Michel Desjoyeaux est-il à l’abri, à 481 milles de toute menace ? Comme dans la chanson de Brassens, le bateau blanc semble se jouer, imperturbable, des intempéries et des coups du sort. Devant son étrave, un chemin clair et dégagé s’ouvre jusqu’à la ligne d’arrivée. Rien ne semble arrêter sa cavalcade solitaire. Tous derrière et lui devant…


















