Il le répète à l’envi ; le skipper d’IDEC Francis Joyon n’aime pas la pétole, le petit temps, l’absence de vent. Voir son beau trimaran subir l’assaut des vagues, sans disposer de suffisamment de pression dans ses immenses voiles pour, d’un battement de flotteur, décoller des flots et surfer sur la houle, est pour lui une douleur, une ignominie. C’est pourtant le régime que l’indiscipline d’un anticyclone lui a toute la journée d’hier mardi infligé, chahutant son gréement, battant ses coques, et n’inscrivant que de maigres mesures à un chiffre au speedomètre du Géant IDEC.


















