Monté en haut de son mât d’IMOCA en pleine mer n’a rien d’anodin. Sébastien Destremau a du renoncer une deuxième fois alors qu’il lui restait quelques mètres à faire. Sans doute les plus dures.“La mer s’était pourtant bien calmée et les conditions semblaient propices à une nouvelle tentative d’escalade des 29 mètres du mât pour…

















