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109 jours pour Steve White !

Steve White Toe in the water
DR

Douze ans seulement après avoir goûté pour la première fois aux plaisirs de la voile, Steve White réalise un authentique exploit en terminant dans le top ten de cette édition qui s’annonçait particulièrement relevée. Et ce à plus d’un titre :

C’est d’abord une victoire sur l’adversité économique. Trois semaines avant son arrivée aux Sables d’Olonne, sa situation financière était si grave, qu’il a failli perdre la maison familiale qu’il avait hypothéquée pour financer son Open 60. La vieille de son arrivée en France, toute la famille pensait que le Vendée Globe était bel et bien terminé, faute de subsides. C’était sans compter sur l’organisation caritative " Toe in the Water ", qui, à la dernière minute, permit à Steve de prendre le départ. Sa femme Kim raconte : "C’était une journée incroyable, mais nous sommes toujours restés positifs. Nous avons refusé de nous heurter à un mur et nous avons poursuivi notre projet. La personne au téléphone m’a dit simplement d’y aller, de préparer le bateau et qu’il s’occuperait du reste." Il a ensuite fallu réaliser en trois semaines le travail d’un chantier de trois mois, sur place, aux Sables d’Olonne. Le jour du départ, Toe in the Water ressemblait à un vrai capharnaüm avec du matériel et des provisions littéralement entassés sur le pont ! Les logiciels de navigation ont été lancés à Steve au moment où le bateau sortait du port.

Végétarien, ancien jockey et restaurateur de voitures anciennes…
Malgré ces préparatifs hâtifs, White a réussi à boucler son premier Vendée Globe en réalisant une course à son rythme. Et surtout, il a révélé comme sa compatriote Sam Davies un talent naturel pour la communication où son plaisir d’être sur l’eau transpirait à chacune de ses paroles. Inconnu du grand public, Steve White est un être atypique qui, il n’y a pas si longtemps consacrait l’essentiel de son temps à la restauration de la voiture de collection avant que le virus de la mer ne le gagne… Entre autres métiers, Steve avait aussi suivi une formation de jockey. Mais Steve est aussi un garçon aux amitiés fidèles : pour preuve c’est son ami Richard Heaton qui lui avait fait découvrir la voile lors d’une sortie dans le Solent, quatorze ans plus tôt qui officiait à ses côtés comme préparateur technique du bateau.
Par la suite on retrouvera Steve aux côtés Pete Goss, travaillant notamment sur le projet Team Philips, avant d’oeuvrer chez Challenge Business, la société de Chay Blyth, où sont également passés Mike Golding, Dee Caffari et Jonny Malbon. Après ses débuts comme équipier, il est devenu skipper et pendant ses quatre ans dans l’entreprise, il a effectué plus de 24 voyages autour du Fastnet et a établi un record pour la Transat Plymouth-Boston. N’ayant pas pu prendre ses plats végétariens avec lui, il a effectué ce voyage avec un régime d’œufs et de pommes de terre ! Tous ceux qui ont navigué avec lui à cette époque ne tarissent pas d’éloges, sur sa détermination et sa capacité à trouver les bonnes limites de son bateau.
En 2005, il s’engageait sur l’OSTAR en 50 pieds Open avec un budget trouvé… le matin du départ. Puis Steve est passé à la taille et à la vitesse supérieure en s’engageant dans le Vendée Globe.

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nke sur les podiums.

nke - pilote Vendée Globe
nke - pilote Vendée Globe

Depuis le lancement du Gyropilot en 1994, nke a équipé tous les vainqueurs du Vendée Globe. Cette 5ème édition était exceptionnelle car pour offrir un gain de performance pour ces bateaux de plus en plus puissants, il a fallu à nke développer un nouveau système avec un processor et de nouveaux capteurs et intégrer de nouveaux modes de pilotage. En aug­mentant la performance et la capacité du pilote à barrer plus vite, avec un bateau plus toilé, nke repousse les limites. Ce gain de performance n’est pas utilisé pour améliorer la sé­curité, mais bien pour aller plus vite. Les moyennes constatées en attestent. Il reste que le talent du skipper fait la différence, c’est lui qui compose et joue le morceau. L’équipe nke tient alors à féliciter et remercier tous ces skippers qui participent à leurs développements et qui apportent les preuves nécessaires aux décisions des autres skippers. nke précise ne pas oublier parmi ses partenaires, Vincent Riou sur PRB qui est 3ème (classement moral).

Sur la Transquadra
Dans une autre course Transatlantique, la Transquadra, nke se retrouve sur les 3 pre­mières marches du podium (classement provisoire) avec les coureurs en solitaire : 1er Jean Pierre Kelbert skipper de Partouche, 2ème Philippe Massu skipper d’Equipages Center et 3ème Thierry Caribaux skipper de Vil Coyotte. Bravo pour cette performance !

Avec cette configuration plus simple, le pilote nke reste toujours la référence sur le marché. On la retrouve également sur les Figaro 2, les class 40’, les Mini et de nombreux bateaux de croisière.                                                                                        
        
nke vous donne rendez vous sur le départ des prochaines courses en solitaire avec la Mini Transat 2009 et la course du Rhum en 2010.

Source : nke
www.nke.fr

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Steve White, 8e du Vendée Globe

Toe in the Water - Steve White
DR

White, la bonne surprise
Qui aurait pu croire que ce jeune anglais inconnu du grand public terminerait 8e du Vendée Globe 2008-2009 ? Peu de pronostiqueurs pariaient sur ce discret blondinet de 35 ans, père de 4 enfants, et qui a débuté la voile en compétition il y a moins de 10 ans. Qui plus est, le projet de Steve White fait partie de ceux bouclés à la dernière minute. Quinze jours avant le départ, on se souvient que le bateau était encore désossé sur les quais du port de commerce, en pleine préparation d’urgence. On se souvient aussi de l’arrivée in extremis de l’association caritative britannique " Toe in the Water " comme partenaire, sans lequel Steve White aurait probablement perdu sa maison – hypothéquée pour le projet !-."

A bord de l’ancien Gartmore de son compatriote Josh Hall, un solide plan Finot-Conq de 1998, Steve White a été une des bonnes surprises de ce tour du monde en solitaire et sans escale. D’abord parce qu’il est en passe de boucler sa boucle quand de nombreux favoris ont dû jeter l’éponge, mais aussi parce que tout au long de son périple, Steve s’est révélé un navigateur plein d’envie et d’humour.

S’il franchit la ligne jeudi en fin de matinée, il pourrait embouquer le chenal des Sables d’Olonne vers 15 heures. Mais en attendant, le marin britannique tire toujours des bords dans le golfe de Gascogne, dans un vent qui va progressivement s’atténuer autour des 10-15 nœuds. Ces derniers jours de course face au vent auront été fastidieux, à l’image de sa remontée de l’Atlantique.

Wilson et Sedlacek dans les calmes
Derrière lui, à 2000 milles du but, la situation de Rich Wilson n’est pas très enviable. Coincé dans les calmes entre deux anticyclones, le vétéran Américain s’éloigne de la route et sait qu’il devra affronter des vents contraires et très mous jusqu’aux premiers jours du mois de mars. De son côté, Raphaël Dinelli se fait toujours chahuter dans de costauds alizés de nord-est et attend avec impatience que le vent adonne pour pouvoir choquer un peu des écoutes et accélérer. Lui aussi devra faire du chemin pour contourner un énorme anticyclone qui reprend sa place sur les Açores.
Enfin, Norbert Sedlacek n’est pas au bout de ses peines dans le pot au noir. Entre les deux premiers classements de ce mercredi matin, il n’a progressé qu’à 1,8 nœuds de moyenne. Il ne sortira pas de ce marasme avant demain après-midi, après avoir franchit l’équateur.

Le classement de 11 heures le 25/02/09 :
1 – Michel Desjoyeaux (Foncia) arrivé aux Sables d’Olonne après 84j 03h 09′
2 – Armel Le Cléac’h (Brit Air) arrivé aux Sables d’Olonne après 89 jours 9 heures 39 minutes et 35 secondes de course (après déduction de ses 11 heures de bonification)
3 – Marc Guillemot (Safran) arrivé aux Sables d’Olonne après 95j 3h 19m 36s
4 – Samantha Davies (Roxy) arrivée après 95j 4h 39m 1s de course
5 – Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) arrivé après 98j 20h 29m 55s de course
6 – Dee Caffari (Aviva) arrive après 99j 1h 10m 57s de course
7 – Arnaud Boissières (Akena Vérandas) arrivé après 105j 2h 33m 50s de course
8 – Steve White (Toe in the Water) à 154,5 milles de l’arrivée
9 – Rich Wilson (Great American III) à 2034,4 milles de l’arrivée
10 – Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 2713,9 milles de l’arrivée
11 – Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 3305,3 milles de l’arrivée
3 – Vincent Riou (PRB), réparation accordée par le Jury International

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Balle au centre !

Telefonica Blue
DR

Si Telefonica Blue et Green Dragon peuvent se réjouir de ce retour significatif sur la tête de flotte, après avoir repris près de 50 milles ces dernières 24h, Puma doit voir les choses avec un peu moins d’enthousiasme puisqu’il vient de se faire souffler la seconde place par un Ericsson 3 gonflé à bloc.
 
En effet, dès Alicante, l’équipage des rookies scandinaves s’était juré de ne manquer l’étape du Horn pour rien au monde. Présomptueux, s’ils avaient su ce que l’étape entre Singapour et Qingdao leur réservait ! Mais le pari a été tenu, puisqu’après leur départ à l’arrache de Chine les voilà disputant LA grande étape de cette édition 2008-2009 et, cerise sur le gâteau, caracolant (presque) en tête. Sidérant.
 
Pour l’heure, tous les regards se tournent vers la ligne imaginaire du 36ème parallèle Sud, tracée entre le nord de la Nouvelle Zélande et les côtes chiliennes, au sud de Santiago, car les premiers points de cette étape d’anthologie vont y être distribués à son passage.
 
Il faut cependant compter encore près d’une semaine de navigation pour atteindre cette ligne située actuellement à environ 1 900 milles des étraves des cinq VO 70. Au programme, négocier  dans des conditions  météo redevenues très volatiles, le passage des Iles Fidji, sans doute laissées à tribord, puis celui des Iles Tonga et des Iles Kermadec.
 
Rien que des noms à faire rêver pour nos marins pressés.
 

Positions ce  mercredi 25 février à 8h30
 
1 – Ericsson 4 à 8 874 milles
2 – Ericsson 3 à 19 milles
3 – Puma à 21 milles
4 – Telefonica Blue à 67 milles
5 – Green Dragon à 81 milles
Delta Lloyd – DNS
Telefonica Black – DNS
Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
 
Classement général Provisoire après 7 manches (sur 17)
 
1- Ericsson 4 – 49 points
2- Telefonica Blue – 42 points
3- Puma – 41 points
4- Green Dragon – 30 points
5- Ericsson 3 – 28 points
6- Telefonica Black – 21  points
7- Delta Lloyd – 12 points
8- Team Russia – 10,5 points

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Viteo : sans équivalent sur le marché.

Viteo
Viteo

La nouvelle jauge AC33 se traduit par un bateau d’une longueur hors tout maximum de 26,00 mètres, avec un bau de 4,80 mètres et un déplacement de 17,5 tonnes.
Cette classe ne ressemble à rien de ce qui existait auparavant et offre aux différentes équipes de  belles opportunités. Afin d’assister les design-team dans la phase de conception, Viteo leur propose un outil pertinent d’optimisation de carènes.
 
Les carènes développées par Viteo sont paramètrées à partir d’une modélisation mathématique  inédite. L’utilisation d’un modeleur permet de déterminer, avec une grande fiabilité, quel paramètre, ou quelle combinaison logique de paramètres influe favorablement sur les performances du bateau.  Le nombre fini de paramètres permet de réduire considérablement les délais d’optimisation et confère aux équipes un véritable avantage concurrentiel.
 
Le modeleur de VIiteo est interfaçable avec les meilleurs outils de conception (CAO) ou scientifiques (Plans d’expérience, méthode TAGUSHI).
Depuis la publication de la jauge AC33, Viteo a étudié quatre séries de dix carènes. Chaque carène  a été testée sur les outils développés par le bassin des carènes de Delft (NL). Ces études ont permis de définir les paramètres optimums en terme de résistance/raideur.
 
Fort de ces résultats, Viteo Architecture Navale dispose d’une importante  base de données et se  place, aujourd’hui, comme l’un des leaders dans la conception des futurs AC33.
En l’état, le modeleur développé par Viteo Architecture Navale n’a pas d’équivalent sur le marché.
 
 

Source : VITEO Architecture Navale
à Rennes

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Henri et Dee…

Henri Lloyd - Dee Caffari
Henri Lloyd - Dee Caffari

Le jour où Dee Caffari a passé la ligne d’arrivée du Vendée Globe sur son 60 pieds Aviva, le 16 Février 2009, elle devint la première femme à avoir effectué le tour du monde sans escale dans les deux sens, provaquant la fièreté de son partenaire Henri Lloyd qui l’équipait dans ce Vendée Globe.
 
Les vêtements techniques de Dee répondent à des spécificités extrêmes sur lesquelles l’équipe Henri Lloyd explique avoir travaillé en étroite collaboration avec Dee depuis le début de leur partenariat pour lui garantir le maximum de confort et de sécurité et bien sûr la protection nécessaire pour affronter des éléments extrêmes dans l’une des plus dures courses à la voile.
 
Certains vêtements ont été conçus pour Dee avec les dernières applications technologiques, les innovations et les inventions que nous retrouverons bientôt dans notre gamme grand public et femme.
 
Pour une protection fondamentale contre le vent et l’eau, Dee portait le Gore-Tex Ocean Smock et salopette Henri Lloyd, chacun des deux étant conçu et fabriqué spécialement pour elle. Quelques particularités tel que les manchons et col en néoprène ou latex garantissaient la protection contre l’impact et la pénétration de l’eau gelée sur le cou et les poignées.
 
Concernant les sous couches, Dee portrait un ensemble de vêtements de la gamme Atmosphère 360 spécifique à la femme. En particulier le « core » dans les conditions de froid extrême et les Fast-Dri dans les parties tropicales. Ces deux collections sont hautement respirantes, offrent une protection aux UV pour prévenir des brûlures et bénéficient de la toute dernière technologie anti-microbienne.
 
"Nous sommes si fiers de Dee Caffari et avons suivi son parcours de très près ces trois derniers mois. Nous avons été conquis par ses challenges durant cette course et attendons impatiemment son retour chez nous." expliquait Paul Strzelecki, Joint Chief Executive chez Henri Lloyd.
 
"Je suis si heureuse d’avoir franchi la ligne d’arrivée de ce Vendée Globe et ainsi décrocher ce double record du monde. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir Henri Lloyd à mes côtés comme partenaire technique et de bénéficier des performances des vêtements technique tout au long de cette course. Comme vous pouvez l’imaginer, être au chaud et au sec lorsque vous naviguez pendant 90 jours est un paramètre essentiel de votre condition physique et mentale et je suis heureuse d’affirmer que mon kit a parfaitement répondu à mes attentes." rajoutait Dee Caffari.
 
Source : Henri Lloyd
www.henrilloyd.com

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Steve White attendu jeudi aux Sables

Steve White Toe in the water
DR

Entre la fin du mois de février et la mi-mars, les quatre derniers concurrents du Vendée Globe vont mettre un terme à leur périple. Sur ces quatre navigateurs, deux disputent ici leur tout premier tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance : le Britannique Steve White (35 ans) et l’Américain Rich Wilson (58 ans). L’Autrichien Norbert Sedlacek (47 ans), après une première tentative infructueuse en 2004-2005 où il avait abandonné sur avarie de quille, pourrait bien cette fois réussir son pari. Raphaël Dinelli (40 ans), avec ses 3 précédentes participations (dont deux inachevées), fait quant à lui figure de multi récidiviste.
Malgré les milles qui les séparent, leur différence d’âge, de parcours et d’origine, ces quatre marins ont de nombreux points communs. Ils ne se sont pas embarqués pour la gagne, mais pour réaliser l’aventure de leur vie, à bord de bateaux anciens et avec des budgets modestes, voire très serrés. Ils réalisent une course à leur mesure, à la hauteur de leurs moyens et de leur expérience nautique. Ils arriveront certes avec entre 25 à 45 jours de retard sur le vainqueur Michel Desjoyeaux, mais leur périple restera lui aussi un exploit.
 
Steve White attendu jeudi
C’est le cas de Steve White, promis à une belle huitième place, jeudi ou vendredi aux Sables d’Olonne. Le Britannique fait actuellement son entrée dans le golfe de Gascogne et se trouvait, au classement de 11h00, à 434 milles de la ligne d’arrivée. Calé au sud d’un anticyclone, il devra malheureusement tirer des bords dans un vent d’Est de 15 à 20 nœuds jusqu’au terme de son voyage.

Ses poursuivants sont relégués loin derrière, entre1500 à 3000 milles de son tableau arrière. Aucun n’affronte évidemment les mêmes conditions météo. Rich Wilson, vétéran de cette édition, navigue au près dans les alizés de nord-est, au grand large de l’archipel des Canaries. A court terme, il sait qu’il est à la merci d’un anticyclone venu de la Nouvelle-Ecosse. S’il souhaite le contourner pour trouver des vents portants, il devra sensiblement rallonger sa route jusqu’au 45e degré de longitude ouest. Sinon, ce sera encore un régime de près pour le skipper américain, décidemment abonné à cette allure depuis son passage du Horn. Son heure estimée d’arrivée aux Sables d’Olonne se situe autour du 5 ou 6 mars.

Raphaël Dinelli (Fondation Ocean Vital) qui a passé l’équateur le 21 février à 21h45, est lui aussi soumis au régime d’alizés (18 à 23 nœuds de nord-est s’orientant est) pour les trois prochains jours au moins, avant d’aborder les fronts ou les zones de haute pression qui circulent plus au nord.

Norbert bientôt dans le pot
A l’heure actuelle, seul l’Autrichien Norbert Sedlacek navigue encore dans l’hémisphère sud. Dimanche, Sedlacek a profité des petits airs aux abords du pot au noir pour grimper dans son mât et tenter de réparer son rail de grand-voile défectueux. A l’aube de cette 15e semaine de course, Nauticsport-Kapsch avait bien du mal à dépasser les 5 nœuds. A la pointe du Brésil, le voici dans un périmètre de navigation délicat où les grains et les calmes peuvent se succéder rapidement. Prochaine étape pour le vaillant et bricoleur skipper du bateau jaune : l’équateur, d’ici environ 48 heures…

Le classement de 11 heures le 23/02/09
1         Michel Desjoyeaux (Foncia) arrivé aux Sables d’Olonne après 84j 03h 09′
2         Armel Le Cléac’h (Brit Air) arrivé aux Sables d’Olonne après 89 jours 9 heures 39 minutes et 35 secondes de course (après déduction de ses 11 heures de bonification)
3         Marc Guillemot (Safran) arrivé aux Sables d’Olonne après 95j 3h 19m 36s
4         Samantha Davies (Roxy) arrivée après 95j 4h 39m 1s de course
5         Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) arrivé après 98j 20h 29m 55s de course
6         Dee Caffari (Aviva) arrive après 99j 1h 10m 57s de course
7         Arnaud Boissières (Akena Vérandas) arrivé après 105j 2h 33m 50s de course
8         Steve White (Toe in the water) à 434 milles de l’arrivée
9         Rich Wilson (Great American III) à  2151,1 milles de l’arrivée
10      Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 3046, 8 milles de l’arrivée
11      Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 3453,3 milles de l’arrivée

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Compression des écarts

Green Dragon
DR

Ce matin, l’équipage de Green Dragon a vu une baleine remonter à la surface à trois longueurs du VO70, qui progressait à 17 nœuds.  Ian Walker, le skipper, explique dans un mail que c’est le genre d’incident qui fait peur, car une collision à cette vitesse aurait pu être catastrophique et que depuis tout le monde essaie de ne pas trop y penser.  Pour le moment la traversée du Pot au noir se passe bien pour l’équipage sino-irlandais, qui ne s’est pas fait trop ralentir sur sa route à l’est.  Pour remonter le moral, ils ont reçu deux bonnes nouvelles ce week-end.  Damian Foxall a été récompensé avec le titre de Marin Irlandais de l’année, tandis que Neal McDonald a appris qu’il est devenu oncle.  L’équipage prépare actuellement la traversée de l’équateur, qui n’est plus qu’à 140 milles.  Pour le jeune recrus, Chris Main ce sera la première fois et cela va être fêté par ses co-équipiers. Le seul ombre au tableau ce matin concerne une gastro qui s’est propagée avec la moitié de l’équipage touchée.  Des mesures de prévention ont été mises en place mais avec les conditions de vie qui règnent à bord d’un tel bateau en course, il est difficile d’enrayer la maladie.

Classement de 8h (heure française)

Ericsson 4 à 9368 milles de l’arrivée
PUMA Ocean Racing à 22 milles du premier
Ericsson 3 à 25 milles
Green Dragon à 131 milles
Telefonica Blue à 137 milles

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Arnaud Boissières termine septième du Vendée Globe

Arnaud Boissières
DR

C’est le rêve d’un adolescent qui vient de s’accomplir aujourd’hui. Celui d’un jeune homme de 17 ans venu assister avec son père au départ du premier Vendée Globe en 1989. Un voyage aux Sables d’Olonne pour voir ces premiers héros du Vendée Globe et permettre au jeune homme d’oublier quelques instants la leucémie qui s’est déclarée six mois plus tôt. Guéri après deux ans et demi de chimiothérapie, Arnaud Boissières décide de vivre de sa passion pour la mer. Vingt ans plus tard, en ce dimanche 22 février, Arnaud Boissières a bouclé plus qu’un tour du monde. C’est une grande boucle de sa vie qui le fait revenir aujourd’hui en héros aux Sables d’Olonne, accueilli par des dizaines de milliers de spectateurs, comme les six concurrents qui l’ont précédé sur la ligne.

Dans ce Vendée Globe particulièrement musclé, revenir aux Sables d’Olonne est déjà un véritable exploit. Cali, le surnom d’Arnaud, n’aurait jamais imaginé au départ terminer à cette septième place. Une cerise sur le gâteau d’un tour du monde que le natif d’Arcachon a parfaitement géré sur sa vieille monture mise à l’eau en 1998. Un plan Finot-Conq à quille fixe qui a déjà terminé 6e puis 5e du Vendée Globe aux mains de Thomas Coville en 2001 et Sébastien Josse en 2005. Hormis son Solent déchiré dans le grand sud, l’éolienne et son antenne satellite arrachée par une déferlante dans le Pacifique, il ne déplore aucune grosse avarie. Pourtant, comme les autres, Cali a subi de véritables tempêtes, dont une qui ne lui fera jamais oublier son premier passage du Cap Horn le 16 janvier.

Longtemps à la lutte avec les Britanniques Dee Caffari et Brian Thompson, Arnaud Boissières s’est fait décrocher dans la remontée de l’Atlantique, handicapé par l’absence de son Solent déchiré. Après une dernière grosse dépression dans l’Atlantique Nord le 6 février, Cali termine son Vendée Globe dans les petits airs du golfe de Gascogne. Une arrivée toute en douceur, à l’image de ce skipper discret mais tenace qui a vécu pleinement son aventure planétaire en 105 jours de course. A peine la ligne franchie, il déclare : « ce n’est pas moi qui suis formidable, c’est mon bateau. Je lui dois tout. Je vais revenir dans quatre ans avec un bateau plus moderne pour faire mieux que septième. Je vais me battre dès demain pour réaliser un projet sur quatre ans ! »

Les temps de passage d’Arnaud Boissières
Passage de l’équateur (aller) : 13 jours 22h38 (17e position)
Passage de Bonne-Espérance : 28 jours 21h25 (17e position)
Passage de Leeuwin : 42 jours 13h08 (13e position)
Passage du Horn : 67 jours 11h28 (8e position)
Passage de l’équateur (retour) : 86 jours 6h41 (7e position)
Arrivée aux Sables : 105 jours 2 h33 (7e place)

Arrivées du Vendée Globe 2008-2009
1 Michel Desjoyeaux (Foncia), arrivé le 1er février à 16h11 (84 j. 3h. 9min. 8s)
2 Armel Le Cléac’h (Brit Air), arrivé le 7 février à 9h41 (89 j. 9h. 39min. 35s, 11h de bonus)
3 Marc Guillemot (Safran), arrivé le 16 février à 2h21 (95 j. 3h. 19min. 36s., 82h de bonus)
4 Sam Davies (Roxy), arrivée le 14 février à 1h41 (95 j. 4h. 39min. 1s., 32h de bonus)
5 Brian Thompson (Bahrain Team Pindar), arrivé le 16 février à 9h31 (98 j. 20h. 29min. 55s)
6 Dee Caffari (Aviva), arrivée le 16 février à 14h12 (99 j. 1h. 10min. 57s.)
7 Arnaud Boissières (Akéna Vérandas), arrivé le 22 février à 15h35 (105 j. 2h. 33min. 50s.)

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Bénéteau Yacht Club : réseau de propriétaires.

Bénéteau Yacht Club
Bénéteau Yacht Club

Bénéteau innove et lance son nouveau club de fidélité international : l’un des premiers clubs de fidélité intégrant un réseau social de client .
 
Une période test vient de valider la pertinence des choix
 
Accessible sur beneteauyachtclub.com depuis le 5 décembre dernier, le club a été testé en toute discrétion afin d’en valider le principe. Sans plan media de soutien, le club a recueilli près de 250 inscrits en 1 mois, dont 40% d’étrangers, confirmant ainsi la valeur ajoutée qu’il apporte aux propriétaires de bateaux de la marque. Bénéteau se prépare donc à déployer son nouveau club de fidélité en 2009. Un déploiement qui s’appuiera sur le développement de nouveaux évènements V.I.P et services exclusifs.
 
Le premier réseau social intégré à un club de fidélité
 
Le Bénéteau Yacht Club est payant et 100% privé. Il propose à ses membres des informations et des services exclusifs tels que la possibilité de passer le Cap Horn, naviguer en vieux gréement à Saint-Tropez ou se rendre à Monaco en vedette rapide assister au Grand Prix de formule 1, mais surtout, il innove en créant son propre réseau social de clients, précurseur en la matière et le seul à s’inscrire au cœur d’un club de fidélité.
Être membre permet d’accéder à l’annuaire international des membres, pouvoir partager entre membres ses compétences, contacter un autre propriétaire selon son modèle de bateau ou son port d‘attache, mais aussi créer son carnet de bord (articles, vidéos, photos) et inviter des proches à le consulter.

Source :
Bénéteau

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