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Globe40. Victoire de l’équipage japonais Suzuki et Nakagawa sur la 1e étape

Globe40

L’équipage japonais Masa Suzuki et Koji Nakagawa est arrivé dimanche 3 juillet dans la baie de Mindelo à 15h25 après avoir parcouru 1884 milles en 7 jours 2 heures et 25 minutes à la moyenne de 11.06 nœuds.

L’équipe japonaise a parfaitement maitrisé cette première étape du tour du monde ; après le départ de Tanger dimanche 26 juin la première phase du parcours vers Madère a vu les écarts rester faibles et les vitesses express avec des moyennes journalières jusqu’à 300 milles dans un alizé soutenu et vent de travers, une entame tonique pour les skippers ; c’est ensuite grâce à une belle tactique dans le dévent de Madère, bien analysé en amont par Christian Dumard, que MILAI Around the World a pu prendre un avantage de 70 milles environ sur son plus proche poursuivant SEC HAYAI; cet avantage a été maintenu dans le second tronçon du parcours entre Madère et les iles Canaries menant le team nippon aux premières lueurs de l’aube du mercredi 29 juin aux approches de l’ile de Ténériffe ; dans la 3ème phase du parcours entre les Canaries et l’ile de Sao Vincente au Cap Vert MILAI a su à nouveau éviter les pièges du dévent de Ténériffe et a ensuite plongé vers la côte africaine avant d’être le premier à virer en face des côtes Mauritaniennes pour faire une route directe vers le Cap-Vert ; un nouvel avantage qui lui aura permis au final de porter son avance à près de 144 milles sur SEC HAYAI son principal poursuivant.

Masa Suzuki « c’est notre première manche de la GLOBE40 et nous avons un bon sentiment après 2 ans de préparation ; nous avons passé un très bon moment sur l’eau ; Madère a été un moment difficile et nous sommes heureux de l’avoir passé dans de bonnes conditions et d’avoir eu la bonne stratégie »
Koji Nakagawa « nous avons une excellente équipe et j’en suis très heureux, le meilleur moment a évidemment été le passage à Madère ; c’est mon premier passage au Cap Vert et je suis vraiment très surpris par la grande qualité de l’accueil »

Cette première étape de la GLOBE40 aura été menée à une vitesse moyenne express de plus 11 nœuds; grâce à une belle tactique MILAI a pu prendre l’avantage mais la première partie de l’étape a permis de constater des vitesses proches entre tous les concurrents et des changements multiples dans le classement hormis le leader, gage d’intérêt sportif pour la suite du tour du monde. Après le prologue de près de 1000 milles cette première étape d’environ 2000 milles à coefficient 1 s’inscrit dans la progressivité voulue dans le déroulement de l’épreuve avant le premier grand parcours de 7000 milles vers l’Ile Maurice à coefficient 3 et dont le départ sera donné le 17 juillet prochain de Mindelo.

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Finistère Atlantique. Duel : Banque Populaire devant Edmond de Rothschild

Les 4 Ultim de la Finistère Atlantique – Challenge ACTION ENFANCE se livrent une superbe course au contact qui s’est transformé en duel entre Banque Populaire XI et le Maxi Edmond de Rothschild qui régatent bord à bord.

Après avoir dévalé les côtes portugaises à près de 40 nœuds, la flotte a passé la marque des Canaries ce lundi matin. Le Maxi Edmond de Rothschild et Banque Populaire XI naviguent bord à bord avec un léger avantage pour le nouveau bateau d’Armel Le Cleac’h capable désormais de rivaliser, voir de dépasser le bateau référent de la classe. Charles Caudrelier le pressentait : le niveau de la classe est désormais homogène. De quoi également réjouir Thomas Coville même si ce dernier sur Sodebo Ultim’3 accuse 50 mn de retard après le passage des Canaries. Mais la route est encore longue, “la compétition ne fait que commencer ! Les bateaux ont convergé en vitesse et en performance” déclare le skipper de Sodebo Ultim 3.

Les visages et les voix témoignent d’une certaine fatigue ce matin. Corentin Horeau, équipier de Sodebo Ultim 3 s’en amuse dans un message envoyé du bord au lever du jour : “Cette nuit ça bombardait bien, il y avait un peu de mer, c’était compliqué d’être régulier en vitesse. Il y a un peu de fatigue quand même, ça doit s’entendre à ma voix !”. À Thomas Coville, le skipper, de rajouter : “la nuit a été mouvementée et physique dans du vent soutenu avec de la mer agitée”. Franck Cammas, équipier du Maxi Edmond de Rothschild se réjouit: “on a fait du match race”. 

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Globe40. L’équipage japonais en tête, plus que 6 bateaux en course

Partie dimanche 26 juin de Tanger dans le détroit de Gibraltar, la flotte de la GLOBE40 a passé la première marque de parcours 2 jours plus tard, l’archipel de Madère avec 250 à 300 milles nautiques avalés par jour. Dans un flux de nord / nord-est d’une vingtaine de noeuds, les Class40 ont rapidement englouti les 600 milles nautiques séparant le Cap Spartel de l’île portugaise. Un long bord de reaching, certes inconfortable, mais qui leur a permis d’afficher de belles vitesses et de parcourir de bonnes distances. Si l’équipage japonais à bord de Milai Around The World est le premier à contourner Madère et mettre le clignotant à gauche cap sur la deuxième marque de l’archipel des Canaries, il est talonné de très près par ses concurrents. Seulement 60 milles nautiques le séparent de Gryphon Solo II, dernier équipage en mer.

Après avoir contourné Madère dans la nuit de mardi à mercredi, la flotte a dû négocier le dévent provoqué par l’île portugaise. Quand certains ont pris l’option la plus sage de prendre large et longer le couloir sans vent à coup d’empannages jusqu’à retrouver un Alizé bien établi, à l’image d’IBN Battouta Tribute 2022, Amhas et Gryphon Solo II, d’autres ont tenté de le traverser avec plus ou moins de réussite. C’est l’option choisie par Milai Around The World qui, contrairement à leurs homologues canadiens à bord de Whiskey Jack, s’est avérée payante. Un coup de poker qui a permis à l’équipage japonais de s’échapper et prendre 70 milles nautiques d’avance sur leur dauphin Sec Hayai, et ainsi d’être les premiers à traverser l’archipel des Canaries, deuxième marque de parcours de cette première étape.

Après l’épisode du contournement de Madère, la flotte toujours sous l’influence d’un flux de nord / nord-est de 18 à 25 noeuds a rapidement rejoint l’archipel espagnol. Si Masa Suzuki et Koji Nakagawa l’ont déjà dépassé, c’est au tour des autres duos de s’attaquer à ce passage à niveau. Est-ce que la leçon du dévent de Madère aura été retenue pour mieux appréhender ceux générés par les îles de Tenerife et Gran Canaria ? En tout cas Sec Hayai, Amhas, IBN Battouta Tribute 2022, Gryphon Solo II et Whiskey Jack seraient bien inspirés d’imiter Milai Around The World qui a su exploiter l’accélération du vent provoquée par le goulet entre les deux îles, sans pénétrer dans le DST (dispositif de séparation du trafic) des « Canaries Ouest » tout en se positionnant parfaitement bien entre les deux couloirs de dévent qui peuvent atteindre jusqu’à 60-70 milles nautiques (110-130 km) de longueur…

Avec une moyenne de 250 – 300 milles nautiques parcourus par jour (301 Nm record de l’étape pour Whiskey Jack), la flotte est en avance de 24h sur les estimations d’avant départ. Le premier concurrent est attendu à Mindelo au Cap Vert ce dimanche.

Le Class40 The Globe en Solidaire a quant à lui traversé le détroit pour rejoindre Gibraltar afin d’y réceptionner des pièces qui lui permettraient de réparer ses casses occasionnées par la collision du départ. Le bateau avait percuté un autre concurrent et cassé son bout-dehors. Eric Grosclaude skipper du Class40 n°61 THE GLOBE EN SOLIDAIRE a finalement annoncé le 1er juillet à l’organisation de la course qu’il se retirait de la GLOBE40. Selon ses termes “les difficultés rencontrées depuis le départ tant sur le plan matériel que sur le plan humain ont entamé sa capacité à poursuivre l’aventure.”
La Globe40 se jouera donc à 6 bateaux.

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Finistère Atlantique. Match race le long du Portugal

Finistère Atlantique

Les 4 Ultim partis vendredi sont désormais à moins de 400 mn des Canaries. La course est intense et si le maxi Edmond de Rothschild reste en tête, Banque Populaire XI est à seulement quelques milles dans son sillage. Après une belle course de vitesse et de placement dans les empannages, le vent devrait faiblir après les Canaries et peut-être changer la hiérarchie.

Franck Cammas à bord du maxi Edmond de Rothschild : ” Le début de course, était une course de vitesse le long du Portugal et de placement dans les empannages. On voit que les 3 premiers bateaux vont à des vitesses très similaires. Cette nuit, on peut dire qu’on a eu des vents forts par rapport à la voilure que nous avions à ce moment-là. Dans les vents un petit peu plus faible, on voit que Banque Populaire arrive à bien tirer son épingle du jeu et Sodebo Ultim 3 qui malgré une première nuit un peu en sous-régime est très au contact maintenant. C’est sympa, on a fait du match race le long du Portugal. Banque Populaire vient de réapparaitre à l’AIS, il est à 6mn à vol d’oiseau. On va finir par se voir quand le jour va se lever. Aujourd’hui, on sera toujours au portant, mais dans un vent plus faible autour de 15 noeuds. On est en direction de Madère, avec un long bord tribord dans des vents plutôt faibles.

Anthony Marchand, équipier à bord d’Actual Ultim 3 se réjouissait la veille : “les grandes glissades vers les Canaries ont démarré”, sur une mer relativement plate. “C’est une course de vitesse » indique Armel Le Cléac’h, skipper de Banque Populaire, alors qu’il file à 35 nœuds, à seulement 5 milles du leader en début d’après-midi, le Maxi Edmond de Rothschild qui tient sa position depuis les premières heures de course. Le skipper, Charles Caudrelier témoigne : “C’est des conditions de rêve, on a un peu de vent et la mer est plate. On se tire la bourre avec nos camarades qui ne sont pas très loin. On voit leur vitesse, c’est intéressant pour comparer les performances des Ultim. On passe beaucoup de temps à régler le bateau.”À 16h, les Ultim Maxi Edmond de Rothschild, Banque Populaire et Sodebo Ultim 3 ont effectué un nouvel empannage dans un timing millimétré. L’objectif : trouver le moment parfait qui leur permettra de réaliser un long bord vers Porto afin de toucher du vent soutenu. Gildas Morvan, directeur de course explique : “Le timing de l’empannage est important, Il faut chercher l’accélération de vent en trouvant le bon dosage car en fin de journée la mer sera croisée, avec une houle de 2 à 3 mètres”. Selon les trajectoires, les bateaux pourraient rencontrer des vents d’une trentaine de nœuds dans la nuit avec des rafales pouvant atteindre 40 nœuds. “Ça va être plus sportif, il faudra être vigilant sur les manœuvres » déclare Armel Le Cléac’h. Des conditions intéressantes selon le skipper du Maxi Edmond de Rothschild : “C’est le début de saison, on ne connaît pas bien le potentiel des bateaux, on se découvre. C’est plutôt excitant que stressant d’avoir ces conditions. Ça va aller vite, on va frôler les 40 nœuds voire les dépasser ”. Au premier jour de course, la confrontation tient toutes ses promesses !

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Tour des Ports de la Manche. 75 voiliers au départ

La 37e édition du Tour des Ports de la Manche commence ce dimanche au vendredi 8 juillet. Il relie différents ports de la Manche et comptabilise 210 milles nautiques. Cette année, Jersey « revient dans la course » et redevient une des étapes de la plus grande course à la voile de Normandie. Cette année, près de 500 participants, femmes et hommes, de 16 à 70 ans, s’affronteront dans des conditions météo qui s’annoncent favorables.

Ce samedi, à Saint-Vaast-La-Hougue, a eu lieu le briefing de départ en présence de Gilles LEZAN, Président du Yacht-Club de Granville, Luc BERTHILLIER, coordinateur général de la course, Didier COZIT, Président du comité de course, Damien PILLON, Conseiller départemental et Président de la Société des Ports de la Manche, Olivier LAMAIGNEN, Directeur de la Société des Ports de la Manche et Brigitte LEGER LEPAYSANT, Conseillère Départementale de la Manche et Maire-adjointe de Saint-Vaast-la-Hougue, pour qui « cet événement marque, pour chacun des ports traversé, le début de la saison estivale ».

De Saint-Vaast à Cherbourg

Dimanche 3 juillet, 75 voiliers prendront le large depuis Saint-Vaast-La-Hougue en direction de Cherbourg pour la première étape du Tour des Ports de la Manche. A 13 h, Didier COZIT, Président du Comité de course, donnera, tour à tour, deux départs, par groupe de 2 flottes. Les navigateurs parcourront près de 25 milles sous un vent d’Ouest de 10 à 15 nœuds. Ce vent, à contre-courant, fera de ce parcours une « étape technique et tactique » présage Gilles LEZAN. « Il y aura du louvoyage du côté de Barfleur avec du courant, il risque d’y avoir un peu de mer ». Les premiers bateaux passeront la ligne d’arrivée à partir de 17h.

LE PROGRAMME DU DIMANCHE 3 JUILLET

  • À partir de 11 h 15 | Départ du port
  • 13 h | Départ de la course côtière
  • À partir de 17 h | Premières arrivées
  • À partir de 20h | Animation musicale, apéritif, résultats, remise des prix sur le car podium
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Route du Rhum. Philippe Poupon engagé à bord du trimaran « FLO » en hommage à Florence Arthaud

Géraldine Danon a écrit et va réaliser un film sur la vie de Florence Arthaud. C’est pour ce film et dans un souci d’authenticité, que Géraldine et Philippe ont décidé d’acheter l’ex Pierre 1er, le bateau mythique avec lequel Florence a gagné la Route du Rhum en 1990.

L’idée est rapidement venue que l’occasion de participer à la Route du Rhum et de rendre un double hommage à Florence à travers le film et la course avait du sens.

Le bateau sous le nom de Lakota est actuellement en convoyage en Méditerranée, entre Suez et Cannes, il va rejoindre la Bretagne pour le début du tournage du film. Il sera au mois d’août en chantier chez Michel Desjoyeaux, pour lui redonner les couleurs que portait le bateau de Florence lors de sa Route du Rhum.

Le bateau va s’appeler « FLO », comme le titre du film . Philippe et Géraldine tenaient à ce que le bateau porte en grand le nom de « FLO ». Pas de sponsor titre, mais un financement du public et de partenaires privés qui veulent eux aussi rendre hommage à Florence et participer à cette aventure qu’est la Route du Rhum.

Philippe Poupon et Florence Arthaud

Philippe Poupon, 4 participations à cette légendaire Route du Rhum, vainqueur en 1986, il termine second derrière Florence en 1990.
C’est donc le retour du plus grand navigateur français des années 80, vainqueur de la Route du Rhum en 1986, de la Transat anglaise en 1988, recordman de la traversée de l’Atlantique en 1987 et trois victoires sur la Solitaire du Figaro.

Victoire de Philippe Poupon Route du Rhum 1986

Après 15 ans à sillonner la planète océan, en famille, à bord de Fleur Australe, d’un pôle à l’autre, et à nous ramener des reportages effectués par Géraldine pour les chaines de télévision, c’est le retour d’un marin de légende sur la Route du Rhum.

A cette occasion, Philippe a décidé de soutenir l’association « Sea Shepherd », qui œuvre pour la protection des océans.
« Les océans nous offrent ce qu’il y a de plus vierge, de plus beau, sur notre planète. C’est un terrain de jeu incroyable, c’est le terrain de jeu des plus grandes courses à la voile. Pour avoir parcouru tous les océans, en course et en expédition, je sais l’importance qu’il y a à les protéger. « Sea Shepherd » et Paul Watson sont pour moi les plus forts défendeurs de ce monde maritime en danger. Nous sommes fiers de nous associer à leur combat et de rendre hommage à Florence».

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J80. Coup d’envoi de l’Européen J80 à Saint-Cast!

Le coup d’envoi de l’Européen J80 sera donné à Saint-Cast, dans les Côtes d’Armor, ce samedi 2 juillet pour une semaine de régates dans une des baies les plus exceptionnelles de Bretagne Nord.
Le village est désormais installé sur le port. Il va offrir de nombreuses animations aux petits et aux grands tous les jours de 14h à 18h, à partir de samedi.
Côté coureurs, les premières équipes sont déjà arrivées et les opérations de grutage et de mise à l’eau ont commencé vendredi.
« Nous sommes prêts ! Nous avons réuni toutes les conditions pour que cet Européen 2022 soit un grand moment à la fois pour les coureurs et pour le public », s’enthousiasme Didier Aveline, le président du Centre nautique de Saint-Cast, organisateur de l’événement avec la Classe J80 France. « Mes remerciements vont aux 100 bénévoles – une mobilisation exceptionnelle -, sans lesquels nous n’aurions jamais pu monter une tel événement. »
Les régatiers sont également pressés d’aller sur l’eau. « Nous avons hâte d’en découdre », affirme ainsi Timothée, membre d’un des cinq équipages belges engagés dans la compétition. « Nous devrions avoir des conditions excellentes. Ca va être une vraie fête sur l’eau ».
La cérémonie officielle d’ouverture se déroulera sur le port dimanche 3 juillet, à 18h, aux accents du bagad Salicornes.

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La Trinité-Cowes by Actual: Teasing Machine tente le doublé !

Rolex/Kurt Arrigo

La Trinité-Cowes by Actual, organisée par la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT), s’élancera dimanche 3 juillet à 18h00. Après deux années marquées par la crise sanitaire et une arrivée à Cherbourg en 2021, les 22 équipages inscrits s’élanceront sur le parcours originel de 300 milles entre deux ports mythiques, La Trinité-sur-Mer et Cowes sur l’Île de Wight. Hervé Gautier est le nouveau directeur de course de cette course créée en 2018.

Teasing Machine, skippé par Eric de Turckheim, revient défendre son titre acquis en 2021 en temps réel comme en temps compensé. A ses côtés dans la catégorie IRC Equipage, une belle flotte de Sun Fast et de JPK s’affrontera le long des côtes atlantiques et de la Manche.
Olivier Burgaud sur son Sun Fast 3300 Moustache tentera lui aussi le doublé dans la catégorie des IRC Double, catégorie la plus nombreuse avec douze bateaux sur la ligne de départ.
Rémi Rabbe (A l’Aveugle) sera l’unique Class40 à couper la ligne de départ.

La Trinité-Cowes by Actual est une belle mise en jambe à la Cowes-Dinard-St-Malo, dont le départ sera donné le 8 juillet, course mythique organisée par le Royal Ocean Racing Club (RORC).

Didier Visbecq, président de la SNT : “Nous sommes ravis de pouvoir proposer de nouveau le grand parcours jusqu’en Grande-Bretagne et de retrouver l’ambiance de Cowes. Après deux ans de Covid, ce sera les retrouvailles des eaux anglaises pour nombre de régatiers et la joie de redécouvrir le charme de Cowes high street, medina road et le solent, le temps d’une escale, avant le départ de Cowes Dinard/SNBSM. Toutes les équipes de la SNT seront comme toujours présentes pour que cette course soit une nouvelle fois une réussite et un plaisir partagé. Rendez-vous dans quelques jours de l’autre côté de la Manche!”

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Finistère Atlantique. Bon départ ce vendredi direction les Canaries

Les 4 Ultim, Banque Populaire XI, Edmond de Rothschild, Actual et Sodebo sont partis à 13h de Concarneau pour une confrontation en Atlantique dont le parcours a été réduit d’environ 350 milles surles 3500 milles prévus. Elle emmènera les Ultim qui naviguent en équipages vers Lanzarote aux Canaries à laisser à tribord puis vers l’île de Santa Maria aux Açores d’où ils remonteront vers Concarneau. 

Après quelques heures de course le Maxi Edmond de Rothschild était en tête devant Banque Populaire XI. Tous les bateaux naviguant à petite vitesse entre 10 et 12 nds le temps d’aller chercher vers l’ouest un premier front. Cela devrait accélérer dans la soirée.

« Légèrement plus court que le premier tracé de 3500 milles, ce parcours s’adapte aux conditions attendues sans toucher à la configuration initiale dessinée pour permettre aux équipages de naviguer pendant une semaine sous toutes les allures, » justifie Gildas Morvan, directeur de course de cette première confrontation sportive en version trimaran Ultim. Du près, du portant, du reaching et encore du près, dans des vents légers et de la bonne brise : les équipages seront bien servis, et toute leur belle garde-robe sera de sortie sur ce parcours aussi complet que complexe.




Petits airs au départ, accélérations au cap Finisterre
Pour Cyrille Duchenne de Météo Consult, le scénario de la course se déroulera dans le cadre d’une « situation classique de début d’été avec l’anticyclone des Açores qui remonte vers le golfe de Gascogne. » De quoi offrir des conditions très favorables pour le départ à la mi-journée avec un vent de Sud-Ouest modéré de 10 nœuds en baie de Concarneau sous un ciel changeant qui se partagera entre soleil et nuages. Le spectacle s’annonce superbe sur le plan d’eau finistérien. Mais pour les équipages l’heure d’un premier choix aura d’ores et déjà sonné, même si tout porte à croire qu’ils vont faire cap à l’Ouest vers la mer d’Iroise pour échapper aux vents plus faibles générés par la bulle anticyclonique s’installant sur le golfe de Gascogne. « Durant la première nuit, ils vont partir chercher le front froid associé à une perturbation sur le proche Atlantique, derrière laquelle ils vont toucher, en fin de nuit début de matinée samedi, du vent portant de Nord-Ouest, » détaille le météorologue. Il s’agira d’entrée de jeu de trouver un meilleur compromis pour aller chercher ces vents favorables, sans trop rallonger la route.


Place ensuite au cap Finisterre, qui sera fidèle à sa réputation dans un vent de Nord 25-30 nœuds, avec des rafales à près de 40. Les choses vont dès lors se corser le temps de cette épisode plus musclé pour les équipages engagés dans une belle course de vitesse sous haute vigilance. Tout l’enjeu consistera à faire parler leur expérience et leur bon sens marin pour bien préserver l’intégrité de leur machine. Au fil de la descente vers les Canaries, le vent de Nord à Nord-Est va ensuite baisser d’intensité jusqu’à Lanzarote, cette île canarienne avant de faire cap sur les Açores. Au reaching, cela promet de filer sous les flotteurs des géants qui pourraient sur ce tronçon faire parler tout leur potentiel de vitesse. Gageons que tous mettront du charbon dans la machine avant leur retour vers la Bretagne dans un vent en pleine face. Beaucoup de manœuvres et un peu d’inconfort ne sont pas exclus avant les premières arrivées estimées, dans une semaine pile au terme de ce run atlantique aussi tactique que tonique.

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Route du Rhum. Erwan Thibouméry sur le Dupon Duran II

Le bateau Dupon Duran II dans la baie de Saint-Malo. | ALIVE PHOTO

Interaction, société française d’intérim et de recrutement, annonce son partenariat avec le skipper Erwan Thibouméry. Ensemble, ils prendront le départ de la 12ème édition de la Route du Rhum, dans la catégorie Rhum Multi, sur un trimaran historique : le Dupon Duran II.

Depuis plus de 30 ans, le Groupe Interaction accompagne les entreprises françaises dans l’enrichissement de leurs projets RH et de recrutement. Avec 186 agences et cabinets répartis sur l’ensemble du territoire, il a construit un réseau de proximité et propose une offre de services complète allant de l’intérim au recrutement en passant par la formation.
Le Groupe, né en 1991 à la création de la première agence Interaction à Rennes, est aujourd’hui le premier réseau d’intérim et de recrutement sur les 4 départements bretons. Pour accompagner sa croissance et porter ses valeurs, il prendra le départ de la Route du Rhum le 6 novembre 2022 aux côtés du navigateur Erwan Thibouméry.
Erwan Thibouméry, un navigateur malouin sous les couleurs d’Interaction
Natif de Saint-Malo, Erwan Thibouméry, dont ce sera la 2ème participation à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, est un skipper expérimenté, passionné de voile et depuis toujours émerveillé par la Route du Rhum.
« La Route du Rhum a nourri mon enfance, confirme celui qui se définit comme un semi-professionnel. Depuis, je n’ai manqué aucun départ. Chaque édition m’a toujours fait rêver. Au fil du temps, je m’en suis rapproché naturellement, en toute humilité, pour y concourir moi aussi ».

Un projet d’entreprise pour un Groupe déjà engagé dans la voile
Cette participation à la Route du Rhum vient consolider l’engagement du Groupe Interaction dans la course au large. Il est en effet déjà partenaire des frères Yannig et Erwan Livory dans la classe Figaro, engagés cette année dans 4 courses en duo et accompagnés par Margot Riou cette saison. Interaction gravit une marche de plus dans le monde de la voile en prenant part en 2022 à la plus célèbre des courses transatlantiques en solitaire.
« Cette Route du Rhum est un projet enthousiasmant pour l’ensemble de notre Groupe. Le rayonnement de l’événement, tant en Bretagne qu’au niveau national, nous offre un cadre exceptionnel pour porter nos valeurs, communes à celles d’Erwan et bien sûr à celles de la course au large : l’engagement, l’exigence, le collectif, explique Loïc Gallerand, Dirigeant Fondateur du Groupe Interaction. La Route du Rhum est certes une course en solitaire, mais c’est avant tout un projet qui se construit avec une équipe et qui, pour nous, sera soutenu par les 700 salariés, 11 000 intérimaires et 8 000 clients du Groupe. »
Dupon Duran II, un trimaran chargé d’histoire pour un challenge ambitieux
Pour porter haut les couleurs d’Interaction, Erwan Thibouméry naviguera sur un voilier mythique : le Dupon Durand II. Lancé par Pascal Hérold pour la Route du Rhum 1990 (édition remportée par Florence Arthaud), le trimaran a marqué la course mais aussi l’histoire de la navigation océanique en accrochant plusieurs records.
Désormais aux couleurs d’Interaction, ce trimaran de 15,24 mètres de long et de 13,80 mètres de large retrouvera la mer début juillet après un important temps de chantier destiné à le doter des dernières technologies.
Rendez-vous pris le dimanche 6 novembre pour le départ de la douzième Route du Rhum – Destination qui réunira un record de 138 marins, à Saint-Malo, sur une même ligne de départ… cap sur la Guadeloupe !

A propos d’Erwan Thibouméry
54 ans, né à Saint-Malo
Profession : Agent immobilier – Barnes International – Région Bretagne
Chef de quart sur le Swan 100 Alalunga, en transatlantiques et convoyages
Faits de navigation :
• Transat Québec Saint-Malo en 2008 sur un Trimaran Multi50
• Détenteur du record SNSM Multi50 en 2007
• Vainqueur du Grand Prix des multicoques du Médoc 2005
• 1ère Route du Rhum en 2018, ce fut sa première course en solitaire sur un catamaran en carbone Multi50 vintage, dans la catégorie Rhum Multi.

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