Le Class40 VSF Sports et son skipper Pep Costa donneront le coup d’envoi de leur saison au Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest 2025. Pour sa deuxième participation au SPI, le skipper VSF Sports, accompagné de son co-skipper Pablo Santurde del Arco, sera également épaulé sur cette course de rentrée par deux amis et talentueux marins : Clarisse Crémer et Gaston Morvan.
Depuis la mise à l’eau de VSF Sports le 6 mars dernier, les jours se sont succédés et… ressemblés : sorties en mer tous les jours, par tous les temps, afin d’apprivoiser la version 2 du Class40 VSF Sports après le chantier hivernal, et d’éprouver le duo Pep – Pablo. Trois semaines plus tard, quel est le ressenti du skipper ?
Pep Costa : « Nous sommes très contents du comportement et des performances de notre VSF Sports. On décortique tout. On essaie de trouver les bonnes manettes. Avec les améliorations apportées en chantier – voile de quille, safrans, pavois – il a fallu trouver les bons réglages du bateau ainsi que les modes de fonctionnement. Nous avons un bel outil pour nous bagarrer aux avants places avec les bateaux neufs. Et avec Pablo, tout s’est extrêmement bien passé humainement et sportivement. Il est très fort sur l’eau et c’est une superbe personne. C’est très agréable. »
Une réunion de talents
Pep Costa qui démarre un cycle de trois ans en Class40 poursuit méticuleusement son apprentissage. Pour cela, outre les enchainements de navigations, le skipper espagnol s’entoure des meilleurs. Au cours des trois dernières semaines d’entraînements au large de Lorient, quelques marins de haut niveau ont déjà défilé à bord du Class40 VSF Sports : Corentin Horeau, Pierre Brasseur, l’architecte du bateau Gianluca Guelfi, ou encore Benjamin Ferré et Nicolas Troussel. A l’occasion de la première régate de la saison 2025, c’est entourés des talentueux Clarisse Crémer et Gaston Morvan que Pep et Pablo navigueront en baie de Quiberon.
Pep : « Pour progresser, il faut naviguer encore et toujours et s’entourer des meilleurs. Les écouter. Les observer. J’ai la chance d’avoir parmi mes amis de grands marins qui ont accepté de venir partager cette régate à bord de VSF Sports avec Pablo et moi. Bien sûr que c’est du plaisir d’avoir Clarisse et Gaston, à nos côtés pour partager notre passion de la compétition entre copains ; mais, je sais aussi, qu’en pros qu’ils sont, ils ne manqueront de m’apporter de précieux conseils. »
Ils ont dit
Clarisse Crémer, skipper IMOCA L’Occitane : « Je suis ravie de naviguer avec mon ami Pep pour la première compétition de son Class40 VSF Sports, un beau projet avec lequel il va pouvoir exprimer tout son potentiel sportif. Plus personnellement, ce Spi est l’occasion de naviguer en équipage, après un Vendée Globe exigeant, et de profiter de la mer entre amis et super marins. On va bien s’amuser tout en étant à fond ! »
Gaston Morvan : « Je suis très content d’embarquer avec Pep et Pablo sur VSF Sports. J’ai hâte de voir ce que le bateau a dans le ventre et de profiter de ce bel équipage avec Clarisse aussi à bord. Le programme est super avec un beau parcours. Le plateau est relevé avec des marins bien affûtés qui ont très envie d’en découdre, ça promet d’être intense. Ce sera ma première course en Class40, j’ai hâte d’y être ! »
La marque Petit Bateau accompagnera le duo Caroline Boule et Benoit Marie sur petit Mini volant, tout au long de leur circuit de courses nautiques. De la Plastimo Lorient Mini (départ le 10 avril), jusqu’à la Mini transat (départ le 21 septembre), un objectif commun : naviguer vers l’excellence.
“C’est avec une immense fierté qu’on vous l’annonce enfin… Petit Bateau embarque dans l’aventure comme co-partenaire principal ! Désormais, ce n’est plus seulement Nicomatic, mais Nicomatic X Petit Bateau qui s’élance sur l’Atlantique. Quelle plus belle alliance qu’une marque synonyme de liberté et d’audace pour accompagner notre Mini 6.50, le plus petit des bateaux de course au large ? Petit Bateau, c’est bien plus qu’un sponsor : c’est une marque qui nous suit depuis l’enfance, qui mise sur la qualité, la durabilité et l’envie d’explorer sans limite. Aujourd’hui, elle nous rejoint dans cette aventure, avec cette même énergie de persévérance et d’authenticité.“
Comme Petit Bateau, ce duo de skippers visionnaires rêve grand. Tous deux ingénieurs et passionnés de voile, Caroline et Benoit ont conçu en 2022 leur propre Mini 6.50 : équipé de foils, leur voilier au design révolutionnaire vole au-dessus de l’eau pour une performance jusqu’à 100% supérieure aux bateaux concurrents.
Aussi audacieux, qu’ambitieux, les deux aventuriers ne cessent de se lancer des défis ; comme lors de la Mini Transat 2023, où Caroline Boule réalise l’exploit d’être la première femme à traverser l’Atlantique à bord d’un bateau volant. Ou encore en 2024, lorsqu’ils se lancent le défi de voler sous pilote automatique dans toutes les conditions ; une prouesse technique qui leur permet de maintenir une vitesse élevée pendant toute la durée des courses et de décrocher ainsi le record de distance parcourue en 24h.
Grâce à leur super-bateau et à l’accompagnement de Petit Bateau, Caroline et Benoit espèrent encore repousser les limites de la vitesse en mer pour être les premiers navigateurs à remporter la Mini Transat à bord d’un voilier volant, tout en faisant rayonner les couleurs de la marque sur l’océan.
Du 12 au 19 avril 2025, le port des Marines de Cogolin (Var) accueillera la 44 édition du Challenge SPI Dauphine, premier évènement étudiant du sud de la France. Plus de 900 étudiants (un record !) passionnés de voile, issus de 40 écoles prestigieuses en France et des pays voisins, se retrouveront autour de compétitions nautiques et terrestres, mettant en avant des valeurs de persévérance, de solidarité et d’inclusion, avec pour objectif de démocratiser la voile et de créer du lien social. Le magazine Course Au Large est fier d’être partenaire de l’évènement.
Depuis sa création en 1981, le Challenge SPI Dauphine est devenu un rendez-vous incontournable pour les amateurs de voile. Cette année, l’événement connaît une croissance significative avec la participation de plus de 900 étudiants et 50 bateaux(dont 20 bateaux d’universités étrangères venant de Suisse, d’Espagne, d’Italie, d’Angleterre et des Pays-Bas), contre 27 l’année précédente. Douze nouvelles associations de voile ont été créées spécialement pour l’occasion, témoignant de l’engouement croissant pour cette régate. Les équipages, issus de prestigieuses universités et écoles françaises et internationales, s’affronteront lors d’une compétition sur mer.
À propos du Challenge SPI Dauphine Fondé en 1981 par Catherine Chabaud, célèbre navigatrice française, lors de ses études, le Challenge SPI Dauphine est aujourd’hui organisé par 43 étudiants de l’Université Paris-Dauphine, âgés de 18 à 21 ans, en parallèle de leur cursus universitaire. Depuis plus de 40 ans, cet événement rassemble chaque année des centaines d’étudiants, d’entreprises et de start-up pour une semaine d’exception. Lors de celle-ci, les participants, issus de diverses universités et écoles françaises et internationales, s’affrontent dans des compétitions nautiques et terrestres, cultivant des valeurs telles que la combativité, la persévérance, la solidarité, le fair-play et l’entraide. Le Challenge SPI Dauphine se distingue également par son engagement en faveur de l’inclusion et de la responsabilité environnementale.
Zoom sur le plus grand événement étudiant sportif du Sud de la France :
Création en 1981
Organisé par 43 étudiants de l’Université Paris-Dauphine, âgés de 18 à 21 ans.
900 étudiants attendus
50 bateaux en lice dont 20 bateaux d’universités étrangères venant de Suisse, d’Espagne, d’Italie, d’Angleterre et des Pays-Bas), contre 27 l’année précédente.
Un équipage mixte composés de personnes valides et en situation de handicap, participera aux régates avec l’association Vents Différents et l’ASEI.
Un challenge Multisport sur terre et des régates sur mer
Des ateliers de sensibilisation à la protection des océans, en collaboration avec des associations partenaires
« Grâce au soutien de plus de 40 entreprises partenaires, le Challenge SPI Dauphine continue de prendre de l’ampleur, permettant d’accueillir cette année 250 étudiants et 23 bateaux supplémentaires. Nous collaborons étroitement avec la mairie de Cogolin et la préfecture du Var pour assurer le bon déroulement de cet évènement ambitieux. », explique Tristan Gourault, président du Challenge SPI Dauphine.
Le navigateur nordiste Pierre Le Roy vainqueur de la Mini Transat en 2021 a quitté son métier de météorologue chez Météo France pour se consacrer totalement à une carrière de skipper professionnel et pour tendre vers son objectif à savoir une participation au Vendée Globe 2028.
Quel est le bilan des deux années passées au chevet de Benjamin Ferré ? Il est très bon puisque Benjamin a réalisé un super Vendée Globe ce qui veut dire que nous étions prêts techniquement. Le but pour moi était de vivre un Vendée Globe de l’intérieur afin de me préparer au mien en 2028. J’avais plusieurs casquettes. J’ai d’abord participé à la Transat Jacques Vabre avec Benjamin en tant que co-skipper ce qui m’a permis de comprendre tous les mécanismes techniques d’un IMOCA et de progresser en tant que marin. J’étais aussi directeur technique et manager pour amener Benjamin au départ de son Vendée Globe. Cette expérience a été riche pour moi. Je retiens notamment l’ambiance collective avec une équipe que nous avons dû recruter et que j’ai ensuite managé. Cela m’a changé de mes années Mini ou j’étais seul le plus souvent. Il y avait tout à faire et nous avons plutôt bien travaillé. Enfin pendant la course, j’ai pris la casquette du pédagogue en mettant en ligne sur mon compte instagram des « points cartographies », des analyses sur la météo et la stratégie et je dois dire que cela a été un bon exercice, j’ai eu de très bons retours.
Ton ambition est de prendre le départ du prochain Vendée Globe. Peux-tu nous en dire plus ? Mon souhait est de prendre le départ du Tour du Monde avec un voilier IMOCA à grands foils existant qui aurait déjà effectué un ou deux tours du Monde, comme le bateau de Clarisse Crémer ou de Justine Mettraux par exemple. Je veux être performant sur l’eau. C’est mon ADN. En parallèle, je veux me servir de mes performances pour expliquer au plus grand monde que l’on a tous une place dans la vie où on peut briller, s’épanouir, malgré le fait que l’on ne soit pas tous né sous la même étoile. Je vais donner du sens à ce projet en mettant en avant toutes les personnes qui aident les autres à s’épanouir. C’est d’autant plus important pour moi car je suis papa d’une petite fille handicapée et je suis très reconnaissant envers les personnes qui l’aident à progresser au quotidien. Cela sera un Vendée Globe sous la même étoile.
Ou en es-tu dans la construction de ton Vendée Globe ? Je suis actuellement à 100% tourné vers la recherche de partenaires. Je passe plus de temps en chemise qu’en veste de quart en ce moment ! Mais je suis bien entouré, j’ai avec moi une équipe bien structurée et expérimentée. Nous démarchons tous azimuts et nous avons quelques touches. Nous sommes totalement prêts pour accueillir nos partenaires et démarrer cette belle histoire. Mon projet sera basé à Lorient. Entre temps, je continue à conseiller certains skippers en météo et je fais également de la stratégie, les fameux routages. Je vais aussi, car il ne faut pas perdre la main, naviguer en 2025 en Class 40 sur le Spi Ouest France et la Normandy Channel Race. Bref, j’ai de quoi m’occuper.
Palmarès : 2017 : Pornichet Select 13/45 ; Mini en Mai 16/52 ; Trophée Map 16/34 2018 : Lorient PLM 12/41 ; Pornichet Select 7/60 ; Mini en Mai 5/48 ; Les Sables – Les Açores – Les Sables 6/38 2019 : Pornichet Select 4/60 ; Mini en Mai 3/64 ; Mini Gascogna 6/48 ; Mini-Transat 5/65 2021 : 5 podiums dont deux victoires, victoire sur la Mini Transat Eurochef 2021 en proto Aucun abandon en Mini 5ème du championnat de France de course au large 2018 Champion de France de Course au Large en Solitaire 2021 (Mini650 Proto) 2022 : Vainqueur Mini en Mai, Vainqueur SAS, et record absolu des 24h en Mini650 2023 : premier voilier IMOCA à dérives sur Guyader Bermudes 1000 Race, Rolex Fastnet Race et Transat Jacques Vabre 2024 : directeur technique et manager “Monnoyeur – Duo for a Job” Benjamin Ferré
Bruno Dubois et Stephan Kandler lancent l’Akademy K-Challenge afin d’accompagner dans leur développement, de faire monter en compétence des navigants sur des circuits in shore et ainsi avoir un vivier de talents parmi les générations futures. Objectif ultime : permettre à la France de briller sur les podiums internationaux des courses in shore.
L’inclusion, la transmission et la formation ont été une préoccupation majeure de K-Challenge depuis sa création en 2001. « Avec la nomination de Dawn Riley comme Team Manager en 2001, ou donner sa chance à une jeune génération parmi laquelle Guillaume Verdier, Nicolas Charbonnier ou Sébastien Col nous avions déjà été des précurseurs dans le haut niveau avec des résultats probants, » indique Stephan Kandler, fondateur et co-CEO de K-Challenge. Dans la continuité de ces engagements et des Youth et Women’s America’s Cup 2024, K-Challenge poursuit – avec le soutien de ses partenaires au premier rang desquels L’Oréal Groupe, Accor, Leyton et Nextworld – ses actions pour la formation des jeunes et des femmes.
Stephan Kandler :« Nous avons pour ambition sportive que la France soit aux premières places et remporte les plus prestigieux trophées sur les compétitions internationales in shore très exigeantes, au niveau relevé, parmi lesquelles le championnat SailGP ou l’America’s Cup. Or, savoir naviguer à grande vitesse sur des bateaux à foils, reste quelque chose de complexe à appréhender. Il est donc de notre responsabilité d’aider la génération actuelle et la suivante à développer leurs compétences sur ce type de supports. Si cette Akademy est un pilier essentiel du développement de notre écurie K-Challenge Racing, elle participe aussi à créer une filière qui permet à des femmes et des jeunes d’exprimer leur talent et ceci à égalité de chances. C’est une des missions phares des engagements de K-Challenge que nous partageons avec les partenaires qui nous soutiennent : L’Oréal Groupe, Accor, Leyton et Nextworld ».
Deux équipages sur le circuit ETF26
Concrètement, pour la saison 2025, K-Challenge a retenu le circuit ETF26 comme moyen d’expression et y engage deux catamarans, l’un skippé par Lou Mourniac et l’autre par Quentin Delapierre.
« Depuis la fin de la Youth et de la Women’s America’s Cup, nous sommes bien évidemment restés à l’écoute de nos marins et avons cherché le meilleur moyen pour eux de poursuivre ce qu’on avait commencé dès 2023. Nous embarquons aujourd’hui sur le circuit ETF26 qui nous semble très approprié tant du point de vue du support, un catamaran volant, que celui du niveau du plateau qui est très concurrentiel et relevé. » explique Bruno Dubois, co CEO de K-Challenge. « Lou Mourniac, qui a porté à bien la réalisation de ce projet ETF26, en a donc la charge pour K-Challenge. Elle sera également le skipper d’un bateau mixte, avec Camille Lecointre à la barre, Manon Peyre et Enzo Balanger. Il y a clairement, avec cet équipage, une volonté de prioriser la formation des femmes, qui jusque-là sont peu nombreuses à avoir les qualifications requises sur des catamarans à foils menés à haute vitesse. Au-delà de l’aspect navigation pure, notre souhait est aussi d’accompagner des jeunes, comme Lou, à la gestion de projet et d’équipe. »
A côté de cette équipe jeune et féminine, est engagé un second bateau K-Challenge qui sera mené par Quentin Delapierre.
Bruno Dubois : « Pour se former, il faut répéter ses gammes sur l’eau encore et encore certes, mais il faut aussi observer et écouter ceux qui ont plus d’expertise. En cela, Quentin et son équipage – Kevin Péponnet, Mathieu Vandame, Jason Saunders et Timothé Lapauw, qui se relaieront au cours de la saison – feront office de mentors. Ils encourageront le développement des compétences de l’équipage de Lou en partageant leur savoir-faire, leur expérience. Encore une fois ce n’est ni plus ni moins que la continuité de ce qui a été initié au moment de la dernière America’s Cup. Par ailleurs, ce support permet également à l’équipe de Quentin de naviguer entre les épreuves de SailGP, ce qui est bénéfique aussi à la cohésion de ce groupe et à ses performances. »
K-Challenge soutient également Enzo Balanger qui prépare le Championnat du Monde de Moth à foil 2025.
Stephan Kandler : « Enzo fait partie de l’équipe navigante K-Challenge. Il a été de tous les Sail Grands Prix de la saison 5 afin d’observer le fonctionnement de l’équipe, d’apprendre les subtilités de la navigation d’un F50, de parfaire son analyse des données pour améliorer la performance. Là, il va se consacrer à un projet qui lui tient à cœur, celui de remporter le titre de Champion du Monde en Moth. Un support qu’il connait bien puisqu’il a été sacré champion de France en 2023 et 2024, remporté deux titres de champion sur la Foiling Week à Malcesine et a terminé 6e et 1er français, en janvier dernier sur le Mondial en Nouvelle-Zélande. Avec nos partenaires L’Oréal Groupe, Accor, Leyton et Nextworld, nous serons donc à ses côtés lors de cette quête au titre mondial en juillet prochain, à Malcesine, en Italie ! »
Ils ont dit :
Quentin Delapierre, skipper ETF26 K-Challenge Blue : « Très heureux de nous retrouver sur un circuit de très bon niveau et sur un bateau volant plus petit que ceux sur lesquels on navigue par ailleurs. On arrive dans une série face à des cadors, nous ne sommes clairement pas favoris. Ça va être intéressant de travailler pour se mettre au niveau et d’aller truster les premières places. C’est un beau challenge pour notre équipe. Nous allons gagner en temps de navigation et parfaire nos réflexes en compétition. Nous allons également nous entrainer avec Lou et sa team, et nous challenger de manière à tous apprendre et progresser. Une saison intéressante en perspective. »
Lou Mourniac, skipper ETF26 K-Challenge White : « L’ETF26 est une classe dynamique que je connais bien parce que j’ai fait deux saisons en 2022 et 2023. Il y a un mélange de pro et d’amateurs avec un niveau assez fort. Je suis très contente de pouvoir mener ce projet dans la continuité de ce qu’on a fait à Barcelone en 2024. Nous allons former un équipage principalement féminin même si pour les deux premiers événements, Enzo Balanger sera avec nous à bord. Et cette saison, nous serons le seule équipage femme de la flotte. L’objectif est que le fonctionnement avec l’équipe de Quentin soit commun tant en termes de logistique, de préparation avec Antoine Rucard qui sera un préparateur commun et bien sûr en termes de partage d’expérience. Nous ne partons pas avec les mêmes niveaux puisque notre équipage n’a encore jamais navigué ensemble. Nous allons progresser pas à pas sans griller les étapes mais avec le souhait d’arriver à un bon niveau. En plus de la fonction de skipper, j’ai la charge de mener le projet ETF26 dans son intégralité au sein de l’académie : management, budget, logistique, process, gestion des flux de communication, c’est une énorme opportunité pour moi. »
Equipage K-Challenge White – GP Quiberon du 9 au 12 avril Lou Mourniac (skipper – régleuse de vol) Camille Lecointre (barreuse) Enzo Balanger (régleur grand-voile) Manon Peyre (n°1) Equipage K-Challenge Blue – GP Quiberon du 9 au 12 avril Quentin Delapierre (skipper – barreur) Kevin Péponnet (réglage de grand-voile) Jason Saunders (réglage de la hauteur de vol)
Programme GP de Quiberon du 9 au 12 avril 2025 Mercredi 9, jeudi 10, vendredi 11 et samedi 12 avril : enchainements de 5 manches par jour Programme Saison ETF26 2025 GP Quiberon – 9 avril GP Ecole Navale (Brest) – 28 mai Foiling Week (Malcesine – Italie) – 25 juin GP Riva del Garda (Italie) – 27 avril GP Marmenor (Espagne) – 15 octobre
L’année 2025 s’annonce une nouvelle fois intense pour le Yacht Club de Porquerolles qui organisera ses trois régates phares en moins d’un mois. Les Class40, les Cape 31 et les IRC ouvriront le bal dans la magnifique rade de Hyères lors de la 5ème édition de la Porquerolle’s Race, qui se disputera du mercredi 28 mai au dimanche 1er juin. La Porquerolle’s Cup se déroulera ensuite du samedi 7 au dimanche 8 juin tandis que la Porquerolle’s Classic lui succédera du jeudi 12 au dimanche 15 juin.
« C’est avec beaucoup d’énergie et d’enthousiasme que nous attaquons cette nouvelle saison, le calendrier 2025 va nous imposer un rythme soutenu avec trois grands évènements en un mois. Nous sommes déjà au travail pour relever le défi et faire de chaque événement un événement exceptionnel. Forts de notre expérience acquise lors du Championnat du Monde de 12m JI l’an dernier, nous avons entièrement repensé l’accueil des équipages à terre. Fidèle à l’esprit du Yacht Club de Porquerolles, la convivialité sera plus que jamais au rendez-vous. Des nouveautés et des surprises sont au programme pour 2025 ! » confie Aurélie Lhuillier, directrice du Yacht Club de Porquerolles.
Le programme 2025 Le premier rendez-vous de la saison 2025 sera la Porquerolle’s Race du mercredi 28 mai au dimanche 1er juin. Inscrite au calendrier du Trophée Méditerranée de la Class40 et du Championnat IRC Méditerranée, cette dernière acceuillera à nouveau la classe des Cape 31. Plus de 50 équipages sont attendus pour ce rendez-vous incontournable en Méditerranée le week-end de l’Ascension.
La Porquerolle‘s Cup réunira dans une ambiance familiale, festive et conviviale une centaine de bateaux le week-end du 7-8 juin. Le départ sera donné depuis la plage pour un traditionnel tour de l’île.
Et enfin, la Porquerolle’s Classic accueillera, du jeudi 12 au dimanche 15 juin, près de 60 yachts classiques parmi les plus beaux de Méditerranée et des 12m JI. Un spectacle majestueux à ne pas rater ! Les inscriptions pour la régate qui s’est jouée à guichets fermés l’an dernier sont d’ores et déjà ouvertes pour la 22ème édition en 2025 .
Le Yacht Club de Porquerolles est heureux d’annoncer l’adhésion de Mikael Mergui, skipper de Class40, en tant que nouveau membre du club. Depuis sa création en 1986 par Sébastien Le Ber, le club a toujours entretenu des liens avec de grands noms de la course au large, tels que Florence Arthaud, Bertrand de Broc, et bien d’autres. Il a également organisé des courses sur le circuit Figaro et accueille les Class40 lors de la Porquerolle’s Race. L’arrivée de Mikael en tant qu’ambassadeur renforcera la présence du club dans les grandes compétitions.
« Nous sommes très fiers d’accueillir Mikael Mergui en tant que membre du club. C’est pour nous un honneur de pourvoir contribuer à l’essor de son projet ( hyérois). Cette collaboration est pour nous une véritable chance. Elle s’inscrit parfaitement dans la philosophie du Yacht Club de Porquerolles : avancer ensemble, partager nos expériences, et progresser sans relâche. Nous sommes convaincus que cette association sera une source d’inspiration pour tous, et nous suivrons de près les exploits de Mickael tout au long de ses compétitions.»
Aurélie Lhuillier, directrice du Yacht Club de Porquerolles. « Je suis très heureux de rejoindre le Yacht Club de Porquerolles. Mon bateau est amarré à Hyères toute l’année. Depuis mon enfance, je viens et je participe aux courses à Porquerolles. J’ai même pris part à la première semaine de Porquerolles. Depuis 2022, je participe à la Porquerolle’s Race avec mon Class40 Centrakor. Devenir membre du club est une belle continuité pour moi, et j’ai hâte d’avoir le drapeau du Yacht Club de Porquerolles sur mon bateau. Lors des grandes courses au large, nous partons de France vers des îles, je pourrai ainsi emporter un morceau de mon île avec moi à chaque arrivée. » Mikael Mergui, skipper du Class40 Centrakor. Vainqueur de l’édition 2024 de la Porquerolle’s Race, Mikael Mergui et son Class40 Centrakor seront présents à Porquerolles du 28 mai au 1er juin pour défendre leur titre.
L’équipe INEOS Britannia de Jimmy Ratcliffe renonce à participer à la prochaine édition. L’équipe explique que cette décision a été prise après de longues négociations avec Ben Ainslie et son équipe Athena Racing Ltd.
Dans un communiqué sur son site, l’équipe explique : ” L’accord conclu avec Athena Racing aurait permis aux deux parties de participer à la prochaine Coupe, mais il dépendait d’une résolution rapide. INEOS Britannia avait convenu très rapidement des termes de l’accord, mais Athena n’a pas réussi à le conclure dans les délais. INEOS Britannia estime que ce retard de six mois a compromis sa capacité à se préparer pour la prochaine Coupe et a donc, à contrecœur, renoncé à sa participation.” Commentant cette décision, Sir Jim Ratcliffe, président d’INEOS, a déclaré : « Ce fut une décision très difficile à prendre après notre défi lors des deux dernières Coupes de l’America. Nous étions le challenger britannique le plus titré des temps modernes, avec un bateau exceptionnellement rapide, et nous pensions, grâce à l’excellente contribution des ingénieurs de Mercedes F1, que nous avions une réelle chance de remporter la prochaine Coupe. Malheureusement, cette opportunité nous a échappé.“
Reste à savoir à qui appartiennent et où sont les actifs, en premier lieu l’AC75 qui a permis aux Anglais de participer à la phase finale de la Coupe pour la première fois en 30 ans. Lors de la dernière réunion des Challengers, Athena Racing assumait pleinement le rôle de Challenger of Record mais on ne sait pas encore avec quels nouveaux partenaires Ben Ainslie participera à la prochaine édition.
Le duo de dériveur masculin (49er) Erwan Fischer et Clément Péquin, champion du monde en 2024, monte sur la première marche du podium tandis qu’Adrien Mestre s’inscrit 3e en planche à voile à Foil (iQFOiL).
Après un hiver studieux pour la plupart des athlètes olympiques, le Trofeo Princesa Sofia, première étape du Sailing Grand Slam (nouveau circuit international), donnait le coup d’envoi d’une nouvelle olympiade qui mènera les meilleurs athlètes du monde vers Los Angeles en 2028. Sur ce plan d’eau méditerranéen que les marins connaissent bien, la délégation tricolore s’est révélée solide avec de très belles courses disputées tout au long de la régate. La France termine ainsi 4e nation avec deux médailles (l’or et le bronze) et 10 bateaux finalistes. Clément Péquin, médaillé d’Or (49er) : « Avec Erwan nous sommes très contents de la manière dont nous avons régaté. Nous avons été supers réguliers toute la semaine : on s’est senti très fort. Nous aimons la régate, c’était donc très chouette de retrouver nos sensations pendant les courses. Cette semaine nous avons retrouvé quasiment tout le gratin mondial avec notamment des équipages jeunes qui arrivent et rattrapent leur retard. Nous avons constaté que le niveau a bel et bien continué d’augmenter cet hiver. Ce Trofeo marque le début de la saison : on a tous les crocs ! Nous partions en finale aujourd’hui avec 18 points d’avance, on avait donc un petit matelas mais nous sommes restés focus jusqu’au bout. Après les Jeux Olympiques, nous n’avons jamais arrêté de penser à notre projet pour relancer cette nouvelle olympiade. Nous avons bien digéré nos Jeux : la période de déception a été assez courte car nous savions que nous voulions repartir ensemble et notre projet est très solide. Cette victoire nous donne de la confiance pour l’avenir, nous connaissons notre potentiel pour aller chercher des podiums internationaux. »
Très belle reprise également pour la délégation des planches à foils avec la médaille d’Adrien, suivi de très près par Louis Pignolet (4e) et Nicolas Goyard (7e). Chez les femmes, la jeune et prometteuse Lola Sorin termine au pied du podium. Adrien Mestre, médaillé de bronze (iQFOiL) : « Cette 3e place me fait super plaisir ! J’ai vraiment bien navigué sur une semaine qui était longue et pieuse ! Je me suis accroché et je n’ai rien lâché. Je suis content d’être au rendez-vous. J’avais fait des médailles sur les IQ Games, mais là c’est mon premier podium sur une étape de type coupe du monde… je me suis régalé toute la semaine. Nous avons couru 20 courses, on a enchaîné dans des conditions très piégeuses, mais aujourd’hui pour la finale nous avons eu des conditions de rêve : 15 nœuds et grand soleil… c’était Hawaï ! C’était vraiment mon jour aujourd’hui : je gagne le quart de finale puis la demi-finale. Je me retrouve face à Louis [Pignolet], on savait que ça allait dur et finalement c’est moi qui passe devant sur une chute de Louis. Nous avons tous fait un bon job cet hiver en entrainement avec notre groupe France. Nous savions que nous pouvions être forts, mais savons aussi que l’on a encore beaucoup de travail. On a envie de se tirer vers le haut pour être encore meilleurs : on veut être le meilleur groupe du monde. Nous sommes sur le bon chemin !»
A noter la très remarquée 4e place du nouveau duo de dériveur féminin 49er FX composé de Mathilde Lovadina et Lou Berthomieu. Après avoir participé aux Jeux Olympiques 2024 en Nacra 17, Lou choisit de changer de support et s’associe à Mathilde, une experte du dériveur. En quelques mois le duo trouve ses marques en intégrant dès les premières courses le Top 10 de la régate. 4ème également au classement général, la jeune Lysa Caval impressionne en Kitefoil avec pas moins de 3 victoires de course alors que chez les hommes Benoît Gomez termine 6ème. Du côté des dériveurs mixte 470, Lucie de Gennes et Matisse Pacaud ont également joué aux avant-postes cette semaine avec de très belles courses et s’inscrivent finalement 7ème du général. Des résultats prometteurs pour la délégation tricolore “nouvelle génération” !
Après cette reprise, les Bleus retrouveront très rapidement la 2e étape du Sailing Grand Slam, toujours en méditerranée, mais à domicile cette fois, avec l’incontournable Semaine Olympique de Hyères, qui se débutera le 19 avril et où nous retrouverons l’ensemble de la délégation tricolore et notamment Lauriane Nolot, médaillée d’Argent Olympique en Kitefoil à Marseille l’été dernier, absente à Palma.
Les Français dans le Top 10 : Dériveur double féminin (49er FX) : Encadrement assuré par Benjamin Bonnaud. -4e : Mathilde Lovadina (Y C Pointe Rouge) et Lou Berthomieu (S N O Nantes) Dériveur double masculin (49er) : Encadrement assuré par Jean-Christophe Mourniac et Aristide Girou. -1er : Erwan Fischer (C N La Baule Pouliguen Pornichet) et Clement Pequin (La Rochelle Nautique) Dériveur double mixte (470) : Encadrement assuré par Philippe Boudgourd. -7e : Matisse Pacaud (Y C Cannes) et Lucie De Gennes (Y C Cannes) Dériveur solitaire féminin (ILCA 6) : Encadrement assuré par Nicolas Le Berre. -9e : Louise Cervera (C N Mandelieu) Kitefoil féminin (Formula Kite) : Encadrement assuré par Antoine Weiss. -4e : Lysa Caval (Hyeres KA) Kitefoil masculin (Formula Kite) : Encadrement assuré par Pascal Chaullet. -6e : Benoit Gomez (C V Arcachon) Planche à voile à foil féminin (iQFOiL) Encadrement assuré par Nicolas Huguet. -4e : Lola Sorin (C N La Baule Pouliguen Pornichet) Planche à voile à foil masculin (iQFOiL) Encadrement assuré par Julien Bontemps et Pierre Loquet. -3e : Adrien Mestre (La Rochelle Nautique) -4e : Louis Pignolet (S N O Nantes) -7e : Nicolas Goyard (ACPV Noumea / Armée de Champions)
C’est un duo de choc à bord du Trimaran SVR-Lazartigue qui sera au départ de la Transat Café L’Or (ex-Transat Jacques Vabre). Tom Laperche aura Franck Cammas pour co-skipper, une association redoutable le temps d’une course qui s’annonce intense en Ultim.
Engagé sur le projet depuis près de quatre ans, Tom Laperche affiche déjà une très belle expérience du multicoque. Co-skipper de François Gabart lors de la dernière Transat Jacques Vabre (2e), à bord sur les tentatives de Trophée Jules Verne (record du tour du monde en équipage sans escale), skipper en janvier 2024 au départ de l’Arkéa Ultim Challenge (première course autour du monde en solitaire pour les Ultim), le Breton de 27 ans compte déjà de nombreuses heures de navigation sur le géant des mers. Une connaissance très précieuse en vue des prochaines échéances.
À ses côtés, il pourra compter sur un co-skipper particulièrement expérimenté. À 52 ans, Franck Cammas est en effet un des marins les plus performants de ces deux dernières décennies. S’il recherche des partenaires actuellement pour son projet Sailing Generation et en IMOCA pour faire The Ocean Race et le Vendée Globe 2028, il a toujours naviguer énormément chaque année et sur tous les supports.
Vainqueur de la Transat Jacques Vabre, en 2001 (avec Steve Ravussin), en 2003 (avec Franck Proffit), en 2007 (avec Steve Ravussin) et en 2021 (avec Charles Caudrelier), vainqueur de la Route du Rhum en 2010, il a aussi accroché à son palmarès de nombreux records dont celui, mythique, du Trophée Jules Verne (48 jours, 7 heures, 44 minutes et 52 secondes), de 2010 à 2012. « Tom m’a proposé de naviguer avec lui et de l’aider à être plus performant, y compris pour des objectifs plus lointains, mais très importants pour lui, comme la Route du Rhum, explique Franck Cammas. J’étais ravi. L’équipe du Trimaran SVR-Lazartigue est au top du savoir-faire. Je vais essayer d’apporter mon expérience sur d’autres types de supports et sur ces bateaux. C’est toujours important d’avoir des gens qui arrivent avec une nouvelle vision et une culture différente. L’équipe est très ouverte à l’idée que je bouscule les choses si c’est nécessaire. »
Au-delà du bonheur de découvrir un nouveau bateau, Franck Cammas se réjouit aussi de partager les futures navigations avec Tom Laperche. « J’ai observé Tom depuis longtemps, en Figaro puis en Ultim, poursuit-il. C’est quelqu’un avec qui on a envie de naviguer. Nous sommes dans la même ouverture d’esprit. Nous ne sommes pas de la même génération, mais nous sommes câblés de la même façon. Il essaie de tout comprendre pour exploiter le bateau au mieux et être performant. Ce n’est pas facile de tout intégrer, et il fait partie des rares personnes capables de le faire. Il n’est pas là par hasard. Il l’a démontré sur l’Arkéa jusqu’à son avarie. C’était impressionnant. Il n’a pas de limite. »
Coup de cœur pour le skipper mais aussi pour bateau sur lequel il a déjà navigué à deux reprises. « C’est un bateau avant-gardiste dans la conception. Il est très optimisé en aérodynamisme. C’est un bateau complexe avec des systèmes qui ont été poussés très loin avec des contrôles électroniques élaborés. J’ai aussi découvert ce cockpit très particulier. Tu as l’impression d’arriver dans un cockpit d’avion plutôt que sur un bateau. Il y a beaucoup de choses à intégrer pour appuyer sur le bon bouton au bon moment. Il y a encore plein d’optimisation à faire et les gains marginaux sont multiples. C’est très excitant. »
Tom, comment vivez-vous ce nouveau statut de skipper du Trimaran SVR-Lazartigue ?
Sur la mer, c’est une continuité. Il y a un an je partais déjà en solitaire sur le bateau. La différence est surtout dans mon statut. Les yeux se tournent davantage vers moi quand il faut décider des choses. Ça me va me très bien mais c’est nouveau. C’est un challenge car c’est désormais à moi de trouver les bonnes personnes pour m’entourer et en qui j’ai confiance.
Pourquoi avoir choisi Franck Cammas comme co-skipper ?
Je pensais régulièrement à lui. Il n’y a pas énormément d’experts en multicoques en France. Ces dernières années, il n’était pas très disponible et nous n’avions pas de notre côté le créneau pour que nous nous retrouvions. C’est désormais possible. Franck est très motivé. Il pense que c’est avec le Trimaran SVR-Lazartigue qu’il a le plus de chance de gagner la Transat Café L’Or. C’est un compétiteur. Même quand on fait du vélo ensemble, il n’a pas envie d’avoir ma roue devant lui ! On a cet esprit en commun.
Qu’attendez-vous de cet accompagnement ?
Nous étions friands d’avoir du renouveau du côté du bureau d’études. Cette arrivée correspond à une grosse phase d’optimisation avec des nouveaux foils et des nouveaux safrans. Intégrer Franck dans cette partie de design avec les architectes sera hyper profitable. Il a un bagage et une variété de supports et d’expériences qui seront très précieux. Il revient par exemple de la Coupe de l’America. Il a vu tellement de choses, parfois en gagnant mais aussi en cassant. Franck va nous aider à bien placer le curseur entre performance, innovation et fiabilité. Il va fournir une job liste et j’aurai à arbitrer sur ce que l’on pourra faire.
Comment abordez-vous cette saison ?
L’objectif est de gagner en maitrise sur le bateau et en capacité à l’utiliser à son plein potentiel dans l’optique de la Route du Rhum 2026. Ces deux années forment un même bloc avec une montée en puissance en continu, du double cette année et du solitaire l’année prochaine.
Le programme À la sortie du chantier, au début de cet été, et après quelques opérations de relation publique pour KRESK, le Trimaran SVR-Lazartigue, désormais skippé par Tom Laperche, entamera son programme de courses avec pour débuter un titre à défendre sur la Rolex Fastnet Race (en équipage), le 26 juillet, au départ de Cherbourg. Débutera ensuite la préparation en double pour les 24h Ultim en septembre puis, la Transat Café L’Or (ex-Transat Jacques Vabre), transatlantique en double, avec un départ du Havre, le dimanche 26 octobre.
La société Advens partenaire de l’écurie de Thomas Ruyant arrête son partenariat mais son fondateur Alexandre Fayeulle reste impliqué et armateur du prochain Imoca.
TR Racing, l’écurie de course au large fondée par Thomas Ruyant et Alexandre Fayeulle recherche de nouveaux partenaires sur la période 2026 à 2029 avec au programme la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, The Ocean Race et le Vendée Globe. La société Advens, partenaire principal de TR Racing depuis 2019, a décidé de passer le témoin tout en restant un soutien technologique fort (datas, performances) de l’aécurie de course au large lorientaise. Pour cette saison 2025, après une participation en juin à la Course des Caps Boulogne-sur-Mer Banque Populaire du Nord aux couleurs de VULNERABLE, TR Racing accueillera le skipper italien Ambrogio Beccaria pour The Ocean Race Europe et la Transat Café l’Or sous les couleurs de son partenaire MAPEI et à bord du voilier IMOCA actuel de Thomas Ruyant, plan Koch/Finot Conq lancé en 2023 qui prendra le nom de Allagrande Mapei.
Alexandre Fayeulle, co-fondateur de TR Racing, Président Fondateur d’Advens : « Le dernier Vendée Globe avec les deux voiliers IMOCA menés par Thomas Ruyant et Sam Goodchild, a été un formidable tremplin pour notre projet VULNERABLE. Opérer dans la société un changement de regard sur la vulnérabilité est la priorité d’Advens, sur laquelle nous souhaitons dorénavant nous concentrer. C’est pourquoi nous avons décidé de prendre du recul concernant notre sponsoring auprès de TR Racing et de Thomas Ruyant, laissant la place à de nouveaux partenaires de 2026 à 2029. Advens restera tout de même impliquée auprès de TR Racing en tant que partenaire technologique. De mon côté, je resterai fortement engagé auprès de la structure dirigée par Thomas Ruyant en tant qu’actionnaire et armateur d’un nouveau voilier qui sera dévoilé en 2026. »
Thomas Ruyant, co-fondateur de TR Racing, skipper : « Advens et Alexandre Fayeulle m’ont permis, ainsi qu’à TR Racing, de croître et de devenir en quelques années une référence dans le milieu de la course au large, sportivement et techniquement. Nous avons vécu ensemble de superbes aventures et signé de nombreuses victoires comme ces deux Transat Jacques Vabre et la Route du Rhum. Je tiens à les remercier fortement et je sais que je pourrai dans les années qui viennent compter sur leur soutien. Nous recherchons donc dès maintenant des partenaires pour un programme « gagnant » allant de 2026 à 2029. En attendant, nous sommes ravis d’accueillir Ambrogio Beccaria et Mapei au sein de notre structure lorientaise afin de participer ensemble, à bord de Allagrande Mapei, mon futur ex Vulnerable, à The Ocean Race Europe et à la Transat Café l’Or. J’ai hâte de transmettre et de renaviguer après mon Vendée Globe. Nous serons toujours et avec un grand bonheur sous les couleurs de VULNERABLE lors de la Course des Caps Boulogne sur Mer Banque Populaire du Nord qui se tiendra dans ma région et celle d’Alexandre Fayeulle. TR Racing change de cap avec une grande motivation et l’ambition de continuer à remporter des compétitions de haut niveau. »
Ambrogio Beccaria : « Je suis heureux de rejoindre avec mon partenaire MAPEI l’écurie TR Racing pour 2025. J’ai hâte d’apprendre l’IMOCA aux côtés d’un des grands spécialistes de la classe en la personne de Thomas Ruyant et de bénéficier de l’apport de tous les experts de TR Racing. Nous allons nous présenter sur The Ocean Race Europe et la Transat Café l’Or avec de beaux atouts. A l’issue de cette saison, avec mon partenaire, nous volerons de nos propres ailes jusqu’au Vendée Globe 2028 tout en étant hébergés dans le nouveau bâtiment de TR Racing à Lorient. »