Les témoignages des uns et des autres confirment la difficulté des dernières 24 heures. A bord des Class40, tout est trempé, et les travaux de bricolage ont commencé avant d’arriver à Horta. Visiblement la semaine d’escale risque d’être studieuse pour certains. Néanmoins, le rythme continue d’être soutenu en tête de flotte. Personne ne veut rien lâcher. Des conditions musclées, une concurrence affutée, difficile de rêver meilleur terrain d’entraînement en vue de la Transat Jacques Vabre.


















