Le cap Horn a beau se profiler maintenant dans le tableau arrière de plus de la moitié de la flotte, plusieurs concurrents n´en ont pas fini de manger leur pain noir dans cette seconde édition de la Barcelona World Race. Entre caprices de l´anticyclone au large des côtes argentines, soucis techniques de plus ou moins grande envergure et fatigue des équipages, L´Atlantique vient rappeler opportunément que le dernier tiers d´un tour du monde n´est pas forcément le plus facile.


















