« Nous avons aujourd’hui 25 inscriptions fermes, et nous nous réjouissons de compter sur la ligne de départ les plus grands noms du circuit », explique Gilles Chiorri. Le coordinateur de la Generali Solo est d’autant plus enthousiaste qu’il vient de suivre avec un intérêt particulier le final haletant du Trophée BPE : « d’abord, c’était une course splendide. Mais naturellement, le fait de savoir que le vainqueur, Eric Drouglazet, ainsi que les grands animateurs de cette première transat en solo sur Figaro Bénéteau, seront sur la ligne de départ à la Grande Motte, c’est un grand motif de satisfaction. D’autre part, Yann Eliès, vainqueur l’an passé en Méditerranée et champion de France en titre, viendra défendre sa couronne après avoir conquis son second Trophée Jules Verne cet hiver ! Kito de Pavant sera bien sûr là aussi, ce qui porte à deux le nombre de vainqueurs de la Solitaire du Figaro (avec Drouglazet, ndlr), et nous avons également le plaisir d’accueillir un médaillé olympique, Pietro D’Ali, et un vainqueur de Mini Transat, Armel Tripon… Comme à l’accoutumée, la Generali Solo 2005 sera un savant mélange entre les fortes têtes de la série et la génération montante. » Par rapport à l’édition précédente, la Generali Solo millésime 2005 se caractérisera par une coloration plus côtière, qui répond mieux aux attentes des coureurs, mais aussi des organisateurs, ainsi qu’au programme du bateau. Organisée par le Yacht Club de La Grande Motte, l’épreuve s’élancera du plan d’eau de la baie d’Aigues Mortes et fera escale à Leucate, Gruissan, Hyères, Beaulieu-sur-Mer pour un traditionnel final sur l’île de Porquerolles. Comme le souligne Jacques Guillaume, directeur de course, « cette année l’accent est mis sur le large, faisant appel au sens marin, à la gestion de l’effort sur la durée… Il faudra bien sûr être fin manœuvrier car le niveau est très élevé, mais les qualités « athlétiques » qui s’expriment en général sur les parcours bananes ne seront peut-être pas suffisantes… ». Rendez-vous dès le 9 juin prochain à la Grande Motte pour la première régate !
GP Petit Navire : les vainqueurs en Mumm 30 racontent
« La baie de Douarnenez est magnifique, les conditions météo rendent la course passionnante, et puis l’accueil aussi chaleureux que celui offert ici… Je vous promets que nous reviendrons l’année prochaine !»
Micro à la main, Vincent Portugal avait le sourire dimanche en fin de journée, sur la plus haute marche du podium de ce Grand Prix Petit Navire disputé sous un soleil éclatant.
Il faut dire que lui et sa bande venaient de jouer un bon tour aux favoris et autres Teams professionnels, en décrochant la Victoire finale, malgré un excellent plateau : Berthet, Pahun, Jean-Albert, Trenteseaux, Basset …
Pour sa 1ère sortie Atlantique, le team n’était pourtant pas venu avec de fortes ambitions affichées, mais plutôt le soin de faire le point et se situer par rapport à la concurrence, après 2 mois axés sur la préparation du bateau et le fonctionnement de l’équipage.
VP : « Nous sommes venu à Douarnenez avant tout pour valider les choix que nous avons fait ces 2 derniers mois : Choix techniques et humains qui concernent le bateau, les voiles et l’équipage. Par exemple, c’était la 1ère fois que Xavier Rohart venait naviguer avec nous. Même si son talent est indéniable, nous devons apprendre à fonctionner ensemble. Idem pour Bernard Mallaret dont nous découvrions les dernières évolutions quant aux voiles. Nous sommes donc ravis, rassurés, mais on ne va pas s’emballer non plus. »
Ne pas s’emballer, mais continuer à travailler et progresser, tels sont les maîtres mots de l’équipage. Pourtant, on ne peut s’empêcher de remarquer qu’avec 3 victoires de manche (dont une ocs) et une 2ème place sur 6 disputées, ils ont semblés irrésistibles en baie de Douarnenez, même si l’issu finale se jouait à terre lors d’une ultime réclamation dont se sortait admirablement l’immense Xavier Rohart :
Xavier Rohart : « Je ne retiens que le plaisir pris à bord tout le week-end, les bonnes sensations, l’esprit extraordinaire qui anime cette équipage. C’est ma 1ère course avec eux, et j’ai l’impression de faire partie du Team depuis des années. Vivement le Tour de France à la Voile ! »
Il oublie de dire qu’à la tactique, il a tout simplement réalisé un sans faute.
Prochaine sortie du bateau Belvédère – EDC – EBSCO : Grand Prix de l’Ecole Navale de Brest, du 5 au 8 Mai.
Source : Vincent Portugal
Grand beau temps pour le Petit Navire
«Comme on est en Bretagne, on a déjà vécu trois saisons dans la même journée. Je pense qu’après les grains d’automne, la fraîcheur de l’hiver et à présent ce magnifique temps de printemps, nous allons vivre quelques belles heures d’été en fin d’après midi » raconte Henry Bacchini, le président du comité de course des Dragon. « Les conditions sont idéales pour les Dragon, 15 à 18 nœuds de sud/sud ouest, du soleil et peu de mer. Les dragonistes ont le sourire, tout va pour le mieux ». Optimiste, Henry Bacchini en tout début de journée, devra revoir ses prévisions poètiques au cours des heures qui suivirent. Ce n’est pas un temps d’été qui marquera la clôture de la coupe internationale, mais bien le début d’une dépression musclée. Alors que l’équipage irlandais de Shimaera, vainqueur des manches hier, n’a pas pu participer aux régates du jour à cause de l’absence d’un de ses équipiers, un autre grand favori, Poul Jensen sur Danish Blue, s’est vu disqualifier de la première manche de la journée pour avoir volé le deuxième départ donné sous pavillon noir. «La coupe de Bretagne sert de test entre le comité et les coureurs. Nous ne sommes dupes ni les uns ni les autres » s’amuse Henry Bacchini. «Ils ont été huit à voler le départ, je les ai attrapés, mais ils sont très fair play et n’ont manifesté aucune émotion visible… » Le spectacle magnifique offert par les navigateurs, petits et grands a été quelque peu troublé par l’arrivée d’une gigantesque barge transportant une énorme grue. En route vers Brest, le remorqueur italien qui a en charge la barge est en effet venu se réfugier en baie de Douarnenez à la demande de la Préfecture Maritime de Brest alors qu’une grosse dépression est annoncée pour demain. Cette invitée surprise est tellement imposante qu’elle coupait le vent à des Dragon finalement pas mécontents de ce léger répit. Avec au moins trente quillards de retour au port avant la fin des épreuves, cette journée aura en effet été marquée par de nombreuses dégats parmi les Dragon dont Dirastarc’h, le bateau de Yann Kersalé. Le célèbre plasticien français a en effet dû faire face à une avarie d’ étai et a évité de peu le démâtage. Quelques « accrochages » ont également eu lieu…
L’hydraplaneur est sur ses pattes !
Pour retourner un multicoque en causant le moins de dommages possibles, il faut faire en sorte de couler l’arrière du bateau en faisant entrer de l’eau dans le bras et l’arrière des coques. Il faut ensuite lester l’arrière du bateau au moyen de gueuses (chaînes, câbles…). L’équipe fixe ensuite deux sangles à l’avant du catamaran et commence à tirer le bateau à faible vitesse. L’arrière ainsi lesté s’enfonce dans la mer, fait croche pied, et le catamaran se retourne en faisant 180°.
Samedi soir, l’équipe a réussi cette opération périlleuse après cinq ou six tentatives difficiles.
La houle a rendu le travail en pneumatique pénible et dangereux. Dimanche, l’équipe a dû vider à l’aide de seaux l’eau du catamaran, la pompe ne pouvant être débarquée du remorqueur vu les conditions de mer.
A bord du remorqueur, l’équipe technique est fatiguée mais soulagée : le travail d’équipe a bien fonctionné et personne n’est blessé. Les inquiétudes se portent maintenant vers le catamaran…
Selon Romaric Neyhousser, joint par téléphone ce matin, « le catamaran est endommagé. Nous avons sauvé l’essentiel malgré la houle de 2 à 3 mètres. Nous avons eu de la chance que les opérations se déroulent relativement vite. Aujourd’hui, nous avons la mer avec nous, donc de meilleures conditions pour ramener Médiatis Région Aquitaine ».
L’ « Iron Bull » se dirige maintenant vers les Iles Canaries à une vitesse de 10 nœuds. L’équipe devrait atteindre demain le port de Las Palmas vers 16 heures.
Yves Parlier, lui, a trois vertèbres et une côte cassées. Il repart demain à Las Palmas pour soutenir son équipe et faire un premier état des lieux des dommages.
Le Pro Team Nissan Hobie Cat sur le plan d’eau de Carnac
L’Eurocat 2005, le Touquet de la voile, est l’épreuve idéale pour une entrée en matière. Deuxième plus grand rassemblement européen du genre, avec prés de 400 bateaux présents pour l’événement. Ce rendez-vous international met à disposition de la flotte son extraordinaire terrain de jeu grâce aux superbes parcours étendus entre Belle-Ile-en-Mer et l’île de Houat. L’Eurocat assure ainsi l’ouverture des compétitions internationales et du calendrier Hobie Cat, tout en préparant d’ores et déjà son 20ème anniversaire (avec une belle surprise) en 2006 où le PRO TEAM NISSAN HOBIE CAT ne manquera pas d’être présent pour l’occasion. Pour cette épreuve, différentes catégories étaient présentes dont les plus grosses cylindrées à l’image des F18 où bon nombre de sélectionnés olympiques en catamarans sont présents à l’image de Mitch BOOTH pour l’Australie, Bundock Darren et ASUBY Glenn champion du monde en F18 et bien sûr le PRO TEAM NISSAN HOBIE CAT.
Obelix Trophy : à cache-cache dans la brume
Ah cette fameuse manche de vendredi, disputée dans une brume à couper au couteau ! Pour bon nombre des 155 concurrents, elle leur restera en travers de la gorge. La faute à cette maudite brume et surtout à ce changement de parcours en cours de manche.
D´aucuns arguent qu´ils n´ont pas vu le pavillon “C””, ni entendu l´annonce faite à la VHF. Ce manque d´attention leur a été fatal.
Oui, cette unique manche du vendredi a coûté cher, très cher à plusieurs équipages. Prenons juste l´exemple des J 105, où un seul bateau, “”PL Yachting””, skippé par Xavier Pagnier, a terminé classé, les cinq autres se retrouvant avec un douloureux “”DSQ”” d´entrée.
“”Une belle édition””
Preuve que le skipper du YC de l´Odet n´avait pas besoin de ça pour remporter l´épreuve, son J 105 a ensuite gagné trois des quatre manches suivantes : 1er au Spi, 1er à l´Obélix. Voilà une saison qui s´annonce aussi belle qu´en 2004, année où Pagnier et sa bande avaient tout raflé. Pour autant, il ne faut pas croire que cette 35e édition se résume à la première manche, tant la journée de samedi fut superbe. Exit la brume et bonjour le soleil. Sur le rond A, les J 80, Surprise, Class 8, IRC 4 et 5 ont avalé goulûment trois “”banane””, le rond B s´offrant un “”côtier”” en plus des deux “”banane””.
“”C´était compliqué, difficile à gérer””. En effet, avec un temps orageux, le vent a joué avec les nerfs des tacticiens : orienté à l´est 7-8 nœuds, parfois 10 nœuds, Eole a agacé les néophytes et fait le bonheur des spécialistes. A la barre de son Figaro “”Défi Santé Voile””, Benoît Petit a apprécié : “”C´était instable, mais très intéressant avec plein de choses à faire au niveau de la stratégie. Dimanche, malgré le retour de la brume, c´était aussi très plaisant. Oui, ce fut une belle édition””.
Revoilà la brume
Absente vendredi, la brume a, en effet, refait son apparition hier matin peu avant midi. Finalement, malgré cette purée de pois, le rond B a pu disputer un côtier. Une dernière manche de 13 milles entre “”la Voleuse”” (joli nom pour une ligne de départ !), les Pourceaux, la Basse Rouge, le Taro et arrivée dans le chenal de Bénodet. Si, sur ce rond, le vent de sud a oscillé entre 5 et 10 nœuds, il n´a jamais dépassé les 8 nœuds sur le rond A où les concurrents se sont contentés d´une “”banane””. Dans un vent toujours aussi instable, le président du comité de course, René Boulaire a même été contraint de mouiller deux jeux de bouées au vent.
Les “”étrangers””
font la loi
Bref, il était dit que cette 35e édition serait celle des vents faibles, instables et d´une grande partie de cache-cache dans la brume. Des conditions difficiles où les fins tacticiens se sont amusés. En IRC 1, la victoire est revenue aux Belges de “”Moana””. A la barre de son First 47.7, François Goubau a tenu à distance les IMX 40, Sinergia et A40 : “”C´est la première fois que je viens à Bénodet et c´est un endroit formidable. Sur l´eau, il y a du niveau et, à terre, c´est parfait. Si on reviendra ? Ah ça oui !””
En IRC 2, les Nantais ont fait fort, les J 109 de Laurent Sambron (“”Atlantis””) et de Thierry Musset (“”Bip ! Bip !””) ne laissant que des miettes aux First 36.7 de Pierre Follenfant (“”DSM – TBS””) et Hervé Ricoux (“”Cornouaille Nautique””). Le Lorientais Dominique Lucas et son “”Matamouf of Recoucou”” ont eu le dernier mot en IRC 3, devançant de peu le Bavaria 35 du Rochelais Tony Brochet.
La victoire du X 302 Jean-François Ygout (“”Préfixe””) n´est pas vraiment une surprise en C5. Celle du Lorientais Yannick Moisson (“”Big Bang””) en IRC 4 non plus, tant son Half Tonner s´est montré à l´aise : 1er, 1er, 1er, 2e et 2e. Chapeau !
Enfin, le club organisateur a été récompensé en Surprise, où l´équipage de Serge Ronarc´h (“”Le Transat””) a porté haut les couleurs de l´YCO.
Philippe Eliès
“
GP Petit Navire : le podium pour Bouygues Telecom
“Nous arrivons à accrocher le podium, le rythme est plus soutenu et nous sommes en progrès, par ailleurs, nous sommes satisfaits des performances du bateau. C’est vrai que nous avons mis un peu de temps à nous mettre dans le bain, il fallait roder le nouvel équipage. Ainsi, les trois premières manches ont été relativement moyennes. Par contre la journée du dimanche reste le point positif du week-end et révèle une belle montée en puissance puisque nous avons fait deux très belles manches en terminant seconds et premiers. Malgré un résultat qui n’est pas excellent, nous parvenons quand même à remplir nos objectifs puisque d’une part, il s’agissait d’intégrer de nouveaux membres d’équipage, et d’autre part, de valider nos réglages.”” Confiant pour la suite, car le potentiel du bateau ne se dément pas, Pierre-Loïc estime que le fonctionnement de l’équipe est encore en phase d’évolution, l’intégration de nouveaux membres au sein d’un team qui navigue depuis 7 ans ne va pas sans une phase d’ajustement : “”le potentiel de l’équipage est là, mais il faut que la sauce prenne.”” Ainsi, le prochain Grand Prix Atlantique* qui se tiendra à Pornichet le week-end de la Pentecôte sera, lui aussi, l’occasion de tester de nouveaux réglages, d’intégrer de nouveaux membres d’équipage et d’engranger de l’information utile en vue du Championnat du Monde et du Tour de France à la Voile, objectif majeur de la saison. *Le Grand Prix Atlantique compte parmi les épreuves du Championnat de France des Equipages comme le Tour de France à la Voile (juillet 2005), la Route des Iles (du 10 au 18 septembre 2005) et le Grand Prix de Bandol (du 30 septembre au 01 octobre 2005). Equipage du Grand Prix Petit Navire : Greg Evrard, Thierry Collet, Stéphane Geslin, Thierry Briend, Laurent Simon, Pierre-Loïc Berthet.Source Bouygues Telecom”
Trophée BPE : Douze pionniers enchantés
Cienfuegos, conserve de nombreux vestiges architecturaux de son passé colonial. Le club nautique , majestueuse bâtisse blanche surmontée de deux dômes verts en fait partie. C´est dans ce cadre somputeux face à la baie que le rideau est tombé sur la première de cette transat en solitaire qui a mené douze pionniers en Figaro sur le sol cubain.
" Douze marins qui ont écrit les premières pages d´une belle histoire " a souligné Pierre Bojic directeur général de la société Pen Duick qui faisait ses premières armes sur le circuit Figaro. Cette transat inédite est née dans l´esprit de François Xavier Dehaye et du maire de St Nazaire Joel Batteux qui a développé depuis neuf ans une coopération avec Cienfuegos. Pen Duick l´a mise en musique avec le concours précieux de la Banque Privée Européenne déjà présente dans le monde de la voile depuis 2001 avec la course St Nazaire Dakar.
Un vent capricieux pour le Grand Prix Petit Navire
Windsurf : l´attente, toujours l´attente.
En windsurf, Eole s´est montré de nouveau bien capricieux. Comme vendredi, le comité de course a envoyé la cinquantaine d´inscrits sur l´eau avec l´espoir de profiter d´une éventuelle amélioration des conditions de vent. En vain, le vent retombant aussi vite qu´il était monté. Dommage au vu du nombreux public venu sur la plage des Sables blancs et du plateau présent : De Ben Van Der Steen, Champion des Pays-Bas et parmi les plus rapides sur une planche avec 43,71 Nœuds en passant par Wolfgang Verlaecht, champion de Belgique et enfin Julien Quentel, les professionnels ont pourtant répondu a l´appel du Grand Prix. Un Julien Quentel venu, en quelque sorte, fêter son titre de champion de France de Formula Windsurfing. Après de nombreux titres dans les différ entes catégories de jeunes, il vient de décrocher le titre national, le week-end dernier à Hourtin dans les Landes. Originaire de Saint Martin dans les caraîbes, le jeune homme, qui aura 19 ans le 28 Mai prochain, a découvert le windsurf à l´âge de six ans sur une planche gagnée par son frère… dans un jeu concours de supermarché. Une véritable passion qui lui a notamment permis d´intégrer le pôle nautique de Brest où Il a régulièrement pu profiter des joies de cette baie de Douarnenez dont il avoue volontiers apprécier le cadre. Ce Grand Prix Petit Navire de windsurf est pour lui l´occasion de naviguer à nouveau sur les bords des côtes finistériennes. Son calendrier souvent chargé lui laisse dorénavant que peu de temps pour retouver sa région de prédilection. A Gruissan le week-end prochain, en Grèce pour les championnats d´Europe du 6 au 12 juin, Julien est devenu un véritable globe trotter.
Marlow poursuit son engagement auprès de la FFV.
La SOF est « le » rendez-vous annuel de la voile olympique. Pas moins de 503 équipages, représentant 47 pays, naviguent entre Hyères et Porquerolles. C’est dans cette ambiance bien particulière, alliant le sport de haut niveau et les festivités, que M. Andrew Bathe, Directeur de la division cordage de Marlow, et Jean-Pierre Champion, Président de la Fédération Française de Voile ont signé, jeudi 28 avril, un nouvel accord de partenariat.Cet engagement à pour but de promouvoir les cordages Marlow tout en accompagnant l’équipe de France de voile jusqu’aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Pour faire « goûter » aux coureurs de haut niveau son cordage Dyneema « D12 », Marlow a remis une mini-bobine à chaque équipage lors des inscriptions. La fibre Dyneema est désormais un standard sur le marché de la voile sportive, et ce cadeau fut fort apprécié des coureurs. Marlow collabore étroitement avec DSM, le fabricant du Dyneema, et la gamme « Excel » tire le meilleur parti de ce matériau.La Marlow CupEn plus de son soutien à la semaine Olympique Française et à la FFVoile, Marlow fut présent, pour la troisième année consécutive auprès des dériveurs à travers la Marlow Cup. C’est en 420 que s’est disputé cette année cet événement récompensant le meilleur équipage français de la série à l’occasion de la Cima, régate internationale regroupant prés de140 bateaux du 20 au 24 avril. Lors de la remise des prix le 24 avril, à Mauguio-Carnon (34), l’équipage gagnant s’est vu offrir la dotation complète de son bateau en cordage : « Ce prix est l’opportunité pour nous d’optimiser le bateau et de naviguer une saison entière avec les bouts de qualité dans lesquels on peut avoir une totale confiance , confient Antoine Guillou et Vincent Guillerm, vainqueur de la Marlow Cup.


















