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Les Voiles de Saint-Tropez : Le nouveau format en détails

07/10/2017, Saint-Tropez (FRA,83), Les Voiles de Saint-Tropez 2017, jour 7 Photos : Gilles Martin-Raget

Confirmé du samedi 26 septembre au vendredi 9 octobre, le nouveau format des Voiles de Saint-Tropez propose un événement réparti sur deux semaines, pour les voiliers modernes comme pour les yachts classiques. Un programme différent en fonction des catégories dans le but d’optimiser les conditions d’accueil, les zones de départs – toutes devant Saint-Tropez – et les parcours en fonction du potentiel des différents bateaux.

Deux semaines de bonheur sur l’eau à Saint-Tropez
Régater sur deux semaines n’est pas vraiment une nouveauté puisque déjà du temps de la course d’origine – La Nioulargue – les toutes premières régates de Maxi en France s’y déroulaient indépendamment du reste des courses. L’événement sera toujours d’une durée d’une semaine pour les bateaux modernes comme pour les bateaux de tradition, mais en fonction de leurs classes, ils seront accueillis soit la première, soit la deuxième semaine. “La philosophie c’est de ne plus faire trois zones de course” explique Georges Korhel, le Principal Race Officer “Il y avait les classiques dans le golfe, les modernes aux Salins et les très grands à Pampelonne, périmètre que les Affaires Maritimes nous demandent de réduire du fait des nouvelles zones de mouillage : nous allons refaire les départs et les arrivées devant Saint-Tropez pour tout le monde, et plutôt que de mélanger les petits, les moyens et les grands, on va séparer la flotte en deux groupes. En première semaine, le programme sur l’eau est inchangé pour les bateaux jusqu’à 20 mètres environ – il peut y avoir des exceptions en fonction des classes et ou des vitesses du bateau, et en deuxième semaine les bateaux modernes et tradition les plus grands et les plus véloces seront regroupés pour permettre de faire des parcours plus adaptés à leurs tailles et à leurs vitesses” Ce n’est donc pas la longueur des bateaux uniquement qui fixera leur affectation, mais un ensemble de critères liés à la performance qui seront définis par le comité d’organisation des Voiles. “Pour les classiques, les bateaux qui étaient en Grand Tradition dont la plupart dépassent allègrement les 25 mètres seront accueillis en deuxième semaine, comme le seront la classe des Schooners – les grandes goélettes. Chez les modernes, les maxi yachts typés course au-delà de 18m seront également inscrits la deuxième semaine.”
Comme à l’accoutumée, les modernes de la première semaine auront donc cinq journées de régates à partir du lundi 28, quand les traditions commenceront à courir le mardi 29, la journée du jeudi étant réservée aux défis. Seule nouveauté dans ce programme parfaitement huilé, la remise des prix aura lieu le samedi 3 octobre au soir, au lieu du dimanche matin.
Les concurrents de la première semaine des Voiles de Saint-Tropez devront impérativement quitter le port avant le dimanche 4 octobre à midi pour laisser la place à ceux des Voiles Super Boats, dont l’accueil aura lieu jusqu’au lundi soir. Les régates commenceront le mardi matin pour tous avec quatre jours de course d’affilée jusqu’à la remise des prix, programmée le vendredi soir.

Les indiens sur le pied de guerre
Nul ne sait aujourd’hui avec certitude quelle sera la situation à la date des Voiles. “Notre rôle, c’est de planifier au fur et à mesure que les informations arrivent, aussi bien en ce qui concerne le village qu’avec Georges Korhel au niveau des manifestations sur l’eau.” résume Pierre Roinson, le nouveau président de la Société Nautique de Saint-Tropez “Comme nous le disons tout le temps Tony Oller le directeur général et moi-même, pour l’instant rien n’est définitif.” Une incertitude qui concerne évidemment aussi les participants, même si tous les voyants sont au vert du coté des préinscriptions, traduisant une belle envie de naviguer et de venir régater aux Voiles avec plus de 200 voiliers classiques et modernes pour la première semaine, et potentiellement 50 la seconde.
Parmi les voiliers de tradition pressentis pour la première semaine, l’année sera exceptionnellement distinguée par un triple anniversaire marquant les 90 ans de Emilia Prima, un sloop bermudien dessiné par Attilio Costaguta, Hygie, un ketch signé Daniel Severi, et Jour de Fête, le célèbre Q Class de Franck Cabot Paine et William Starling Burgess. Une paille au regard des 115 ans cette année affichés par Corinthian, la “nouvelle” merveille signée de l’architecte américain Nathanael Herreshoff – le sorcier de Bristol – annoncée dans les mains de Bruno Troublé, réunissant avec Olympian et Chips une incroyable série de trois P Class. Le bateau vétéran soufflera lui ses… 130 bougies ! un bien bel âge pour Thistle, chardon en français, qui devrait faire sa toute première apparition aux Voiles dans la catégorie Invité, extraordinaire moisson pour cette classe qui a décidé l’an dernier de s’ouvrir aux “petits centenaires”.
Chez les modernes, la présence annoncée des dernières nouveautés confirme que les Voiles sont le rendez-vous incontournable des grands chantiers : First Yacht 53, Solaris 44.2, J 122 E ou Grand Soleil 40. Près de dix bateaux de 52 pieds sont également préinscrits en IRC C augurant d’un niveau très élevé et de belles empoignades sur l’eau.
Du coté des Voiles Super Boats, en tradition c’est la goélette aurique Elena of London qui devrait tenir la corde en longueur hors tout avec ses très spectaculaires 50 mètres, devant l’un des plus impressionnants cotre Marconi, le plan Fife Cambria long de 40 mètres. Beaucoup de très bonnes nouvelles également du côté des grands modernes préinscrits avec l’ombre d’un monocoque de 100 pieds mythique, Comanche, le tombeur du record de la traversée de l’Atlantique en 5 jours, auréolé de victoires en temps réel dans les célèbres Rolex Sydney-Hobart et Rolex Fastnet Race. “Nous espérons vraiment que Comanche sera aux Voiles pour la toute première fois cette année” confirme Mitch Booth, le skipper du bateau aux couleurs d’un preux guerrier indien “mais notre programme ne sera confirmé que quand nos armateurs russes auront l’autorisation de voyager en Europe. L’événement est un des plus beaux au monde et nous espérons qu’il y aura un joli coup de mistral, des conditions optimums pour le bateau”

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 20 mètres environ (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, Maxi yachts, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9 : régates des grandes unités
Vendredi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

En raison des incertitudes liées à la situation mondiale, les modalités de la manifestation sont revues mensuellement soit
– fin juillet
– fin aout
afin de préciser au mieux les conditions d’accueil des concurrents et du public en accord avec les prescriptions du gouvernement et des autorités fédérales, ainsi que d’assurer la protection et la sécurité des personnels et bénévoles impliqués dans l’organisation.

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Multi50. Sébastien Rogues : “Primonial ressemblera à un mini ultim !”

Le Multi50 Primonial subit actuellement un gros chantier à Nantes. Il devrait ressembler à un mini Ultim. Sa mise à l’eau est prévue début juillet. Sébastien Rogues, son skipper, nous dévoile en avant-première les modifications apportées. Entretien.

C’est presque une nouvelle version de ton Multi50 Primonial qui devrait être mise à l’eau début juillet….
On va faire un petit ultim. Avec sa nouvelle casquette, il ressemblera un peu à Gitana. On a travaillé avec le cabinet Verdier : Guillaume Verdier en superviseur et Guillaume Simon et Jérémy Palmer sur l’opérationnel. C’était très intéressant pour moi de travailler avec un architecte. Je l’avais fait en Class40 mais le bateau était déjà dessiné. Là, j’ai pu réfléchir sur la manière de l’adapter à ma façon de naviguer et de fonctionner à bord. On a eu beaucoup d’échanges et on a travaillé sur une douzaine de versions différentes pour aboutir à un bon compromis entre simplicité de construction et de coût global.

Le plus visible, sera la nouvelle casquette…
Oui, on a quadruplé sa taille. Je reste convaincu que les marins doivent être protégés au maximum pour être au service de la performance. On va donc avoir une casquette très protégée. Il y a quasiment 5 m entre les deux bulles. On a augmenté la surface de vie du bateau. On en a créé une dans le roof. On va pouvoir vivre maintenant au-dessus de la coque centrale, ce qui n’était pas possible avant et ce, dans l’optique aussi de ne pas avoir à descendre trop souvent dans la coque centrale. Là, on va pouvoir dormir au-dessus, ce qui est en solitaire ou en double  un facteur de sécurité pour choquer rapidement en cas de besoin.

Cela ne va pas être un gros frein aéro…
On n’a pas gagné ni perdu en aéro. On a créé un ensemble plus compact et qui va améliorer la performance du bateau qui était très typé inshore. Du coup au large, on perdait trop d’énergie en veille. Maintenant, la casquette enveloppera le barreur pour qu’il soit complètement à l’abri. Elle a été construite en fibre de verre. La jauge ne nous permet pas de faire autre chose. A l’intérieur on a revu le plan de pont avec 4 grand winchs pour être performant sur les Grands prix et le système de barre.


Primonial aura également un nouveau mât…
Le changement de mât est ce qu’il y a de plus structurant sur le chantier que nous avons fait. Cela va nous faire gagner un poids considérable – près de 200 kgs en nous rapprochant un peu plus de la jauge minimum de 3200 kgs. On avait un vieux mât sur lequel rien n’était hooké. On avait deux points pour les genak ou génois qui nous obligeaient à embarquer des poids faramineux de drisses. On avait un tube lourd de base : manchonné après le démâtage d’Yves le Blévec, un J3 qui était structurel qu’on avait à poste sur tous les inshores. Un poids de 70 kgs en plus qui était très pénalisant au départ d’une transat. Lorima nous a fait un mât aile classique dans le moule de la classe – le même que celui de Lalou Roucayrol. On va gagner ainsi un poids considérable en plus de nouvelles voiles dessinées par Matthieu Souben et AllPurpose.

Tu as opté pour un moteur électrique…
On devait changer notre moteur. C’était l’une des raisons de notre contre-performance sur la Transat Jacques Vabre après notre casse moteur qui nous a obligé à faire un stop. On avait le choix de partir sur un moteur thermique classique ou alors essayer d’aller de l’avant et réfléchir à une solution plus propre. Le management de l’énergie en course est une donnée importante. A poids quasiment égal, on a vu que le moteur électrique nous offrait une multiplicité de solutions pour faire de l’énergie. Avec de l’hydro on peut en faire 5h pour être 100% autonome en embarquant 20Kw de batterie. Cela nous donne 4 jours de pilote automatique. En plus quand il commence à faire chaud, cela chauffe beaucoup moins qu’un moteur thermique.

Quel va être le programme du bateau…
La mise à l’eau est prévue début juillet. On va essayer d’être présent sur la Drheam Cup. C’est la première course de la saison. Cela serait dommage qu’on n’y soit pas. On participera ensuite aux 2 Grands Prix de la Classe. On descendra ensuite dans le sud pour faire des RP avec nos partenaires où on envisage de participer également à la Middle Sea Race avec d’autres Multi50.

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Class40. La Normandy Channel Race confirmée

Départ de la Normandy Channel Race, le 19 mai 2019, photo © Jean-Marie Liot / NCR 2019

La Normandy Channel Race 2020 a été confirmée. Elle partira bien le 13 septembre sous réserve bien sûr de l’évolution de la crise sanitaire. Les Class40 vont pouvoir en découdre sur cette 11e édition.

21 équipes sont inscrites à ce jour pour la course qui devrait au final compter environ 25 Class40 au départ le 13 septembre. Après une année amputée des épreuves précédentes du Championnat Class40 les meilleurs skippers et les bateaux les plus récents sont inscrits, laissant présager une fois de plus une compétition acharnée sur ce parcours exigeant.

6’’ en 2018 entre les deux premiers après une semaine de mer, une minute en 2019, les pronostics sont ouverts pour 2020. Et à côté des Class40 mis à l’eau quelques semaines ou quelques mois avant l’événement la grande diversité richesse de la Class40 est présente, projets professionnels et amateurs, bateaux plus ou moins récents mais qui peuvent tous jouer sur un parcours difficile et à rebondissements, et ou encore projets en rodage préparant le tour du monde GLOBE40 pour l’année prochaine.

Une Class40 qui envisage l’avenir avec sérénité ayant annoncé ces deux dernières semaines, malgré la crise, le lancement en chantier de 4 nouvelles unités.

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Vendée Globe. Importants dégâts à l’avant de l’Imoca L’Occitane après avoir heurté un objet flottant

Le week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effectuait dans l’ouest de la Bretagne son parcours de qualification pour la course Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne dont le départ est prévu dans 10 jours, le 4 juillet prochain. Cette course étant qualifiante pour le Vendée Globe et malgré d’importants dégâts à l’avant du bateau et sur le safran tribord, il a été décidé de sortir le bateau de l’eau ce mardi afin d’effectuer les réparations nécessaires pour qu’il puisse prendre le départ le 4 juillet comme prévu et en toute sécurité.
Bien entendu, toutes les énergies et compétences sont mobilisées autour de ce challenge qui, il y a quelques heures encore, nous semblait insurmontable vu le temps imparti.” indiquait Michel de Franssu, patron du chantier Black Pepper Yachts

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La Solitaire du Figaro confirmée pour un départ le 30 août de la Baie de Saint-Brieuc

Solitaire le Figaro
@ ALexis Courcoux

Si le format définitif nécessite encore de s’adapter aux contraintes sanitaires, la course partira bien de la Baie de Saint-Brieuc. Après une escale intermédiaire à Dunkerque, une première pour l’épreuve, c’est en Loire-Atlantique, à Saint-Nazaire, que se jouera le Grand Final. Les organisateurs espèrent entre 20 et 30 skippers au départ. 17 sont dors et déjà inscrits, notamment ceux qui ont déjà leur budget et qui participent également à la Solo Maitre CoQ. Pour les autres, il leur reste encore à boucler leur budget.

Philippe Grosvalet, président du Département de Loire-Atlantique : « La 51e Solitaire du Figaro est confirmée : c’est le meilleur des scénarios ! La Loire-Atlantique avait accueilli le grand départ de la précédente saison. La mythique course revient du 16 au 20 septembre. Nous aurons le plaisir de vivre deux belles étapes et le Grand Final au cœur de l’estuaire, à Saint-Nazaire. Lieu emblématique de la rencontre entre le plus long fleuve et le plus long pont de France, face à l’océan. Une véritable course contre la montre s’engage désormais du côté des skippers, pour reprendre la navigation et les entraînements. Avec le contexte de crise sanitaire, les participants se préparent en un temps record dans des conditions exceptionnelles pour une édition 2020 toute aussi exceptionnelle. ».

 

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Le Record SNSM en Multi 50 pour Solidaires En Peloton – ARSEP

Afin de soutenir les Sauveteurs en mer, Thibaut Vauchel-Camus et son équipage ont tenté de battre le record SNSM détenu par Yvan Bourgnon sur le parcours long de 300 milles entre St Nazaire et St Malo en échouant de peu avec 52 minutes de retard sur le record général mais en améliorant celui en Multi50. Partis ce samedi et arrivés ce dimanche, ils ont mis 14 heures et 19 minutes. « Nous avions 30 minutes d’avance au niveau de l’île de Sein. Hélas, le vent a été un peu capricieux par la suite » explique Thibaut à son arrivée au petit matin. « Nous avons fait des pointes à 37,7 nœuds de nuit. Il y a un peu de frustration de ne pas avoir réussi à battre le Record overall mais nous sommes ravis d’avoir battu le Record en Multi 50 et d’avoir réouvert ce beau challenge au profit des sauveteurs en mer. Il est encore tant de faire des dons pour la SNSM. Cette tentative a permis pour nous de se remettre dans le bain de la compétition à haute vitesse entre copains.»

L’équipage était composé d’Antoine Joubert, Louis Viat, Benjamin Lamotte, Anthony Marchand, Thibaut Vauchel-Camus avec Corentin Douguet au routage.

Pour soutenir la SNSM : Faites des dons aux Sauveteurs en Mer

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Mini 6.50. Une course Les Sables – Les Açores – Les Sables redessinée entre les Sables et la Baie de Morlaix

© Christophe Breschi

La course – réservée aux Mini 6.50 et qualificative pour la Mini Transat 2021 – qui devait initialement se tenir du 20 juillet au 15 août, se déroulera finalement du 1er au 28 août prochain. Le parcours a dû être redessiné, le contexte actuel ne permettant pas d’envisager d’escale dans l’archipel Portugais. Exit donc les deux étapes de 1 270 milles entre les Sables d’Olonne et Horta, sur l’île de Faial. Cet été, les 80 solitaires attendus pour l’occasion régateront en trois temps, entre la baie des Sables d’Olonne puis celle de Morlaix qui se réjouit d’accueillir l’évènement pour la première fois.

Au menu donc : une première boucle de 197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne, une manche de 866 milles au départ de Port-Olona à destination de Roscoff via le cap de la Estaca de Bares, au large d’Oviedo (Espagne), puis de Bishop Rock situé à l’extrémité occidentale des îles Sorlingues (Grande-Bretagne), puis un dernier round de 470 milles ralliant Roscoff et Les Sables d’Olonne en passant par Land’s End puis l’île de Ré. Au total, les Ministes qui auront ainsi successivement validé les trois courses, auront cumulé plus de 1 500 milles, le minimum requis pour se qualifier pour la Mini Transat. En somme : tous les ingrédients seront réunis afin de pimenter le jeu un maximum, avec une multitude de choix stratégiques et autant des routes possibles entre la Vendée et le Finistère. A la clé, la promesse de belles bagarres et du spectacle !

Jean-Paul Chapalain, Président de la CCI Métropolitaine Bretagne Ouest-Morlaix : « En août 2020, la Baie de Morlaix recevra à nouveau une étape d’une grande course au large : Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix au port de plaisance de Roscoff. Nous sommes fiers d’accueillir cet événement majeur en Baie de Morlaix ! La chambre de commerce et d’industrie, gestionnaire des ports de Roscoff et de Morlaix et ses partenaires, collectivités territoriales et acteurs du nautisme, œuvrent de concert au développement de leur territoire. Cette course prestigieuse est un événement populaire qui va permettre de valoriser notre magnifique Baie de Morlaix, sur les plans sportif, économique et touristique. L’accueil de ce grand rendez-vous de la course au large est en effet une occasion unique de valoriser notre destination sur le plan national, de renforcer son attractivité et de créer un événement nautique et touristique d’importance, mais aussi de mettre en lumière nos compétences en matière de nautisme, de recherche en biologie marine et nos richesses en produits de la mer et de la terre. Je vous donne rendez-vous en août prochain pour vivre avec nous cet événement majeur et découvrir la côte de la Baie de Morlaix qui foisonne de sites naturels et patrimoniaux remarquables. »

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération : « L’organisation de cette édition Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix est une excellente nouvelle pour Les Sables d’Olonne. La crise sanitaire que nous connaissons n’a, certes, pas permis de maintenir la traditionnelle étape chez nos amis Açoriens, mais l’équipe des Sables d’Olonne Vendée Course au Large a su s’adapter remarquablement pour réinventer cette course. En ces temps inhabituels, nous avions besoin de nous projeter vers des horizons plus positifs : c’est chose faite avec le maintien de cette compétition sportive ! La ville et l’Agglomération des Sables d’Olonne s’associent donc avec le plus grand enthousiasme à la Région Bretagne et à la Baie de Morlaix pour accueillir cet évènement auquel nous souhaitons le plus vif succès. Que le meilleur gagne ! »

Yves Le Goff, Président Voile Baie de Morlaix : « La Baie de Morlaix reçoit régulièrement des étapes de grandes courses au large. En août prochain, ce sont les Ministes de la Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix qui feront escale au port de plaisance de Roscoff. Voile Baie de Morlaix, la structure associative dont la vocation est de développer la pratique de la voile en compétition auprès des plus jeunes que je représente, est très heureuse de participer à l’évènement. L’équipe des Sables d’Olonne Vendée Course au Large, emmenée par Marc Chopin, nous a donné sa confiance et nous allons mettre en œuvre tout notre savoir-faire et notre professionnalisme pour l’aider dans la réussite de la manifestation sur l’eau. »

Marc Chopin, Président du club Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large : « La situation épidémique nous a tous contraints à nous adapter. Aussi, dès que cela a été possible, nous avons repris contact avec la Fédération et les autorités compétentes pour savoir comment et sous quelle forme nous pouvions organiser la course. Nous avons travaillé de concert avec la classe Mini, la ville des Sables d’Olonne, la CCI Bretagne – Ouest, l’association Voile Baie de Morlaix et l’ensemble nos partenaires pour adapter la compétition au contexte actuel. C’est évidemment avec regret que nous ne ferons pas escale aux Açores lors de cette 8e édition, mais il était important pour nous de rendre hommage à nos amis de Horta et en particulier à Armando Castro, responsable du cabinet des opérations nautiques des ports des Açores, en conservant le nom des Açores dans le nom de l’épreuve notamment. Plus personnellement, je suis très heureux de lier, au travers de cette course, Les Sables d’Olonne et la Baie de Morlaix, deux lieux chers à mon cœur, mes deux ports d’attache. »

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Solo Maître CoQ : Trente marins prêts à en découdre !

Solo Maître CoQ 2019 ©Christophe Breschi

La Solo Maître CoQ, première compétition sportive toutes disciplines confondues autorisée depuis le déconfinement, se tiendra du 24 au 28 juin prochain avec 30 skippers en lice qui batailleront sur une seule grande course de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré. Organisée par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large pour la cinquième année consécutive, la Solo Maître CoQ va permettre aux Figaristes de se préparer avant la Solitaire qui aura lieu fin août.

Xavier Macaire, tenant du titre et local de l’étape : « La situation épidémique semble s’améliorer nettement et je tire mon chapeau aux organisateurs et à tous ceux qui se sont battus pour que l’épreuve ait finalement lieu. Si son format a été modifié pour des raisons de sécurité, on se prépare malgré tout à une belle course qui s’apparente beaucoup à une étape de Solitaire du Figaro. C’est hyper intéressant techniquement et hyper bien pour se rôder. Pour ma part, ces derniers mois, j’ai changé certaines voiles et j’ai de nouveaux réglages. J’ai très envie de tester tout ça en situation », annonce le skipper de Groupe SNEF qui espère conserver sa couronne, et ainsi rejoindre Nicolas Lunven dans le club très fermé des doubles vainqueurs de la Solo Maître CoQ. « Mon objectif est effectivement de réaliser le doublé mais c’est toujours très dur dans notre discipline car le niveau est hyper relevé et sur chaque course, une dizaine de concurrents peut prétendre à la victoire. Pour gagner, il faut donc être en forme, s’engager sur la stratégie et avoir une petite part de chance en plus »

Le Sablais devra, de fait, affronter une concurrence féroce. Face à lui, des pointures telles que Yann Eliès (Morbic), Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), Adrien Hardy (Ocean Attitude), Corentin Douguet (NF Habitat) ou Gildas Mahé (Breizh Cola), mais aussi des outsiders redoutables comme Fabien Delahaye (Loubsol), Martin Le Pape (NC), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Pierre Leboucher (Guyot environnement), Tom Laperche (Bretagne – CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance), Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak), Alan Roberts (Seacat Services), Sam Goodchild (Leyton), Achille Nebout (BeGreen Ocean) ou encore Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) tous fin heureux de pouvoir en découdre de nouveau. « Forcément, on est content de pouvoir renaviguer et de régater après avoir vu tous les plannings chamboulés. Pour ma part, j’ai peu navigué cette année et cette Solo Maître CoQ va donc être une épreuve de reprise pour moi. Elle va me permettre de prendre mes marques à bord de mon Figaro, celui de l’année dernière n’étant malheureusement plus utilisable (il a coulé, ndlr), puis de retrouver mes repères et mes automatismes », explique Corentin Douguet, 4e de la dernière Solitaire du Figaro. « Je ne me fixe pas d’objectifs comptables particuliers mais je me réjouis de retourner à la bagarre avec les copains. J’ai toujours bien aimé cette grande course de la Solo Maître CoQ et pour une fois, on ne va pas la faire en mars mais en juin. Ça va moins piquer et ça me va bien », ajoute le Nantais qui signera cette année sa 7e participation à la compétition, faisant, de ce fait, assurément partie des marins les plus expérimentés de l’épreuve. A l’inverse, nombre de marins vont la découvrir pour la première fois, à l’image de Kévin Bloch (Team Vendée Formation), Kenneth Rumball (RL Sailing), Nils Palmieri (Teamwork), Marc Mallaret (CER Occitanie), Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane), Robin Follin (Club Nautique Sainte-Maxime), Robin Marais (Ma chance, moi aussi) ou encore Violette Dorange (Devenir). Pour eux, l’enjeu sera double : trouver ses marques sur un nouveau circuit et se qualifier pour la fameuse Solitaire.

Programme

24 juin : Arrivées des bateaux pour 12h00, contrôles des bateaux et validation des inscriptions
25 juin : Départ à 13h00
26 juin : Passage de la bouée dans la baie des Sables
27 juin : Arrivées des bateaux
28 juin : Remise des prix à 11h30 (non ouverte au public)

Liste des inscrits :

Palmieri Nils (Teamwork)
Goodchild Sam (Leyton)
Mahé Gildas (Breizh Cola)
Bona Alberto (Kiniska)
Bloch Kévin (Team Vendée Formation)
Dolan Tom (Smurfit Kappa)
Delahaye Fabien (Loubsol)
Le Turquais Tanguy (Queguiner-Kayak)
Laperche Tom (Bretagne CMB Espoir)
Berrehar Loïs (Bretagne CMB Performance)
Marais Robin (Ma chance à moi aussi)
Rumball Kenneth (RL Sailing)
Eliès Yann (Morbic)
Mallaret Marc (CER Occitanie)
Douguet Corentin (NF Habitat)
Bonafous Elodie (Bretagne CMB Océane)
Mariette Benoît (Génération Sénioriales)
Roberts Alan (Seacat services)
Leboucher Pierre (Guyot Environnement)
Nebout Achille (BeGreen Ocean)
Quiroga Pierre (Skipper Macif 2019)
Le Draoulec Erwan (Skipper Macif 2020)
Macaire Xavier (Groupe SNEF)
Sharp Phil (OceansLab)
Hochart Benoît (La Chaîne de l’Espoir)
Le Cléac’h Armel (Banque Populaire)
Follin Robin (Floréal)
Le Pape Martin (NC)
Hardy Adrien (Ocean attitude)
Dorange Violette (Devenir)

 

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Ocean Race. Première course en VO65 pour Yoann Richomme avec son bateau Racing for the Planet

Photo : Brian Carlin

Skipper du VO65 ‘Racing for the Planet’ de la Mirpuri Foundation, Yoann Richomme participera à sa première course le 27 juin prochain organisée par son sponsor: le Sailing Trophy. L’occasion pour lui de tester quelques équipiers et d’acquérir de l’expérience sur le bateau avec notamment Charles Caudrelier à bord. La course se déroulera au Portugal sur un parcours de 30 milles mas le skipper entend bien en profiter pour parcourir plus de milles.

Yoann Richomme a mis en place une équipe internationale parmi lesquels le vainqueur de la dernière édition de la Volvo Ocean Race Jack Bouttell, ainsi que Willy Altadill, Nicolas Lunven, et Emily Nagel. Ils seront rejoints par Frederico Pinheiro de Melo & Bernardo Freitas, qui naviguaient à bord de Turn the Tide on Plastic lors de la dernière édition de la Volvo Ocean Race.

Yoann Richomme : « Je suis très heureux de partager la liste d’équipage que nous avons formée pour cet évènement très spécial, et nous sommes reconnaissants envers la Mirpuri Foundation pour le support qu’elle offre à la communauté nautique en organisant ce Sailing Trophy dans une si courte période. Nous sommes vraiment satisfaits d’y participer avec le VO65 ‘Racing for the Planet’, et je suis impatient de retourner sur l’eau et d’en apprendre le plus possible sur ce bateau. Il y a d’incroyables prix mis en jeu sur cette course, et de nombreux participants, donc la compétition va être intense. J’ai vraiment hâte ! »

Organisée en partenariat avec le Clube Naval de Cascais, cette régate responsable de deux jours entre Cascais et Sesimbra totalise 30 000€ de récompense, dont un premier prix de 16 000€.

Le Sailing Trophy, qui permettra de sensibiliser le public et de recueillir des fonds pour des projets de conservation marine sera le premier évènement avec contrôle sanitaire de cette envergure au monde, à la suite de la pandémie de Covid-19, servant ainsi d’exemple pour la mise en œuvre de procédures de tests et de distanciations afin de minimiser le risque lié à un évènement sportif.

Dr. Paulo Mirpuri, Fondateur de la Mirpuri Foundation ajoute : « Yoann a réuni une équipe spéciale pour cette course, avec des marins parmi les meilleurs de la scène internationale, et il n’y a aucun autre endroit au monde où les fans pourront voir un line up de cette qualité, avec les bateaux les plus rapides qui soit. Ensemble avec nos partenaires, nous avons travaillé dur pour mettre en œuvre les meilleures pratiques afin que cet évènement puisse se tenir en toute sécurité, et que nous puissions tous regarder et aussi naviguer contre les meilleurs marins dans le but de sensibiliser le public à nos projets de conservation marine, grâce à une compétition amicale. »

LISTE D’ÉQUIPAGE

Yoann Richomme
Charles Caudrelier – 3 VOR avec Groupama et Dongfeng
Nicolas Lunven – 2 VOR MAPFRE et TTOP
Jackson Bouttell – 2 VOR avec Dongfeng
Willy Altadill – 2 VOR avec MAPFRE
Frederico Melo – 1 VOR avec TTOP
Bernardo Freitas – 1 VOR avec TTOP
Emily Nagel – 1 VOR avec AkzoNobel
Rob Bunce
Amélie Riou
Cian Guilfoyle

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Rolex Middle Sea Race. Publication de l’avis de course

Start 2018 Rolex Middle Sea Race, Valletta, Malta Crédit photo: Rolex / Kurt Arrigo

Avec un optimisme prudent, le Royal Malta Yacht Club (RMYC) a publié l’avis de course de la 41e Rolex Middle Sea Race. Au cours des dernières semaines, le RMYC a suivi attentivement les développements à l’échelle mondiale et, en particulier, les conseils et les orientations de l’Organisation mondiale de la santé et du gouvernement maltais concernant les sports de participation comme les courses de yachts. L’intention du club de courir la course 2020 reste soumise à des changements de circonstances tant au niveau local qu’international, et à l’évolution des directives entre juin et octobre. Le plan actuel est de revoir la situation en août et le RMYC se réserve le droit de modifier l’avis de course jusqu’au 31 août.

À ce jour, plus d’une trentaine de bateaux sont inscrits dont le Fast 42 Atame de Beppe Bisotto , le J-109 Chestress de Leonardo Petti et Jeanne JPK10.30 de Laurent Camprubi . Stefan Jentzsch a présenté son dernier Black Pearl , le Botin 56 en construction chez King Marine en Espagne et qui devrait être lancé cette année.

Il y a cependant deux noms qui vont certainement susciter un énorme intérêt en octobre si la course peut se dérouler comme prévu. Le Black Jack de 30,5 m (100 pieds) de Peter Harburg Reichel / Pugh Maxi qu participera pour la première fois même si il a déjà couru sous le nom d’Alfa Romeo II et d’Esimit Europa 2, remportant les honneurs de la ligne à cinq reprises.
Sans doute plus célèbre en raison de son dossier est Comanche conçu par VPLP . Depuis son lancement en 2014, le Maxi de 30,5 m (100 pieds) a établi un certain nombre de temps de référence pour le monocoque, notamment la Transatlantic West to East (Ambrose Light à Lizard Point), la Newport Bermuda Race et, plus récemment, la Rolex Sydney. Hobart Yacht Race. Il détient également le prix de la distance de 24 heures. La Rolex Middle Sea Race sera sa première course avec de nouveaux propriétaires.

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