La physionomie de ce deuxième acte qui emmènera les 50 protagonistes de la Solitaire Affelou le Figaro de Crosshaven à Brest, n´aura pas grand chose à voir avec l´étape précédente. Après avoir consacré tout leur art à la navigation au grès des courants et des bascules de vent, nos figaristes vont devoir faire parler les chevaux. Ces 344 milles de course vers les côtes françaises, via le Fastnet, feront en effet la part belle à la conduite et la vitesse. Les déçus du classement général vont pouvoir s´exprimer dans des conditions qui valoriseront l´expérience et la capacité à faire avancer les bateaux, avant un final piégeux dans le goulet de Brest. Départ ce lundi à 12h00.


















