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C’est parti pour 5000 milles

Volvo départ Rio
DR

Si le vent soufflait à environ dix nœuds au moment du coup de canon, il est rapidement tombé à six et la prévision pour la nuit ne faisait pas état d’un renforcement…  "Nous aurons deux jours assez piégeux avec des conditions légères et variables, annonçait Mike Sanderson avant le départ. Ce qui est certain c’est que nous ne prendrons pas de risques en début d’étape. Je pense qu’il ne va pas être simple de sortir de la baie, mais ce ne sera pas la fin du monde si nous sommes derniers à nous extraire, il restera 5000 milles pour mettre les choses au clair."

Le fait est qu’ayant eu à subir une rupture de drisse de Solent, Moose et ses troupes ont en effet fermé la marche un moment, perdant 10 minutes pour réparer ! Alors qu’il reste près de 5000 milles à parcourir avant de rallier Baltimore, environ 50% des points sont encore à prendre et la lutte risque de monter d’un cran. Notons que les concurrents doivent sur cette étape passer la porte à points de Fernado da Noronha. Les premiers pourraient arriver aux alentours du 18 avril…

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Panerai Classic Yachts Challenge 2006

Trophée Panerai 2005
DR

Le circuit débutera par les "Voiles d’Antibes" du 31 mai au 4 juin. Cette course française est inédite dans le Circuit méditerranéen et inscrit Antibes, incontournable rassemblement de la voile classique, à l’ordre du jour du Comité International Méditerranéen. Les Voiles d’Antibes seront suivies par l’Argentario Sailing Week, à Porto Santo Stefano, du 15 au 18 juin : cette date et ce lieu sont désormais un passage obligé du Circuit méditerranéen des Yachts d’Époque et Classiques. Le troisième événement, du 30 août au 2 septembre, remontera à Port Mahón, dans les îles Baléares, pour la troisième édition de la "Copa del Rey de Barcos de Epoca". La quatrième course est à ne manquer sous aucun prétexte : du 12 au 17 septembre, pleins feux sur la 14ème édition de "Vele d’Epoca" à Imperia, réunissant le long du quai Anselmi de Porto Maurizio des centaines de bateaux. Succès et émotions garantis devant les meilleurs voiliers du monde. Une manifestation soutenue par des événements annexes de grand intérêt, tels qu’expositions, conférences, animations, feux d’artifice dignes des plus grands rassemblements internationaux de voile classique. Cinquième et dernier rendez-vous à Cannes pour les Régates Royales, prévues du 24 septembre au 1er octobre. C’est là, dans le superbe décor naturel de la Côte d’Azur, que la Remise des Prix du Panerai Classic Yachts Challenge 2006 aura lieu. Les trois transferts, de véritables régates de pleine mer, ajouteront du poids aux événements du circuit : les voiliers relieront Antibes à La Spezia pour le Durand de la Penne Trophy (Coupe de Printemps du Yacht Club de France, le 5 juin), Mahón à Imperia (Big Boats Race, le 4 septembre), et Imperia à Cannes (Coupe d’Automne du Yacht Club italien, le 19 septembre).

Big Bad Dennis attendu…
À quelques semaines du premier grand rendez-vous de l’année, les nouveautés de cette saison sont particulièrement attendues : la présence de Dennis Conner, légende de la Coupe de l’America, et la première apparition, depuis sa restauration, de ce pur-sang des mers qu’est le Lulworth, un cotre aurique de 46,30 mètres de long, dessiné par Herbert White, Southampton 1920, appartenant désormais à l’armateur hollandais Johan van den Bruele. Des nouveautés aussi parmi les plus petits bateaux, comme l’adorable Lona, un cotre anglais de 1905 lancé à Chiavari en début d’année par l’armateur Maurizio Manzoli, frère du navigateur en solitaire Franco "Ciccester" Manzoli, vainqueur de l’Ostar 2005. Également attendu, le retour dans le monde des régates du célèbre Cambria avec un nouveau mât en bois et un certificat du CIM l’exemptant des pénalités des saisons passées imposées en raison de son mât en aluminium. Le lien entre Officine Panerai, marque horlogère des plus prestigieuses, et cette ambiance unique et fascinante de la voile classique et d’époque repose non seulement sur le partage de valeurs durables et sincères, mais également sur ce rapport noué avec la mer. Quelque 200 voiliers inscrits pour la première édition du Panerai Classic Yachts Challenge 2005, dont près de 30 ont figuré au classement général pour avoir participé à pour le moins 3 des 8 rassemblements internationaux. Participation et intérêt devraient être encore plus importants cette année, en raison également du succès grandissant de la voile classique parmi les fans et amateurs.

Pour le Circuit 2006, Officine Panerai lancera – ceci est désormais une tradition – une nouvelle montre : la Luminor 1950 Flyback Regatta 2006, un bijou de technologie à l’allure résolument innovante, dans le respect de l’extraordinaire tradition de cette marque.

D’Antigua à Nantucket
Les nouveautés ne s’arrêtent pas là. Le 1er mars, Angelo Bonati, directeur général d’Officine Panerai, annonçait le parrainage de l’Antigua Classic Yacht Regatta 2006, régate promue par le Yacht Club d’Antigua et reconnue comme l’une des plus belles courses de la voile traditionnelle, désormais dans sa 19ème édition.

L’Antigua Classic Yacht Week est un rassemblement de six jours, qui aura lieu à Antigua du 20 au 25 avril : Panerai en sera le Platinum Sponsor et le Chronométreur officiel.

Un second prestigieux rendez-vous outre-atlantique aura lieu à Nantucket, Massachusetts, du 18 au 20 août lors de l’Opera House Cup Regatta, créée il y a 34 ans. Pour cette régate culte, Panerai mise également sur ses valeurs immuables – recherche, innovation et tradition – pour fonder, à terme, un lien durable avec ces sites et ces régates.

Source Panerai

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Farr 40 European Circuit Saint Tropez

Farr 40 European Circuit Saint Tropez
DR

Russel Coutts et le prince du Danemark à Saint-Tropez
Ces bateaux uniques conçus par Bruce Farr sont souvent menés par de grands noms de la voile. L’un d’entre eux étant le célèbre Russell Coutts de nouvelle Zélande, vainqueur de la  Coupe America, qu’Vincenzo Onorato a pris dans son équipe à bord de Mascalzone Latino. A la quatrième place, Russels Coutts devra obtenir de meilleurs resultats lors de la dernière journée demain.
La classe organisatrice du circuit Européen et la Société Nautique de Saint-Tropez sont également honorés de recevoir le prince du Danemark Federick. Ce dernier étant à la barre de Nanoq (les règles de la classe indiquent que le propriétaire est celui qui barre son propre bateau). Arrivé le premier jour de régate en hélicoptère, ce dernier n’a pu courir que les 4 dernières courses.

La solidarité des Farr 40
Cette année, la solidarité est "à bord" des Farr 40 grâce à la Light Bay Sailing Team (LBST). Avec le projet "LBST pour la vie", le commanditaire de Calvi a annoncé qu’une collecte de fonds serait établie au profit d’une cause, contre une maladie génétique sérieuse.
 Le projet sera présenté par le Président Riccardo Chini dans les jours à venir et sera prolongé pour la saison entière.

Mezzaroma a dé dié la victoire de ces 2 premières journées à sa mère dont c’était l’anniversaire. 
 La dernière série de courses aura lieu dimanche 2 avril.
 La deuxième étape du Circuit européen aura lieu à Capri du 28 au 30 avril 2006.

Les résultats provisoires après 6 courses :
1- NERONE -Mezzaroma Massimo (16pts)
2- TWT – Rodolfi Marco (17pts)
3- JOE FLY – Maspero Giovanni (20pts)
4- MASCALZONE LATINO- Onorato Vincenzo (22pts)
5- CANNONBALL- Ferrari Dario (39pts)
6- CALVI GAME ON – Carlo Albertini (41pts)
7- LA MARACHELLA-  Pantaleo Alberto (41pts)
8- ENFANT TERRIBLE- Serena Gianluigi (42pts)
9- ALEPH- Lepic Hugues (44pts)
10- MUKKA EXPRESS – Manfredo Toninelli (53pts)
11- NANOQ – Crown Prince Frederik (61pts)

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Deuxième journée de Massilia ORC Cup Mono Cup

Massilia Orc Cup
DR

Le vent s’est fait attendre hier matin, avant que le comité de course ne puisse lancer la première manche  dans des conditions oscillant entre 10 et 15 noeuds.
Dans l’après-midi, les Mumm 30 se sont rabattus du côté de l’Ile du Frioul, où ils ont pu toucher un vent (15 à 22 nœuds) qui s’était jusque-là montré capricieux.
La lutte en tête s’est poursuivie entre Ville de Genève-Carrefour Prévention, Toulon Provence Méditerranée COYCHyères  et Région  Ile de France, ce qui leur permet dans cet ordre d’occuper les trois premières places du général, devant Défi Partagé Marseille. L’équipage  suisse  s’est bien débrouillé dans des conditions ventées qui généralement réussissent mieux aux  équipages sudistes. « Les Suisses sont vraiment bien affûtés commente Dimitri Deruelle. Quant à Région Ile de France, elle dispose à son bord d’atouts régionaux, comme Guillaume Beranger de Sanary.
Pourtant lors de cette deuxième journée de régate, c’est l’équipage de  Nouvelle Calédonie qui s’est illustré en réalisant le meilleur parcours sur l’ensemble des trois manches (2e, 1er, 2e).
A bord, le Néo-Calédonie Piriou Tugual, champion renommé de planche à voile. « Nous sommes trois sélectionnés pour participer au projet du Tour de France à la voile et à faire à tour de rôle les pré régates. Nous avons la chance d’intégrer un équipage confirmé et particulièrement adroit sur les départs et la tactique, une fois devant c’est plus facile d’y rester ».
Défi Partagé Marseille a lui connu encore quelques soucis techniques mais se maintient à la 4e place du provisoire. «  « Nous sommes encore rouillés, l’équipage n’est pas au complet, nous avons dû composer, explique Deruelle. Nous ne sommes pas encore très à l’aise, et nous testons nos nouvelles voiles, aussi, nous prenons cette course comme un premier entraînement. Et nous avons à bord un nouvel équipier, Hugo Rocha, médaillé de bronze à Atlanta, nous sommes en rodage, à bord la langue officielle est l’anglais, ce qui complique la communication ! Mais nous serons prêts pour le Tour de France. »
Chez les ORC 2, Tidom V Sémaphores a pris la première place du classement provisoire avec  l’expérimenté Richard Sautieux, entre autre champion du monde de voile et spécialiste de la Coupe de l’America. « Nous avons eu beaucoup de vitesse, malgré un vent varient et tournant, nous nous sommes régalés. Nous avons enlevé la première manche, ensuite, vu les conditions de vent, le plus important était d’être constant, pour preuve ce sont trois bateaux différents qui se sont imposés lors des trois manches et les classements changent assez vite, a expliqué Sautieux
Aujourd’hui, la centaine de bateaux se retrouvera sur le plan d’eau pour la dernière journée de la Massilia ORC Cup Mono Cup.

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Cap vers Baltimore …

Inshore Melbourne
DR

L’enjeu des deux mois et demi à venir est de taille alors qu’il reste encore à conquérir près de 50% des points avant l’arrivée finale de la course le 17 juin prochain en Suède. ABN AMRO ONE qui a augmenté une nouvelle fois son capital en remportant la régate in shore de samedi dernier, n’est cependant pas décidé à s’endormir sur ses lauriers (16 points d’avance sur ABN AMRO TWO – 2ème au Général), d’autant que les conditions qui les attendent seront favorables aux puissants plans Kouyoudjian. Pour l’équipage de Sébastien Josse, la position est un peu moins confortable avec seulement 5 points d’avance sur le 3ème du Général, Pirates des Caraïbes et 5.5 points d’avance sur Movistar. De quoi cornaquer les appétits de revanche de ces deux équipages pro, qui semblent avoir définitivement résolu les problèmes de structure de leur VO 70 respectifs.
 
Rappel des scores après 8 manches :
1 – ABN AMRO ONE, Mike Sanderson (NZL) 52.5 pts
2 –  ABN AMRO TWO, Sebastien Josse (FRA) 36.5 pts
3 – Pirates of the Caribbean, Paul Cayard (USA) 31.5 pts
4t – Movistar, Bouwe Bekking (NED) 31.0 pts
5 – Brasil 1, Torben Grael (BRA) 28.5 pts
6 – Ericsson Racing Team, John Kostecki (USA) 23.5 pts
 
 
Changement d’équipier :
L’escale brésilienne a vu quelques changements s’opérer dans les équipages. Entre autres, changement de skipper chez Ericsson, John Kostecki prenant la place de Neil MacDonald qui devient chef de quart et chez ABN AMRO TWO, un troisième Français, Yves Le Blevec, intègre le Team ABN AMRO, et embarque comme chef de quart, aux côtés de Sébastien Josse, en remplacement de Nick Bice, blessé à la main lors de la dernière étape.
 
 
Le parcours Rio – Baltimore
Les skippers et les navigateurs devront avoir les idées claires quand il faudra prendre des décisions stratégiques face aux vents souvent faibles et aux effets de courants typiques de cette partie Ouest de l’Atlantique. Le parcours va sans doute se diviser en trois sections : Rio – Fernando de Noronha, Fernando de Noronha – Chesapeake Bay, Chesapeake Bay – Baltimore.
 
Au départ, après avoir franchi le Cabo Frio, les équipages auront le choix de poursuivre leur route plein nord, le long des côtes brésiliennes au risque de trouver des vents faibles mais moins de courrant et des brises thermiques non négligeables. Ou, seconde option, aller chercher des vents plus forts et plus stables, mais avec des effets de courants également plus forts. Pour la troisième et dernière partie de course qui se disputera dans la Baie de Chesapeake, tous ceux qui l’ont pratiqué en connaissent ses nombreux pièges, à savoir un important trafic maritime, commercial et de tourisme, des courants, des vents facétieux, des filets de pèche, des casiers à homard etc… Donc, pas de quoi fermer l’œil jusqu’à l’arrivée prévue vers entre le 17 et le 19 avril.
 
Dans les dernières éditions, cette étape a été remportée… ou perdue dans cette arène que forme la Baie de Chesapeake, sous les yeux de très spectateurs.
 
ITV Sébastien Josse :
Quel serait le plus beau cadeau d’anniversaire pour toi ? (dont c’était le 31ème anniversaire, vendredi 31 mars).
 Je n’ai pas besoin de cadeau. Je suis déjà comblé ! Aujourd’hui tout va bien. On est prêt pour partir. J’ai un bon équipage. On a toutes les cartes en main pour faire une belle étape. Donc je n’ai pas grand chose à espérer au-delà de cela. Je suis un homme heureux.
 
Redoutez-vous les calmes équatoriaux que vous allez rencontrer sur votre route vers Baltimore ?
Non, car à cette période de l’année, et à l’endroit où l’on va passer, très à l’ouest du Pot au Noir, c’est l’endroit le plus facile et la meilleure période. Et puis, il faut se dire que le Pot au Noir, c’est le Pot au Noir, le premier rentré, c’est le premier sorti. C’est toujours comme cela. C’est vrai que ce n’est pas une période qui est très agréable car il y a des grains, il pleut et le vent est un peu erratique, mais on va faire avec. Et puis on va passer très ouest, à cause du passage obligé de Fernando, donc dans la partie la plus étroite du Pot au Noir. Après les alizés, c’est une course de vitesse avec peu d’options possibles dans cette partie. Donc cela ne sera pas à mon avis la partie la plus importante de la course. Non, je pense que ce qui va vraiment jouer, ce sont le départ et l’arrivée.
 
Sera-t-il possible sur cette étape de répéter votre record de vitesse (563 milles/24h) et votre surf à 40 nœuds ?
Oui, bien sûr c’est possible de battre ce record. Il suffit de trouver une mer relativement plate et 30 nœuds de vent régulier. C’est largement possible si les alizés sont assez puissants. Notre record n’est pas un record « à vie ». Je pense qu’il est largement possible de l’améliorer de 20 ou 30 milles.
 
Qu’est ce que cela vous fait de revenir naviguer en Atlantique Nord ?
J’ai l’impression de rentrer à la maison. Dès que nous aurons passer l’Equateur, j’aurai l’impression de me retrouver un peu chez moi. Dans des mers que je connais beaucoup plus. Le Nord de l’Europe, la Manche, la Mer d’Iroise, l’Atlantique Nord, c’est quand même des endroits où j’ai  passé pas mal de temps, où j’ai appris à faire du bateau. C’est vrai, je sens que cela m’excite un peu. J’ai peut-être une petite motivation supplémentaire.

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Première journée de la Massilia Orc Cup Mono Cup

Massilia Orc Cup
DR

La régate s’est ouverte en rade sud dans des conditions idéales, oscillant entre 10 et 15 nœuds, un régal pour les concurrents. Le Comité de course leur a d’ailleurs accordé une petite rallonge, une 4e manche non programmée lors de cette première journée.
Claude Bauler sur Keep Cool, en Mumm 30  a lui aussi apprécié cette journée intense, avec des conditions de vent ouest modéré. « L’idéal pour naviguer, c’était le grand bonheur en rade sud. Du vent, du soleil, pas de mer. Nous avons régaté jusqu’à épuisement. Comme on dit, on a consommé tout le vent. »
Dans la catégorie,  « Défi partagé Marseille » de Dimitri Deruelle a été contrarié par une avarie qui l’a empêché de disputer l’une des manches pour réparer. L’équipage espère repartir samedi sans plus de souci.
Dans le groupe de tête, trois bateaux ont dominé l’ensemble des quatre manches, Ile de France, Ville de Genève-Carrefourt Prévention et Toulon Provence Méditerranée COYCH, skippé par Erwan Israël. « Nous avons réussi quatre belles manches rapporte Sébastien Col,  embarqué à bord en qualité de barreur. Pour moi, les manches assez courtes par rapport à ce que je connais mais intenses. Les distances étaient courtes entre les bouées, cela a donné une flotte très serrée. Nous avons fait 3e, 1er, 3e, et 3e, nous sommes abonnés à la 3e place sourit ce dernier. Il nous reste quelques points à améliorer, de petites choses  à travailler, qui devraient nous permettre de faire mieux dès demain.  Mais nous sommes dans le coup !  J’avais déjà navigué sur COYCH lors de la Primo Cup,  j’aime bien c’est une approche différente. Le bateau Ile de France a très bien marché, il allait très vite au portant.  Nous sommes 3e derrière Ile de France et les Suisses ».

Du suspense chez les Melges 24
Pour les Melges 24, il y a eu pas mal de suspense en tête de course. « Nous avons commencé par petit temps, le matin entre 10 et 15 noeuds et un vent d’ouest avec pas vraiment de courant, ce n’était  pas évident de régler les bateaux,  d’ailleurs, il y a eu pas mal de changements en tête raconte Jonathan de Pacelle  sur Snugasabug, team CNTL. C’était un peu long, surtout les trois premières. C’était vraiment très sportif.
En effet, Andrea Rachelli sur Altea a réussi une très bonne entame en signant deux très bonnes premières manches, puis deux moins bonnes. Sogeti a alors pris la relève, concluant la journée avec une belle avance sur le deuxième, Environnement Nautique. «  Nous avons six points de plus, mais bon demain sera un autre jour rapporte Bruno Jourdren, le skipper de Environnement Nautique. Derrière, Altea et Liros sont aussi dans la course.
Chez les sélection, la  lutte s’annonce serrée  entre les prétendants  parmi lesquels on peut citer Issima de Jean-Louis Denisot, Ambition et Cohérence, skippé par Bruno Robelus et AMCL de Laurent Schemmel.
Du côté des First 31.7, il n’y a pas eu de suspense, puisque c’est l’équipage de Aquarius de la SN Sanary  de Jean-Claude et Nicolas Pietra qui termine aux 4e premières places. A son bord Sylvain Chtounder. «  Nous avons bien navigué,  le bateau marche bien, en vitesse rapporte ce dernier » commente ce dernier.
 « Il y avait aussi une très bonne ambiance à bord, renchérit de son côté Jean-Claude Pietra, mais enfin, rien n’est joué il reste deux jours de course et derrière ça pousse. »
Aujourd’hui, ils seront deux fois plus nombreux, à prendre le départ sur la rade sud, ce qui devrait donner lieu à un beau spectacle que les amateurs ont déjà pu remarquer hier, lors des passages de bouée sous spi.

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Sebago pour les femmes.

Sebago Femmes
Sebago Femmes

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Thierry Eluère construira le 60´ Safran

Safran
DR

Pourquoi le Chantier Naval de Larros ?

En confiant la construction du futur 60 pieds SAFRAN au Chantier Naval de Larros, SAFRAN a fait le choix de la passion. « La petite structure dirigée par Thierry Eluère a démontré tout au long du processus de sélection une motivation extrême pour réaliser notre bateau et une réelle volonté de s’approprier notre projet » explique Pascal Chadail, responsable du projet chez SAFRAN. Thierry Eluère, gérant de CNL, est un professionnel particulièrement inventif ; il maîtrise parfaitement les métiers à mettre en œuvre pour construire un bateau de course. Ces qualités ont été démontrées dans la réalisation de l’hydraplaneur. « Nous comptons sur Thierry pour être une force de proposition au service des architectes et du skipper, afin de leur permettre d’améliorer la définition du bateau et d’optimiser son poids » ajoute Pascal Chadail. Le Chantier Naval de Larros est soutenu dans ce projet par l’ensemble de la région Aquitaine.

Marc Guillemot et le SAFRAN Sailing Team déjà « sur le pont » pour relever ce défi

Depuis plus de trois mois, Marc Guillemot et son équipe sont à l’ouvrage : les préparatifs pour la construction du nouveau monocoque 60 pieds open ont commencé. Le bateau SAFRAN conçu par le cabinet d’architecture navale Van Peteghem et Lauriot Prévost, associé pour l’occasion à Guillaume Verdier, sera construit au cours du deuxième semestre 2006. La livraison du bateau est prévue à la fin du premier trimestre 2007 et c’est au printemps 2007 que Marc Guillemot pourra tirer ses premiers bords avant de prendre le départ de la Calais Round Britain Race.

Pour Marc et le SAFRAN Sailing Team, le projet monocoque 60 pieds open sera l’aboutissement d’un travail d’équipe auquel SAFRAN participera pour apporter aux architectes son assistance technique et son savoir-faire. Parallèlement au travail relatif à la construction du nouveau monocoque, Marc Guillemot se prépare à participer à la 8e édition de la mythique Route du Rhum. Pour la première fois à la barre d’un monocoque 60 pieds de la Classe IMOCA*, l’ex-Kingfisher-Skandia rebaptisé SAFRAN, le skipper originaire de la Trinité prendra le départ de Saint-Malo le 29 octobre prochain, pour rallier Pointe-à-Pitre en Guadeloupe.

Programme sportif de Marc Guillemot pour la saison 2006 à la barre de SAFRAN, ex-Kingfisher-Skandia.

Avril
– Qualification pour la Route du Rhum – 1 000 à 1 500 milles en solitaire
– Aller et retour à Concarneau pour le départ de la Transat ag2r
– Navigation et préparation du bateau à La Trinité sur Mer

Juin
– Record SNSM entre St Nazaire et St Malo sur SAFRAN
– Départ de Saint-Malo en solo pour les Açores et retour en équipage à La Trinité-sur-Mer

Août – Septembre
– Entraînements

Octobre
– Convoyage entre La Trinité sur Mer et Saint-Malo
– Départ de la Route du Rhum (29 octobre)

Source Groupe Safran

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Deux mises à l´eau pour l´équipe de Sill et Véolia

Roland Jourdain et Jean-Luc Nélais
DR

Depuis deux mois, Roland Jourdain mène deux « campagnes » de front : la fin du chantier technique du 60 pieds Sill et Veolia, et la préparation de la Transat ag2r, dont le départ sera donné dimanche 9 avril, de Concarneau. Ce 9 avril, le monocoque de 60 pieds s’élancera lui aussipour une transatlantique, consacrée à des tests techniques.

Transat ag2r : « Nous pouvons aussi bien terminer 15ème que 1er ! »
Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias s’apprêtent à disputer ensemble leur deuxième Transat ag2r. La première fois, c’était en 1992, pour le lancement de l’épreuve… 14 ans plus tard, et des milliers de milles nautiques de plus en course au large à leur actif, les voilà de retour sur le « petit » monotype.
« Après les deux stages que nous venons de suivre au Centre d’entraînement de Port La Forêt, nous nous estimons dans une bonne moyenne. Cela faisait une éternité que je n’avais pas navigué au contact. Au début, il a fallu que je me remette à travailler les départs et les passages de bouées », explique Roland Jourdain.

Vainqueur de la Transat ag2r en 1994 avec Jean Le Cam, le skipper Sill et Veolia reste cependant lucide face au plateau sportif de cette 8ème édition de « l’ag2r » : les meilleurs Figaristes du moment sont au rendez-vous, ainsi que de jeunes talents et des coureurs au large confirmés… « Nous pouvons aussi bien terminer 15ème que 1er ! C’est la particularité du Figaro : les outsiders ont toujours une chance de tirer leur épingle du jeu. Les grandes options stratégiques paient rarement en Figaro. Comparé au 60 pieds, le bateau n’est pas assez rapide pour jouer avec les systèmes météo, et c’est là qu’il faudra être vigilant : ne pas s’enfoncer trop loin dans une option qui pourra payer quelques jours, mais que l’on regrettera amèrement au bout du compte ! » précise le skipper Finistérien.
 
Une transatlantique consacrée aux tests techniques, pour le 60 pieds Sill et Veolia
Pendant que Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias batailleront avec leurs anciens et nouveaux camarades de la Classe Figaro, le 60 pieds Sill et Veolia va lui aussi traverser l’Atlantique. L’équipe technique embarquée va procéder à de multiples tests, notamment sur les voiles.
Le maître voilier Philippe Legros sera à bord du 60 pieds jusqu’aux Canaries pour réaliser des mesures sur différentes configurations de voiles. De retour en France, il analysera toutes ces données et en communiquera les résultats à l’équipage. L’ensemble des informations ainsi collectées viendra alimenter un logiciel d’optimisation des différentes combinaisons de voile possible.
 
 « Exploiter au maximum  le potentiel du bateau »
En trois mois de chantier, le monocoque de Roland Jourdain a bénéficié d’une révision totale et en profondeur. « L’hydraulique, le moteur, l’accastillage, les safrans, le gréement… tout à été démonté et révisé », commente Gaël Le Cléac’h, responsable technique. « Nicolas de Castro, qui a rejoint l’équipe technique cet hiver, a également refait entièrement le composite de la carène. » Ces travaux sont indispensables sur ce type de voilier sophistiqué, où chaque pièce, chaque parcelle de structure, joue un rôle fondamental dans la bonne marche du bateau.

 « Le monocoque Sill et Veolia est dans la même configuration que l’an dernier, avec un gain en fiabilité.  L’objectif cette année est de privilégier l’entraînement. Nous allons beaucoup naviguer afin de pouvoir exploiter au maximum le potentiel du bateau. Nous nous gardons une possibilité d’optimisation pour l’an prochain… » conclut Roland Jourdain.

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Journée d´information sur le sponsoring voile.

Base Kéroman
Base Kéroman

Déroulement de la journée du 1 avril 2005 :

Matinée :
8h45 Accueil et café
9h15 Démarrage des présentations:
– Le sponsoring de la voile : contexte actuel, acteurs, état du marché et perspectives
Gilbert Dréan – Journal site sportif
– La place du sponsoring de la voile dans l’économie du sport
Damien Lebas – Ingénieur de Recherche – Chair de Marketing sportif – Essec
– Travail sur la notoriété d’une marque, support de communication et de motivation interne, outil de communication B to B… : comment intégrer le sponsoring voile dans une politique de communication globale
Bertrand Chambert Loir – Responsable du Sponsoring Voile chez Crêpe Whaou ! – Groupe Norac Populaire
– Le sponsoring à l’Echelle d’une PME
Christian Le Guyader – Dirigeant de l’entreprise Guyader L’esprit de la mer

11h00 Pause

11h15 Reprise des présentations
– « Miser sur le bon cheval » : comment identifier un bon projet ? les différents postes à vérifier ? Quels sont les pièges à éviter ?
Vincent Borde – Dirigeant de Welcome on board
– Communication autour d’une course : comment travaillent les médias, quels types de supports s’intéressent à la Course au large (PQR, presse spécialisée, Radio, TV, Internet…)
Gérard Fusil – Journaliste
– La recherche de sponsor : exemple de parcours par un navigateur
Yvan Bourgnon – navigateur -Team Océan
– Le sponsor : un partenaire, un client, un patron ?
Frank-Yves Escoffier – Skipper du trimaran Crêpes Whaou !
Bertrand Chambert Loir – Responsable du Sponsoring Voile chez Crêpe Whaou ! – Groupe Norac

13h00 Déjeuner

Après-midi
14h30 Visite des écuries de Course présentes sur la Base des Sous-marins de Lorient :
Groupama, Banque Populaire, Virbac, Foncia, Roxy, Brossard, …

Seule une participation au déjeuner de 20 euros sera demandée aux non-adhérents.

Réservations à effectuer avant le 7 avril auprès de :
EuroLarge Innovation
Base des Sous-Marins
Bâtiment des Défis
56100 Lorient
Tél : 02 97 88 23 23
Fax : 02 97 88 23 20
contact@eurolarge.fr
www.eurolarge.fr

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