Ils savaient que cette zone de transition serait difficile à négocier. Avant de pouvoir rejoindre les alizés dans le nord des îles Canaries, les leaders doivent auparavant composer avec des vents faibles qui les ralentissent considérablement. Pour l´heure, tout le monde est logé peu ou prou à la même enseigne, mais ce type de conditions météo a tendance à taper sur les nerfs des navigateurs. Il importe de ne pas se laisser décrocher et la crainte d´un trou de vent toujours possible, quand le reste de la flotte s´échapperait, pèse sur le mental des équipages.


















