Bernard Gallay n’a jamais eu de plan de carrière. Pour preuve, après deux Vendée Globe, une Coupe de l’America et une bonne dizaine de transats, ce courtier de bateaux a dû attendre ses 45 printemps pour disputer la Mini 6.50. « Une course qui, pour moi, fait partie des plus grandes » », avoue ce géant qui accuse 1,92 m sous la toise »


















