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Belle entame pour la Semaine de Deauville

Semaine de Deauville
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« Il y avait du courant, beaucoup de courant ! Du coup, à la bouée en vent, c’était la Berezina totale ! » Fabien Delahaye, Tacticien à bord du Farr 30 Manche Basse-normandie.
Nicolas Doré, embraqueur à bord du Farr 30 Courrier Dunkerque, témoigne également : « C’était surprenant ! Nous, on n’a pas l’habitude de subir autant de jus. Mais sinon, c’était top ! »
Contrairement aux nordistes, Vincent Biarnes, originaire de Bretagne, n’est pas étonné : « Moi, je viens des Côtes d’Armor alors le courant ça ne m’effraie plus ! »

Comme à l’accoutumée pendant la Deauville Internationale Week, le soleil brille au dessus des têtes. Côté anémomètre, le vent léger, en début d’après-midi, s’affirme peu à peu pour finalement atteindre les 20 nœuds. Ces conditions idéales, ont permis aux comités de course de valider 4 manches pour les Farr 30 et les IRC, 3 pour le rond Sportboat.


Dunkerque s’impose, Elcimaï s’incline

Peu de régularité du côté des Farr 30. Chaque manche réserve son lot de surprises et il est difficile d’annoncer le nom des leaders. Malgré tout, aujourd’hui, Daniel Souben et son équipage tirent leur épingle du jeu grâce à leur régularité. Derrière, le classement est serré… très serré ! 8 bateaux sont à un points les uns des autres. La journée de demain permettra sûrement aux concurrents de creuser l’écart.
A noter, l’incident du jour. Un choc entre Elcimaï et Nouvelle Calédonie qui leur coûte respectivement, la seconde et troisième place au classement général provisoire.

Du sportif pour les sportboats

Journée très musclée pour les Longtze et les K6.50. Le clapot de la Baie de Seine est intraitable avec ces bêtes de courses qui ont battu quelques records de vitesse.
« Se sont des conditions assez hard pour nous, plus hard que d’habitude. C’était physique mais le plan d’eau est magnifique, ça aide ! » Erwan Tabarly, skipper du Longtze Athema.
« Il faut absolument tenir le rythme. Si tu lâches, la sanction est immédiate mais au près, nous ne sommes pas trop à la rue et sous spi, on enquille des surfs de malades ! C’est que du bonheur. » Marin Clausin, skipper du K6.50 Kalvados.

Demain, une belle journée attend les régatiers. Des conditions qui permettront certainement de bousculer les hiérarchies…

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Kito de Pavant bat le record de 3 minutes et 31 secondes

Depart Record de la mediterranee Groupe Bel
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Après une matinée de « pétole » au large de la Tunisie, le vent s’est enfin levé à 14 heures et depuis, Kito n’a rien lâché pour exploiter au mieux ce flux d’Est-Nord-Est qui s’est rapidement établi autour des 12 nœuds. Il empoche d’une poignée de minutes ce record en monocoque et en solitaire et établi ainsi le premier de temps de référence pour les 60 pieds IMOCA.

La météo n’a vraiment pas été tendre avec les nerfs de notre skipper. Si la fenêtre n’annonçait pas un vent à décorner les …vaches, les fichiers prévoyaient en revanche un minimum de 15 nœuds sur la traversée avec un très bon angle pour une trajectoire directe vers Carthage. Une fois encore, la Méditerranée s’est montrée imprévisible et les conditions météo n’ont pas été conformes aux attentes. Même s’il espérait réaliser un meilleur temps sur ce record, Kito ouvre la voie pour la Classe IMOCA et espère ainsi motiver ses concurrents à s’y attaquer prochainement. De son côté, Kito n’exclut pas de se représenter à nouveau sur la ligne de départ dans les prochains mois.

« C’était dingue, je suis resté 3 heures complètement scotché avant de passer la dernière pointe et ensuite, le vent est rentré d’un seul coup et ça l’a fait. Juste mais ça l’a fait !

Sur toute la traversée, nous avons eu moins de vent que prévu. Nous attendions plus de 20 nœuds la première nuit, puis une moyenne de 15 nœuds entre la Sardaigne et la Tunisie mais la fenêtre était courte et le vent n’a pas cessé de mollir. En revanche, il était bien orienté.

Même si j’espérais bien évidemment réaliser un meilleur temps je suis satisfait d’avoir inauguré ce premier record en 60 pieds. Nous avons fait bouger beaucoup de monde autour de ce record, notamment à Marseille et en Tunisie où nous avons eu un super accueil. J’espère que cela annonce une belle série de tentatives de mes camarades du circuit IMOCA. Peut-être même que nous nous élancerons à nouveau, dès que notre programme nous le permettra.

Je suis un peu fatigué. Je n’ai pratiquement pas dormi de toute la traversée. C’est beaucoup de travail pour faire avancer ce type de bateau dans les petits airs. Les voiles sont immenses et lourdes à manier.

En tout cas, quel plaisir de naviguer à nouveau en solitaire sur ce bateau ! »

A noter que Kito a déjà repris la mer ce soir en direction de Port Camargue avec deux membres de son équipe.

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73 minis ont pris le départ du Trophée MAP

départ 6ième trophée MAP
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Michel Quintric, le président du comité de course, a tonné le coup de canon de départ à 11h30 ce jeudi matin. Aussitôt, les 72 solitaires se sont engagés sur la ligne pour la franchir vers l’Est en direction de la bouée de dégagement. Le vent était faible en baie de Douarnenez, mais suffisant pour propulser les mini 650 vers la première marque de parcours. À celle-ci, Laurent Bourguès sur le prototype n°346 « Adrénaline » envoie en premier son spinnaker et s’engage pour une grande descente vers la pointe du Raz. Il est suivi par Henri Paul Schipman à la barre de « Maisons de l’Avenir – Urbatis ». Le premier bateau de série, pointé dans le top 5 à la bouée de dégagement, est Antoine Debled sur « Regionsjob.com » suivi à quelques longueurs par Davy Beaudart, le vainqueur de l’édition 2008 sur son Pogo 2 « Port à sec Guy Beaudart ».

À noter qu’il manquait deux concurrents sur la ligne de départ. Le Hollandais Alfred Djis a préféré se retirer de la course. Il y a trois ans, il s’était échoué sur l’île aux Moutons. Une expérience qu’il n’a pas voulu revivre cette année dans le petit temps. Quant à l’architecte naval Pierre Rolland, retenu par des obligations professionnelles, il n’est arrivé à Tréboul qu’après le coup de canon du départ. Pour respecter les deux heures de pénalité, il n’a quitté le port qu’après 13h30, soit deux heures après les autres concurrents. Il a alors entamé une course-poursuite derrière la flotte qui s’est divisée en trois pour sortir de la baie de Douarnenez. Une partie a longé les falaises au Sud de la baie quand d’autres sont remontés vers Crozon et que le dernier groupe l’a joué centriste. Une option intermédiaire qui s’est retrouvée bloquée dans un trou d’air. Mais au vu des prévisions de vent jusqu’à samedi, ce ne sera pas le premier…

« Le constat est rapide » expliquait Stéphane Le Diraison, un des grands favoris en prototype, avant de larguer les amarres de Tréboul. « Ce sera mou de chez mou ! Et qui dit mou, dit compliqué. Comme on va naviguer à proximité des côtes, il y aura des effets de courant et de thermique à jouer jusqu’au bout. Il pourra donc se passer plein de chose jusqu’à la ligne d’arrivée. » Une ligne d’arrivée que les premiers concurrents devraient franchir, au plus tôt, samedi à l’aube.

Bonne nouvelle dans la catégorie série : le Dingo 2, produit par le chantier Marée Haute à Trégunc rejoint officiellement la catégorie des bateaux de série. Si son architecte, le Brestois Pierre Rolland a raté de peu le départ de la course. Mais ce n’est pas le cas des cinq autres D2 engagés sur Trophée MAP. Comme un des bateaux a validé ses milles en course et en qualification et de plus, comme ce mini 650 a été lancé à plus de dix unités, il est donc désormais officiellement mini de série. Tous les skippers des Dingo 2 seront donc classés dans cette division de la Classe Mini qui sépare prototypes de bateaux de série. Le Dingo 2 rejoint donc le prestigieux Pogo 2 du chantier Structures au rang des références du circuit série. Le prochain bateau de série attendu devrait être le Nacira 650 dont 6 exemplaires ont été commandés…

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Le nouveau Course Au Large est en kiosques

Course Au Large N°36
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Enfin ! On sait que la Coupe de l’America sera bel et bien une épreuve à seulement deux participants : un DoG Match entre Suisses et Américains, en multicoques, en février 2010. Alors que nous avions choisi  jusqu’ici de ne pas participer à la guéguerre des communiqués avant une décision ferme – que tout le monde attendait depuis près de deux ans – Course Au Large décrypte logiquement aujourd’hui cette information essentielle. Avec au passage deux interviews exclusifs des monstres sacrés que sont Russell Coutts et Brad Butterworth. Tout sur la Coupe, donc, au sommaire de ce numéro 36.

A lire également dans ce nouveau numéro de Course Au Large, le récit des deux dernières étapes de la Volvo Ocean Race et l’interview de Jean-Luc Nélias qui explique pourquoi les grands skippers français s’intéressent de près à la prochaine édition en 2011. Celle-ci pourrait donc bien voir le retour d’une équipe de l’hexagone sur le tour du monde en équipages, après de longues années d’absence.

Autre grand dossier, celui de la réforme en cours de la jauge IMOCA, pour comprendre quelles contraintes auront désormais skippers et architectes lorsqu’ils se lanceront dans un projet de nouveau bateau pour le Vendée Globe. Les nouvelles règles, en cours d’écriture, font déjà beaucoup parler d’elles dans le milieu de la voile de compétition : jamais elles n’ont été aussi strictes. Instructif…

A lire encore : un entretien sans concessions avec Alain Gautier, un retour sur la Transat BPE en Figaro, le récit du premier tour du monde à l’envers, un ensemble sur le Spi Ouest dans le cahier IRC… et toujours vos rubriques habituelles : Ils ont dit, Actualités, Nouveautés, Equipements, Ecrits du Large, etc. Le tout comme toujours illustré des plus belles images de voile des deux mois qui viennent de s’écouler.

Bonne lecture

La rédaction.

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Départ samedi pour Marstrand

Puma victoire
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Jules Salter, le navigateur sur Ericsson 4 et le météorologue de l’équipe, Chris Bedford ont souligné les difficultés de ce parcours, de Galway à Marstrand. Après une courte descente le long des côtes sud-ouest de l’Irlande, la flotte effectuera la traversée de la Mer Celtique pour débuter une longue remontée des côtes sud de l’Angleterre. Chris Bedford: "Il y aura un petit peu de navigation au large mais la plupart du temps il va falloir négocier les brises associées avec le relief, afin de profiter des brises thermiques et les courants importants. Il y aura certes beaucoup de difficultés au niveau de la navigation."

Des difficultés qui sont confirmées par Jules Salter,
   "On aura beaucoup de boulot à faire! On peut gagner ou perdre trois ou quatre heures devant les caps et les pointes à cause des marées. J’ai sorti mes almanachs pour la Manche, le Pas de Calais et les côtes néerlandaises pour étudier tout cela. Parce que le temps n’est pas très stable pour le moment, on ne sait pas encore quels caps on va doubler de près ni à quelle heure. Il faut ainsi envisager toutes les possibilités. Il faut connaître la situation au large des îles Anglo Normandes et le long des côtes françaises, juste au cas où on finit par remonter la Manche de ce côté-là. Ou on pourrait se retrouver juste au sud de Wight."

 En tout cas des incertitudes règnent sur cette étape et il est difficile d’en faire des prévisions. Pour Salter, elle pourrait durer entre 4 et 6 jours car tout dépendra du chronométrage du passage à certains endroits réputés difficiles et notamment un passage obligatoire au large de Rotterdam qui pourrait devenir très compliqué en l’absence de vent près des côtes. Les prévisions restent peu fiables pour certains endroits à cause de la présence d’effets locaux et l’instabilité générale des conditions météorologiques. L’équipe d’Ericsson envisage du portant, du près, un vent faible et un vent modéré pendant cette étape et Salter imagine bien un bord à bord sur une grande partie du parcours.  

 

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Sorti de sauvegarde pour Poncin Yachts.

Poncin - Catana 50
Poncin - Catana 50

L’homologation de ce plan intervient après une procédure d’une durée légale d’un an et qui avait été ouverte le 30 mai 2008 pour favoriser la mise en place d’une restructuration profonde ainsi qu’une renégociation de sa dette, principalement bancaire, et ce consécutivement à la forte chute des ventes de  monocoques de grandes séries HARMONY au cours de l’exercice 2007/2008. Cette baisse des ventes était intervenue suite à la première crise financière de fin 2007 et avait eu pour effet une forte dégradation  de la trésorerie du fait de l’augmentation des stocks.

Un accord bancaire a pu être négocié dans un climat serein et un parfait esprit de coopération, indispensable pour qu’une entreprise puisse faire face à une crise exceptionnelle.. L’accord, obtenu avec l’aide du mandataire de justice et du Médiateur Délégué du Crédit, est équilibré et tient compte, de la façon la plus équitable possible, des intérêts de toutes les parties en cause. Cet accord prévoit notamment une réduction significative de la dette avec le pool bancaire avec un paiement étalé sur 7 ans dont les échéances des deux premières années sont allégés pour tenir compte du contexte probablement toujours difficile du secteur du nautisme dans les deux prochaines années.
Au terme de cette procédure d’un an, le groupe peut compter désormais sur les effets d’une profonde restructuration, quasiment achevée. Le fait d’avoir démarré cette restructuration bien avant le plus gros de la crise du secteur est finalement devenu un atout précieux pour l’entreprise. En effet, dans un souci de préservation de la trésorerie et d’une prise en compte des signes inquiétants donnés par le marché de la plaisance et ce bien avant l’aggravation de la crise financière intervenue en octobre 2008, le groupe a pu rapidement rompre avec une stratégie de volumes et de fabrications d’avance, consommatrice de BFR, pour passer à un modèle de production à la commande.

Ce cap stratégique autours des niches haut de gamme a donc été fixé en s’adossant aux marques fortes et légitimes CATANA (catamarans), LOCWIND (monocoques), WHITE SHARK et SEA HAWK (bateaux moteurs et semi rigides), renforcé par un effort considérable de renouvellement de ces gammes au cours de ces trois dernières années.
Après l’arrêt de la fabrication en série de la gamme HARMONY, l’usine très robotisée de Marans (17) a pu réorienter son modèle industriel vers la fabrication du nouveau CATANA 41 et celle du nouveau monocoque haut de gamme LOCWIND 16 mètres tous les deux présentés au dernier salon nautique de Paris en décembre dernier. Cette usine développe aussi depuis peu une stratégie de diversification, rendue possible par un équipement et un savoir faire exceptionnel, en offrant des prestations de sous traitance dans l’usinage, le modelage et la fabrication de pièces polyester dans des secteurs hors plaisance tel que le ferroviaire. Le site de Marans a également considérablement réduit son point mort notamment en établissant ses frais de structure à 3.5 M€ contre 13 M€ au terme de l’année 2007 et en passant son effectif sur la période de 220 à 68 personnes ( arrêt des intérimaires, arrêt des CDD, non remplacement des départs et une cinquantaine de licenciements économiques).

Bien qu’ayant été très bénéfique pour mener à bien toutes ces restructurations, la procédure de sauvegarde a en revanche été très pénalisante sur le plan commercial compte tenu de son assimilation fréquente au redressement judiciaire.
Désormais reconfiguré et beaucoup moins endetté, le groupe va pouvoir renouer avec une dynamique commerciale sereine, des gammes totalement renouvelées et bénéficier de nouveautés tel que le nouveau CATANA 47 (bateau très attendu, cette taille ayant été la plus vendue de l’histoire de CATANA).
La clientèle haut de gamme étant également en recherche d’un service irréprochable, le groupe pourra compter plus que jamais sur sa société de service PORT PIN ROLLAND, qui, outre son savoir faire exceptionnel, demeure une société rentable.

Source : Groupe Poncin
www.poncinyachts.com

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Début de la Coupe de Corée

Mathieu Richard finale MIMR 2009
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Ce matin pour le début de l’épreuve le vent ne soufflait plus qu’à 8 nœuds et avait tendance à faiblir tandis qu’un épais brouillard enveloppait les participants. Sur un petit parcours tout près du môle du port de plaisance de Jeongok seulement quatre manches ont pu être organisées.

Un soulagement pour les skippers qui venaient de disputer le match race d’Allemagne sur le Lac de Constance, comme Ian Williams, "Nous nous sommes dits dès l’arrivée du calendrier que cela allait être dur car le décalage horaire ne pouvait guère être pire. Nous avons déjà vu que le déplacement en Malaisie ou ici est une véritable épreuve pour le corps. Je me sens extrêmement fatigué et demain ce sera aussi dur.”  

Au terme de cette première journée les deux équipes britanniques derrière Ben Ainslie et Ian Williams peuvent se vanter de deux victoires. Quant à l’Australien, Peter Gilmour, il attend une décision du Jury car lors du pré-départ de son match face à Mathieu Richard une vedette lui a coupé la route. Encore une fois le vétéran australien s’est montré très agressif et a reçu une pénalité mais malgré cela il  a terminé devant le Français.

Ben Ainslie est aussi revenu d’une pénalité dans son duel face à Torvar Mirsky et a dû batailler dur face à Paolo Cian lorsque le vent a faibli. Parmi les surprises de la journée on note la défaite de Sébastien Col face à Adam Minoprio mais encore plus surprenant, pendant la plupart de sa course jusqu’au dernier bord face à Byeong-Ki Park, c’était le jeune Coréen qui a dominé. Park s’est dit très satisfait de sa performance "Je ne suis pas bien classé et c’est pour cela que je suis très content."
 
Resultats
Ben Ainslie (GBR) Team Origin                                      2-0
Ian Williams (GBR) Bahrain Team Pindar                      2-0
Peter Gilmour (AUS) YANMAR Racing                          2-0
Sebastien Col (FRA) French Team/K-Challenge            1-1
Mathieu Richard (FRA) French Match Racing Team      1-1
Adam Minoprio (NZL) ETNZ/BlackMatch Racing           1-1
Bjorn Hansen (SWE) Team Onboard                             1-1
Torvar Mirsky (AUS) Mirsky Racing Team                      1-1
Paolo Cian (ITA) Team Shosholoza                                1-1
Philippe Presti (FRA) French Match Racing Team         0-2
Laurie Jury (NZL)                                                            0-2
Byeong Ki Park (KOR)                                                    0-2

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Top départ de Groupe Bel

Depart Marseille Kito de Pavant
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Pour battre le record détenu depuis mars 2008 par Michel Kleinjans à bord de Roaring Forty (40 pieds/12m) en 1 journée, 21 heures et 24 minutes, Groupe Bel doit arriver à Carthage avant jeudi 4 juin à 17 heures et 21 minutes.

Pour la première fois depuis le Vendée Globe, Kito de Pavant renoue avec la navigation en solitaire à bord de Groupe Bel. Si la fenêtre météo avec laquelle il s’élance aujourd’hui n’est pas exceptionnelle, elle offre un sérieux avantage : celui de tenter une traversée sans empannage, manœuvre très coûteuse en temps et en énergie. En effet, le vent d’Ouest-Nord-Ouest devrait virer plein Ouest au Sud de la Sardaigne et accompagner ainsi la trajectoire de Groupe Bel jusqu’aux côtes tunisiennes. Évidemment, comme toujours en Méditerranée, la pratique peut chambouler la théorie mais Kito estime sa traversée à une trentaine d’heures….Inch allah !

Cet après-midi, quelques minutes avant de quitter le Vieux Port sous le cagnard marseillais, le skipper affichait sa mine des grands jours :

« L’exercice du record en solitaire à bord de Groupe Bel est totalement nouveau pour moi et c’est ce qui m’amuse. Pour une fois, mon adversaire est le chrono et comme je suis le seul concurrent sur la ligne, je suis au moins sûr de ne pas voler le départ (rires) ! Plus sérieusement, cette traversée va me permettre de reprendre confiance avec le bateau en solitaire et de tester Groupe Bel dans sa version 2009. Je passe presque en mode Solitaire du Figaro, c’est à dire que je me prépare à ne pas fermer l’œil pendant quasiment trente heures. C’est aussi très excitant de devoir tirer le meilleur parti de la situation météo et de s’adapter seul aux moindres variations du vent. Les prévisions n’annoncent pas un vent très fort mais particulièrement bien orienté sur l’ensemble du parcours. Je devrais pouvoir effectuer un virage bien serré au Sud de la Sardaigne et raccourcir ainsi au maximum la route vers Carthage. Après, nous sommes en Méditerranée et entre ce que disent les ordinateurs et ce que je peux vivre en mer, les surprises, bonnes ou moins bonnes, sont possibles ! »

Les records maritimes sont enregistrés et homologués dans le monde entier par le WSSRC (World Sailing Speed Record Council) qui détache un chronométreur officiel au départ comme à l’arrivée de chaque tentative. Un commissaire du WSSRC a donc déclenché le chrono ce soir depuis le phare de Pomègues et un second attendra Groupe Bel au Cap Carthage dans la nuit de mercredi à jeudi.

RECORDS EXISTANTS :

Multicoque en équipage :
Groupama 3 de Franck Cammas (16/05/09) en 17h, 8m, 23s (26,72 nds)

Monocoque en équipage :
Stealth de Giovanni Agnelli (sept.98) en 1j, 5h, 2m, 6s (15,77 nds)

Monocoque en solitaire :
Roaring Forty de Michel Kleinjans (mars 08) en 1j, 21h, 24m (10 nds)

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79 solitaires au départ de Douarnenez

départ du Mini Pavois 2009
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« À Douarnenez, c’est l’effervescence ! » explique Philippe Coatmeur, le directeur de la course organisée par le Winches Club. « Il y a ce soir 79 concurrents confirmés. Nous en sommes pour le moment aux contrôles de sécurité et aux confirmations d’inscriptions.Les coureurs s’affairent donc, comme les nombreux bénévoles du club. En plus, il fait super beau. Cela se présente bien ! »

Dans un peu plus de trois mois, ils seront 84 à l’élancer de La Rochelle pour une nouvelle édition de la Transat 650. Ils sont donc nombreux à s’être donné rendez-vous dans le port de Tréboul afin de parfaire leur préparation en vue de leur « Mini-Transat ». Jeudi, les hostilités entre marins vont commencer par 22 milles en solitaire. Et le week-end prochain, nombre d’entre eux seront encore présents à Douarnenez pour la Mini-Fastnet, la classique en double du circuit mini 650.

Pour un peu plus de la moitié des marins, dont 7 jeunes femmes, la course va se disputer à bord d’un bateau de série. Pour les autres, il s’agira de mener au mieux un prototype. Et si le vent est de la partie, c’est dans cette catégorie que l’on devrait retrouver le vainqueur en temps réel qui devrait revenir à Douarnenez samedi au lever du jour.

Podiums des courses en solitaire en Atlantique en 2009

Mini-Pavois (La Rochelle – Gijon – Lorient)

Prototypes
 1. Thomas Ruyant – Faber France – 667
 2. Bertrand Delesne – Racing Bull – 754
 3. Rémi Aubrun – AT Children Project – 630

Séries
 1. Davy Beaudart – Port A sec Guy Beaudart – 674
 2. Fabien Sellier – Surfrider Foundation – 483
 3. Pierre-Yves Lautrou – Altaïde moovement – 579

Pornichet Select 650

Prototypes
 1. Thomas Ruyant – Faber France – 667
 2. Henri-Paul Schipman – Maisons de l’Avenir Urbatys – 716
 3. Olivier Avram – Cap Monde 2 – 618

Séries
 1. Xavier Macaire – Masoco Bay – 472
 2. Ricardo Applloni – Ma vie pour Mapei – 426
 3. Amaury François – Groupe Qualitel – 697

Podiums 3e Trophée MAP en 2008

Prototypes
 1. Erwan Leroux – Dephémérid’Trois – 621
 2. Thomas Ruyant – Faber France – 667
 3. Stéphane Le Diraison – Cultisol Institut Curie – 679

Séries
 1. Davy Beaudart – Port A sec Guy Beaudart – 674
 2. Francisco Lobato – BPI – 607
 3. Bertrand Castelnerac – No War – 514

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K650 : en France et à l’international !

K650
K650

Cinq K650 à la Deauville International Week :
A peine la commercialisation commencée, cinq K650 prendront le départ de la 4ème édition de la Semaine Internationale de Deauville. Le N° 6 part aux USA et le N° 7 est en construction… Ils retrouveront donc sur l’eau l’ensemble des flottes IRC, les J80 ainsi que les Longtze Premier.

Le K650 N°6 aux Etats-Unis :
Newport accueillera le mois prochain le premier K650 aux Etats-Unis. Le revendeur Brendan Kavanaugh participera à l’ensemble des régates de la côte avec comme objectif de faire connaître et d’imposer le K650 comme nouveau sportsboat.
Ils seront présents en janvier prochain sur les eaux turquoises de Key West pour la Key West Week…..

Des K650 au Bol d’Or Mirabaud :
Trois K650 seront présents au Bol d’Or Mirabaud afin de faire connaître cette nouvelle bombe aux navigateurs Helvetes. Juan Kouyoumdjian, l’architecte de cette nouvelle série monotype, sera présent sur son K650 Kellynda 2.

Source : Yum Boats
www.yum-boats.com

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