200 000 $ pour le vainqueur qui affrontera les meilleurs marins du monde dans les eaux claires des Bahamas devant le Yacht Club de Nassau.
Mondial ISAF Jeunes : Les Bleuets en route pour la Malaisie !
Mondial ISAF Jeunes : Les Bleuets en route pour la Malaisie ! Ils sont 10, ont tous moins de 19 ans et ils ont été sélectionnés pour représenter la France à Langkawi (Malaisie) du 27 décembre au 3 janvier pour le Mondial ISAF Jeunes 2015. Champions du Monde ISAF Jeunes en 2014, Charles DORANGE et…
Spindrift2, journal de bord Jour 5
12:15 GMT BULLETIN METEO – Jean-Yves Bernot Le 26 novembre : Traversée du Pot-au-noir dans la journée : après une zone de grains actifs, vent variable faible. Sortie prévue en fin de soirée, suivi d’un régime d’alizés de sud-est un peu mou (15 kt). Le 27 novembre : Traversée de l’équateur très tôt le matin…
Interview video Loïck Peyron
Interview de Loïck Peyron qui revient sur le Trophée Jules Verne et son record à bord de Banque Populaire. « Je n’attends qu’une chose, c’est d’être battu pour avoir des arguments pour y retourner »…
Le navire solaire Race for Water à Paris pour la COP21
La Fondation Race for Water présente son programme de solutions contre la pollution plastique de l’eau A Paris jusqu’au 12 décembre avec son nouvel ambassadeur, le « Race for Water », plus grand navire solaire au monde, la fondation organise et participe à de nombreux événements pour porter la voix de l’océan lors de ce sommet crucial.
Du 26 novembre au 12 décembre, la fondation sera présente à Paris où elle organisera et participera à de nombreux événements et conférences, à la fois à bord de son nouveau navire ambassadeur, mais aussi au Bourget et au Grand Palais. Le « Race for Water » sera amarré durant toute la période au Quai Javel Bas et accueillera notamment le grand public pour une exposition intitulée « Pollution plastique : de l’impact aux solutions ».
Combattre la pollution plastique de l’eau : comprendre les impacts, trouver les solutions
En 2015, la Fondation Race for Water a effectué une première étude globale de la pollution des océans par les plastiques : la Race for Water Odyssey. Un premier constat est clair grâce à cette expédition unique : la pollution est omniprésente. Différentes institutions partenaires, telles que l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse), l’Université de Bordeaux (France), la Haute École de Fribourg (Suisse) et les Universités de Duke et d’Oregon State (USA) continuent d’analyser les données récoltées. Les résultats définitifs seront disponibles en 2016. Autre constatation marquante, un nettoyage efficace des océans à grande échelle est irréaliste. Forte de cette observation, la Fondation Race for Water se concentre donc désormais sur les solutions concrètes. Sa mission est d’identifier, de promouvoir et d’implémenter des solutions pour contrer cette pollution en amont, soit avant que les déchets n’atteignent les voies d’eau.
« La Race for Water Odyssey fut un tremplin qui nous aura permis de comprendre et de définir concrètement comment avancer vers des solutions. Suite à l’Odyssey, notre constat est clair : la pollution par les plastiques touche toutes les régions du monde, elle est partout. Il faut agir en amont, empêcher l’entrée du plastique dans les voies d’eau en favorisant la valorisation des déchets. Des projets pilotes permettant de transformer les déchets en énergie seront déployés dès 2016 » développe Marco Simeoni, président de la fondation.
A Paris, elle présente aujourd’hui son approche, dont l’objectif est de valoriser les déchets plastiques grâce à une technologie innovante permettant de les transformer en énergie. Au-delà des bénéfice environnementaux, cette approche inspirée du modèle de l’entreprenariat social créera des emplois pour les populations les plus touchées par cette pollution. Les premiers projets pilotes seront mis en place dès 2016.
Nouvelle mission pour le plus grand catamaran solaire au monde
Rebaptisé « Race for Water », le premier navire ayant réalisé un tour du monde uniquement à l’énergie solaire, portera désormais les couleurs de la fondation dans sa lutte contre la pollution plastique de l’eau. Navire d’exception par son caractère unique et polyvalent, le « Race for Water » est un ambassadeur idéal des programmes de solutions, de recherche et de sensibilisation de la fondation, qui ambitionne également d’en faire une plateforme scientifique au service des océans. Gérard d’Aboville, lui aussi nouvel ambassadeur de la fondation, restera aux commandes de ce navire dont il est le capitaine depuis 2013. Il
explique : « J’ai malheureusement pu observer la dégradation des océans au fil de ma carrière et cette cause me tient donc particulièrement à cœur depuis de nombreuses années. Nous devons absolument préserver les mers contre ce fléau qu’est la pollution plastique. Je me réjouis des prochaines missions à bord du Race for Water au service de cette cause.
IDEC, un requin coincé dans le safran
IDEC SPORT est ralenti ce matin. C’est normal. L’équipage de Francis Joyon s’attaque déjà aux prémices du célèbre Pot au noir. L’équateur est à 350 milles. Après seulement quatre jours de mer…
Spindrift2 en approche du Pot-au-Noir – Jour 4
S’éloignant progressivement des îles du Cap Vert, Spindrift 2 s’apprête à affronter le fameux « Pot-au-noir » si redouté des navigateurs. Ce passage entre les deux hémisphères génère de grandes instabilités météorologiques dues à la convergence des vents Alizés soufflant du Nord et ceux en provenance du Sud. Les navigateurs rencontreront vraisemblablement cette zone ce soir ou…
Les quarts à bord de Spindrift2 – Jour 4
Enlevés les couches de laine mérinos, les gros cirés et les bottes ; bienvenue aux crocs, lunettes de soleil et crème solaire. Il commence à faire chaud et c’est bien agréable. On file toujours dans un vent oscillant autour des 15 nœuds, ligne droite sur l’équateur. On ne pouvait pas rêver mieux comme trajectoire. Ce matin,…
IDEC 281 milles d’avance au Cap vert
IDEC SPORT enchaîne sur un tempo très élevé. Francis Joyon et ses hommes sont déjà au Cap Vert, trois jours après leur départ de Ouessant ! L’équateur n’est plus qu’à 1000 milles et le record sur ce premier tronçon du Trophée Jules Verne va tomber. Ce grand tout droit restera forcément dans les tablettes. Oublié le dévent…
















