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La Barcelona World Race lance sa campagne 2010

Depart de la Barcelon World Race 2007
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La Barcelona World Race est, avec le Vendée Globe, l’une des deux courses officielles autour du monde de l’IMOCA 60 Ocean Racing World Championship – le championnat du monde officiel de courses océaniques de la classe IMOCA. Il s’agit d’un véritable défi qui se situe à mi-chemin entre la course au large autour du monde en solitaire et l’univers de la régate océanique en équipage. 2010 gardera le format qui avait fait le succès de l’édition inaugurale : en double, de Barcelone à Barcelone, en passant par les trois caps autour de la planète.

Depuis mars 2008, fin de la première édition, les organisateurs ont travaillé pour consolider leurs partenariats et faire de cette prochaine édition un événement de qualité. Soutenue par deux sponsors principaux, 24 collaborateurs et fournisseurs officiels et quatre institutions partenaires, la Barcelona World Race envisage son avenir de manière sereine. D’ailleurs, le départ de la 3ème édition est déjà prévu pour le 31 décembre 2014. L’organisation est fière de pouvoir compter à nouveau sur son partenaire principal, les brasseries barcelonaises Estrella Damm, et d’avoir obtenu le soutien de Renault Espagne, qui passe du statut de collaborateur officiel à celui de co-partenaire principal.

Bien plus qu’une course

La Barcelona World Race 2007 a connu un grand succès sportif et médiatique. Il s’agit de la première course autour du monde en double et la première à porter le nom d’une ville : Barcelone. Ces deux variables renforcent son identité et assurent la continuité de l’événement dans les années à venir. Malgré sa courte existence, cette régate est d’ores et déjà devenue une classique : son modèle original est en passe de devenir une référence dans le monde de la compétition océanique.

L’édition 2007 avait réuni neuf bateaux et 18 skippers de six nationalités, dont la plupart étaient au sommet de leur carrière professionnelle. En ce qui concerne les retombées médiatiques, les chiffres sont éloquents : l’impact de cet événement représente un retour de 45 millions d’euros, une audience de 277 millions de téléspectateurs et 400 heures d’émission au niveau international (dont 25 étaient des programmes d’informations). Plus de 5000 articles ont été publiés dans la presse et quelques 200 opérations et événements liés directement à la course ont été organisés. Plus de 500.000 personnes ont visité le « village » de la BWR, et ont assisté au départ. Ce 11 novembre 2007, 650 bateaux spectateurs à Barcelone et 250 à Sitges, première bouée du parcours, ont accompagné les IMOCA Open 60 lorsque ceux-ci se sont engagés dans leur course folle de 27.000 milles nautiques autour du monde. La compétition a été suivie par des fans du monde entier, le site officiel de la course ayant enregistré au total 2,9 millions de visites.

Une position clé dans le calendrier international

La Barcelona World Race et le Vendée Globe sont les deux seules courses autour du monde du calendrier officiel de l’IMOCA dans les quatre années à venir. Dans le paysage actuel des courses autour du monde à la voile, la Barcelona World Race complète l’éventail des autres épreuves proposées. Sa position dans le calendrier international est idéale, entre le Vendée Globe, en solitaire, et la Volvo Ocean Race, en équipage. Tous ces facteurs ont remporté l’adhésion des skippers, techniciens et partenaires dans leur planification de campagnes rentables et techniquement intégrées.

Une stratégie réaliste pour 2010 : un soutien solide apporté aux skippers et aux partenaires

La Barcelona World Race a été créée par la FNOB (Fundació Navegació Oceànica Barcelona) et OC Events. Pour cette édition et pour celles à venir, la FNOB sera l’organisateur exclusif de la course tandis que OC Events jouera un rôle de consultant, notamment pour tout ce qui concerne la partie marketing international de cet événement. L’équipe est prête à relever le défi d’organiser et de promouvoir la deuxième édition d’un événement sportif dont on espère que les résultats dépasseront ceux obtenus lors de la première édition.

La Barcelona World Race 2010 poursuit la tendance définie lors de la première édition tout en s’adaptant à la nouvelle réalité économique. Deux objectifs ont donc été clairement établis au sein de la stratégie générale :

– Définir les ressources et les moyens nécessaires pour aider les skippers à financer leur campagne.

– Optimiser le retour sur investissement de tous les sponsors des équipes.

Cette stratégie repose essentiellement sur un soutien financier, logistique et de communication. L’objectif : permettre aux équipes de réduire de 20 % le coût habituel d’une campagne similaire. Ces mesures seront diffusées dans le pré-avis de course qui sera publié le 18 juin 2009.

Ce même jour marque l’ouverture des inscriptions pour les équipages et le lancement de cet événement océanique majeur.


Rendez-vous le 31 décembre 2010 à Barcelone.

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Journée difficile pour Puma

Puma
DR

En optant pour une route plus au nord pendant la nuit de lundi à mardi, Ericsson 3 a perdu une cinquantaine de milles sur les autres équipages et son passage tardif à la porte au large de Rotterdam n’a offert que la maigre consolation que le bateau a réalisé le meilleur temps sur ce petit parcours côtier, qui malheureusement pour les Nordiques ne comptait pour rien dans le classement général de la Volvo Ocean Race.

La journée de mardi n’a pas été une bonne affaire pour Telefonica Blue non plus. Après le passage par le Pas de Calais, Bouwe Bekking et ses hommes étaient encore bien classés dans le groupe de poursuivants mais tôt hier matin ils souffraient plus que les autres des courants contraires et lorsque des algues se sont entourées autour des appendices, l’équipage a dû arrêter le bateau à plusieurs reprises pour s’en débarrasser. Après un long voyage dans la Manche et par le Pas de Calais où ils voyaient quasiment toujours les autres bateaux, dans l’espace de quatre heures à l’aube hier ils les ont tous perdus de vue, ce qui est bien entendu très frustrant dans ce genre de course serrée où la moindre erreur se voit immédiatement dans le classement. Cependant l’équipage du bateau bleu a effectué un bon retour depuis hier matin en parcourant 300 milles au cours de dernières 24 heures, soit la meilleure distance de la flotte.

Quant à Puma, Ken Read et ses hommes étaient en troisième place lorsque le spinnaker a explosé, les obligeant à changer de cap. Après cette course sans répit depuis le départ de Galway samedi dernier, la fatigue conjuguée avec cette nouvelle déception démoralise les troupes. Là encore le fait de perdre de vue les autres participants que l’on surveille depuis trois jours, ne peut que les désoler. 
Réaction de Ken Read: "L’équipage est déprimée pour le moment mais on sait tous qu’on ne peut pas y céder et il faut qu’on avance. Il y a des moments où les choses ne vont pas bien. Aujourd’hui a été sans doute une de ces journées pour nous et on en verra le résultat plus tard." 
Cet incident à fait perdre une trentaine de milles au bateau américain.  Au large des Pays-Bas le vent s’est renforcé pour atteindre trente nœuds mardi soir et selon les dernières prévisions, la flotte devrait arriver à Marstrand dès les premières heures de jeudi matin mais l’ordre d’arrivée reste extrêmement difficile à prévoir.  

Classement de 6h (heure française)
Ericsson 4 à 196 milles de l’arrivée
Green Dragon à 2 milles
Telefonica Blue à 5milles
Telefonica Black à 6 milles
Delta Lloyd à 7 milles
Ericsson 3 à 28 milles
Puma à 36 milles

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Thomas Coville : cap sur New York

Thomas Coville - Sodebo
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Le skipper du trimaran Sodeb’O a des fourmis dans les jambes. "J’ai besoin de naviguer, il est temps que j’y retourne, en solitaire ou en équipage," pose Thomas. Après avoir espéré une météo favorable pour tenter le record Cadiz – San Salvador, le skipper s’est résigné à un convoyage de la Trinité sur Mer à New York. Sodeb’O appareillera donc lundi 15 juin avec cinq marins à son bord.
Thierry Briend et Alexis Aveline, le boat captain et le responsable de l’électronique embarquée, seront du voyage : "C’est indispensable. Naviguer avec Thierry alimente notre réflexion autour du bateau. Je veux aussi qu’Alexis qui est ingénieur, garde le contact avec le terrain. Toute l’année, ils travaillent dur sur le bateau : ils méritent aussi de naviguer."
Sidney Gavignet embarque
Deux marins sont aussi invités, parmi lesquels Sidney Gavignet. "Sidney a l’expérience et un oeil critique affûté. Son objectivité et son honnêteté peuvent nous apporter des choses pour le bateau." Jusqu’au début de ce mois, ce dernier disputait le tour du monde en équipage (Volvo Ocean Race) à bord du voilier Puma. Le cinquième et dernier compagnon de route est en cours de sélection. La décision sera prise dans les heures qui viennent.
L’incidence des vagues sur le trimaran
Pendant dix jours en mer, de La Trinité à New York, la "job list" (la liste des travaux) prévoit l’instrumentation du système de barre et de pilote en prévision d’une optimisation future, l’instrumentation d’une poulie et d’un bloqueur pour mieux connaître les efforts qui s’exercent sur le gréement courant (les cordages qui permettent de régler les voiles) et le gréement dormant (les câbles qui maintiennent le mât), la mise au point d’un compas qui fonctionne avec une technologie laser, l’essai d’une nouvelle antenne de télécommunication et d’un nouveau GPS.
Le convoyage servira aussi à mettre au point une méthode afin d’intégrer l’incidence des vagues sur la progression du trimaran. "Avec Christian Dumard, Richard Silvani et Thierry Douillard, nous avons fait cette analyse après le tour du monde, explique Thomas Coville. A certaines allures et avec certaines forces de vent, les vagues avaient une influence positive ou négative sur la marche du bateau. On cherche à intégrer cette donnée dans le routage."

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Les J80 en force

J80
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Force est de constater que le J/80, voilier de 8 mètres, ludique, à la fois marin et régatier, est devenu la référence de la monotypie française. L’engouement pour le J/80 est énorme et dépasse les frontières. Un succès engendré par la classe française très dynamique qui a gardé un esprit qui plaît à un grand nombre de propriétaires de bateaux et aux professionnels. Avec une Coupe de France qui compte pas moins de huit épreuves, des vainqueurs distincts à chaque compétition, le J/80 est bien installé dans le paysage vélique hexagonal.
 
Cinq épreuves ont déjà eu lieu en 2009.

Lors du fameux Spi Ouest France à Pâques, 90 J/80 s’étaient donnés rendez-vous. L’équipage Nantais de Laurent Sambron montait sur la première marche du podium suivi de près par Jean Queveau et son équipe d’habitué de la Classe. Lors de l’Obélix Trophy du 30 avril au 3 mai, « Jack in the Basket » de Carlos de  Mones l’emportait devant « Interface Concept » de Jean-Charles Moriceau. Au Grand Prix de l’Ecole navale, belle bataille entre Luc Nadal « Ganja » et « CDV 29 – Ecole Navale » de Vincent Vilboux. C’est ce dernier qui arrache le dernier jour la victoire. Le week-end suivant, au Grand Prix du Crouesty, victoire de Sylvain Pellissier « voilerie All Purpose » devant Eric Brezellec « Jacuzzi ». Enfin lors de la semaine internationale de la voile de Deauville, « Vog » l’emportait ce week-end avec 3 points d’avance sur « jaws ». Le classement général de la Coupe de France reste plus ouvert que jamais.
 
Ludovic Gilet, président de la classe française : « C’est vrai notre classe connaît un succès croissant. Il est à attribuer aux navigants mais également aux bénévoles de l’association qui contribuent au dynamisme de la classe en donnant leur temps libre. Je pense à Muriel Pignon, secrétaire de la classe, Julie Quentel, trésorière remplaçante de Yannick Tabarly,  Angélina Ripoche, responsable de l’enregistrement des jauges, Nicolas Pecha, le jaugeur de la classe, Cédric Quentel, responsable du site internet de jauge, Mael Tannou, responsable de la photothèque, Jean-Baptiste Bernard aux relations internationales ou encore Carlos de Mones, responsable du classement national. Et puis aux règles de classe qui sont rigoureuses. Une jauge stricte des bateaux qui est pour beaucoup dans cet engouement. Nous naviguons vraiment sur un monotype. Les différences de vitesse entre les J80 ne sont pas grandes. La distinction est l’équipage, la tactique, les départs surtout lorsque nous sommes nombreux sur les lignes. Le jeu est ouvert en J80 ce qui permet au pur amateur ou aux équipes confirmés de prendre du plaisir en venant naviguer sur les différentes courses de notre Coupe de France ».
 

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Le Team FONCIA au Bol d’Or

team foncia
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De l’art de prévoir l’imprévisible

« Bise », « Séchard », « Rebat »… Ces vents lémaniques si capricieux savent réserver bien des surprises aux concurrents du Bol d’Or et préserver le suspens de cette course au charme si particulier. Difficile en effet de prévoir les régimes de vents sur la course la plus longue du Challenge Julius Baer. Et pourtant, il faudra savoir prendre des risques, comme ce fut le cas l’an dernier pour l’équipage de Zebra 7, vainqueur de l’édition 2008 après 9 heures 34 minutes et 16 secondes d’une intense bataille alors qu’Alain Gautier et son équipage sur FONCIA avaient animé la course en tête pendant les deux tiers du parcours pour finalement s’adjuger la 5ème place. La faute à une bascule de vent aussi imprévisible que lourde de conséquences, bouleversant complètement la course à 15 milles de l’arrivée.

Un grand bol d’innovation

Au-delà du championnat des Décision 35, le Bol d’Or est aussi l’occasion de croiser sur l’eau toutes sortes de machines volantes et de fous du volant ! Véritable plateforme vouée à l’innovation et au développement d’engins avant-gardistes, le Bol d’Or réunit toutes les catégories de voiles existantes sur le Lac Léman, sur une ou plusieurs coques. Du catamaran de 11 mètres hyper léger et surtoilé comme le D35, où la moindre risée fait glisser ce monotype à plus de 18 nœuds soulevant la coque au vent 3 mètres au-dessus de l’eau, en passant par des hybrides à foils, ce sont près de 500 bateaux qui devraient couper la ligne de départ samedi pour un spectacle toujours aussi fabuleux.

Team de choc

En 3ème position du Challenge Julius Baer, FONCIA va devoir réaffirmer ses ambitions et surtout éviter de laisser filer des prétendants directs à la victoire finale. Comme l’analyse Alain Gautier, le Bol d’Or Mirabaud est une étape qui peut s’avérer décisive. Dernière course « côtière » du programme des D35, les écarts peuvent coûter cher au général à la fin de la saison. Toute la difficulté consiste du coup à contrôler ses concurrents tout en se focalisant sur le championnat et non sur une seule épreuve. Pour résoudre cette équation à multiples inconnues, Alain Gautier sera entouré d’un team de choc avec Michel Desjoyeaux à la tactique, Christophe Lassegue aux réglages, Jacques Guichard comme performer, Lucien Cujean à l’embraque et Jérôme Teillet comme N°1.

Alain Gautier, skipper du Décision 35 FONCIA : « Le Bol d’Or, c’est LA course de l’année, LA grande course du Lac. Mais c’est aussi la course d’un challenge, d’un championnat. C’est donc une course dans la course. On ne peut donc pas se permettre tous les risques pour gagner le Bol d’Or sous peine de prendre aussi une très mauvaise place, dangereuse au classement général du Challenge Julius Baer. Néanmoins, notre objectif sera très clairement de faire un podium et de passer cette fameuse marche. Ce serait en effet le premier podium sur une des deux grandes classiques de la saison (ndr : la Genève-Rolle-Genève et le Bol d’Or) depuis 2006. C’est indéniablement une course à part, pas évidente, où il faut essayer d’allier tactique et stratégie… Cette 4ème étape du Challenge constitue un premier tournant dans le championnat qui est pour l’instant dominé par Okalys-Corum et Alinghi… Concernant l’équipage à bord de FONCIA, Michel (ndr : Desjoyeaux) nous rejoint pour ce Bol d’Or où lui et moi allons alterner à la barre et à la tactique. C’est un vrai plaisir d’avoir « Mich’ » à bord pour cette course si atypique ! »

Michel Desjoyeaux, membre du Team FONCIA et tacticien sur le Bol d’Or Mirabaud : « C’est un plan d’eau de beaucoup d’opportunisme et d’opportunités. Il faut aussi avoir un peu de chance, cela fait partie du jeu. Une chose est certaine : il ne faut pas être cardiaque, car il y a tellement de rebondissements que même lorsque l’on est loin devant, il peut arriver des choses. Se battre jusqu’au bout, ne jamais rien lâcher tant que la ligne n’est pas franchie… C’est donc très intéressant, passionnant… Il faut savoir garder son calme quoiqu’il arrive et surtout, garder la « banane » car le cadre est magnifique. En ce qui concerne les D35, ce sont des engins exigeants qui peuvent aller 1 à 1,5 fois la vitesse du vent sous certaines allures. Forcément, le chavirage peut arriver, mais c’est ça qui est drôle ! Dans tous les cas, le Bol d’Or est un spectacle fabuleux ! »

Le Team FONCIA pour le Bol d’Or 2009 :

Skipper – barreur : Alain GAUTIER
Tacticien : Michel DESJOYEAUX
Régleur : Christophe LASSEGUE
Performer : Jacques GUICHARD
Embraque : Lucien CUJEAN
N°1 : Jérôme TEILLET

Classement général du Challenge Julius Baer :

1. Okalys-Corum 3 pts
2. Alinghi 3 pts
3. FONCIA 8 pts
4. Alinghi 6 9 pts
5. Julius Baer 10 pts
6. Zen Too 13 pts
7. Zebra 7 15 pts
8. Banque Populaire 16 pts
9. Veltigroup 17 pts
10. Ladycat 17 pts
11. Smart Home 23 pts
12. Romandie.com 23 pts

Bol d’Or Mirabaud – Records à battre :

En 70 éditions, le Bol d’Or a vu passer bien des bateaux différents et parfois très extrêmes. Mais pour tous, l’un des objectifs est aussi de battre le record absolu – i.e en temps réel, toutes classes confondues – de l’épreuve détenu depuis 1994 par Triga IV de P.M. Leuenberger en 5 heures 1 minute et 51 secondes. Dans la classe des Décision 35, le record est détenu par Zebra 7 de F. Amar depuis 2004 en 8 heures 59 minutes et 19 minutes.

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Au large des Pays-Bas

ericsson 4 Galway
DR

Les bateaux étaient obligés de rester du côté français de la Manche avec l’interdiction de s’approcher des côtes anglaises à cause des rails de navigation. C’est ainsi que les VO70 ont frôlé les côtes au large de
Boulogne et Calais. Déjà pendant la journée d’hier, les équipages ont croisé beaucoup de navires avec parfois des situations très stressantes comme signalées par Puma, "A bord du bateau, on peut toujours changer de cap car ce n’est pas très difficile. Mais les cargos semblent s’inquiéter au dernier moment et ont tendance à changer rapidement de cap. Ce qui nous oblige ou bien à prendre des mesures d’urgence ou bien à rester sous le vent du cargo."

L’autre souci depuis hier concerne les forts courants près des côtes qui atteignent six nœuds par endroits. La flotte reste très groupée  et la moindre erreur peut coûter très cher au classement. Le chef de quart sur Delta Lloyd, Stu Wilson, a l’habitude des dernières étapes de la Volvo Ocean Race et confirme que c’est toujours comme cela à la fin de la course car les étapes sont beaucoup plus courtes, ce qui rend toute échappée difficile. C’est ainsi qu’à l’approche du parcours spécial mis en place au large de Rotterdam les écarts restent minimes ce matin.

Classement de 9h (heure française)

Ericsson 4 à 470 milles
Green Dragon à 1 milles
Telefonica Black à 3 milles
Puma à 4 milles
Delta Lloyd à 7 milles
Telefonica Blue à 9 milles
Ericsson 3 à 25 milles

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Parution d’Océanom 2009.

Vidal - Oceanom 2009
Vidal - Oceanom 2009

Vidal Editeur annonce la parution de l’édition 2009 du répertoire Océanom.
Cette édition comprend les 1900 principales adresses des entreprises, laboratoires, centres de recherches, universités, organismes, services de l’Etat… qui exercent une activité dans le domaine océanique, l’aménagement du littoral, la gestion des fleuves et estuaires, les énergies marines…avec des entrées par domaines d’activités, par ordre alphabétique, par marques, etc….

Elle est, cette année, enrichie d’un dossier rédactionnel sur les opportunités de création d’une filière industrielle pour les Energies Marines, sur les audaces et innovations en offshore profond, les ROVs et AUVs, les moyens de l’archéologie sous-marine scientifique et l’océanographie étudiée des grands fonds à l’espace.

Cet ouvrage de 220 pages est disponible en librairies ou directement chez Vidal Editeur. Une version CD-Rom est aussi proposée.

Source : Vidal Editeur
www.vidal-editeur.com

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Jeanneau : le nouveau Jeanneau 57.

Jeanneau 57
Jeanneau 57

Nouveauté 2010, le vaisseau amiral (17,80 m) de Jeanneau se place en haut de gamme dans la catégorie des grands Yachts avec un niveau de finition très élevé, une grande élégance de la carène, un plan de pont novateur et des aménagements intérieurs modernes.

Lors des tests en mer aux Sables d’Olonne, le Jeanneau 57 obtient des résultats d’exception à toutes les épreuves, tant en matière de performance, avec grand’voile enrouleur ou full-batten, qu’en matière de sécurité en mer et manoeuvrabilité en équipage réduit. Le niveau de confort à bord est remarquable, aussi bien sur le pont qu’à l’intérieur avec des espaces modulables à souhait. De nombreuses solutions techniques innovantes ont été adoptées comme l’accès à la descente grâce à deux grandes portes coulissantes, la plateforme de bain électrique et son garage à annexe intégré. La motorisation avec Volkswagen marine TDI 140-5 s’avère très silencieuse et performante.
Les voiles de plus de 158 m2 haut de gamme taillées sur mesure, la dernière génération de winchs électriques Harken et le système d’écoute de grand’voile renforcent l’équipement de ce nouveau voilier. Côté confort et agrément intérieur, l’architecte/designer Philippe Briand, associé au Concept & Design Garroni/ Premorel, s’est démarqué de la concurrence en profitant d’un volume intérieur maximal. Le carré au design contemporain issu d’une longue tradition marine bénéficie d’une belle clarté.
Le Jeanneau 57 peut accueillir plus de 8 personnes et offre une vue très agréable sur la mer, dispensée par les larges hublots latéraux et frontaux et de nombreux panneaux de pont.
Les matériaux les plus nobles ont été soigneusement sélectionnés : cuirs de grande qualité et profusion de moulures dans la pure tradition des bateaux Jeanneau.
Proposé en 3, 4 ou 5 cabines très spacieuses, chacune équipée de leur salle d’eau privée, le Jeanneau 57 offre un niveau de confort exceptionnel pour un prix très attractif parmi les unités de cette taille.

Vous retrouverez toutes les informations, photos, vidéos, plans, images 3D sur le site internet dédié : www.jeanneau.com/jeanneau57/fr

Source : Jeanneau

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Record de participation pour la Giraglia Rolex Cup !

Giraglia Rolex Cup
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L’un des faits marquants de cette année est la non-participation du maxi néo zélandais, Alfa Romeo. Pour la première fois depuis de nombreuses années, la victoire en temps réel est ouverte à de nombreux concurrents et il semble bien difficile d’établir le moindre pronostic. Seules les conditions météorologiques joueront les arbitres. Si le Mistral souffle généreusement, les 60 pieds IMOCA pourraient bien briller de par leur puissance tout comme les STP 65. Les quelques maxis, à l’image de Favonius, Grey Goose, Kairoset Quinta Santa Maria pourraient, cette année, se disputer le Trophée de la Giraglia Rolex Cup.
 
Parmi ces vainqueurs potentiels, on retrouve Ran le JV72 de Niklas Zennstrom. Malgré une mise à l’eau tardive en avril dernier, les performances de ce monocoque de 21 mètres devraient poser quelques problèmes aux deux STP 65, Luna Rossa et Container. Sur ces deux unités, quelques grands noms de la voile associeront leurs expertises pour tenter de décrocher la victoire. A bord de Luna Rossa, le brésilien Robert Scheidt, médaillé d’argent à Pékin en 2009, occupera le difficile poste de barreur tandis que sur ContainerKarol Jablonski sera à la tactique et Markus Wieser à la barre.
 
Vainqueur au classement en temps combiné (régates côtières à Saint-Tropez et course longue de la Giraglia Rolex Cup) en 2002, l’équipage français mené par Eric Pierrejean sur son IMX 40 Farewell connaît parfaitement le parcours et se verrait bien faire le doublé, pour la seconde fois.

Des équipages venus du monde entier
Avec 13 nationalités différentes, la Giraglia Rolex Cup continue d’attirer les marins du monde entier. Par ailleurs, les équipages français sont toujours plus nombreux face à l’armada italienne et naviguent sur des monocoques modernes et affûtés pour faire face à la concurrence. Qu’ils naviguent à bord de Swan 45 ou 42, en Sly, en A40 ou A35, en First ou Dufour, les 61 français engagés devront se défier avec tactique pour déjouer les pièges de la météo.
 
Le programme 2009
 
Samedi 13 juin : clôture des inscriptions et contrôle de jauge.
Dimanche 14 juin : coup d’envoi des 3 jours d’épreuves côtières, constituées de parcours au vent et sous le vent, d’une longueur maximale de 35 milles au départ de Saint-Tropez.
 
Mardi 16 juin : fin des épreuves côtières et soirée de remise des prix des régates à la Citadelle de Saint-Tropez, clôturées par un feu d’artifice.
 
Mercredi 17 juin : départ de la « regata longa » à 13h.
Parcours : Saint-Tropez – Ile du Levant – Rocher de la Giraglia – Gênes.
Les premiers voiliers devraient franchir la ligne d’arrivée dès le vendredi 19 juin.
 
Samedi 20 juin : cérémonie de remise des prix au Yacht Club Italien de Gênes.

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Top départ de Galway

Depart Galway
DR

Des conditions adaptées au bateau irlandais, permettant à Ian Walker et ses hommes d’offrir un joli spectacle aux nombreux supporters alignés sur le front de mer et de prendre la tête de la course avant la première marque. A la sortie de la Baie, Ericsson 4 a pu passer devant, tandis qu’un duel pour la troisième place été lancé entre Puma, Telefonica Blue et Green Dragon acclamés par le public.  Devant les étraves une centaine de milles au portant – des conditions qui ne vont pas favoriser la performance de Telefonica Black.  A l’arrière de la flotte, Delta Lloyd était dans le sillage d’Ericsson 3.  Selon les dernières prévisions, le vent se renforcera au large des Îles Aran pour atteindre 25 nœuds avec des rafales de 35 nœuds annoncées.  Ensuite, pour la traversée de la Mer Celtique le vent devait tourner au nord-ouest en rester modéré cette nuit. Pour la suite aux abords de la Manche, la flotte peut s’attendre à un vent bien plus faible et variable en direction. 

Les leaders au pied du Cap Lizard
A l’issue de la première nuit le seul choix d’options s’est présenté tôt dimanche matin lors du passage devant les îles.  Avec un vent qui faiblissait aux abords de la Manche, les navigateurs ont dû calculer comment faire pour remonter la côte sud de l’Angleterre. La flotte s’est scindée en deux en doublant les Îles Scilly avec Green Dragon et Telefonica Black laissant les îles à bâbord afin de plonger vers le sud.  Ces deux bateaux ont rapidement perdu des milles hier en espérant que l’investissement paie par la suite.  Hier midi, Green Dragon semblait avoir changé d’avis et remontait de nouveau vers les autres bateaux, à quelques encablures du Cap Lizard. Telefonica Black en revanche poursuivait son option sur une route vers le sud-est à une vingtaine de milles des côtes anglaises, cap sur le Cotentin.  Dimanche après-midi, la question qui restait d’actualité concernait l’absence ou non du vent la nuit prochaine sur la moitié nord de la Manche.  De plus, il faudra que les navigateurs tiennent compte des importants courants à certains endroits dans cette partie du parcours.

Classement de midi (heure française)
Ericsson 4 à 938 milles de l’arrivée
PUMA à 1 mille
Telefonica Blue à 2 milles
Ericsson 3 à 4 milles
Green Dragon à 9 milles
Delta Lloyd à 10 milles
Telefonica Black à 24 milles

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