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Dernière ligne droite pour le VMG 25 !

VMG25
VMG25

Le chantier VMG NAUTIC, installé en Champagne à une heure de Paris, est actuellement dans la dernière ligne droite avant la mise à l’eau de son premier VMG 25, monocoque de régate en cp-époxy sur plans Plessis.

Nouveauté 2006 : la quille relevable n’est plus une option. Le tirant d’eau de 2,00 mètres en navigation ( bulbe de 330 kgs ) n’est donc plus un handicap pour le transport et le stockage à terre.

Le N°1 sera livré à Saint-Malo chez Chemineau Composites qui devient l’agent VMG NAUTIC sur l’ensemble de la région Bretagne ( Ile-et-Vilaine, Côtes d’Armor, Finistère, Morbihan ) pour l’ensemble de la gamme VMG.

Proposé à 37900 Euros TTC sans voiles / Départ chantier, le VMG 25 est dès maintenant disponible à la vente, avec en promo pour ce premier exemplaire sa remorque de route à prix coûtant.

D’autre part, le bateau sera exposé et disponible pour essais en mer au prochain Grand Pavois de La Rochelle en Septembre.

Contact: info@vmg-nautic.com

Site internet: http://www.vmg-nautic.com

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Beyou – Riou : le point sur 20 jours de mer…

Jeremie Beyou Vincent Riou delta dore
DR

Passage en revue de la course par Jérémie :
 
Les premiers jours de course : "Le parcours de départ était encombré par les bateaux accompagnateurs, ce n’était pas plaisant mais nous sommes sortis de la baie de Concarneau dans le groupe de tête. Avec Vincent, nous étions bien dans le coup, à fond sous spi pendant 2 jours. Nous avions une bonne avance sur des bateaux comme Brit Air, nous étions en forme !"
 
Le passage à Madère : "Il y a eu un regroupement de la flotte avant le passage à Madère. C’est là que l’état du bateau s’est dégradé. Nous avons choisi de plonger dans le sud après Madère pour éviter l’anticyclone situé au nord de la route. Nous n’avions pas assez confiance dans les infos météo mais nous aurions du plonger plus au sud. "
 
Le déficit de vitesse : " Après Madère, nous sommes restés avec Veolia, Banque Populaire, Bostik et Groupe Bel. C’est là que nous nous sommes rendu compte de notre déficit de vitesse. Les carénages des palliers bas du safran bâbord avaient été arrachés. Nous ne pouvions plus faire face à la vitesse des autres et rivaliser."
 
L’objectif de la course : " Nous partions pour la victoire, Il aurait fallu prendre des risques pour tenter notre chance mais aucune ouverture météo ne nous paraissait payante pour rafler la mise. Nous avons du mettre notre ambition dans notre poche, recaler notre objectif et nous remotiver même si nous étions venus pour gagner. Ce sont des discussions que nous avons eues avec Vincent."
 
La traversée entre Madère et Saint-Barth : "Nous avons essayé de faire une route optimale sans regarder les autres, sauf durant les derniers jours où nous étions proches de Cercle Vert, Bostik et Brossard, il fallait garder l’œil dans le rétroviseur."
 
L’arrivée à Saint-Barth : "Quand on n’a pas le résultat attendu, on se dit que l’on arrive sur une île magnifique et que l’on va pouvoir se reposer ! "
 
Les infos météo "Nous avions accès à une seule source d’information sur un serveur américain. Parfois nous attendions les fichiers météo durant 2 jours. Nous avons peut-être fait l’erreur d’être méfiants envers ces informations tout en comptant dessus. Quand Atao Audio System et Brit Air ont plongé radicalement dans le sud, ils ne se sont pas fiés uniquement aux informations dont ils disposaient. Il faut trouver le bon dosage entre l’expérience, le feeling et les informations reçues pour se positionner. L’issue d’une option est toujours incertaine."
 
L’échange avec les autres concurrents : "Il y a 3 moyens, le téléphone, internet et la VHF mais les échanges sont rares. Avant Madère, nous avions Veolia et Groupe Bel à portée de VHF, nous avons discuté un peu. Et 2 jours avant l’arrivée, j’ai appelé Kito (skipper de Groupe Bel ndlr) pour l’encourager !"
 
Les relations avec Vincent Riou : "Nous nous connaissons bien, tout s’est passé facilement. Vincent est complètement tranquille, toujours calme et posé. Je sais que je suis plus stressé, moins calme, l’ambiance était top."
 
La condition physique à l’arrivée : "Durant toute la traversée, nous n’avons jamais été réellement debout. Sous spi, nous avons fait très peu d’effort physique et les manœuvres sont peu fréquentes. Du coup, on se ramollit, on est chancelant, ça fait mal aux ligaments et aux muscles !!!"
 
Les occupations du bord : "Lire ? Sûrement pas, nous n’avions pas le temps ! En permanence il faut observer comment se comporte le bateau, affiner les réglages. Quand on a barré durant 2 heures sous le soleil, on est groggy. Il faut profiter du temps hors barre pour se reposer, analyser la météo, se nourrir."
 
Une belle image en tête : "Les premiers jours, il y avait pleine lune. Elle nous éclairait alors que nous étions sous spi avec 35 nœuds de vent dans les vagues. Ce sont des moments rares."
 
La Transat AG2R, un atout pour la Route du Rhum ? "Vincent comme moi, cela nous a plongés dans le rythme de la course. Le passage de bouées, les lignes de départ, la pression de la concurrence, l’analyse météo, c’est autant de paramètres avec lesquels nous sommes bien familiarisés dès ce début de saison. Le parcours est identique, une partie des concurrents seront les mêmes. Cette Transat AG2R nous l’avons vécue un peu comme une "veille technologique" avant la Route du Rhum."
 

LA COURSE DE DELTA DORE
1er du prologue
1er à avoir franchi la ligne de départ
7ème au passage à Madère à 16 minutes et 43 secondes du 1er
Vitesse moyenne théorique de DELTA DORE de Concarneau à Saint-Barth : 7,68 noeuds
5ème participation de Jérémie Beyou à la Transat AG2R
2ème participation de Vincent Riou à la Transat AG2R

Source Delta Dore

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GP Petit Navire : Plus de 80 Dragon sur la ligne

Dragon GP Petit Navire 2006
DR

« C’est une super flotte qui réunit des gens différents, contre desquels nous sommes peu habitués à naviguer. Plus de 80 bateaux, monotypes, en régate, sur des petits parcours, c’est toujours très intéressant. Il ne faut jamais perdre de vue ce qui se passe ailleurs quand on fait ce métier.» explique Jean Le Cam qui rejoint Jimmy Pahun et Fred Gourlaouen sur Ar Maout pour ce Grand Prix Petit Navire. Trois fois vainqueur de la Solitaire du Figaro et second du dernier Vendée Globe, Jean Le Cam va donc se frotter aux ténors de la série en toute modestie, malgré son surnom de « Roi Jean ».

Du côté de son équipier Jimmy Pahun, lui aussi, couronné plusieurs fois (Tour de France, Spi Ouest France…), c’est le même plaisir affiché. «Ce sont des bateaux formidables, et il est rare de réunir autant d’unités identiques sur un plan d’eau. Les concurrents sont pour la plupart très expérimentés, je compte sur notre fameux tacticien Fred Gourlaouen pour que nous ne soyons pas ridicules, il connaît le Dragon et la baie comme sa poche. Comme sur cette petite pièce d’orfèvrerie tout fonctionne au millimètre près, il vaut mieux s’associer à un artiste en la matière ».
La mise en jambe des deux skippers ne sera pas faite sans douleurs, puisque, hier, Ar Maout a été disqualifié après avoir volé un départ lors de la quatrième manche de la Coupe de Bretagne Dragon.

Un bébé dinosaure, un poisson pirate et des champions de godille…
Si la journée est “off” pour les skippers, ce n’est pas le cas pour les organisateurs et les bénévoles. En première ligne, aujourd’hui, le secrétariat en charge des inscriptions pour le Grand Prix Petit Navire Dragon. Organisé autour d’Annie Ravach, il accueille et guide les dragonnistes. Bénévole depuis la première édition du Grand Prix Petit Navire, Annie Ravach s’occupe également de l’accueil du Jury International. « C’est Henri Fiacre et son père qui m’ont fait découvrir le Dragon et aujourd’hui je suis même devenue jaugeur voile de la classe. » Une passion qu’elle a transmise à son fils, Tanguy, qui navigue en compagnie de Yann Kersalé sur le Dragon Dirastarc’h. « il faut également souligner le travail des 200 bénévoles qui aident à l’organisation de cet événement. » Parmi eux, quelques personnages étonnants comme les propriétaires de la vedette Anabasia qui viennent de Cherbourg chaque année depuis quatre ans juste pour emmener sur l’eau les bénévoles ou les familles des dragonnistes.

Au programme également de ce jour, une animation particulièrement originale : un championnat du monde de godille a été lancé à 16 heures dans le chenal. Deux poules de quatre godilleurs se sont affrontées et ont dû virer une marque de parcours tout à fait inédite, un poisson pirate en acier de 7 mètres de long. Il s’agit de l’œuvre d’un sculpteur, Marc Morvan. L’artiste quimpérois n’en est d’ailleurs pas à sa première exposition sur le port de Tréboul et cette année, comme l’an passé, un magnifique dragon (également en acier) trône à l’entrée du village du Grand Prix Petit Navire.

Source GP Petit Navire

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Yves Le Blévec aux anges

Yves Le Blevec
DR

Il faut l’entendre parler sans discontinuer pour saisir immédiatement son enthousiasme et l’atout que représente cette expérience anglo-saxonne. Dans deux mois, Yves mettra à l’eau son prototype mini 6.50 pour courir le circuit et préparer la Transat 6.50 dont le départ sera donné en septembre 2007. Un mini Volvo 70′ ? Yves compte bien faire parler la poudre ! En attendant, voici quelques extraits de son carnet de bord, un témoignage édifiant sur l’efficacité à l’anglo-saxonne. Son seul regret restera certainement de ne pas avoir eu le temps de visiter Rio, mais les entraînements ne laissaient la place à aucun temps libre !

 "Je me suis installé dans le Pavillon ABN, à Baltimore, superbe salle avec une vue complète sur le port. Voici deux jours que nous sommes arrivés, je reprends petit à petit les marques de la vie de terrien.
 
Il nous aura fallu dix huit jours pour rallier Baltimore depuis Rio, Dix huit jours de mer pendant lesquels tout est orienté pour la performance et la bonne marche du bateau a un niveau sportif incroyablement haut ou la moindre petite erreur d’appréciation se paie cash.
 
Les bateaux, les Volvo 70 spécialement conçus pour cette épreuve, ont des performances exceptionnelles. Ils bénéficient de toutes les dernières innovations de l’architecture et la construction navale (quille basculante, mât et coque 100% carbone. On s’aperçoit que l’on peut comparer l’ensemble de leurs performances à celles des multicoques de taille équivalente d’il y a une quinzaine d’année, inimaginable à l’époque.
 
Aucun compromis, telle est la règle pour aller plus vite sur l’eau, difficile dans ces conditions de trouver plus inconfortable, A partir de quinze nœuds de vent, c’est la douche permanente… à vingt nœuds, on peut franchement parler de bain tellement l’eau est omniprésente sur le pont. Heureusement, la qualité des vêtements de mer d’aujourd’hui est à la hauteur de la performance des bateaux, la vie est bien faite finalement.
 
Dans de telles conditions, l’équipage est sollicité en permanence. Chacun se doit de donner le meilleur de lui-même pendant dix huit jours. Notre bateau, ABN two, a d’abord servi de laboratoire pour la conception du ABN one, largement en tête au général aujourd’hui. Il a ensuite été confié à un équipage de jeunes, recrutés par un système de sélection organisé à l’échelle mondiale. Le skipper, Sebastien Josse, seul français du bord, a été choisi pour avoir déjà bouclé deux tours du monde à moins de trente ans, dont un Vendée Globe.
 
Pour cette étape, les dix équipiers du bord représentaient 7 nationalités : deux américains, un anglais, un australien, un brésilien, deux hollandais, un néo-zélandais et deux Français (je remplaçais un équipier australien, blessé lors de la précédente étape). Tous ont (sauf moi) moins de trente ans, il faut saluer la performance de Sébastien d’avoir su intégrer cette équipe à forte tendance anglo-saxonne. Ses compétences et son expérience lui permettent de s’imposer comme leader incontesté du bord sans avoir à se montrer particulièrement directif. Cette "french touch" peut déconcerter quelques équipiers habitués à des cadres plus stricts mais permet aussi à certains de s’exprimer plus librement.
 
Il apparaît une réelle différence de culture entre les équipiers issus de la filière anglo-saxonne (régates pures entre trois bouées en équipage, bateaux de propriétaires, frontière marquée entre l’équipe navigante et l’équipe à terre) et la filière française que l’on connaît mieux (courses au large, en solo ou en équipage réduit, course au sponsor, navigateurs polyvalents sachant aussi construire, entretenir et réparer les bateaux). Il n’y a évidement pas une approche meilleure que l’autre mais parfois la cohabitation peut surprendre.
 
Assurément, le team ABN est un modèle de réussite en terme d’organisation et de résultats. Au premier coup d’œil, tout parait démesuré et les moyens mis en œuvre semblent disproportionnés, voire ostentatoires. Après quelques jours, on s’aperçoit que rien n’est fait au hasard et que chacun a sa place dans la structure. Finalement, il n’y jamais de perte d’énergie, les solutions qui paraissent démesurées et luxueuses au départ prennent tout leur sens à l’usage.
 
Voilà, dans quelques heures je reprends l’avion pour Paris, pas de temps mort, la construction de mon mini Volvo 70 m’attend. J’entends bien mettre dans ce projet tout ce que j’ai appris pendant ce dernier mois, autant sur le plan sportif, technique que logistique."

Yves Le Blevec
 

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TBS : confortable en toutes circonstances.

tBS
tBS

Les chemisettes Chelia sont proposées dans d’élégantes associations de coloris, rayées, tissées et teintes.

A associer au pull Eliron, basique incontournable au col rond, jauge 5, en coton viellli; manches et bas côtelés.

Le Tivcou est un pantacourt confort et stylé à la ceinture semi-élastiquée en twill léger, 2 poches biais, 2 poches dos dans la découpe et une poche plaquée côté avec rabat. Le tout 100% coton retord, disponibles dans de nombreuses couleurs.

Enfin, la chaussure Mature, nouveau modèle de la ligne loisir nautique homme, signé du célèbre marin Michel Desjoyeaux. Tige cuir 2 tons et semelle caoutchouc au profil antidérapant, spécialement étudiée pour favoriser l’évacuation de l’eau.

Plus d’infos sur www.tbs.tm.fr

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Les nouvelles collections originales de la 32e America’s Cup.

Trophée Louis Vuitton Acts
Trophée Louis Vuitton Acts

Trois des détenteurs de licence de la 32e America’s Cup ont présenté une collection de produits originaux parmi lesquels un vase -en édition limitée- dessiné par Javier Mariscal et fabriqué par Lalique, ou encore un stylo à encre en or signé Montegrappa.

La collection Lalique pour l’America’s Cup est constituée d’objets créés par Javier Mariscal, le fameux designer espagnol à l’origine de l’identité graphique et visuelle de la 32e America’s Cup. Outre un vase en édition limitée, une lampe en cristal et un porte-clef America’s Cup font partie des objets présentés.

Montegrappa, le fabricant de stylos italien a imaginé une série limitée ‘Régate en Flotte’ ainsi qu’une étonnante collection de 2887 pièces dont 1851 stylos à encre en argent (commémorant la première régate autour de l’Ile de Wight en 1851), 800 stylos à bille en argent (surface de voile moyenne d’un Class America en mètres carrés), 204 stylos à encre en or (12 bateaux fois 17 équipiers) et 32 stylos à bille en or, pour la 32e America’s Cup.

Après le succès des modèles 2005, la nouvelle collection America’s Cup de Murphy & Nye présente quant à elle un large éventail de vêtements et d’accessoires dont des coupe-vent techniques, des polos, des polos de rugby, de nombreux t-shirts, ceintures et casquettes. La collection femme 2006 est particulièrement riche.

Tous ces produits et d’autres encore sont disponibles à la boutique America’s Cup située à Valencia dans la Maison de l’America’s Cup et, à partir du 10 mai, dans le grand magasin du Tinglado 2 (Port America’s Cup), de même qu’à la boutique ‘Veles e Vents’.

En Europe, vous trouverez les articles de la collection 32e America’s Cup dans plus de 1000 points de vente, et pour l’Espagne, au Corte Inglés.

Les régates de l’America’s Cup débutent cette saison avec les Valencia Louis Vuitton Acts 10 et 11, du 11 au 21 mai.

Plus d’infos : www.americascup.com

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20e Raid Eurocat

Team Nissan
DR

Le public était nombreux afin d’encourager les équipages pour cette longue journée. Vers 11h, le vent se levant enfin, l’ensemble de la flotte s’est mise à l’eau pour le signal de départ ,donné cette année par un lièvre et non plus lors d’un départ classique.
 
Le comité de course a ainsi choisi de faire contourner l’île d’Hoedic dont la distance pour ce raid était de 35 miles pour cette seule journée. De quoi donné lieu à de belles empoignades. Ce fut le cas, moyennement partis en début de course, la paire Bundock/Ashby est tout de même parvenue au bout des 2/3 de la course à reprendre la tête devant les français Mourniac/Citeau et Petit/Vaireaux dans la catégorie phare de la course, les Formules 18.
 
C’est un carton plein pour le Pro Team NISSAN Hobie Cat qui voit deux de ses équipages monter sur les deux plus hautes marches, et un troisième bateau, un NISSAN local, terminer à la troisième place.

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Gustavia, ils sont tous là !

Corentin Douguet T Chabagny E Leclerc Bouygues telecom
DR

Sam Davies et Alexia Barrier, les filles de "Roxy", arrivées en maillots de bain (effets garantis !) ont terminé 12es à 8 h 28′ des vainqueurs Pavant et d’Ali. Un écart bien faible quand on sait qu’en 2002, le duo Hervé Laurent – Rodolphe Jacq avait gagné avec 10 heures d’avance sur les deuxièmes.

Mais il était dit que cette 8e édition serait rapide : rarement, en effet, une transat n’a été disputée avec autant de portant. "19 jours sous spi, c’est fou ! On a sorti notre génois à moins de 1 mille de la ligne d’arrivée : il est comme neuf", disait Kito de Pavant. Sur les pontons, plusieurs marins ont même avoué qu’ils auraient aimé avoir plus de près. Un comble !

La perf des amateurs
Entre la pointe Colombier et la ligne d’arrivée, certaines places ont été gagnées ou perdues après des duels de virements de bord comme on en voit en match-racing. Si l’arrivée de Damien Seguin (lire ci-dessous) restera gravée dans les esprits, on n’oubliera pas non plus la joie contenue des deux seuls amateurs, les Parisiens Erik Nigon et Marc-Pacôme Jouany ("Axa Atout Cœur pour Aides"), auteurs d’une remarquable 13e place. Eux, qui avoir surtout peur "d’être ridicules, d’arriver 5 jours après tout le monde", se sont offerts le luxe de laisser derrière eux des marins comme Thiercelin, de Broc, Drouglazet.

"Un accident de travail"
Drouglazet justement, 23e (avec Armel Tripon) à plus de 22 h des premiers, considère sa place "comme un accident de travail". Le régatier de Névez s’est amarré "sur le quai des cancres" selon son expression. Habitué à attaquer "mais pas à me retrouver dans la position du rattrapant", Droug’ n’est pas un marin à s’aventurer de grandes options. Lui, les milles, il les gagne les uns après les autres. Hélas, entre Concarneau et Saint-Barth’, le Figaro "Gédimat" n’a doublé quasiment personne. "On a fait des choix sans grande conviction : c’est comme si on avait navigué contre nature. Ça m’embête pour Armel et "Gédimat" car on avait des ambitions au départ".

Heureusement, Drouglazet a retrouvé avec plaisir une île qu’il connaît très bien puisqu’il est le seul à avoir participé à toutes les éditions. L’homme, qui n’est pas du genre à gamberger pour une course ratée, rebondira. C’est sûr, il reviendra sur cette transat qui manque à son palmarès.
Et puis, avec une température de l’air à 32°, une eau turquoise à 28°, il est plus facile de relativiser…

Classement définitif
1    Groupe Bel
2    ATAO Audio System
3    Banque Populaire
4    VEOLIA
5    Brit Air
6    E. Leclerc / Bouygues Telecom
7    Aquarelle.com
8    Delta Dore
9    Brossard
10    Cercle Vert
11    Bostik
12    Roxy
13    AXA Atout Coeur pour Aides
14    Des Pieds et des Mains
15    Suzuki Automobiles
16    Siemens
17    Les Mousquetaires
18    Lubexcel
19    Groupe CELEOS
20    Donneurs de Vie –  All Mer
21    Entreprendre Au Pays de Lorient
22    GUY HOQUET Immobilier
23    Gédimat
24    Objectif Océans
25    Port Olona
ABD    Esprit 93
ABD    Armor Lux / Salaün Holidays
ABD    Virbac-Paprec

Philippe Eliès / Le Télégramme

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Les australiens vainqueurs de l´Eurocat

Eurocat ...
DR

Darren Bundock : « Le niveau à Carnac progresse chaque année. Toutes les manches ont été très disputées. Il n’y a que ce matin où nous avons mené la 5e manche de bout en bout en passant la première marque en tête. L’Eurocat est l’un des plus grands rassemblements de catamarans de sport au monde. En Australie, même si le niveau est haut, il n’y a que 100 bateaux au maximum en régate alors que là nous étions plus de 400 ! Je reviendrai avec plaisir l’année prochaine. »
 
Franck Citeau : « Notre bilan est mitigé, du bon et du moins bon comme on dit. Nous avons cassé une drisse de spi vendredi et déssalé ce matin à cause d’un taquet qui ne s’est pas ouvert. Mais globalement nous allons vite, notamment hier, où nous terminons second du raid. Il faut savoir que les Hobie Tiger sont les mêmes partout dans le monde que l’on soit régatier amateur ou professionnel et le niveau progresse en permanence. Si l’on peut jouer sur la forme des voiles et quelques autres points de réglage, l’entraînement fait aussi la différence. Nous avons bien travaillé cet hiver et nous sommes dans le coup avec Kinou, les australiens ne sont pas loin et cela nous conforte pour les Championnats du Monde de F18 en Juillet. »
 
Kinou attendu un trimaran 60’
Dès demain, Jean-Christophe Mourniac rejoint Michel Desjoyeaux pour convoyer le Trimaran Géant de Port La Forêt à Londres, d’où il partira dimanche prochain pour la Londres-Nice. Comme Franck, Kinou entame sa 6e saison à bord de ces multicoques où leur expérience en Hobie Tiger comme en Tornado vaut de l’or. « Je pense que la finesse de barre acquise depuis plus de 15 ans de compétition en catamaran de sport est recherché par les skippers de trimarans. Dans les petits airs, comme nous pourrons en rencontrer en Méditerranée sur la Londres-Nice, cela peut devenir crucial. Il n’y a pas de compteur à bord d’un Hobie Tiger, tout est en sensation et je sais qu’en trimaran 60’, je ressent intuitivement l’équilibre et la vitesse du bateau, et d’ailleurs je ne suis pas toujours d’accord avec l’ordinateur.» 

Le Nissan Hobie Cat Pro Team au complet le 17 juin en Hollande sur le Round Texel
Brillant en Tornado la semaine dernière sur la Semaine Olympique Française à Hyères, « Bundy » (Médaille d’argent aux J.O de Sydney et quatre fois Champion du Monde de Tornado) a littéralement survolé ce 20ème Eurocat. Avec Glenn (Triple champion du monde de Class A), ils se retrouveront dans 10 jours à nouveau en Hobie Tiger pour les Championnats du Monde ISAF en Autriche. Ils rejoindront ensuite le Pro Team pour le mythique Round Texel en Hollande. Cette épreuve incroyable réunit pas moins de 800 bateaux sur une même ligne de départ pour une seule journée de régate autour de l’île de Texel ! Le Nissan Hobie Cat Pro Team y sera au grand complet puisque le 3e équipage, celui des Espagnols Echavarri et Paz, nouveaux venus en F18 et actuels n°1 mondiaux de Tornado, se joindra aux Français et aux Australiens pour la première fois de la saison.
 
Prochains rendez-vous du Nissan Hobie Cat Pro Team :
Round Texel (Texel / Hollande) – le 17 juin
Championnat du Monde Formule 18 (Hyères / France) – du 9 au 16 juillet
Championnat du Monde Tiger (Cangas / Espagne) du 24 au 28 juillet

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Grand Prix Petit Navire : Fin du premier acte

Dragon
DR

Grand Prix Petit Navire Windsurf : une manche de bonheur.
Il ne sera pas dit que les windsurfeurs n’auront pas mérité leur unique manche de ce Grand Prix Petit Navire Windsurf. Après deux jours d’attente sans la moindre régate, Il ne fallait pas arriver en retard ce matin. Partis vers 10h00 de la plage des Sables Blancs, les concurrents rejoignaient, non sans mal, le parcours mouillé à l’ouest de la baie. A 11h00, le comité de course pouvait lancer la première et unique manche de la journée. En tête dès la deuxième bouée, Antoine Albeau terminait alors que chez les filles, seule Sarah Hebert et Solange Pruvost terminaient la régate. Le vent d’Ouest forcissant, certains en profitaient pour retourner à terre afin d’adapter le matériel aux conditions. Lancée à 12h39, la seconde manche était cependant annulée faute de vent par Olivier Le Gouic, directeur de course. C’est donc avec une seule course disputée que Antoine Albeau remporte le Grand Prix Petit Navire Windsurf devant Florent Renard et Gérald Pelleau.

Saumard en Open 7,50, Dalhman en Dragon.
En Open 7,50, c’est Christian Saumard sur Coincidences qui remporte l’épreuve devant Nicolas Groleau (Adonnante) et Marc Guillemot (Safran). Le président de la classe, sur Safran paie comptant une dernière journée catastrophique où il termine 5e, 6e et 4e des manches 7, 8 et 9. Véritable répétition du Grand Prix Petit Navire Dragon qui débutera mercredi, la Coupe de Bretagne a primée une nouvelle fois le plus régulier des 52 Dragon engagés. C’est en effet le quillard sous pavillon Finlandais Rat-Pack mais skippé par un Danois (Henrik Dahlman) qui a enlevé l’épreuve après avoir disputé cinq manches dont une première place réalisée dès la première. Derrière, le premier Français (et douarneniste) n’est autre que Louis Urvois sur Ar Youleg. Celui-ci en a profité pour saluer la fine tactique de ses équipiers, Gwen Chapalain et Jean-Philippe Saliou. Si ce matin, les bateaux ont quitté le Tréboul sous la pluie, c’est sous le soleil et devant un nombreux public que les Dragon ont regagné le port. Des pontons où ils resteront durant une journée avant de repartir en baie dès mercredi pour les premières manches du Grand Prix Petit Navire Dragon.

Les résultats du jour.

Grand Prix Petit Navire Windsurf
Manche 1 et classement général
Chez les garçons
1 – Antoine Albeau
2 – Florent Renard
3 – Gérald Pelleau,

Chez les filles
1 – Sarah Hebert
2 – Solange Pruvost

Grand Prix Petit Navire Open 7,50
Manche 7
1 – Zig Zag Junior (Florence Raillard)
2 – Adonnante.com (Nicolas Groleau)
3 – Twins (Eric Maris)

Manche 8
1 – Adonnante.com (Nicolas Groleau)
2 – Twins (Eris Maris)
3 – Coincidences (Christian Saumard)

Manche 9
1 – Coincidences (Christian Saumard)
2 – Démarches Marketing (François Girod)
3 – Twins (Eric Maris)

Classement général définitif de ce Grand Prix Petit Navire Open 7,50 après neuf manches (dont 7 retenues)
1 – Coincidences (Christian Saumard) (15 pts)
2 – Adonnante.com (Nicolas Groleau) (16 pts)
3 – Safran (marc Guillemot) (17 pts)
4 – Zig Zag Junior (Florence Raillard) (26 pts)
5 – Twins (Eric Maris) (32 pts)
6 – Démarches Marketing (François Girod) (35 pts)
7 – Nuxe Immobilier Mocquart (Daniel Le Mene) (36 pts)
8 – Ouest Job.com (Christophe Le tourneur) (42 pts)
9 – Ferrum (Jean-Pierre Gerard) (55 pts)

Coupe de Bretagne Dragon
Manche 4
1 – Danish Blue (Pol Hoj Jensen)
2 – Seabiscuit (Marcus Brennecke)
3 – Rat Pack (Henrik Dalhman)

Manche 5
1 – BB King (Bo Selko)
2 – Viking (Antoine Leblanc)
3 – Danish Blue (Pol Hoj Jensen)

Classement général avant jury de cette Coupe de Bretagne Dragon après cinq manches (dont cinq retenues)
1 – Rat Pack (Henrik Dalhman) (19 pts)
2 – Danish Blue (Pol Hoj Jensen) (23 pts)
3 – Furie (Guus de Groot) (29 pts)
4 – Seabiscuit (Marcus Brennecke) (45 pts)
5 – Clairvoyant (Ted Sawyer) (49 pts)

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