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La flotte “à la porte de l’Enfer”

Ericsson 4 2008
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Tout le monde se prépare pour l’arrivée d’un fort coup de vent, mais la force précise varie selon les modèles. Matt Gregory sur Delta Lloyd analyse la situation: “Il y a une tempête qui arrive. Une grosse. Si vous étiez sur la côte sud des Etats-Unis, en voyant arriver cette tempête, vous seriez en train de barricader les fenêtres avant de rallier l’intérieur du pays. Nous fonçons droit dessus. La dépression située au sud de nous va fusionner avec une autre au sud-est en se creusant à 970 mb. Ce nouveau système générera un fort coup de vent. Cette tempête est la porte de l’Enfer…”

Au milieu de la nuit de lundi à mardi, Ken Read sur Puma signalait qu’Ericsson 4 les quittait après plusieurs jours de combat rapproché. “Nous sommes un peu seuls par ici pour la première fois, car nous ne voyons plus d’autres bateaux. Ericsson 4 a empanné à environ vingt longueurs devant nous après une longue course de bord à bord. Ils ont opté pour une route vers le sud pour essayer de retrouver le vent plus rapidement. Nous préférons rester où nous sommes et notre duel touche ainsi à sa fin …pour le moment. Ce n’est guère facile de prévoir la situation précise, mais nous savons tous que cela va souffler fort pour quelques jours!

Classement à 12h (heure française)

1 Ericsson 4 à 2292 milles du but

2 PUMA Ocean Racing à 2 milles du leader

3 Green Dragon à 41 m

4 Telefonica Black à 44 m

5 Telefonica Blue à 47 m

6 Ericsson 3 à 58 m

7 Delta Lloyd à 117 m

8 Team Russia à 186 m

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Top départ pour Francis Joyon !

idec
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Objectif : reprendre à Thomas Coville le record de la route de la Découverte entre Cadix et San Salvador (Bahamas) via une porte obligatoire à Gran Canaria, laquelle devrait être atteinte dès les tous premiers jours de course. Car si IDEC, en stand-by depuis trois semaines, a coupé la ligne de départ ce matin, c´est évidemment que les conditions sont favorables à de grandes vitesses « avec un bon flux de nord-nord-ouest de 25 à 30 nœuds et une route relativement courte», explique Jean-Yves Bernot, le fidèle routeur de Francis Joyon.

Pour reprendre le record de Sodebo, IDEC doit traverser l´Atlantique et atteindre San Salvador en moins de 10 jours, 11 heures, 50 minutes et 46 secondes.

Le recordman du tour du monde en solitaire devra donc couper la ligne d´arrivée avant le 07 novembre à 17 heures 20 minutes et 43 secondes (TU) pour inscrire de nouveau son nom au palmarès de ce record sur la route de Christophe Colomb.

Pour cela, il faut dépasser une moyenne de 15,5 nœuds sur la route directe « ce qui correspond à être au-dessus de 22 nœuds en permanence », explique Francis Joyon, pour qui il n´y a qu´une seule façon d´avoir une chance de réussir ce sprint : « être à fond tout le temps ! »

Suivi live : Une carte interactive, mise à jour toutes les heures, est disponible sur le site www.trimaran-idec.com dès le départ.

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Francis Joyon s’élance ce mardi matin

Idec Francis Joyon
DR

Neuf mois après son exploit solitaire autour du monde, Francis Joyon reprend donc la mer à bord du maxi trimaran IDEC, cette fois pour s´en aller titiller le record de la Route de la Découverte, dont l´avait dépossédé Thomas Coville en 2005 à bord du 60 pieds Sodebo, en 10 jours, 11 heures, 50 minutes et 20 secondes.

L´heure exacte du départ, tributaire des ultimes fichiers météo, n´est pas encore fixée mais ce sera tôt demain matin, voire cette nuit, que Francis Joyon déclenchera le chrono et lancera IDEC sur les 3884 milles théoriques du parcours entre Cadix et San Salvador..

30 nœuds dès l´entame

L´entame sera musclée. Le routeur-navigateur Jean-Yves Bernot – de nouveau de service sur l´aventure – explique : « il faut partir demain matin pour bénéficier d´un bon flux de nord-nord ouest de 25 à 30 nœuds. Celui-ci permettra d´avoir un angle de vent favorable (grand largue) et de faire une route relativement courte sur le début du parcours, ce qui permettra d´aller vite aux Canaries, peut-être en un jour et demi. La situation reste sympathique jusqu´au milieu de l´Atlantique, ensuite c´est plus compliqué et il est trop tôt pour en parler ».

Une des difficultés de la Route de la Découverte est en effet qu´on doit souvent composer sur le départ avec du vent arrière, et donc tirer des bords pour prendre de l´angle et accélérer. « A cette saison », explique Jean-Yves Bernot, « on a  souvent un anticyclone des Açores sur tout l´Atlantique qui impose de passer par dessous, sur une route longue, mais en étant sûr d´avoir du vent tout le temps. Ici, on est dans une situation intermédiaire avec un anticyclone scindé en deux qui offre donc l´avantage de faire une route plus directe et plus rapide grâce à un meilleur angle, mais avec aussi une zone de transition délicate, sans doute vers le 6e jour de course. »

« Etre à fond tout le temps »

Le suspense sera donc au rendez-vous, d´autant que pour tenir une moyenne supérieure à 15,5 nœuds sur la route directe, il faudra être en permanence à plus de 22 nœuds, estime Francis Joyon. Et selon le marin trinitain, le trimaran Orma de Thomas Coville était plus rapide qu´IDEC dans des vents inférieurs à 15 nœuds, mais ce devrait être l´inverse au-delà de cette barre des 15 nœuds de vent réel. Premières réponses sur le sujet dès demain, dans 25 à 30 nœuds de vent. Le match devrait valoir son pesant d´émotions. La motivation de Francis Joyon, elle, n´a pas dévié : « être à fond tout le temps », voilà le leitmotiv.

Suivi live : Une carte interactive, mise à jour toutes les heures, sera disponible sur le site www.trimaran-idec.com dès le départ.

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Arnaud Psarofaghis remporte la Swiss Moth Open Cup

Moth swiss cup 1
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Arnaud Psarofaghis a littéralement survolé la Swiss Moth Open Cup ce week-end remportant le «Trophée Alinghi de la Société Nautique de Genève». « Ca a été un week-end magnifique. J´aurais aimé qu´il y ait plus de manches ! » raconte Arnaud Psarofaghis qui avait terminé 4ème des Championnats du Monde en Grande-Bretagne en juillet dernier, derrière 3 Australiens. Il se prépare d´ailleurs pour les Championnats d´Australie en janvier 2009 : « Le Lac Léman est un endroit idéal pour s´entraîner, avec ses conditions de vent extrêmement variables et complexes. De plus, comme c´est un plan d´eau avec peu de vagues, c´est le terrain de jeu idéal pour ce bateau ». Il enchaînera ensuite avec les Championnats d´Europe en Allemagne en juillet, puis les Championnats du Monde aux USA en août.

 

« En tant que Président de la Classe, je suis très heureux » s´exclame Jean-Pierre Ziegert qui a lui-même terminé 5ème de la compétition. Sur l´engouement que suscite cette classe, dans le monde et en particulier en Suisse : « L´engouement vient du fait que c´est une classe spectaculaire pour le public, mais également extraordinaire pour les navigateurs : qu´y a-t-il de plus fabuleux que de voler au-dessus de l´eau, de ne plus entendre de bruit… n´importe quel navigateur rêve de cela ! » Ziegert enchaîne : « L´émulation vient certainement aussi de l´attrait pour les records de vitesse, et pour le simple fait de pouvoir voler. C´est l´avenir de beaucoup de bateaux à mon avis. »

 

Les 20 concurrents de la Swiss Moth Open Cup ont profité des très belles conditions de vent de secteur nord d´environ 10 nœuds qui ont permis au comité de course d´organiser 3 régates samedi. En revanche, le dimanche Eole n´est pas venu au rendez-vous et les concurrents se sont retrouvés autour d´une Remise des Prix joyeuse et bon enfant. « C´est une classe en constante évolution. Les concurrents essaient toujours de nouvelles choses, du nouveau matériel. C´est très motivant de suivre l´innovation au niveau des voiles ou du gréement » affirme Florence Béal. « C´est un bateau qui demande moins de force physique que d´endurance. Il faut anticiper, avoir de la souplesse et de la mobilité. On a très vite de belles sensations. C´est magnifique ! »

 

Classement général définitif:

1)      Arnaud PSAROFAGHIS

2)      Mikis PSAROFAGHIS

3)      Frédéric DUVOISIN

4)      Florence BEAL

5)      Jean-Pierre ZIEGERT

6)      Patrick RUF

7)      Harald STEINER (Allemagne)

8)      Mahé RATTE

9)      Morgan RATTE

10)   Martin ZAH

11)   Matthias RENKER

12)   Wil WARGNIER

13)   Giovanni GALEOTTI (Belgique)

14)   Claire MEDD

15)   Douglas IMRIE (Grande-Bretagne)

16)   Jean-Marc MONNARD

17)   Alex SCHNEITER

18)   Lukas SCHENK

19)   Simon MEDD

20)   Bénédict DEVAUD

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Beluga Racer creuse l’écart dans la Portimao

Beluga Racer Hermann
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Au programme cette semaine, la frustration des calmes, une chaleur moite et de violents grains. Le vent peut en effet monter très rapidement, comme le duo sud-Africain sur Kazimir Partners a pu le constater. Peter Van Der Wel: “Le vent monte sans cesse pour atteindre des pointes à 52 nœuds. A ce moment là, on a perdu le contrôle et le bateau s’est couché de manière spectaculaire. Pendant un instant, je ne voyais plus mon frère et j’ai crié très fort. Il s’accrochait au Code 0 de rechange, qui était attaché au pont. Je l’entendais dire qu’il allait bien, mais qu’il refusait de laisser partir la voile par dessus bord.”

D’autres ont subi la colère du Pot au Noir, mais pour les Britanniques sur Team Mowgli, c’était surtout le côté” endormi” de cette zone qu’ils ont vu. Jeremy Salvesen: “Ces calmes sont vraiment frustrants. On tourne à 360° à la recherche d’une risée, mais le vent lui-même tourne ainsi aussi. Et de plus, on ne veut pas trop remonter vers le nord…” Les Chiliens, Felipe Cubillos et José Munőz tirent les leçons de leur expérience de cette zone de convergence intertropicale. “Comme dans la vie, il n’y a pas de raccourcis. La victoire est acquise progressivement, mille après mille et il n’y a pas d’autre façons de l’aborder. Certes, quelques bateaux semblent avoir trouvé une baguette magique et traversent sans trop de difficulté, mais pour nous autres communs des mortels, la victoire demande beaucoup d’efforts, et c’est cela qui la rend intéressante. Le travail, cela paye à la longue.”

Aux avant-postes, les Allemands, Boris Herrmann et Felix Oehme creusent l’écart à bord de leur Beluga Racer, ayant été les premiers à trouver le trou de souris pour s’échapper des humeurs du Pot au Noir. Le solitaire belge Michel Kleinjans sur Roaring Forty a confirmé de nouveau son talent en s’extirpant aussi devant les Chiliens, qui sont désormais engagés dans un duel avec Team Mowgli. A venir, la traversée de l’Equateur, une chaleur écrasante. Hayai, le seul bateau avec une quille basculante, pourrait profiter de vents plus réguliers pour se propulser vers la prochaine porte, 500 milles plus au sud.

Positions ce lundi à 7h20

En double :

1. Beluga Racer à 3568 milles de l’arrivée

2. Mowgli à 272 milles du leader

3. Desafio Cabo de Hornos à 286 milles

4. Kazimir Partners à 538 milles

En solo :

1. Roaring Forty à 3732 milles

2. Hayai à 344 milles du leader

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Ericsson 4 et Puma en pointe avant les dépressions

Puma
DR

Les écarts se sont à nouveau creusés, la flotte s´étirant sur 242 milles, un phénomène qui devrait s´accentuer avec le programme météo qui attend les concurrents sur cette fin d´étape. Si la flotte va connaître encore quelques heures de répit en progressant dans des vents relativement faibles, les fichiers annoncent une fin de partie beaucoup  plus rock´n’roll, avec un train de dépressions accompagné de vents de plus de 40 nœuds, jusqu´aux abords de Cap Town.

Si à l´avant, les riches devraient devenir plus riches encore,  le risque plane donc pour les deux derniers concurrents, Delta Lloyd et surtout Team Russia d´arriver trop tard pour accrocher le train express et de se voir définitivement distancés jusqu´au terme de cette étape, prévu dans moins d´une semaine. Le milieu de tableau constitué de Green Dragon, Telefónica Black, Telefónica Blue et Ericsson 3, devrait quant à lui tirer son épingle du jeu. A ce stade, la course reste encore très ouverte pour ces 6 concurrents.

En prévision de cette zone de turbulences, les concurrents ont sortis les combinaisons étanches, les bottes et les kits de sécurité et se sont obligés à un repos supplémentaire avant d´affronter les longues heures de « machine à laver » prévues au programme. A fond de cale, dans les postes de navigation, antres des navigateurs, on murmure que les 2 700 derniers milles pourraient se couvrir en moins d´une semaine, ce qui implique des journées de près de 500 milles à plus de 20 nœuds de moyenne. Un changement radical après la laborieuse progression de ces trois derniers jours, après le passage des Iles Fernando des Noronha.

A bord, l´ambiance tient actuellement de la veillée d´armes. Les équipages s´apprêtent à partir un peu à la guerre, curieux de voir comment vont se comporter leur monture, les nouveaux VO 70 dont ce sera la première véritable épreuve du feu. Avant l´affrontement, les bateaux ont été inspectés de fond en comble pour s´assurer de leur parfaite fiabilité dans la tourmente. Les équipages se sont psychologiquement préparés à passer un mauvais quart d´heure, de quoi goûter, pour ces hommes qui sont venus pour cela, la « Life at the Extreme » de la Volvo Ocean Race.

 

POSITIONS 
 

1 – Ericsson 4       à 2 791 milles ce lundi matin à 8h (Paris)

2 – Puma             à  3 milles

3 – Green Dragon     à 28 milles

4 – Telefónica Black à 30 milles

5 – Telefónica Blue  à 42 milles

6 – Ericsson 3       à 73 milles

7 – Delta Lloyd      à 111 milles

8 – Team Russia      à 242 milles

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Grant Dalton accuse

Grant Dalton
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Malgré une amélioration de la situation au cours de ces dernières semaines avec les négociations en cours pour éviter un passage devant la justice, Grant Dalton ne cache pas sa déception, "Nous pensions que nous étions sur le point de trouver une résolution jusqu’à la réception de ce courrier. Ils essaient de nous intimider en nous mettant un couteau sous la gorge, ce qui ne nous avance à rien." Dalton veut absolument que TNZ soit de la partie pour la 33ème édition de la Coupe, mais souligne que cela n’est plus certain, étant donné ces menaces. "Je ne sais pas pourquoi ils font cela. Je croyais que les négociations allaient aboutir à une solution et maintenant je n’en sais plus rien. De telles menaces ne contribuent pas à ce processus et nous n’allons pas répondre à une telle intimidation."

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Francis Joyon mardi au départ de la Route de la Découverte

Start Idec
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Le détenteur du record du Tour du Monde à la voile en Solitaire devra passer sous la barre des 10 jours, 11 heures, 50 minutes et 20 secondes fixée par le trimaran de 60 pieds Sodebo. Pour "tenir" les 15,5 noeuds de moyenne, et compte tenu de l’impossibilité de rester sur la route directe, direction des vent oblige, c’est à plus de 22 noeuds que Joyon devra traverser l’Atlantique, seul à bord du grand plan Irens-Cabaret.
Jean-Yves Bernot, routeur-navigateur complice de tous les exploits de Francis s’attache à déceler la plus propice des fenêtres météo. Il sait qu’avec ce diable de Joyon, il peut pousser le "curseur de l’impossible" plus haut qu’avec n’importe quel marin ; c’est donc dans des vents annoncés à plus de 30 noeuds qu’IDEC quittera en début de semaine prochaine les côtes d’Espagne pour un long sprint " en apnée" totale jusqu’à San Salvador.

L’automne propice à la Route de la Découverte
"Des fenêtres peuvent se présenter à tout moment sur ce trajet qui est très particulier, "explique Francis Joyon en stand-by à Cadix depuis plusieurs semaines; "le risque de cyclones est important en été et l’automne nous apporte des vents de nord très intéressants. Une bonne situation se présente en cette fin d’octobre. A moi de la saisir."

Des difficultés de ce parcours…
"Contrairement à ce que l’on peut penser, l’allure trop portante n’est guère appréciée de nos trimarans qui sont plus performants aux allures de largue ou au "reaching". J’avais une possibilité de partir dès ce dimanche matin, mais le vent trop à l’ouest m’aurait obligé, pour aller vite, à m’écarter de son lit et donc de ma route directe. Pour marcher à 15 noeuds sur la route directe, il faut être à 22 noeuds tout le temps. Ce parcours nous oblige de toutes façons à tirer de nombreux bords… Ensuite, les dévents au passage des grandes îles des Canaries peuvent être pénalisants (Gran Canaria culmine à 1959 mètres!), avec le risque de se trouver encalminé… Il existe ensuite mi Atlantique des zones de transition à bien négocier, quand l’alizé mollit ou se renforce brutalement… il faut ainsi savoir se repositionner en permanence en fonction du comportement de l’alizé qui fluctue beaucoup en force et en direction. Il y a aussi un risque de "molle" sur l’arrivée…

Sur les traces de Christophe Colomb.
Le navigateur Génois était parti le 3 août 1492, de Palos de la Frontera en Andalousie, non loin de Cadix, avec 3 navires, 2 caravelles, la Pinta et La Niña, et une nef, la Santa Maria, et pas plus de 90 membres d’équipage. Cette petit flotte avait fait escale près d’un mois à Las palmas aux Canaries, pour éviter les Portugais qui naviguaient dans le secteur des Açores. Les 3 884 milles théoriques du parcours record passent ainsi par le sud de Gran Canaria et Ténériffe. " La position du bateau est envoyée toutes les heures au WSSRC, organisme qui valide les records,  qui va ainsi contrôler la légitimité de ma route, et éventuellement valider un record de vitesse sur 24 heures…"

Un comparatif avec le trimaran Orma
"Ce comparatif à distance avec le trimaran Orma Sodebo de Thomas Coville est très intéressant ; quand on observe les "polaires" de vitesse d’un 60 pieds comme celui de Thomas en 2005, on constate que dans des vents inférieurs à 15 noeuds, le 60 pieds marche plus vite que mon grand bateau. Au delà de 16-17 noeuds, mon grand trimaran devrait aller plus vite…"

A fond tout le temps
"Je pars sur un rythme de transat, un peu moins de 5 000 milles à effectuer en route réelle et il faudra être à fond tout le temps, comme sur l’Atlantique Nord…"

Flashback
La Route de la découverte a d’abord été une course transatlantique en équipage créée en 1984 et qui n’aura connue que deux éditions, le temps pour Philippe Poupon et son grand catamaran de l’emporter en 12 jours et 21 heures dès l’édition inaugurale, avant que Serge Madec et Jet-Services V, catamaran de tous les exploits ne l’emportent à son tour en 88 face à une trentaine d’équipages.
Francis Joyon et son premier trimaran IDEC s’était emparé du temps référence en novembre 2004, et Thomas Coville sur son trimaran de 60 pieds Sodebo lui avait quelques mois plus tard, en juillet 2005, ravi le record.

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Quantum remporte le Mondial à Puerto Calero

Quantum
DR

Deux courses ont pu être disputées hier au large de Puerto Calero

avec un vent, qui soufflait entre 20 et 30 nœuds. Le résultat de la

première course a été déterminé dès le départ, car Artemis, Mutua

Madrileña, Desafío et Bigamist ont tous volé le départ, ce qui fait que

la bataille a eu lieu entre Quantum et Synergy avec la victoire finale

pour les Russes. Après leur faux départ, Mutua Madrileña et Artemis ont

dû se contenter de la neuvième et onzième place, mettant fin à leurs

espoirs du titre au classement général.
Quantum s’était déjà assuré du

titre de champion avant la dernière course et les Américains sont

devenus de simples spectateurs. La bataille pour les deux autres places

sur le podium restait très ouverte entre Mutua Madrileña, Platoon et

Artemis. Ce sont les Suédois, qui ont pris le meilleur départ, mais ont été

vite dépassés par Desafio à la marque sous le vent. Les Allemands ont

franchi la ligne d’arrivée dans le sillage d’Artemis, ce qui a suffi

pour leur rafler la médaille de bronze par 0,25 points au classement

général.

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Le Sun Fast 3200 aux USA !

Jeanneau Sun Fast 3200
Jeanneau Sun Fast 3200

Très attendu aux USA, le premier Sun Fast 3200 américain a été présenté au salon d’Annapolis (du 9 au 13 octobre dernier) où il a remporté un vif succès auprès des régatiers et amateurs de bateaux rapides.

C’est en Europe que le Sun Fast 3200 a fait ses débuts. Développé pour les courses offshores en équipage réduit, le Sun Fast 3200 a remporté la seconde place de la première manche de la Transquadra Saint Nazaire – Madère, course française de 120 voiliers,
Elu « Bateau européen de l’année » 2008, ce voilier entièrement conçu par infusion prouve l’engagement de Jeanneau dans les technologies de construction avancées.

Après un été riche en victoires, principalement en Norvège, en France et en Russie, le Sun Fast 320 a navigué à Annapolis pour sa première régate outre-Atlantique. « Le Sun Fast 3200 est un bateau surprenant par sa stabilité et sa simplicité de navigation », précise Paul Fenn, Président de Jeanneau América. « Même avec 18 noeuds de vent apparent, le Sun Fast 3200 est un vrai bonheur pour naviguer avec son plan de voilure performant et son double safran. Il est idéal pour des traversées du type Chicago – Mackinac ou Annapolis – Newport », ajoute Paul Fenn.

Le Sun Fast 3200 a été nominé pour concourir la finale du « Bateau de l’année », version US.

Source : Chantiers Jeanneau
www.jeanneau.com

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