La descente de l’Atlantique Sud n’est pas une partie de plaisir. Les variations de vent dans une mer agitée obligent à déplacer régulièrement les masses à l’intérieur du bateau. Plusieurs centaines de kilos de voiles et de sacs à transbahuter de l’avant vers l’arrière et inversement. Le classement semble figé. Mais chaque nuit, Loïck Peyron enfonce un peu plus le clou sur ses adversaires.


















