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Doublé d´ABN One à Melbourne !!!!

inshore melbourne
DR

Aux dires de ceux présents à Melbourne, la course fût passionnante. A 3 heures (GMT et à 14 h , heure locale), le coup de pistolet a retentit dans la baie de Port Philipp. Les sept VO 70 se sont élancés par un temps ensoleillé, une mer calme et une brise de 12-13 noeuds. Le début de course a été marqué par le mauvais départ d’ABN two et Ericsson. Les deux VO 70 ont donc fait demi-tour pour repasser la ligne. Ils laissaient ainsi la première place aux Pirates de Paul Cayard. A noter, la présence sur l’eau de Brasil 1. L’équipe technique et l’équipage ont réussi, avec l’aide des hommes d’ABN, à remâter à temps.

Choix tactiques

Dès le départ, les choix tactiques apparraissaient : Brasil privilégiant une petite voile d’avant alors que les autres équipages  préféraient sortir plus de toile. Après avoir passé la ligne, la flotte se divisait en deux : Brunel, ABN 1 et Pirates choississaient le côté droit du plan d’eau alors que ABN two, Ericsson, et Brasil optaient pour le côté droit. Movistar restant au centre.
Brasil rencontrait rapidement des problèmes de mât. Les Brésiliens réussissaient malgré tout à passer la première bouée en tête, respectivement suivis par ABN one, Movistar et Pirates (Black Pearl). Une lutte âpre, entre ABN one et Movistar, s’engageait pour la seconde place. Devant, Brasil envoyait le spi puis empannait. Mais, leur voile s’enroulait au tour de l’étai avant et stoppait presque le bateau. Ils empannaient sans doute trop prudemment pour préserver leur gréement (monté quelques heures auparavant). Derrière, Movistar effectuait un magnifique empannage et ABN one ratait l’envoi de son spi. Brasil conservait la tête mais les trois bâteaux de tête se trouvaient dans un mouchoir de poche. Movistar réussissait finalement à prendre la deuxième place alors que Black Pearl et ABN one se disputaient la troisième marche du podium. Après une heure de course, "le Roi du désert" (Brasil) conservait la tête de course (les Brésiliens n’ayant même pas pu tester leur bâteau avant la régate). Loin derrière, Brunel tentait une option audacieuse pour raccrocher à la flotte…sans succès.

Fin malheureuse pour Brasil

Après 1h40 de course, Brasil devait larguer son spi, suite, vraisemblablement, à un problème de gréement. Il abandonnait la première place à ABN one et se retrouvait en 5ème position. Torben Grael, skipper du VO70 bleu et jaune, levait le pied pour ramener Brasil one en un seul morceau. Progressivement, le vent montait, s’établissant à 18 noeuds et favorisant ABN one, plus puissant dans ces conditions.
Après plus de 2h20 de course, ABN one l’emportait confirmant son statut de favori dans la Volvo Race 2006. Melbourne sourit donc à Mike Sanderson et à ses hommes puisqu’ils ont déjà empoché la deuxième étape de Capetown à Melbourne.

Samedi 04 février 2006, 05:30:00 GMT 

Résultats de la régate In-port : TEAM ABN AMRO ONE, Mike Sanderson (NZL): 2hr 28 min 12 sec 2. Pirates of the Caribbean, Paul Cayard (USA): + 1 min 31 sec 3. Movistar, Bouwe Bekking (NED): + 1 min 44 sec 4. Ericsson Racing Team, Neal McDonald (GBR): + 1 min 59 sec 5. Brasil 1, Torben Grael (BRA): + 5 min 8 sec 6. TEAM ABN AMRO TWO, Sebastien Josse (FRA): + 6 min 53 sec 7. Brunel, Grant Wharington (AUS): + 12 min 48 sec 

Classement général : 1st TEAM ABN AMRO ONE, Mike Sanderson (NZL) 32.5 pts. 2nd TEAM ABN AMRO TWO, Sebastien Josse (FRA) 25 pts 3rd Movistar, Bouwe Bekking (NED) 18 pts 4th Pirates of the Caribbean, Paul Cayard (USA) 16.5 pts 5th Brasil 1, Torben Grael (BRA) 16 pts 6th Ericsson Racing Team Neal McDonald (GBR) 14.5 pts 7th Brunel, Grant Wharington (AUS) 11.5 pts

Matthieu Cotinat

Source : ABN Amro/VolvoOceanRace

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Marée Haute et le Dingo.

Dingo
Dingo

Le chantier Marée Haute fête ses deux ans !

Homologué série depuis août 2005, le Dingo a bénéficié de ces deux années d’expériences et de mise au point pour aboutir à un bateau performant. Aujourd’hui, le bateau est produit à 100% au chantier.

Le chantier est fier d’annoncer que cette année une dizaine de Dingos vont participer à la saison Mini !

Autre sujet : le S40 est un nouveau quarante pieds conçu et dessiné par le cabinet d’architectes Joubert/Nivelt, distribué par Seahorse INC et construit par le Chantier Marée Haute. Le premier S40 a été mis à l’eau en décembre 2005. Le second est en cours de construction.

Si vous souhaitez essayer le Dingo, appelez le chantier Marée haute au +33 (0)2 98 56 56 03 ou envoyez un mail à info@mareehaute.fr.

Plus d’infos : www.mareehaute.fr

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Nouvelle longe de sécurité Wichard

Nouvelle longe de sécurité Wichard.
Nouvelle longe de sécurité Wichard.

Sûre, efficace et économique :

Cette nouvelle amarre Wichard s’inscrit parfaitement dans la gamme, déjà complète, des amarres Wichard. Comme toutes les autres, elle est conforme à la norme EN 1095.

A l’une de ses extrémités elle est équipée d’un mousqueton double sécurité forgé comme seul Wichard sait les faire. L’ouverture se faisant par un double geste de la main, par simple pression du levier arrière et du ressort de torsion, celui-ci assure une totale sécurité au plaisancier.

L’autre extrémité se termine par une boucle se prenant dans l’anneau du harnais de sécurité.

La longueur totale de la sangle plate est de 2m et fait 25 mm de largeur

Son prix très abordable la rend accessible quelque soit le budget.

Référence : 7016

Plus d’infos : www.wichard.com

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Veillée d´armes à Melbourne

Movistar à l entrainement
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À CapeTown, ABN one l’avait emporté dans un vent de 25 nœuds, favorable à Mike Sanderson et à son équipage. Movistar s’était emparé de la seconde place et les « kids » d’ABN two de la troisième. Lors de cette régate, le vent relativement fort avait favorisé les deux ABN, plus puissants que les autres concurrents.

Un thermique déterminant

Pour demain, les conditions pourraient être différentes. Les favoris sont nombreux. Paul Cayard et ses Pirates possèdent un bateau compétitif  et rapide dans des conditions modérées. De son côté, Ericsson tentera de faire oublier tous ses problèmes, avec les talents de tacticien de John Kostecki. Les hommes de Neal McDonald ont hâte de retrouver la course et Kostecki ne le cache pas : « Les problèmes peuvent vous rendre plus fort et tout le monde est très enthousiaste à l’idée de reprendre la compétition »
 Mais, Movistar demeure le grand favori. L’équipe technique a changé la quille optant pour l’acier inoxydable, donc, a priori plus solide que le titane. L’équipage a eu le temps de s’entraîner pendant les deux derniers jours (ce qui n’est pas le cas de tous les compétiteurs). Iker Martinez, médaillé olympique et tacticien du bord, donne ses impressions, après l’entraînement d’hier : « Nous avons débuté avec un vent très faible. Nous en avons profité pour tester les voiles de petit temps. Puis , le vent est monté à 15 nœuds et on a changé les voiles. » Les Espagnols se sont retrouvés sur l’eau, aux côtés d’ABN Amro. Occasion pour chacun de se tester et de s’observer, Martinez poursuit : « Nous avons vu que nous étions clairement plus rapides qu’eux, avec un vent de 11-12 nœuds. »

Brasil 1 incertain…

Les prévisions météorologiques pour demain devraient être les mêmes (vent modéré). Pour Martinez, cette configuration devrait être favorable à son équipage : « Pour samedi, on attend des conditions similaires : un vent thermique de 15 nœuds. Mais, tout dépendra des nuages car s’il fait très beau, le soleil sera plus fort et donc de même pour le vent. » Le navigateur d’ABN one, Stan Honey, espère lui aussi un vent d’au moins 15 nœuds :  « Nous craignons un vent de 12 nœuds mais je suis enchanté d’entendre Capey (Cape, navigateur sur Movistar) dire qu’il y aura au moins 15 nœuds. Un vent faible est attendu, nous comptons donc sur le thermique. » De son côté, l’équipage de Brasil one est loin d’en être là. Ils tentent de faire en deux jours, ce qui aurait dû être fait en deux semaines ! L’équipe brésilienne compte pourtant la meilleure équipe de régate inshore.

Matthieu Cotinat

Source : Volvo, Ericsson, Movistar, ABN amro

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Nouvelle année, nouvelle base !

Base China team
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Point d’orgue de la soirée, Françoise Raynaud*,  architecte directeur du cabinet Loci Anima Architectures, a dévoilé à la  presse et aux partenaires de CHINA TEAM le projet architectural de la base. Les maitres-mots de ce projet résolument innovant sont la  transparence et l’ouverture au public.
« Depuis le quai comme depuis la rue, la base  CHINA TEAM est entièrement transparente, conçue comme une grande vitrine.  Le bateau, les activités de la base sont visibles par tous depuis la rue  et depuis les passerelles d’accès à la terrasse », explique  Françoise Raynaud.

La vaste terrasse située au sommet du bâtiment sera  consacrée au public et offrira un point de vue unique sur la Darsena. Elle  accueillera des points d’information, des animations, des expositions  ainsi que les boutiques CHINA TEAM. Les préoccupations environnementales sont également au  cœur du projet. La base sera rafraichie et climatisée selon un procédé  naturel.
« L’analyse du site et du climat de Valence a  orienté la conception de la base, comme un abri en toile, ouvert mais  couvert, utilisant la ventilation naturelle et la brumisation pour le confort d’été. La conception de l’enveloppe est en fait une transposition  de l’architecture traditionnelle du bord de mer dans cette région qui  utilise les brises thermiques comme système de rafraîchissement  naturel », poursuit Françoise Raynaud. L’espace réservé aux partenaires, à la presse et aux  invités sera situé au plus près de l’équipe, directement sur le  terre-plein. Située à l’extrémité sud de la Darsena, la base sera  opérationnelle avant le début des Louis Vuitton Act 10 et 11 (du 11 au 21  mai 2006).

*Françoise Raynaud, directrice du cabinet Loci Anima,  était l’architecte de la base du DEFI à Auckland en 2000.
Fondé en mars 2005 avec la  création d’une joint-venture entre Chaoyong Wang, Président de China  Equity Investment, l’un des tous premiers fonds chinois de venture  capital, et la société française LE DEFI, CHINA TEAM by LE DEFI est le  premier syndicat à battre pavillon chinois dans l’histoire de l’America’s  Cup. Il  représente le Qingdao  International Yacht Club et bénéficie du soutien de la Fédération Chinoise de Voile. Il s’appuie sur les  compétences et les acquis développés par LE DEFI avec le soutien de  l’Union Nationale pour la  Course au Large (UNCL) lors des deux précédentes éditions  de l’America’s Cup.

Source : communiqué de presse China team

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Un collectif breton à Pékin

Gildas Philippe - Nicolas Le Berre
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Quatorzième des JO 2000 à Sydney en 470 (avec le Douarneniste Tanguy Cariou) et 5e des JO d’Athènes 2004, toujours en 470 (avec le Brestois Nicolas Le Berre), Gildas Philippe sait mieux que quinconque ce qu’implique une préparation olympique. Il sait surtout ce que ça représente en terme de moyens : "En regroupant les sélectionnés bretons, cela permettrait de mutualiser nos moyens, d’avoir une force bretonne".

Huit régatiers cherchent parrain

Le licencié de Douarnenez Voile envisage de monter prochainement une association qui regrouperait tous les voileux bretons ayant mis le cap sur Pékin 2008 : à savoir Anne Claire Le Berre (USAM Brest) – Alice Ponsar (CVB Erquy) – Julie Gerecht (SN Saint-Quay Portrieux) en Yngling, Félix Pruvot (CN Fouesnant Cap Coz / Equipe de France Militaire) et Thomas Lebreton (SR Brest – Equipe de France Militaire) en Laser, Jean-Philippe Saliou (SN Saint-Quay Portrieux) en Star, Nicolas Le Berre et Gildas Philippe en 470 ou en Tornado.

A l’origine de cette idée, Gildas Philippe pense également mettre à la tête de son association "une personne capable de nous épauler, voire de nous manager. Ce parrain peut être une personne issue du monde sportif ou politique".

"Avoir des aides en amont"

Selon le régatier douarneniste, ce collectif devrait leur permettre de se faire "entendre un peu plus, d’avoir des aides en amont et pas seulement à quelques mois des JO quand on connaît les noms des sélectionnés". Pour l’heure, rien n’est bouclé mais Gildas Philippe y travaille d’arrache-pied : "On se réunit tous régulièrement pour mettre en place les statuts de l’association".

Reste également à trouver un nom à ce collectif. "Nous devons aussi définir un budget global, sachant que nous n’avons pas tous les mêmes demandes : certains ont besoin de matériel, d’autres d’aides pour les déplacements, etc".

Lors du dernier salon nautique de Paris, le Team Côtes d’Armor est né sous l’impulsion du Conseil Général 22 qui a décidé de soutenir dix marins d’horizons divers. Alors, pourquoi pas un Team Bretagne à Pékin ?

 Philippe Eliès / Le Télégramme

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Cowes-Dinard-Saint-Malo : Bientôt cent ans !

cowes dinard saint malo
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Déjà cent ans ! Les 13 et 14 juillet prochains, la traversée Cowes-Dinard-Saint-Malo  soufflera ses cent bougies. Cette transmanche en équipage regroupe tous les bateaux de la jauge IRC, soit 300 compétiteurs attendus.

La réputation de cette « course croisière » s’est construite grâce à la diversité des bateaux présents : de 28 pieds à 90 pieds, modernes ou dans la plus grande tradition. C’est l’occasion, pour Français et Anglais, de se confronter sur un parcours court (138 milles théoriques) mais semé d’embûches.

Le Solent (bras de mer séparant l’île de Wight de l’Angleterre) constituera le premier piège. Fort de ses courants et des effets de côte, le Solent établit une sélection dès le départ. Puis, vient la traversée de la Manche, parfois dangereuse à cause de la fréquentation importante de gros-porteurs mais aussi de forts courants (liés aux goulots des Casquets à l’ouest et à celui du Pas de Calais à l’est). Les concurrents devront ensuite négocier le passage des Casquets pour entamer la descente vers Saint-Malo, le long des îles Anglo-normandes de Guernesey et Jersey. Le 15 juillet, les compétiteurs seront reçus au Yacht-Club de Dinard, pour la remise des prix.

En 2002, le maxi catamaran Maiden 2 de Brian Thompson avait établi un temps scratch de 5 heures 23 minutes, soit 25,60 nœuds de moyenne ! En monocoque, le record est détenu par Jean-Luc Van Den Heede, avec un temps de 12 heures et 1 minute, pour une moyenne de 11,5 nœuds. Rien à voir donc avec la première traversée réalisée en 1906 en 84 heures, par Brada ! 

M. Cotinat

Source : Cowes Dinard St-Malo et WSSRC

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Aquastar renoue avec son passé grâce à Internet.

Aquastar
Aquastar

Aquastar a été la première entreprise horlogère qui a déposé, en 1962, un brevet pour la fabrication d´une montre de régate. C´est de ce brevet que sont nées toutes les montres de régate avec le décompte des minutes indiqué par des petites boules de couleur.
En 1985, Aquastar a décidé d´interrompre la fabrication de sa collection “Régate”” car les prix d´achat de ses mouvements et les marges du circuit de distribution renchérissaient outre mesure le prix de vente de ses produits.

Aujourd´hui, Aquastar propose de nouveau en vente exclusive sur internet une nouvelle collection de montres de régate. Grâce au contact direct qu´elle peut maintenant établir avec tous les navigateurs passionnés de voile, Aquastar est en mesure d´offrir un rapport qualité prix exceptionnel.

Mais Aquastar a aussi pensé à tous ceux qui privilégient le contact humain et c´est pourquoi chaque client a la possibilité de passer sa commande auprès du e-skipper de sa région qui est lui-même un passionné de montres et de régate et auprès de qui il trouvera toutes les réponses à ses questions.

Conçue et réalisée avec les matériaux les plus résistants et les plus adaptés à la régate (verre saphir, poussoirs en acier, couronne à triple étanchéité), cette montre est munie d´un mouvement quartz développé pour Aquastar et la régate : ajustement possible de la minute du compte à rebours pour des départs compris entre -10 minutes et -2 minutes, possibilité de rattrapage de la minute de départ durant le compte à rebours et lecture optimisée de la dernière minute développée sur 360 degrés.

Toutes les informations techniques ainsi que les adresses de contacts des e-skippers sont à disposition sur www.aquastar.ch”

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Solo Méditerranée 2006, le circuit Méditerranéen “Nouvelle Vague”

Solo Méditerranée 2006 carte du parcours
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Voilà plus de 15 ans que le circuit Figaro écume chaque année la Grande Bleue, pour le plus grand plaisir des aficionados de la série. Au programme : cadre grandiose, manches tactiques et conditions météo variées pour cette institution de la course en solitaire, qui cette année prend un nouveau départ !

Nouveau Parcours, nouveau directeur de course, nouvelle organisation !
Le comité d’organisation de la Solo Méditerranée 2006, composé désormais du Yacht-Club de la Grande Motte, du Yacht-Club de Porquerolles et de la société Mer & Média pour l’organisation, a récemment nommé Gilles Sabin directeur de course. Habitué du circuit, ce dernier ne dépaysera pas les figaristes. L’homme fut en effet Président du comité de course de La Solitaire Afflelou Le Figaro pendant quatre ans et de la Transat AG2R en 2004. Gilles Sabin a dessiné un parcours 2006 faisant une plus large place à la course au large : « l’orientation du parcours et le nouveau format de l’épreuve sont délibérément axés sur les parcours de large. La décision d’orienter l’épreuve sur des étapes plus longues a été prise pour répondre à une attente des skippers, mais aussi afin de renforcer la vocation de première manche du championnat de France de course au large en solitaire. Notre but sera en priorité de satisfaire les coureurs sur le plan sportif, mais aussi de garantir une ambiance festive à terre et d’ouvrir la course au public, grâce notamment à un village et des animations présents à chaque étape. La Méditerranée a ainsi sa grande course, qui s’affirme désormais comme le pendant de la grande classique estivale sur la façade Ouest».

Programme transméditerranéen !
En termes de programme, la Solo Méditerranée 2006 se traduit par un nombre de villes réduit, favorisant de grandes étapes entre les régions PACA, Languedoc-Roussillon et les rivages de l’Espagne et de la Corse. La compétition se jouera cette année entre Marseille, Cassis, Gruissan et Hyères-Porquerolles, avec pour chaque escale un Grand Prix composé de quatre parcours côtiers privilégiant la régate « athlétique ». Après un prologue et le premier GP à Marseille, les inscrits partiront pour une mise en jambes entre la cité phocéenne et Cassis, via une marque de parcours aux environs de Port-de-Bouc, pour un total de 55 milles. La seconde course, au départ de Cassis, constituera la première grande étape au large, puisqu’il s’agira de traverser le golfe du Lion et de rallier Gruissan via les îles Mèdes (Espagne), le tout pour environ 200 milles de mer. Enfin, du Languedoc-Roussillon les engagés s’en iront vers Hyères-Porquerolles en passant par les îles Sanguinaires (Corse) où une porte sera à franchir à l’entrée du golfe d’Ajaccio… soit près de 400 milles et 3 jours de navigation.

Enfin, c’est à Porquerolles, comme le veut la tradition du circuit Figaro méditerranéen, que se joueront les ultimes passes d’armes, dans le cadre enchanteur de cette île unique.

Programme de l’événement / du 29 mai au 18 juin 2006
. Lundi 29 mai : Arrivée des concurrents sur le site officiel de départ (Marseille)
. Mardi 30 mai : Contrôle de jauge des bateaux
. Mercredi 31 mai : Ouverture du Village à Marseille, prologue de la Solo Méditerranée
. Jeudi 1 et vendredi 3 juin  : Grand Prix de la Ville de Marseille
. Samedi 3 juin : Première étape entre Marseille et Cassis
. Dimanche 4 et lundi 5 juin : Grand Prix de la Ville de Cassis
. Mardi 6 juin : Départ de la première grande course au large, depuis Cassis
. Jeudi 8 juin : Arrivée de la première course au large, à Gruissan
. Vendredi 9 juin : Day Off, rencontre avec les skippers
. Samedi 10 et dimanche 11 juin : Grand Prix de la Ville de Gruissan
. Lundi 12 juin : Départ de la deuxième course au large
. Jeudi 15 juin : Arrivée de la deuxième course au large à Porquerolles
. Vendredi 16 et Samedi 17 juin : Grand Prix de Porquerolles
. Samedi 17 juin : Remise des prix de la Solo Méditerranée 2006 et Soirée officielle à Porquerolles
. Dimanche 18 juin : Post-logue de la Solo Méditerranée 2006.

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Josse : “Tout doit être réglé comme du papier à musique”

Arrivée mellbourne
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Qu’espérez-vous comme conditions météo pour cette régate in shore dans la baie de Melbourne, samedi ?
J’espère une brise thermique stable. Cette régate va se disputer à l’intérieur de la Baie de Melbourne où la mer sera relativement plate mais avec un peu de courant, notamment au milieu de la baie. Donc s’il y a de la brise thermique, cela sera relativement simple, s’il n’y en a pas, cela sera assez compliqué, car la baie est très fermée. Il peut donc y avoir des petits effet thermiques qui contredisent les effets de la rive d’en face. Il faudra faire attention à cela.
 
Dans la perspective de cette régate in shore, la situation du Team ABN AMRO a l’air assez confortable. Quel est votre avis ?
C’est sûr, outre le fait que ABN AMRO ONE et ABN AMRO TWO occupent les deux premières places du classement provisoire, nous avons l’autre avantage de ne pas avoir eu de travaux majeurs à faire à cette escale, comme tous nos autres adversaires. Nos deux VO 70 ont été remis à l’eau plus tôt que les autres et nous allons pouvoir naviguer dès aujourd’hui. Nous sommes plus sereins car nous irons sur l’eau pour nous entraîner et performer, et non pour tester des réparations. Mais il faut relativiser un peu. Dans un parcours in shore, les performances des bateaux par 10-15 nœuds ne sont pas vraiment déterminantes, ce qu’il faut surtout, c’est prendre un bon départ, aller au bon endroit et faire de belles manœuvres. Ce sont 3 paramètres qu’il ne faut pas rater. On peut presque toujours compenser un déficit de vitesse par l’expérience des équipages. Paul Cayard (Pirates des Caraïbes) et Neil Mac Donald (Ericsson) ont pas mal l’habitude de ces régates autour de 3 bouées et ils peuvent donc faire de belles choses.
 
Quels ont été les résultats de la réunion Team/Organisation après les casses de la dernière étape ?
 Les résultats ont été assez simples. 1) – L’organisation ne touche pas à la règle des Volvo Open, 2) – Les syndicats doivent réparer leurs bateaux et tout le poids qui est mis pour réparer et consolider les coques est enlevé du bulbe. Cela fera des bateaux plus solides et un peu moins puissants. Tout cela n’a rien de dramatique. En effet, sur notre bateau, ABN AMRO TWO, nous avions eu les mêmes problèmes 3 semaines avant le départ et nous avions pris exactement la même décision que les autres team prennent aujourd’hui, c’est à dire de concevoir un système plus solide mais qui serait plus lourd. A Cape Town, nous avons changé notre système de quille et nous avons enlevé une centaine de kilos dans le bulbe pour être à la jauge. Le plus important, c’est que les bateaux soient fiables et qui finissent les étapes.
 
Quel est votre programme jusqu’à samedi ?
On va charger les voiles sur le bateau pour aller s’entraîner aujourd’hui et demain sur un triangle olympique, histoire de bien se préparer au parcours banane de samedi et de bien roder toutes les manœuvres, les positions, et chaque timing. Il y a en effet une grosse différence entre les manœuvres en off shore qui nous prennent 10 à 15 minutes et les manœuvres en in shore où il faut que tout soit plus précis avec une belle coordination. Si en off shore on peut se permettre quelques petits « couacs », en in shore, il faut que tout soit réglé comme du papier à musique.

Source ABN AMRO

NB : Retrouvez dans notre rubrique "Radio Course Au Large" l’interview de Sidney Gavignet, ABN AMRO 1, évoquant lui aussi la régate de samedi prochain.

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