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    65 noeuds pour Geronimo

    A plus des deux tiers du parcours de The Challenge (Record du tour de l’Australie), Geronimo est au cœur de l’hiver austral. La mer est très formée et croisée et le vent, glacial, souffle en rafales, atteignant les 65 nœuds. Olivier de Kersauson : «Le vent est froid et épais, la mer brutale, il fait nuit plus de la moitié du temps et l’ensemble de l’équipage subit une bonne dose de fatigue non réparée. C’est un temps à grains qui exige beaucoup de manœuvres et d’application. Comme Yves Pouillaude est navigateur sur cette campagne, je peux passer beaucoup plus de temps sur le pont et à la barre. Si, jusqu’à ce que nous atteignions le Sud, les prévisions étaient d’une précision remarquable, à présent nous nous retrouvons dans une configuration où ce qu’on nous annonce est au moins 10 nœuds inférieurs à la réalité».Geronimo fait route vers la Tasmanie et les prévisions météo ne laissent pas entrevoir de répit pour les hommes de Capgemini/Schneider Electric. «Geronimo va bien, il passe bien dans cette mer infecte, heureusement… Il se comporte remarquablement. Avec des vents moins forts et une mer moins brutale, nous irions plus vite. Malheureusement, nous en avons encore pour 48 heures à ce régime. Après la Tasmanie, j’espère que ça se calmera un peu quand nous tournerons à gauche. Ici, les prévisions à trois jours ne valent pas grand chose. S’il y a une vacherie au programme, nous sera-t-elle épargnée ? »

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