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Medemblik sourit aux tricolores

Xavier Rohart - Pascal Rambeau
DR

Peu nombreux, les membres de l’équipe de France ont pourtant frappé fort au Royaume des Tulipes puisqu’ils enlèvent trois des séries de la Semaine de Medemblik : Tornado, Star et RS:X Femmes. Un sacrée performance obtenue dans des séries très relevées.

Le week-end dernier aux Jeux Mondiaux ISAF, le duo Xavier Revil/Christophe Espagnon avait vu ses chances de médaille s’envoler dans la Medal race. Rentré à terre, Christophe avait laché : "maintenant on a compris le secret des Medals Race, il faut en prendre le départ avec suffisamment de points d’avance pour ne plus rien avoir à craindre". Une semaine après, on constate que la phrase n’avait rien d’ironique puisque c’est très exactement dans cette situation – avec 21 points d’avance alors qu’il en faut 18 pour être à l’abri d’un retour – que notre actuel meilleur équipage de Tornado a pris aujourd’hui le départ de ce nouveau type de finale qui, on le sait, réunit les dix meilleurs de la flotte et compte double. Xavier et Christophe remportent ainsi, après Miami et Hyères, leur troisième épreuve de Grade 1 de la saison. Autre satisfaction : le tir groupé des tricolores avec la 3ème place de Yann Guichard et Alexandre Guyader, la 8ème des jeunes Billy Besson et J.  Arlegan et la 9ème de Gildas Philippe et Nicolas Leberre soit le meilleur résultat depuis leur arrivée sur ce support. 

A Miami justement, Xavier Rohart et Pascal Rambeau n’avaient pas eu à disputer la Medal race tellement ils comptaient de points d’avance à l’issue des régates en flotte (les règles ont depuis changé et contraignent les dix meilleurs à disputer cette ultime manche). Cette fois ce n’était pas le cas mais le résultat est le même. Nos doubles champions du monde et médaillés de bronze à Athènes ont confirmé toute leur expérience en conservant suffisamment d’avance sur leurs adversaires à l’issue cette finale. "C’était surtout une régate de travail" notait Pascal Rambeau à l’arrivée. Un travail remarquable alors d’autant que leurs suivants immédiats, le néo-zélandais Hamish Pepper, 2ème, et le champion olympique de Laser, Robert Scheidt, ne sont pas n’importe qui…

La troisième victoire confirme la forme de nos médaillés d’Athènes puisque notre championne olympique Faustine Merret a enlevé de haute lutte cette Semaine de Medemblik et ce sept jours après être devenue championne de France Triathlon (Senior) ! La performance est d’autant plus probante qu’obtenue devant la plupart des ténors de la spécialité dont des chinoises de plus en plus affutées (la récente championne du monde ISAF Chen Qiu Bon, termine 6ème) et avec à clef 4 manches remportées sur huit dont la Medal race. Cette dernière victoire était d’ailleurs quasiment indispensable puisque ce matin la française concédait 4 points de retard à la la chinoise Li Mei Chun. Mais depuis Athènes, on sait que Faustine aime à se dépasser dans les manches ultimes. Seulement 18ème de la Semaine Olympique de Hyères, la licenciée des Crocos marque ainsi son retour au premier plan. Elle confirme également ses capacité d’adaptation au nouveau support dans une Semaine très complète au niveau des conditions météos (du petit temps à la brise en passant par le médium). Progression également de Lise Vidal qui termine à la 7ème place. La 9ème place de Marine Behaghel et les absences de nos deux représentantes aux Jeux Mondiaux (Charline Picon et Pauline Perrin) prouve la montée en puissance des françaises dans cette discipline. A noter que nos représentants s’étaient également hissés en Medal race en 470 Hommes (le duo Charbonnier/Bausset termine 9ème), RS:X hommes (Nicolas Le Gal, 8ème) et Yngling. A quelques semaines du Championnat du monde de La Rochelle, Anne le Helley, Marion Leplanque et Catherine Lepesant terminent finalement 10ème d’une régate dont elles ont souvent été aux avant-postes. 
 
Interview
 
Faustine Merret : "A Hyères je n’avais pas régaté depuis longtemps et on perd certains automatismes. Depuis j’ai participé à la Coupe de France et mes habitudes sont revenues. Je suis évidemment contente car il y avait du monde et nous avons eu tous les types de vent. Gagner la Medal race dans plus de 20 noeuds de vent c’est vraiment bien. Ce matin je n’avais pas à me poser trop de questions sur la tactique puisque je devais remonter 4 points à la Chinoise donc je suis partie avec l’idée de gagner. Ensuite, quand tu es en tête, il faut contrôler et remporter des duels successifs. Il est certain que la dernière manche aux JO dans laquelle j’avais décroché la médaille d’or me donne une certaine expérience pour les Medals Race. Je crois avoir bien régaté tactiquement et physiquement. J’ai aussi vu les progrès des chinoises en tactique et polyvalence et qui sont nombreuses. Heureusement qu’il n’y en aura qu’une aux JO ! Mon objectif ce sont les championnats du monde du lac de Garde en septembre mais sur cette lancée je vais peut-être aller à la Semaine de Kiel".
 
Pascal Rambeau : " Pour nous il s’agissait avant tout d’une régate de travail. Nous venions pour travailler les départs et la communication à bord avec notre entraîneur Daniel Dahon. Mais cette victoire est intéressante car nous n’étions que 16 soit une configuration proche des JO.  C’était également notre première Medal race et l’expérience est intéressante car avec les conditions du jour (18 à 25 noeuds de vent) on ne peut pas trop contrôler la flotte ni faire du match race. Il suffit donc de pas grand chose pour remettre en question les résultats de la semaine même si cela n’a pas été le cas. Nous allons poursuivre un entraînement en équipage réduit dans les semaines à venir sur le Lac de Garde avant de disputer les championnats d’Europe la première quinzaine d’août"
 
Xavier Revil : "A part les Espagnols (Echevarri/Paz) tout le monde était là, tous ceux qui nous ont déjà battu et les battre est évidemment une satisfaction. Cela démontre notre montée en puissance. C’est notre régularité qui paye puisque notre moins bonne manche est 11ème. Les conditions étaient tellement tordues aujourd’hui que tout jouer sur la Medal race aurait été dur donc mieux valait avoir assez de points d’avance avant… Prochain objectif : les championnats d’Europe fin juillet"

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ABN AMRO 1 frappe encore…

ABN AMRO 1 Pirates spi déchiré
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On attendait 15 nœuds ce matin, et c’est effectivement ce que l’on pouvait trouver sur la ligne de départ mouillée dans le Solent, à l’est de l’île de Wight. Les six VO70 (en l’absence de Movistar, qui a fini par couler) s’élançaient aujourd’hui pour un parcours « banane » (que nos camarades d’outre-Manche nomment plaisamment « parcours saucisse ») de 4 tours avec une arrivée sous le vent. Sous GV seule, les puissantes machines filent déjà à belle allure, puis les voiles d’avant sont envoyées, et le rythme s’accélère rapidement : le spectacle est très comparable, en termes de vélocité, à un GP de multicoques lorsque le départ est donné ! Partie tribord amures, la flotte se scinde rapidement, les deux ABN AMRO étant les premiers à virer. Josse et Sanderson sont vite imités par Ericsson et Brasil 1, tandis que les Pirates de Cayard privilégient la gauche du plan d’eau… tout comme Brunel, manifestement à la peine. Les Australiens ne tarderont pas à connaître des problèmes de voile d’avant, qui les maintiendront définitivement en fond de classement.

A la faveur d’une bascule, Cayard reçoit les dividendes de son option et franchit la première marque en tête, suivi de près par Sanderson. ABN AMRO 1 conserve une pression constante sur le VO70 américain, qui néanmoins parvient à garder la tête de la flotte. Au terme du second bord de près, le grain que l’on voyait se profiler à l’horizon depuis le début de l’épreuve déboule sur le plan d’eau et change quelque peu la donne : sous grand spi, ABN AMRO 1 laisse s’exprimer tout son potentiel et remonte graduellement sur les Pirates… qui s’offrent un joli départ au lof, se soldant par un spi déchiré. Adieu, première place ! Sanderson et ses troupes s’offrent un festival, se ruant vers la bouée sous le vent à plus de 25 nœuds. Derrière, Ericsson qui tenait la 4ème place connaît le même sort que l’équipage de Cayard, Sébastien Josse et ses garçons saisissent l’occasion et ne laisseront jamais Neal McDonald remonter à son classement initial.

A l’attaque du 3ème bord de portant, il ne reste plus aux Pirates qu’un spi de brise… alors que précisément le vent est complètement tombé (8 nœuds environ), et que Sanderson a pour sa part son spi de tête toujours intact – verra-t-on néanmoins le plan Farr reprendre l’avantage dans ces conditions légères, dans lesquelles le Kouyoumdjian est notoirement à la traîne ? Certes pas, et Black Betty semble au contraire accroître son avance : celle-ci se portera à plus de 4 minutes sur la ligne d’arrivée ! Une victoire n’était donc pas au programme pour les porteurs de pavillon noir aujourd’hui, malgré un début de course en fanfare, et l’espoir d’accrocher un premier triomphe à leur tableau de chasse. Comme nous le signalait Sidney Gavignet ce matin, « le fait d’avoir course gagnée fait un peu retomber la pression, mais ce n’est pas pour cette raison que l’on va lever le pied maintenant ! ». Dont acte…

JB, à Portsmouth

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Giraglia Rolex Cup : Alfa Romeo grand favori

Alfa Romeo 2
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 Avec l’arrivée du nouveau maxi de Neville Crichton dans les eaux méditerranéennes et l’ambition toujours aussi grande de son équipage, Alfa Romeo est sans conteste le grand favori pour une victoire en temps réel à Portofino, nouveau point d’arrivée des 243 milles de la course.
 Après avoir laissé échapper la première place lors de la dernière Rolex Sydney Hobart, le team néo-zélandais n’aura de cesse d’imposer la fine étrave de cette longue coque fuselée de 30 mètres sur la ligne d’arrivée, avec en ligne de mire, si les conditions sont favorables, l’amélioration du record de 22 heures 13 minutes et 48 secondes, détenu par Alfa Romeo depuis 2003.

Déjà 76 inscrits et un plateau prometteur.

 La liste des inscrits, ouverte jusqu’à la veille du départ, compte déjà 76 participants et 10 nationalités, augurant de l’affluence désormais traditionnelle pour ce rendez-vous incontournable de la voile en Méditerranée. Ces dernières années, une flotte de près de 200 voiliers se présente à chaque édition sur la ligne de départ, offrant un magnifique spectacle sur les eaux de la baie du Bailli de Suffren.

 Parmi les bateaux les plus imposants et éventuels Challengers d’Alfa Romeo, de nouveaux venus sur la course tenteront la meilleure performance : Indio, un wally de 24 mètres, ou encore Fetch IV et Favonius, deux autres concurrents tout aussi imposants. D’autres stars, habitués de la course, sont fidèles à ce rassemblement telles que Atalanta II de Carlo Puri Negri, Edimetra d’Ernesto Gismondi et Y3K, l’impressionnant wally de 28 mètres de Claus-Peter Offen.

 Face à ces géants de technologie aux équipages professionnels, de nombreux amateurs tenteront, avec le classement compensé, de bien figurer dans un classement général qui peut réserver de nombreuses surprises.
 Les trois jours de régates en baie de Saint-Tropez seront l’occasion pour chaque équipage de s’accorder, d’ajuster les réglages, de tester de nouvelles voiles et de valider les quelques transformations faites durant l’hiver. Trois jours durant lesquels ils auront également la possibilité de mesurer les forces en présence et de jauger leurs adversaires directs au classement en temps compensé.

 Second des régates côtières en 2005 et premier en temps compensé en 2004, le Grand Soleil 42 R de Franck Noël, Near Miss sera un sérieux adversaire pour la classe 0-1. Egalement habitué de la course et des podiums, Eric Pierre-Jean à bord de Farewell fera figure d’outsider mais devra se méfier des nouveaux participants qui ont répondu présents à l’appel du large, preuve que la Giraglia Rolex Cup fait toujours autant parler d’elle et attire bon nombre de plaisanciers prêts à en découdre.

Un spectacle inédit à Saint-Tropez, du 10 au 14 juin

 Le programme de la Giraglia Rolex Cup 2006 débutera le samedi 10 juin par la chaîne des inscriptions aux régates côtières dont le coup d’envoi sera donné le lendemain. Au programme de ces 3 jours de régates : parcours au vent et sous le vent ainsi que dans la baie de Saint-Tropez. La prestigieuse soirée Rolex à la Citadelle, mardi 13 juin, clôturera ce grand rassemblement. L’ensemble des équipages y sera convié à l’occasion de la remise des prix récompensant les plus performants d’entre eux lors de ces régates tropéziennes.

 C’est à 13 heures, mercredi 14 juin, que les équipages et les skippers prendront le large en direction de l’île du Levant, première marque de parcours des 243 milles de course. Ils entameront ensuite une longue traversée, aux multiples facettes météorologiques, vers le rocher de la Giraglia avant d’entamer la périlleuse remontée vers Portofino, nouveau point d’arrivée d’une course qui s’annonce d’ores-et-déjà très ouverte.
 Les bateaux iront ensuite au mouillage dans le port de Gênes où se déroulera, comme chaque année, la remise des prix organisée par le Yacht Club Italiano.

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Télégramme Tresco Trophée : Brit Air devant !

Télégramme Tresco Trophée 2006
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Le brouillard s’était encore invité hier matin à Perros-Guirec. A 9 h, c’est dans un vent d’ouest 10-12 nœuds, montant parfois jusqu’à 15 nœuds, que les trois départs ont été donnés. Si les côtiers ont effectué un parcours direct jusqu’à Morlaix, les autres catégories se sont offerts un petit détour par Locquémeau. Sous un soleil timide et un vent de plus en plus évanescent (3-4 nœuds), les derniers milles jusqu’au Château du Taureau auront été laborieux.
 
Hors délais
A tel point que dans la catégorie "Course", plusieurs concurrents, piégés par la renverse de courant, ont franchi la ligne hors délais : seuls trois bateaux ont été classés. Néanmoins, ce 23e Tresco fut très complet. Et il fallait être très costaud pour tenir le coup tout au long de ces trois étapes bien différentes : du portant fort jusqu’à Guernesey, du près soutenu au retour vers Perros et, en guise de dessert, une manche tactique et peu ventée (moins de 5 nœuds sur la fin) jusqu’à Morlaix.
 
La belle perf de Roumier et Goarnisson
Hier matin, il n’y avait d’ailleurs plus que trois bateaux encore dans le coup pour la victoire finale : le First 31.7 "Pilayrou Brest Pièces Auto" de Joël Roumier, le JPK 960 "Brit Air" d’Armel Le Cléac’h et le First 42.7 "Toyota" de Ronan Goarnisson.
Vainqueurs dans leur catégorie respective, le Brestois Roumier et le Morlaisien Goarnisson ont dû s’incliner face à Mémel Le Cléac’h. Et oui, on ne le surnomme pas le "Chacal" pour rien. Qu’il s’agisse du Tresco ou de la Solitaire du Figaro, Armel ne lâche jamais rien : "En 2000, j’avais déjà gagné dans ma catégorie à la barre du Figaro "Espoir Crédit Agricole", mais jamais je n’avais remporté le Trophée. C’est donc une grande première et je suis ravi pour mon équipage", expliquait le vainqueur hier soir.
 
"On a régaté sérieusement"
A bord de son JPK 960, il y avait sa femme, son beau-père, son beau frère et deux salariés de chez "Brit Air", ces deux derniers avaient gagné le droit de participer à la course après tirage au sort : "Ils avaient déjà navigué en First Class 8, donc ça a très bien fonctionné. On a régaté sérieusement dans des conditions pas faciles. Ce Tresco était très complet. Personnellement, j’ai encore appris des choses sur ce Tresco. J’ai même commis deux-trois petites erreurs en arrivant chez moi dans la baie de Morlaix. Comme quoi, nul n’est prohète en son pays".
Après une Transat ag2r, où il a animé la course (5e à Saint-Barth’ avec Nicolas Troussel), Armel Le Cléac’h va maintenant préparer son monocoque de 60 pieds en prévision de la Route du Rhum. L’été prochain, le "chacal" sera aussi au départ de la Solitaire Afflelou – Le Figaro : vainqueur de cette grande classqie de l’été en 2003, Armel Le Cléac’h espère bien améliorer son classement de l’été 2005 (20e).
Enfin, on notera que deux anciens vainqueurs du Tresco ont encore fait parler d’eux : en "Côtier", Jacques Hamon et son Brin de Folie ont raflé la mise, tandis qu’en "Course", Claude Tanniou en a fait autant avec son Armagnac MK2. Eux non plus ne lâchent rien…
 
Philippe Eliès
 

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J-2 pour les Solitaires en Méditerranée

Solo Méditerranée 2006 carte du parcours
DR

30 coureurs au départ…

Ils étaient 25 Solitaires à réceptionner vendredi dernier à Marseille leurs Figaro Bénéteau 2 en provenance des Antilles. L’heure de la rentrée à sonner pour les acteurs de la Transat Concarneau-Saint Barth disputée en double et qui doivent très rapidement reprendre leurs marques de solitaire avant le début des « hostilités » programmé pour jeudi prochain.

« J’ai convoyé seule « Banque Populaire » vers le Vieux Port hier » s’amuse Jeanne Grégoire, auteur avec Gérald Véniard d’une superbe Transat, « J’étais à la barre et je trouvais le bateau mal réglé. J’ai commencé à eng…. Gérald !) 5 autres solitaires viennent compléter ce plateau. Les Franck Legal, Marc Emig ou Laurent Pellecuer ne sont pas restés inactifs. Ils ont compensé les milles océaniques de l’AG2R par des entraînements poussés en solo. Ils se présentent à Marseille parfaitement amarinés et techniquement très au point. Autre cas de figure représenté par la jeune Liz Warley. L’Australienne a disputé sa transat en compagnie de Stan Maslard pendant que son propre voilier « Sojasun » l’attendait tranquillement en France. Elle a ainsi pu reprendre sa préparation en solitaire dès son retour de Saint Barth. Déjà très concentré et visiblement affuté, Jean Pierre-Dick a oublié et digéré son abandon du mois d’avril. Il est ici en Méditerranée en ses eaux et nul ne doute que le grand Jean-Pierre brûle de briller.
Nouveau format

La Solo Méditerranée inaugure à Marseille son nouveau concept de course ; Trois étapes de Course au large et des Grands Prix devant les villes étapes. La Méditerranée version XXL, en panoramique du pied des Pyrénées aux rivages corses, en passant par les sites « repères » de Gruissan, Marseille, Cassis et Porquerolles. Plus de 750 milles de course cumulés pour une épreuve désormais clairement identifiée dans l’esprit des coureurs comme le pendant de la Solitaire disputée en août en Atlantique. Un format délibérément « grand large », avec deux grands parcours de 300 milles chacun, comprenant des portes obligatoires. La régate n’en est pas pour autant oubliée, puisque 18 Grand Prix, composés de parcours côtiers et bananes, sont au total, prévus dans les villes d’accueil, l’espace de trois week-ends.

Ils disent…

Liz Wardley (Sojasun) : « J’adore le nouveau format de la Solo ; je me sens plus faite pour le large. Je n’ai encore que peu d’expériences en solo sur les « bananes ». Je hais les bananes ! (Rire). Mon bateau est prêt. Il était déjà prêt avant le départ pour la transat AG2R. J’ai ainsi pu l’amener ici à Marseille dès le 21 mai et commencer à m’entraîner. Je ne connais peu la Méditerranée mais j’aime déjà le soleil et la chaleur qui règnent ici. »

Fred Duthil : « C’est ma troisième participation à cette désormais Classique Solo Méditerranée. La nouvelle formule me paraît très séduisante. J’espère que la météo, très changeante ici nous permettra de « tenir » ces longs parcours au large. C’est en tout cas un format qui me convient bien. Le bateau est arrivé vendredi à marseille, déjà mâté et en parfait état. J’ai juste décidé de changer l’étai qui donnait à saint barth quelques signes de fatigue. »

Les 30 coureurs au départ :

1-Charles Caudrelier, (Bostik)
2-Jean-Pierre Dick, (Virbac-Paprec)
3-Pietro D’Ali, (Nanni Diesel)
4-Antonio Pedro Da Cruz, (Baïko)
5-Corentin Douguet, (E. Leclerc-Bouygues télécom)
6-Yann Elies, (Groiupe Generali Assurances)
7-Marc Emig, (AST Groupe)
8-Jeanne Grégoire, (Banque populaire)
9-Franck Legal, (Lenze)
10-Dominique Luna, (Open Sea II)
11-Gildas Morvan, (Cercle vert)
12- Robert Nagy, (Theolia)
13-Kito de Pavant, (Groupe Bel)
14-Laurent Pellecuer, (Languedoc Mutualité)
15-Christopher Pratt, (Espoir crédit agricole)
16-Nicolas Troussel, (Financo)
17-David Raison,
18-Etienne Svilarich, (Sogeti)
19-Armel Tripon, (Gedimat)
20-Gérald Veniard, (Scutum)
21-Liz Wardley, (Sojasun)
22- Erwan Israel (Delta Dore)
23- Ronan Treussart (Groupe Céléos)
24- Jeff Pellet (Lubexcel)
25-Vincent Vachette (SCO)
26- Fred Duthil (Brossard)
27- Eric Drouglazet (Malongo)
28- Etienne Svilarich (Sogeti)
29- Jean Paul Mouren (Marseille Entreprises)
30- Alexandre Toulorge (Bandit manchot)

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L´Avocet 50 pour la jauge multicoque open 50.

Avocet 50
Avocet 50

Ce catamaran dernière génération a été entièrement conçu dans l’optique du meilleur rapport performance / coût.

Les concepteurs de ce bateau se sont donc orientés vers le procédé de fabrication par infusion sous vide afin de répondre aux exigences mécaniques et financières de ce projet. (maîtrise de qualité du composite, du poids, et réduction de la main d’œuvre).

La fabrication est assurée par la société Grand Largue Composites, spécialisée dans les procédés RTM (Resin Transfert Moulding). Située à Caen au cœur du projet Norlanda, l’entreprise dispose d’un plan d’eau idéal ainsi que d’une sous-traitance locale très performante.

L’Avocet 50 dispose d’une nacelle posée sur la coque centrale (hors d’eau). Ce concept présente de nombreux avantages :
– passage des vagues (limitation des chocs sur le bras de liaison),
– reprise des efforts de traction des étais (évite une poutre avant),
– reprise des efforts de compression du mât (martingale),
– augmentation de l’habitabilité dans la nacelle qui comprends 2 à 4 couchettes (en plus de 2 dans chaque coque), table à carte, cuisine et volume de rangement). 2 tailles de nacelle sont disponibles.

Caractéristiques techniques :
Longueur : 15,25 m
Largeur : 10,20 m
Poids : 4,2 tonnes
GV : 95 m2
Solent : 60 m2
Gennaker :160 m2
Architecte : Mathieu FERON

Coques en sandwich Airex / verre et carbone infusées sous vide avec une résine époxy haut module.
Bras de liaison en sandwich Airex / carbone également infusés sous vide.

L’Avocet 50 est disponible en 3 versions (course 50 open, course-croisière, ou croisière rapide), et à différents stades de finition allant de la version en kit (éléments à assembler par vos soins : demi coques, bras de liaison, nacelle…) jusqu’à la version « prêt à naviguer ».

La version de base comprend l’assemblage de l’ensemble de la plate forme (coques, bras de liaison, nacelle, dérives, safrans…) ce qui vous laisse le choix pour le gréement, l’accastillage, l’électronique…

Outre l’Avocet, le chantier Grand Largue Composites est spécialisé dans la fabrication de pièces composites en infusion sous vide. Le site internet www.grandlarguecomposites.com présente une synthèse des activités et développements futurs du chantier.

Grand Largue Composites
Omaha Beach
14710 Saint Laurent / Mer

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Lancement du parfum Vuarnet 1960.

Vuarnet
Vuarnet

Jean Vuarnet fut le premier skieur à utiliser dans les années 60 des lunettes de protection solaire anti-UV.

La marque construit sa réputation d´excellence avec ses lunettes présentes sur le marché depuis plus de quarante-cinq ans. Au milieu des années 80, Vuarnet s´offre même le luxe de détrôner aux Etats-Unis sa rivale Ray-Ban.

Vuarnet a étoffé ses activités. En 1988, la marque se lance dans les vêtements de ski, de mer et de sportswear. Puis dans la montre, les stylos, la chaussure, le prêt-à-porter masculin, la maroquinerie, les objets d´image, et les crèmes solaires, la ligne cosmétique Skin-care, le nouveau casque révolutionnaire de ski Vuarnet, les bijoux fantaisie de prestige Vuarnet femme…

Dans le domaine de la voile, Vuarnet cumule des partenariats avec Marc Thiercelin, le Tour de France Voile 2006, le trimaran Jean Stalaven et le Trophée des Multicoques, l´équipe brésilienne de la Volvo Race…

Vuarnet lance aujourd´hui le parfum 1960. Sa production reste modeste en terme de quantité. Mais à chaque nouveau produit, l´exigence reste invariablement la même, à l´instar des grands chefs de cuisine. Dans l´ordre :
1. Qualité irréprochable de la matière première
2. Astuce innovante qui rendra le produit vraiment meilleur
3. Soin et confort optimal pour l´utilisateur
4. Audace et recherche esthétique

Une fragrance femme et une pour homme sont actuellement proposées.

Plus d´infos : www.vuarnet-parfums.com

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Conditions rêvées !

Semaine de Porquerolles
DR

Les 12 m JI à leur avantage
Point de répit donc hier pour les marins concentrés à la glisse de leur voilier sur une onde parfaitement calme propice à l’enchaînement tout en douceur des manœuvres. Les départs consécutifs des trois classes ORC et de la flottille de Smeralda ont eu tôt fait de couvrir le plan d’eau de spis multicolores et du scintillement du kevlar des voiles. Les affrontements pressentis hier lors du côtier se sont poursuivis toute la journée avec intensité dans les différentes classes, chaque protagoniste et prétendant aux accessits ayant à présent clairement identifié ses adversaires directs. Ainsi le duel des 12 m J Challenge Twelve et South Australia prenait-il plus que jamais des allures de match race. C’est ce dernier barré par Michel Nicolas qui menait la première manche de bout en bout pour s’imposer avec une poignée de secondes d’avance sur le superbe 12 m J de William Borel. L’affrontement se poursuivait avec la même intensité tout au long de la journée, permettant à chaque voilier de prendre à tour de rôle j’avantage.
Charles Méténier et son A-40 disputaient quant à eux âprement à Hervé Peduzzi la suprématie de son First 40,7. Mêmes enjeux et lutte identique en ORC 3, entre Dominique Tian et son IMX 38 au coude à coude avec Walter Radulic (First 36,7) sous le regard plein de convoitise d’un Alain Fédensieu venu à Porquerolles démontré la qualité de son Archambault 35 et le professionnalisme de son X.I. Team. Les passages des bouées au vent par une flotte dense et somme toute très homogène ont rajouté à l’intensité du spectacle.

« Out of Reach », hors d’atteinte !
Le Smeralda 888 de guido Miani et Jean Rodelato porte décidément bien son nom ; 5 manches disputées et 5 victoires. Gianlucas Perris épaulé par le cadet des rodelato, Claude, aura tout tenté avec so dangerous but fun mais l’italien en plus de naviguer « propre » et vite, sait aussi à l’occasion faire preuve de flair et d’opportunisme, notamment lors des chuds engagements au passage de bouées encombrées par les voiliers des autres classes partageant le même parcours. Un autre italien, Roberto Mangifasta signe un retour fracassant sur la troisième marche du podium en plaçant son « Fire » aux troisièmes et secondes places des manches du jour.

Du sport et rien d’autre…
La semaine de Porquerolles est bien devenu  ce temps fort dans la saison de ces belles unités de course-croisière. Chacun veut y briller et est venu ici au maximum de sa forme et de sa préparation. Les plus grands chantiers internationaux s’y affrontent par bateaux de propriétaire interposés et ce n’est pas un des moindres mérites de Jean Pierre Delmotte et de son équipe d’avoir ainsi créé les conditions de l’opposition amicale entre Bénéteaux, X.Yachts, Grand Soleils et autres Archambaults.

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Les leaders confirment à Porquerolles

Semaine de Porquerolles
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Le vent ayant tourné cette nuit du Sud Est à l’Ouest Sud Ouest, le comité de course choisissait ce matin de mouiller un parcours entre le milieu de la rade et la pointe de l’Esterel, à l’extrême sud de la presqu’île de Giens. Un parcours banane était proposé en dessert d’une Semaine de Porquerolles, aux dires des concurrents unanimes, en tout point réussie. Si le soleil n’a jamais déserté le plan d’eau, le vent semblait s’être lui aussi mis à disposition du Comité de course, permettant la validation de 6 manches dans des forces variant entre frais à très frais vendredi, à calme tendance très molle samedi en fin de régates. Ce dimanche était le théâtre d’une de ces accélérations si spécifiques à la Méditerranée. 12 nœuds au départ de la course, puis, alors que les bateaux de tête amorçaient leur dernier bord de portant, et en quelques minutes, 20 et 25 nœuds de secteur ouest, avec un clapot devenu soudain plus cassant. Les équipages s’en sont à nouveau donnés à cœur joie, enroulant les marques de parcours dans l’excitation, voire l’énervement, des régates en flottes groupées.

« Shambhala » en ORC 1, devant les flamboyants 12 m J
5 bateaux ont trois jours durant prétendus à la victoire en ORC 1 ; C’est finalement Frédéric Dupeyron sur son X-43 « Shambhala » qui l’emporte avec 3 victoires de manche. Jérôme Stubler est un brillant second sur son IMX 45 « Follow me ». Il signe une victoire de manche et 4 accessits. Ce podium est complété par Challenge Twelve. Le magnifique 12 m J de William Borel a su remonter son handicap de jauge. Sa lutte tout au long de la semaine avec l’autre 12 m J South Australia a ravi les inconditionnels de la Coupe de l’America et tout simplement émerveillé les amateurs de beaux voiliers en lutte bord à bord.

Les First 40,7 à l’honneur en ORC 2
Hervé Peduzzi et son First 40,7 « Celinou », était parti très fort, remportant une manche et « squattant » les deuxièmes place en début de compétition. Il a dû contrôller jusqu’au bout le retour de l’IMX 40 « Magic Simca » de Laurent Lavaysse. C’est un autre 40,7 qui s’empare de la troisième marche de ce podium. Stéphane Piot (Lovin’it) a su garder à distance respectable Charles Metenier et son joli A-40 « Geranium Killer ».

Tian remercie Staub
Dominqie Tian l’emporte en ORC 3 à bord de « Glen Ellen », un IMX 38 dont Bruno Staub assurait la tactique. Un choix judicieux qui permet au bateau marseillais de résister au retour de Jean Claude Bertrand et son First 36,7 « Vagabond ». Petite déception pour Alain Fédensieu et alexis le pesteur. Leur A-35 « XI Team » ne termine « que » troisième. Leur septième place du jour leur coûte cher.

Des invités d’honneur séduit et séduisants…
Les Smeralda étaient la classe invitée d’honneur pur cette !ème édition de la semaine de Porquerolles. Les 7 équipages engagés se sont régalés ; « L’accueil a été fabuleux. Le plan d’eau est magnifique et le Comité de course l’un des meilleurs que je connaisse » dixit Guido Miani, instigateur du renouveau de la classe et triomphateur ici à Porquerolles avec un étonnant sns faute, 6 victoires en autant de régates disputées. L’adversité était pourtant au rendez voius et les arrivées ne se sont souvent jouées qu’à u souffle. Gianluca Perris place son « dangerous but fun » sur la seconde marche du podium, précédant un autre italien, Roberto Mangifasta et son « Fire »

Guido Miani, ambassadeur et VRP…
L’italien Guido Miani a littéralement survolé la semaine de Porquerolles dans sa catégorie invitée d’honneur des Smeralda 888. Son « Out of reach » a régné sans partage, remportant l’intégralité des 6  manches disputées. Aussi modeste que volubile, Guido attribue son succès d’abord à un équipage rôdé par de longues semaines d’entraînement. Jean Rodelato, Philippe Buchard et Romuald Chasseray sont tous de redoutables régatiers spécialistes de la monotypie (Melges, Mumm J boats…). Mais l’italien doit aussi son succès à l’énorme passion qui l’habite pour cette Classe des Smeralda 888 qu’il contribue au quotidien, avec l’aide d’autres passionnés, à faire renaître ; « Charles Bourbon des deux Siciles est un fervent supporter de ces fabuleux bateaux » explique t’il. « Nous avons tous deux la même vision d’une classe un peu plus étoffée, (15 unités existent actuellement), naviguant selon un calendrier international. » Guido, triomphant ici à Porquerolles est intarissable sur les qualités du Smeralda : « ils sont construits en Italie au bord du lac de garde par un artisan-artiste, le chantier Galetti. Il est facile entretenir et à gérer car transportable par la route. 4 équipiers est aussi un nombre raisonnable qui réduit les coûts… et sur l’eau, c’est une superbe machine, rapide à toutes les allures, à l’aise dans la pétole ou dans le vent frais comme celui que nous avons connu ici cette semaine. Cette classe mérite un sponsor titre qui permettrait de bien structurer et d’internationaliser notre championnat. » des rendez vous sont ainsi prévus en Italie, France et Dubaï.

CLASSEMENT GENERAL – 6 COURSES VALIDEES

Groupe Smeralda
1-    Out of reach – Guido Miani
2-    Dangerous but fun – Gianluca Ferris
3-    Roberto Mangifasta – Fire
4-    Adalberto Miani – Botta Dritta
5-    Charles Bourbon des Deux Siciles

Groupe ORC 1
1-    Shambhala (X 43) – Frédéric Dupeyron
2-    Follow Me (IMX 45) – Jérôme Stubler
3-    Challenge twelve (12 mJ) – William Borel
4-    Magician (Swan 45) – Jacques Bureau
5-    Mad IV (Grand soleil 5) – Clive Llewelyn

Groupe ORC 2
1-    Celinou (First 40,7) – Hervé Peduzzi
2-    Magic simca (IMX 40) Laurent Lavaysse
3-    Lovin’it (First 40,7) Stéphane Piot
4-    Geranium killer (A-40) Charles Metenier
5-    Donna Lee (First 40,7) Pierre Paturle

Groupe ORC 3
1-    Glen Ellen (IMX 38) Dominique Tian
2-    Vagabon (First 36,7) Jean Claude Bertrand
3-    X.I. Team (A-35) Alexis le Pesteur
4-    Tidom Semaphore (bavaria 35) Richard Sautieux
Ville de Toulon (First 36,7) Alain Chourgnoz

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Retour en cargo pour Banque Populaire

Chavirage de Banque Populaire IV
DR

Manu Leborgne, représentant Christophe Leberre,  expert mandaté par le Cabinet d’assurances AMTM a, quant à lui effectué une mini expertise pour évaluer un premier état des lieux des dégâts subis. Il supervisera, ce soir vers 20h30, aux côtés d’Ewen Le Clech, Boat Captain du Team Banque Populaire, le chargement de « l’oiseau blessé » sur le cargo Slowman Challenger. En provenance de Cartagène en Tunisie, ce cargo prendra immédiatement la mer après le chargement, en direction de la Belgique, avec une escale prévue d’ici 8 jours à Lorient. Antoine Gautier, Fred Gastinel, Samuel Thomas, membres de l’équipe à terre et Florent Chastel, équipier, pourront enfin retrouver leur « home sweet home » pour un bon repos, après une semaine très difficile passée à la récupération des bouts de gréement et au nettoyage de la plateforme du trimaran.

A l’arrivée du Trimaran BANQUE POPULAIRE à Lorient, Ronan Lucas, Directeur technique du Team, Ewen Le Clech et l’équipe à terre effectueront un travail de « tapping » (taper sur la coque avec un petit marteau pour détecter les sons sourds révélateurs d’une éventuelle fissure dans le nid d’abeille) et une radiographie à infrarouges. Les résultats révéleront l’étendue des dégâts non visibles à l’oeil nu. C’est à partir de ce moment que la liste des travaux à effectuer pourra se faire et le planning du chantier.
 
Même si désormais, l’objectif de Pascal et du team est d’être prêt et entraîné pour la Route du Rhum, tous souhaiteraient un retour à Fécamp pour le dernier Grand Prix de la saison Multi Cup 60’ Café Ambassador.

Fred Pautler, Membre du Team Banque Populaire depuis 4 ans au poste de wincheur, blessé pendant sa chute (d’une hauteur de 18 mètres !) a été rapatrié cette semaine du CHU St Roch chez lui à Vannes avec l’aide de Groupama Assistance. Il   devra subir un scanner la semaine prochaine dont le résultat devrait déterminer s’il doit garder sa minerve un ou deux mois pour résorber sa fracture d’une vertèbre cervicale.  Fred, 6è dan en judo est Diplômé d’Etat Label National de professeur de judo, Directeur du Club JC56 Vannes, premier club breton au classement officiel 04-05 et premier club du Morbihan depuis sa création en 1989. Jacques di Russo, second équipier blessé lors du chavirage (luxation de l’épaule gauche) rentré chez lui dimanche dernier devra resté 3 semaines le bras immobilisé et suivre ensuite de la rééducation tout en s’occupant de  la Voilerie Delta Voiles Hyères dont il est le Responsable.

(source Banque Populaire)

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