous y sommes plutôt arrivées tant en matière technique, sur les virements de bord par exemple, qu’en matière de communication à bord où à certaines allures je me concentre sur la vitesse et Nadège s’occupe seule du positionnement des autres bateaux ».
 
Nicolas Charbonnier : « C’est une bonne première régate ! On s’est fait plaisir. Avant de venir ici nous n’avions pas trop de repères. Nous formons un duo basé sur la confiance. Car cela fait longtemps que nous travaillons ensemble, moi en tant que coureur, Baptiste en tant qu’entraîneur. Donc nous avons tout de suite trouvé une bonne cohésion. C’est une bonne réponse à ceux qui doutaient de notre association. Il ne faut pas s’enflammer, on a encore beaucoup de travail technique à réaliser. On se donnait un an à 1 an ½ pour atteindre notre potentiel et c’est toujours d’actualité mais c’est un bon début. Nous avons su garder la régularité qui faisait notre force à Olivier (Baussset) et moi. Côté vitesse, comme Baptiste est un peu plus lourd et grand qu’Olivier, on a un peu plus de vitesse au dessus de 12  nœuds de vent. En dessous, comme on aime bien ce genre de temps, on va vite. Cela faisait 12 ans que Baptiste n’avait pas fait du dériveur mais je peux vous dire qu’il a gardé un sacré physique. Je suis aussi content pour Pierre et Vincent qui se classent bien. Avec eux cela se passe vraiment parfaitement et si cet esprit perdure nous pouvons vraiment faire quelque chose de grand ».
 
Philippe Michel, entraîneur des 470 : « ca va bien, vraiment bien. Les garçons ont réalisé un superbe travail. Hier (jeudi) dans des conditions de vent difficiles, ils ont été impressionnants. Ils ont un sacré potentiel et cela donne envie de s’investir plus. D’autant que Vincent et Pierre ont eux aussi confirmé leur niveau. Chez les filles, cela a  bien marché pour Ingrid et Nadège. Dommage que le symptôme de la dernière olympiade se répète avec une Medal race où elles se battent un peu elles-mêmes. Il faut qu’elles naviguent plus relâchées surtout qu’aujourd’hui elles avaient le potentiel de vitesse pour cela. Le niveau du 470 français est vraiment excellent comme le montre aussi la 2ème place dans la Medal race de Camille ce qui lui donne la 7ème place au Général alors qu’elle ne disposait pas de son équipière attitrée. ».
 
Xavier Rohart : « On a raté pas mal de choses à Palma. Disons tout simplement que c’est une reprise ! On est un peu passé à côté de chaque coup à jouer. Pierre Alexis dans les manœuvres est en phase d’apprentissage et c’est vrai qu’on a perdu des places par exemple dans les enroulés sous le vent. Parce que par contre, on a passé 80% des bouées en tête, on a fait de supers départs. Mais c’était notre première régate et on a seulement derrière nous 5 à 6 jours d’entrainement. Il y a beaucoup de points sur lesquels on doit travailler : la communication sur les choix tactiques, la vitesse, la technique. Ce qui est rageant c’est d’être passé à chaque fois près de la victoire. Ce qui est par contre positif, c’est qu’il y a plein d’équipages jeunes qui arrivent et nous, sans entrainement, on arrive à les accrocher. On devrait donc rester dans le haut de la hiérarchie mondiale.
     
Résultats du Trofeo Princess Sofia :
 
470 Hommes :
1 – Nicolas Charbonnier (YC Antibes) / Baptiste Meyer (CN Nice) : 29 pts
2 – Gideon Kliger / Udi Gal (ISR) : 58 pts
3 – Anton Dahlberg / Sebastian Ostling (SWE) : 64 pts

7 – Pierre Leboucher (ASPTT Nantes) / Vincent Garros (SNO Nantes) : 70 pts
 
470 Femmes :
1 – Sylvia Vogt / Carolina Flatscher (AUT) : 41 pts
2 – Tara Pacheco / Berta Betanzos (ESP) : 43 pts
3 – Ingrid Petitjean (SN Marseille) / Nadège Douroux (SN Marseille) : 43 pts

7 – Camille Lecointre (SR Brest) / Hélène Defrance (ASPTT Marseille) : 77 pts
 
Finn :
1 – Giles Scott (GBR) : 26 pts
2 – Edward Wright (GBR) : 29 pts
3 – Andrew Mills (GBR) : 32 pts

10 – Jonathan Lobert (SNO Nantes) : 75 pts
19 – Thomas Le Breton (SR Brest – Equipe de France Militaire) : 108 pts
 
49er :
1 – Pietro et Gianfranco Sibello (ITA) : 43 pts
2 – John Pink / Rick Peacock (GBR) : 52 pts
3 – Dave Evans / Simon Hiscocks (GBR) : 85 pts

11 – Julien D’Ortoli (YC Pointe Rouge) / Noë Delpech (YC Pointe Rouge) : 99 pts
12 – Morgan Lagravière (YC Pointe Rouge) / Yann Rocherieux (CN de Sciez) : 100 pts
16 – Axel Silvy / Ulysse Hoffmann : 117 pts
20 – Manu Dyen (CNV Aix Les Bains) / Stéphane Christidis (EV Cagnes sur Mer) : 128,1 pts
 
Star :
1 – Robert Stanjek / Markus Koy (GER) : 23 pts
2 – Emilios Papathanasiou / Apostolos Karnoutsos (GRE) : 30 pts
3 – Diego Negri / Luca Devoti (ITA) : 33 pts

5 – Xavier Rohart (YC La Pelle) / Pierre Alexis Ponsot (SNO Nantes) : 34 pts
 
RS : X Hommes :
1 – Dorian Van Rijsselberge (NED) : 21 pts
2 – Ricardo Winick Santos (BRA) : 31 pts
3 – Nick Dempsey (GBR) : 37 pts

8 – Alexandre Guyader (CN Angoulins) : 60 pts

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Adrien Hardy prend la tête …

Adrien Hardy - Agir Recouvrement
DR

Après une journée de vendredi marquée par les soucis techniques et autres mésaventures rencontrées par Armel Tripon (Gedimat),Nicolas Troussel (Financo) ou Franck Le Gal (Lenze), mais aussi et surtout, par l’abandon d’Eric Drouglazet (Luisina) que l’on comptait pourtant parmi les sérieux prétendants aux honneurs à Marie-Galante, une nuit sans grand bouleversement est parfois la bienvenue… Ce matin, chacun poursuit donc son petit bonhomme de chemin sur un itinéraire plus ou moins sudiste selon les tendances défendues par les uns ou les autres. Après avoir longtemps joué les extrêmes, Thierry Chabagny n’est à présent plus le plus proche de la route directe et dans la nuit, c’est Adrien Hardy qui a le plus poussé dans l’Ouest.

A 24 ans, le plus jeune concurrent de la Transat BPE 2009 est manifestement bien décidé à naviguer sans complexe aucun sur sa première transatlantique à bord d’un Figaro Bénéteau 2. Avec détermination il a rejoint ces dernières heures le skipper de Névez dans son option et assume ses choix, quitte à faire cavalier seul. La valeur n’attend définitivement pas le nombre des années dans la famille des figaristes et le début de course du skipper d’Agir Recouvrement, en tête ce matin, ou de François Gabart (Espoir Région Bretagne), quatrième et auteur d’une trajectoire d’une réelle intelligence, vient le confirmer avec force d’exemples.

Mais la nouvelle génération n’aura pas la tâche facile pour prendre le pouvoir. Il leur faudra bien évidemment compter avec les ténors de la série parmi lesquels Nicolas Troussel (Financo). Maîtrisant dans la force tranquille, le tenant du titre entre Belle-Île-en-Mer et Marie-Galante a retrouvé le podium et n’a rien perdu de sa vista. Ce dernier, comme l’ensemble des concurrents, attend maintenant une chose essentielle : la chaleur et surtout la possibilité de sécher le marin et son intérieur. La bonne nouvelle est pour demain, sans doute au moment même où le virage à droite se négociera…

Ils ont dit…

Nicolas Troussel – Financo – 3ème au classement de 5h

« Oui ça va très bien ! J’ai bien dormi cette nuit. On voit bien les bateaux qui ont abattu, ils étaient  sous spi, et ceux qui ont loffé étaient sous foc. Moi j’étais sous foc. Maintenant je suis à l’affût, prêt à envoyer quand ça va donner. Je n’ai plus de girouette donc je ne peux pas vous dire quelle est la  force et direction du vent. Il doit y avoir une trentaine de  nœuds. Le problème de VHF ce n’est pas très grave, c’est plus l’aérien qui m’embête. Il va falloir que je monte dans le mât pour dégager l’antenne VHF mais ça je ne pourrai pas le faire avant 2 jours. Le virage à droite on le prendra dans 60 milles, c’est à dire au niveau de Madère. Après on tournera progressivement, avec le vent.  Demain on devrait commencer le vent arrière, on sera à plat on pourra réparer et faire sécher les affaires, c’est important le confort et la chaleur ! Ce n’est pas que cette situation depuis le début est spécialement dure et éprouvante, c’est juste chiant! Il faut faire attention à tout parce qu’il y a de l’eau partout dans le bateau, tout est toujours humide et ce n’est vraiment pas agréable. »

 Eric Drouglazet – Luisina – abandon
« Le pilote c’est une vraie catastrophe, il s’enclenche mais il ne barre pas. Je barre quasiment de l’intérieur pour éviter de me prendre des paquets sur la tête. Je fais cap sur le cap Finisterre et si je suis fatigué je ferai un détour par La Corogne car Luc Pogonkine et Vianney, des potes skippers m’ont proposé de venir me rejoindre. C’est évidemment pas un pétage de plombs ou quoi, ça n’allait déjà pas du tout hier midi quand j’ai demandé à parler à Jean Maurel en privé. Je ne voulais pas abandonner je lui ai dit que j’avais de gros soucis à bord mais que je voulais continuer.  Après j’ai appelé mon sponsor pour prendre une décision réfléchie avec eux. Je ne regrette pas parce que l’Atlantique je l’ai déjà traversé une quinzaine de fois, donc si j’ai pris cette décision c’est que je n’avais pas le choix. Ca aurait été ridicule de continuer et de me mettre en danger. Je sais exactement ce qu’il se serait passé : j’aurais été sous spi, au moment d’aller dormir le bateau aurait fait un 360, il aurait fait cocotier autour de l’étai, du coup je serai monté au mât et ça aurait fini en catastrophe. J’en ai ras le bol, après l’AG2R où on s’est rentré dedans avec Nico (Troussel), puis mon accident de scooter sur une des étapes de la Cap Istanbul, c’est vraiment atroce, il est temps que la roue tourne. »

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Terry Hutchinson nouvel ambassadeur de Gill.

Quantum
Quantum

Gill, le spécialiste de vêtements et accessoires de voile techniques annonce un nouveau partenariat avec Terry Hutchinson, navigateur Rolex de l’année 2008 et vainqueur en TP52 de la Med Cup.
 
Un partenariat de fourniture de vêtements techniques, souhaitant que l’attention au détail aide à obtenir de grands résultats.
 
Gill a, de plus, une politique de partenariat avec des personnes qui ajouteront leur expérience et perspicacité au développement des produits véliques et, de ce fait, assurant la réputation continuelle de Gill comme innovateur technique du nautisme.

Source : Gill Marine
www.gillmarine.com

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