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    Les vacations de Wavre, de Pavant et Martinez

    Groupe Bel sous gennaker
    DR

    Dominique Wavre, Mirabaud : « Une jolie lune avec quelques étoiles et pas mal de nuages, une mer assez forte avec des vagues de 3-4 mètres de haut. La journée et la nuit passées nous avons subi un coup de vent. C’est monté jusqu’à 35-40 nœuds de vent. On a été très très secoué, mais tout s’est bien passé. L’océan Indien est plus gris que le Pacifique. Là on voit des bouts de ciel. Le vent du Sud-Est plus froid. On est dans une autre atmosphère, c’est différent. Nous avons eu un petit souci de pilote. Nous avons dû ralentir le bateau pour bricoler le pilote derrière. C’est remis en place maintenant. C’est assez marrant cet arrêt facultatif à Wellington. On ne sait pas qui va s’arrêter. »

    Kito de Pavant, Groupe Bel : « Les températures s’améliorent. Il fait bien meilleur, nous avons pris presque 10°C en trois jours. Il manque encore un petit peu de soleil et de beau temps pour que cela ressemble à l’été. Je me suis aperçu d’une chose c’est que ça faisait une semaine que je n’avais pas vu d’étoiles. J’ai vu une lune pleine comme un œuf hier. Je suis le premier étonné. Comme quoi les nuages ne se sont pas beaucoup découverts. Derrière ça ne va pas recoller. Il va y avoir un nouveau départ au niveau de Wellington et ça va être sympa pour la régate.Pour l’escale nous avons le droit de boire des bières et cela on va en profiter! Nous avons surtout l’obligation de rester 48 heures à quai donc nous allons pouvoir beaucoup bricoler sur le bateau. Nous avons droit à peu près à tout sauf changer les voiles. J’étais un des premiers à faire le forcing pour éviter que des bateaux amènent un stock de voiles neuves à Wellington. Mais j’aurais mieux fait de me taire parce que là ça me retombe dessus.»

    Iker Martinez, MAPFRE : « À ce niveau de la course, tous les bateaux ont des dommages. Ce n’est pas un secret, mais nous allons voir ce que nous allons faire. Nous vous le dirons demain. Cela dépend de nombreux aspects. Le plus important est de penser à celui qui nous permettra de rejoindre le plus rapidement l’arrivée. Aujourd’hui il est plus que probable de pouvoir arriver à Barcelone sans s’arrêter. Inutile de jouer avec des facteurs que tu ne maîtrises pas dans le futur et ne pas savoir comment tu vas pouvoir récupérer ces 48 heures. "