À bord du leader, Telefonica Blue, Simon Fisher souligne que le vent reste variable en direction et en force et même si une certaine routine s’installe à bord, ces conditions ne leur laissent pas beaucoup de temps pour se reposer. Cependant, il se dit content d’être en tête, "Du point de vue tactique, cela fonctionne bien. Le peloton derrière joue au chat et à la souris et les bateaux se battent entre eux, ce qui pour le moment nous aide et nous sommes contents avec notre position au vent de la flotte. Il suffit maintenant d’effectuer de petites modifications à notre route et de défendre notre position en attendant d’autres opportunités". En effet, les conditions et le parcours n’offrent pas beaucoup d’opportunités tactiques ce qui explique le peu de distance entre les bateaux encore ce matin. Pour Wouter Verbraak, actuellement à bord de Delta Lloyd, après avoir travaillé sur Team Russia et Green Dragon, la seconde partie de cette étape est une pure course de vitesse vers Fernando de Noronha. "Pas de grandes options tactiques en vue. Il faut se concentrer sur la vitesse du bateau. Avec un vent qui varie entre 12 et 16 nœuds et qui n’est pas stable en direction non plus, il faut toujours être à l’écoute. On sait bien qu’il ne faut pas nous reposer car les bateaux plus puissants de la dernière génération sont pendus à nos basques".
Toujours à l’écoute
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