Accueil Blog Page 1638

Dernier week-end de mer pour Rich Wilson

Rich Wilson Great America III
DR

Deux fois la route, trois fois la peine ! Great American III navigue-t-il au près, et multiplie-t-il les bords à tirer vers la ligne d’arrivée distante de 865 milles ? Non, bien au contraire : le doyen de la course progresse plein vent arrière, ce qui l’oblige néanmoins à empanner et à rallonger son chemin. Il en convient volontiers : “Ces empannages rajoutent 50% de milles en plus à ma route. Hier, je progressais sous solent et deux ris, atteignant une vitesse moyenne de 11 nœuds. Mais durant la nuit, j’ai dû réduire la voilure afin d’être prudent. J’ai dormi un peu à la table à cartes et je fais attention de bien manger et de boire.” Vaille que vaille et cap à l’Est, le doyen de la course poursuit sa course. Prochain sur la liste des retours au port, le skipper de Great American III est attendu entre dimanche midi et lundi en fin d’après-midi pour faire une entrée en fanfare, à la hauteur de ce challenge d’envergure qu’il s’apprête à relever, dans le chenal des Sables d’Olonne.

Sous la barre des 2000 milles
De son côté Norbert Sedlacek, qui ferme la marche à 1858 milles de la ligne, doit désormais négocier le dernier piège météo lui barrant la route vers la terre vendéenne : l’incontournable anticyclone des Açores. Au 117è jour de course, gageons que le skipper autrichien se réjouit néanmoins d’entendre le chant… des Canaries ! A la latitude de l’archipel espagnol, le plus dur est dans le tableau arrière de Nauticsport-Kapsch dont tous les indicateurs sont aujourd’hui au vert. Avec une vitesse de rapprochement au but (VMG) de 10 nœuds, et alors qu’il a pu réduire l’écart avec Raphaël Dinelli freiné par la réparation de sa bôme, il peut penser et rêver à l’arrivée. Celle-ci se profile à l’horizon de la semaine prochaine : à partir du jeudi 12 mars, 12h TU.

Réparation, stratification, installation…
Notons d’ailleurs que seuls 360 milles séparent ce vendredi Nauticsport-Kapsch de Fondation Ocean Vital. Aux prises avec sa bôme cassée et surtout une côte brisée, Raphaël Dinelli n’en est pas moins parvenu à surmonter cette nouvelle épreuve. Le skipper vendéen n’a en effet pas ménagé sa peine pour organiser un chantier de fortune à bord de son monocoque : ” J’ai tellement donné ces trois derniers jours pour réparer la bôme et la remettre en place que les calmants ne font plus trop d’effet. La réparation et la stratification se sont bien passées, mais je vais rester vigilant et ne pas trop tirer sur la bôme. J’en ai vraiment bavé hier pour la réinstaller seul avec les mouvements de la mer et ma côte cassée… Mais, je navigue à nouveau sous deux ris trinquette et j’ai réussi à passer l’anticyclone des Açores sur une route assez sud sans tomber dans la bulle. Je dois à présent récupérer pour cette fin de course qui s’annonce soutenue : il y a de plus en plus de trafic et il ne faut pas lâcher prise… “

Dinelli : entre mardi et jeudi
Fondation Ocean Vital progresse dans des vents portants de 25 nœuds. Après trois jours intenses, qui l’ont obligé à mettre la course entre parenthèses, Raphaël Dinelli s’efforce de récupérer et de reprendre des forces pour les derniers 1500 milles à parcourir. La voix fatiguée, mais soulagé d’être venue à bout de cette réparation délicate et périlleuse, le skipper vendéen sait que la ligne de la délivrance se rapproche de son étrave. Si la course s’annonce serrée face à Sedlacek, il est néanmoins attendu à partir de mardi au port des Sables d’Olonne, qui accueillera comme il se doit ce local du départ et de l’arrivée du Vendée Globe.

Retour maison
Un autre bateau a fait son retour à la maison. Hier, sur les routes entre le Havre et Lorient, on aurait pu croire croiser dans un convoi très spécial la dernière œuvre de l’artiste Christo, réputé internationalement pour empaqueter les ponts et les monuments. Il n’en était rien : c’était bien Paprec-Virbac II qui se cachait sur une remorque dans un bel emballage blanc. Le monocoque de Jean-Pierre Dick, de retour au Havre par cargo depuis la Nouvelle-Zélande, a rejoint sa base lorientaise avant de partir pour l’Espagne où il a été vendu. Le skipper niçois, qui malgré son abandon restera un grand animateur de cette édition, perd en effet toujours aussi peu de temps. C’est décidé : il met le cap sur les quatre ans à venir et vient d’annoncer sa participation au Vendée Globe 2012 à la barre d’un nouveau bateau…

Le classement de 16 h

Arrivés : 
1- Michel Desjoyeaux (Foncia)

2- Armel Le Cléac’h (Brit Air)


3- Marc Guillemot (Safran)


4- Samantha Davies (Roxy)


5- Brian Thompson (Bahrain Team Pindar)

6- Dee Caffari (Aviva)


7- Arnaud Boissières (Akena Vérandas)

8- Steve White (Toe in the water)

Encore en mer :

9- Rich Wilson (Great American III) à 821,6 milles de l’arrivée


10- Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 1450 milles de l’arrivée


11- Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 1814,3 milles de l’arrivée

- Publicité -

JP Dick va faire construire un plan VPLP/Verdier

Jean Pierre Dick 2008
DR

Jean-Pierre, quel bilan tires-tu du Vendée Globe ?


Le bilan global est plutôt positif. Sportivement, j’étais bien dans le coup. Le travail engagé dans différents domaines (météo, sommeil, nutrition, mentale, physique.) depuis 7 ans a porté ses fruits. J’ai donc pris beaucoup de plaisir à naviguer, mais surtout à régater lors de ce premier mois et demi de course. Mon abandon résulte plus d’un manque de réussite que d’une faiblesse matérielle, même si les safrans étaient peut-être trop légers. Mon bateau avait déjà fait un tour du monde et demi, dont une victoire dans la Barcelona World Race. Il était donc fiable et j’avais confiance en lui.

Qu’est-ce qui te motive dans la participation à un troisième Vendée Globe ?


Tout d’abord, je n’ai pas achevé mon rêve de Vendée Globe ! Ensuite, j’ai trouvé ma voie. Je me sens à l’aise dans ces courses autour du monde. Ce trajet est magique et on peut y revenir sans se lasser. Tenter de gagner le Vendée Globe, c’est un graal pour moi ! Enfin, ma passion d’entreprendre est intacte. J’aime prendre des risques, avancer, me remettre en cause, innover.

Vous avez donc renouvelé vos partenariats avec Paprec et Virbac?


Cela était déjà fait avant le départ du Vendée Globe. Avec Luc Talbourdet, nous avons monté un modèle économique efficace. Le double partenariat offre de très bonnes retombées pour un investissement divisé par deux. Nos partenaires sont fidèles, ce modèle nous réussit et nous permet d’anticiper l’avenir. Ainsi, pour construire le nouveau bateau, nous avons vendu Paprec-Virbac 2 à nos amis espagnols (FNOB*). Ce sera un excellent support pour gagner la prochaine Barcelona World Race !

Pourquoi construire un nouveau bateau ?


Innover, partir d’une page blanche, c’est une évidence pour moi, pour l’équipe et pour nos partenaires. Nous avons toujours fonctionné comme cela. C’est l’occasion de se remettre en question car l’architecture navale est en perpétuelle évolution. Nos projets sont aussi liés à la fiabilité. Nous avons déjà entériné un certain nombre de paramètres éprouvés mais cela n’empêche pas de continuer à réfléchir et d’être les premiers à bénéficier de nouvelles solutions architecturales.

Quel architecte as-tu choisi ?


Après 8 ans de collaboration fructueuse avec Farr, le choix a été très difficile. Nous avons opté pour Verdier / VPLP** car nous nous sentons en adéquation avec leur approche. Nous travaillons déjà avec Guillaume Verdier sur un autre projet et nous avons découvert quelqu’un de brillant, tout comme Vincent Lauriot que nous avons encore plus découvert lors de l’appel d’offre. Ils connaissent bien la problématique : navigation en solitaire et puissance. Nous pouvons aller encore plus loin dans ce sens-là. Je conçois la voile avec une implication physique importante, mais aussi avec du confort et de l’ergonomie à l’intérieur et à l’extérieur. Nous avons la même philosophie.


Planning 
- Fin mars 2009 : choix du chantier en Nouvelle Zélande
- 16 avril 2009 : jauge IMOCA fixée pour 4 ans
- 1er juillet 2009 : démarrage de la construction
- Mai 2010 : mise à l’eau du Paprec-Virbac 3
- Fin 2010 : Route du Rhum et/ou Barcelona World Race
- 2011 : Transat Jacques Vabre
- 2012 : Vendée Globe


*FNOB (Fondation de navigation océanique de Barcelone) société espagnole qui organise entre autres la Barcelona World Race. Ils ont aussi acheté le sistership de Paprec-Virbac 2, Gitana Eighty de Loïck Peyron.

** Van Peteghem Lauriot Prevost

- Publicité -

Une 12e saison avec Cercle Vert pour Gildas Morvan

Gildas Morvan - Cercle Vert
DR

« J´espère faire une saison dans la continuité de celle de l´an passé ». Tout est dit ou presque dans cette petite phrase, puisqu´en 2008, Gildas Morvan avait terminé 2e de La Solitaire, à seulement 2 heures du vainqueur Nicolas Troussel, et en outre remporté l´étape de Cherbourg. Pour la douzième année consécutive, Gildas Morvan entame donc une saison de Figaro avec Cercle Vert : un partenariat dont l´exceptionnelle longévité commence à ressembler très fortement à celui de Philippe Poupon avec Fleury Michon, ce qui n´est pas peu dire dans le milieu de la course au large.

Gildas va donc s´aligner en 2009 sur les trois épreuves du championnat de France : ce Trophée BPE, transatlantique en solitaire à destination de Marie-Galante, puis la Solo Quiberon au mois de juin et en août la fameuse Solitaire du Figaro qui fêtera sa 40ème  édition avec le retour de nombreux anciens vainqueurs : Michel Desjoyeaux, Charles Caudrelier, Jérémie Beyou etc. « La Solitaire est évidemment le principal objectif de ma saison » confirme Gildas Morvan, « on revient à une épreuve plus classique en 4 étapes et comme d´habitude, il ne faudra pas se louper sur une seule d´entre elles pour pouvoir prétendre au podium, voire à la victoire ».

On n´en est pas encore là. Pour l´heure, alors que le Figaro Cercle Vert est sorti de son chantier d´hiver (réfection de la quille notamment) et que Gildas Morvan s´entraîne à Port-la Forêt, c´est une nouvelle traversée de l´Atlantique en Solitaire qui se dresse devant l´étrave. L´occasion de poser quelques questions à Gildas Morvan, à un mois du départ….

Interview : Gildas Morvan : « Faire mieux que 3e »

 

Gildas, tu as déjà terminé 3e de ce Trophée BPE, ton objectif cette année ?

« Faire mieux que 3e ! (rires). En solitaire sur cette course, c´est ma meilleure place – c´était en 2005 sur le parcours St Nazaire / Cuba. Auparavant, j´ai gagné une fois le Trophée BPE en double avec Charles Caudrelier et terminé une fois deuxième avec Bertrand Pacé (sur le parcours St Nazaire / Dakar, ndr). Donc oui, on va dire que l´objectif est de faire mieux, donc monter sur le podium ! Mais c´est toujours très aléatoire de se fixer un pareil but sur une transat où il y a une grande part d´incertitude météo. »

En quoi ce Trophée BPE est-il une épreuve motivante ?

« Je pense que le parcours fait rêver les gens, les sponsors et les marins. C´est toujours très intéressant sportivement, car le jeu est grand ouvert : il n´y a aucune porte ou marque de parcours à respecter, ce qui peut donner lieu à des options vraiment très différentes, comme on l´a vu il y a deux ans. Et souvent, on ne sait pas qui a raison jusqu´à trois jours de l´arrivée, voire moins ! C´est une épreuve complète, où il faut savoir tout faire : gérer la distance sur trois semaines de mer, bien appréhender la météo et aller vite. Il y a une part d´aléatoire évidente côté météo, mais c´est de la course au grand large… et moi j´aime ça ! Le seul bémol est que nous ne sommes pas très nombreux au départ, environ 14 bateaux je crois. »

La Solitaire du Figaro est ton objectif principal en  2009 ?

« Clairement, oui. On revient à une formule classique avec quatre étapes de 300 à 500 milles. Il y aura beaucoup de monde – nous sommes 70 pré-inscrits – dont de nombreux anciens vainqueurs et tous les ténors du Figaro, les Michel Desjoyeaux Charles Caudrelier, Jérémie Beyou, Fred Duthil, peut-être Yann Eliès etc… Ce sera la 40e édition et tout cela nous promet une belle bagarre ! Je m´y préparerai en participant à la Solo Quiberon, en juin. L´idée sur la Solitaire c´est de ne se manquer sur aucune des étapes, ce qui n´est vraiment pas facile. Évidemment que j´aimerais la gagner cette année, mais finir sur le podium serait déjà une très belle performance étant donné la qualité du plateau. »

- Publicité -

Etai cassé pour le leader Telefonica Blue

Pepe Ribes et Iker Martinez changent de voile à bord de Telefonica Blue
DR

Bouwe Bekking explique ce qui s’est passé: “nous progressions à une bonne vitesse avec 15 nœuds de vent, quand on a entendu un bruit sec du gréement.  J’ai regardé en haut, le mât tenait encore en place. Mais peu après la voile de tête est tombée à l’eau.  Il était 06h30 (18h30 heure française).  Jono (Swain) était à la barre et il a su réagir rapidement en abattant pour empêcher le gréement de tomber.  Nous avons attaché des drisses à l’étrave afin de sécuriser le gréement, car cela commençait à basculer dans tous les sens.  Ensuite il fallait sortir le foc de l’eau, ce qui a demandé de longs efforts, car il contenait des milliers de litre d’eau. (…) Nous avons contrôlé le gréement et tout semble normal.  J’ai déjà eu des discussions avec l’équipe technique concernant les pièces de rechange. On a vu que la fixation de l’étai, un morceau de métal de 30 mm, s’était cassée en deux.”  Le skipper envisageait un retour vers la Nouvelle Zélande, mais les conditions météo ne sont guère favorables et c’est ainsi que Telefonica Blue poursuit sa route, espérant profiter de conditions de vents portants.

Le pointage ce vendredi matin :

1. Telefonica Blue à 6544 milles de l’arrivée

2. Puma Ocean Racing à 21 milles du leader

3. Ericsson 4 à 42 m

4. Green Dragon à 102 m

5. Ericsson 3 à 143 m

Delta Lloyd DNS

Team Russia DNS

Telefonica Black DNS

- Publicité -

Le Tour de Belle-Ile sur un trimaran 60′ !

Sensation Ocean
Sensation Ocean

Et si vous réalisiez votre événement dans le cadre d’une course ?

Le samedi 9 mai 2009 aura lieu la deuxième édition du Tour de Belle-Ile, une course ouverte à tous qui se veut être autant un grand rassemblement festif sur l’eau (plus d’une centaine de bateaux de toutes catégories attendus) qu’une épreuve sportive.

L’occasion rêvée de participer à bord du bateau le plus prestigieux et le plus rapide de la flotte ! L’événement idéal pour manoeuvrer une "machine de course" en véritables conditions de compétition !

Une opération de relations publiques ou un team building idéal pour un groupe VIP de 10 personnes. Possibilité de d’accueillir jusqu’à 28 personnes en affrêtant le maxi-catamaran Etoile Explorer en complément

Renseignez-vous par mail ou par téléphone auprès de Brice : info@sensationocean.com ou 06 78 89 27 19.

Source : Sensation Océan
www.sensationocean.com

- Publicité -

Tour de Belle-Ile Ineum Consulting 2009.

Tour de Belle-Ile
Tour de Belle-Ile

Le Tour de Belle-Ile Ineum Consulting, qui aura lieu du 8 au 10 mai 2009, est un événement convivial, où tous les amateurs de voile sont réunis. Ballade pour les plaisanciers et course nationale homologuée par la Fédération Française de Voile pour les régatiers. Ils se retrouveront sur un parcours de 41 milles nautiques, ouvert à tout type de voilier à partir de 6,50m. Les organisateurs accueilleront aussi des skippers qui ont participé au dernier Vendée Globe. L’originalité de cette course en fait un concept unique dans le monde de la voile en France !

Ineum Consulting a choisi de s’associer à cet événement afin de pérenniser son engagement dans cette discipline sportive. Le cabinet de conseil s’engage pour la 2e année consécutive sur des courses en Atlantique (Spi Ouest-France, Grand Prix du Crouesty) avec son Grand Surprise « Ineum Consulting »

« Nous sommes très heureux d’apporter notre soutien au Tour de Belle-Ile, car la voile est l’un des sports qui portent le mieux les couleurs de notre entreprise. Cela reflète nos valeurs de combativité et d’esprit d’équipe.» déclare Miguel de Fontenay, PDG du cabinet de conseil Ineum Consulting.

"Nous avons pensé et créé cet événement unique en France pour réunir et satisfaire tous les amateurs de voile. Par notre expertise, nous sommes en mesure de proposer un plan de communication global adapté à nos partenaires, tel que le prestigieux cabinet de conseil Ineum Consulting que nous avons le plaisir d’accueillir comme Sponsor-Titre pour cette 2e édition" déclare Romain Pilliard, co-fondateur d’eol, agence de marketing sportif spécialiste de la voile, et créateur du Tour de Belle-Ile.


A propos d’Ineum Consulting
Ineum Consulting est une société de conseil en stratégie, organisation et management des systèmes d’information. Ineum Consulting assiste ses clients dans la réalisation de leurs choix stratégiques, opérationnels et technologiques, en toute objectivité. La gamme de services qu’elle couvre, focalisée sur la connaissance profonde des métiers de ses clients et sur sa capacité à mettre en œuvre des solutions spécifiques, représente une force de proposition unique. Ineum Consulting, avec ses 1 300 collaborateurs présents en Australie, Algérie, Belgique, France, Etats-Unis, Maroc, Pays-Bas, Luxembourg, Suisse et au Royaume-Uni, fait partie du groupe Management Consulting Group Plc, coté au London Stock Exchange.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.ineumconsulting.com

A propos de eol
eol est une agence de marketing sportif spécialiste de la voile qui par ses contacts avec tous les plus grands skippers français et étrangers, et sa connaissance de tous les événements voile, se positionne comme l’interface entre les entreprises et les acteurs du monde de la voile (skippers, équipages, organisations de courses). Les 3 métiers d’eol sont : le Sponsoring (conseil et gestion de projet), les Relations Publiques haut de gamme, et l’organisation d’événements nautiques.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.eol-sports.com

Source : eol

- Publicité -

3000 marins attendus au Spi Ouest-France

Spi 2008
DR

Pendant tout le week-end de Pâques, plus de 3000 skippers amateurs, confirmés et professionnels vont gonfler les voiles de leurs 500 bateaux au large de la Trinité sur Mer à l’occasion du Spi Ouest-France Bouygues-Telecom. Créé en 1978 par quelques passionnés, le Spi Ouest France – Bouygues Telecom est aujourd’hui une véritable institution, un rendez vous incontournable pour des milliers de marins et des centaines de bateaux. L’épreuve, qui a lieu chaque année lors du grand week-end Pascal, se déroulera du 9 au 13 avril. Ouest France, le premier quotidien français et la société nautique de La Trinité sur Mer (SNT), sont les organisateurs du « Spi », en partenariat avec Bouygues Telecom. Le succès de l´épreuve est incontestable, il ouvre la saison des courses en étant, de surcroît, la plus importante course de voiliers habitables en Europe.

Stars et anonymes

Des milliers de spectateurs feront une fois encore le déplacement pour assister à cette ‘grand messe´ où se côtoient amateurs et professionnels, anonymes et stars, régatiers du dimanche et coureurs océaniques. Et c´est bien l´une des particularités de cette discipline qu´est la voile et plus encore du Spi Ouest France Bouygues Telecom : Quel que soit le niveau du skipper, il peut se mesurer aux ténors de la voile, qu´ils s´appellent Peyron, Josse, VDH, Pahun, Cammas, Bidégorry, Riou, Dick… Un peu comme si un footballeur du dimanche jouait contre Ribéry ou un pratiquant occasionnel de tennis, se retrouvait sur le même cours que Federer !

Ils courent tous sur des monotypes et des voiliers de série jaugés en IRC. Cette jauge franco-anglaise permet de faire naviguer ensemble des bateaux de série, en leur attribuant un coefficient selon les caractéristiques (longueur de coque, déplacement, surface de voilure), l´âge et l´équipement. Tout l´art, des architectes et chantiers est d´obtenir auprès de l´UNCL (Union Nationale pour la Course au Large) un certificat de jauge optimisé et donc un bon rating (handicap). Les IRC 1 sont les plus grands bateaux et les IRC 5 les plus petits. Et, en tout état de cause, le Spi Ouest France – Bouygues Telecom est une vitrine incontournable pour architectes et chantiers.

La SNT depuis 1879

Créée en 1879, la Société Nautique de la Trinité sur Mer est une association affiliée à la Fédération Française de Voile et au Yacht Club de France, premier club national par le nombre de ses licenciés.

Des régates de 8 M JI et autres plans Cornu ou plates à dérives de 1920 à 1946, en passant par l’accueil de nombreuses courses du RORC, les Championnats du Monde IOR (One Ton Cup et Trois-Quart Ton Cup) ou de Soling, l´activité de la SNT s’est énormément diversifiée et n’a cessé de croître au fil des années, pour ne pas dire des siècles.

Pour l’organisation d’épreuves de voile habitable, la Société Nautique de la Trinité sur Mer met en oeuvre les compétences d’une équipe très expérimentée et rodée à l’organisation d’épreuves prestigieuses et de grande ampleur comme l´est le Spi Ouest France – Bouygues Telecom.

- Publicité -

Premiers grands choix stratégiques

Ericsson 3
DR

A 11h00 ce matin, le vent virait vers le sud-est pour Ericsson 3, le bateau naviguait à l’est du centre de l’anticyclone.  Ceci lui permettait d’accélerer rapidement. Mais 200 milles plus au sud, PUMA et Green Dragon ont commencé à ressentir cette bascule permettant à Puma de mettre le cap à l’est également. 

En revanche, les bateaux les plus au sud – Ericsson 4 et Telefonica Blue – continuaient leur route vers le sud-est avec un vent d’est-nord-est. En tout cas l’option choisie par le jeune Aksel Magdahl sur Ericsson 3 de ne pas plonger au sud était osée, surtout lorsque l’on voit que les vétérans de la course ont tous mis le cap au sud. Hier, les autres skippers comme Bouwe Bekking ne semblait pas partager l’avis de Magdahl: “Si cette trajectoire leur offre la victoire dans l’étape, ce sera un moment historique car jusqu’ici dans toutes les étapes dans les mers du sud, l’option sud a toujours été payante.” 

Cependant, les conditions météorologiques ont évolué et ce jeudi, Bekking accepte qu’il va falloir contourner l’anticyclone par le haut.  Basé sur sa route actuelle, il n’est pas impossible même que le jeune Magdahl ait réalisé un joli coup de maître, car le routage montre qu’Ericsson 3 pourrait se retrouver avec une avance de plusieurs centaines de milles d’ici 5 jours… Affaire à suivre, donc.

Pointage de 11 heures (heure française)

Ericsson 4 à 6707 milles de l’arrivée

PUMA à 7 milles

Telefonica Blue à 13 milles

Green Dragon à 42 milles

Ericsson 3 à 100 milles

- Publicité -

Plateau relevé pour un aller-retour vers Gijon

Mini Pavois 2007
DR

Après une escale à Gijon (Espagne), le retour vers la Charente-Maritime se fera via la Bretagne Sud et l´estuaire de la Gironde, soit 800 milles de navigation en solitaire. Un rendez-vous qui permettra de jauger les forces en présence avant la traversée de l´Atlantique du mois de septembre !


Prototypes et bateaux de série réunis


À l´image de la philosophie de la Classe Mini, ce sont des bateaux de série et des prototypes qui vont concourir sur ce même parcours de 800 milles. 31 prototypes prendront le départ pour 27 bateaux de série sachant que les performances des uns peuvent rivaliser avec les autres, témoin la victoire d´un Pogo 2 de série dans la dernière course Les Sables/Les Açores/Les Sables ! Une surprise peut en cacher une autre… Côté Série, 21 Pogo 2 seront sur la ligne de départ. Leader incontesté des bateaux de série en terme de nombre d´unités construites et de résultats (vainqueurs des Charente-Maritime/Bahia 2003, 2005 et 2007), ce bateau du chantier Structures sur plans Finot sera confronté à deux Super Calin, deux Zéro, deux Dingo et un Tip Top. A noter que trois Nacira seront également en course mais classés en prototypes car pas encore construits à plus de 10 unités. Côté prototypes, quatre plans Manuard seront présents dont le tout dernier 754 aux mains de Bertrand Delesne. Trois plans Lombard seront là également dont le dernier 716 aux mains d´Henry-Paul Schipman. Mais la richesse architecturale ne s´arrête pas là puisque l´on trouvera également trois plans Magnen, un plan Finot-Conq qui n´est autre que l´ancien mini 6,50 d´Isabelle Joschke, un plan Fisher, Berret Racoupeau, Bertrand, Canivenc ou encore De Beaufort…

Un plateau international


Ils seront 17 étrangers au départ de 11 nationalités différentes. Difficile de faire aussi international en matière de voile sportive si ce n´est dans les séries olympiques ! Quatre italiens seront au départ avec Riccardo Apolloni, Luca Del Zozzo, Giancarlo Pedote et Juan-Carlos Oliva, deux sud-africains avec Mat Trautman et Craig Horsfield, deux anglais avec Oliver Bond et Keith Willis, deux hollandais avec Robert Rosen Jacobson et Ysbrand Endt, un écossais avec Roos Turner, une espagnole avec Anna Corbella, un norvégien avec Staale Jordan, un néo-zélandais avec Conrad Colman, un américain avec Chris Tutmark, un allemand avec Jorg Riechers et une brésilienne avec Izabel Pimentel. La Classe Mini dans toute sa richesse… À noter un français qui nous vient de loin avec Antoine Rioux de Nouvelle-Calédonie !

Qui surveiller en bateaux de série ?


La lutte sera acharnée. En effet, plusieurs bateaux sont à surveiller de près comme Bertrand Castelnérac (514 – No War) qui a montré lors de la dernière Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 ce qu´il était possible de faire avec un Pogo première génération ! Cet homme est à surveiller avec son Pogo 2 entre les mains. À suivre également Sébastien Rogues (552 – Solent), Pierre-Yves Lautrou (579 – Altaïde moovement), Davy Beaudart (674 – Port à Sec Beaudart) et Oliver Bond (438 – Base Camp). Pour anecdote, le 438 avait gagné en série La Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 2005 entre les mains de Peter Laureyssens.

Côté prototypes


Du beau monde également en prototypes avec Thomas Ruyant (667 – Faber France) qui revient avec le plan Finot-Conq 2006 vainqueur du Mini Pavois en 2007, Fabien Desprès (617 – Soitec) tout auréolé de sa magnifique troisième place lors de la dernière Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 2007, Stéphane Le Diraison (679 – Cultisol) qui arrive en prototypes avec un plan Manuard skippé par Sam lui-même en 2007. À surveiller également Henry-Paul Shipman (716 – Maisons de l´avenir/Urbatys) sur le dernier plan Lombard mis à l´eau en 2008, ainsi que le dernier plan Manuard aux mains de Bertrand Delesne (754 – Raging Bull). Enfin, côté étranger le danger pourrait venir de l´Italie avec Juan-Carlos Oliva (624 – Laylane) qui affiche un palmarès impressionnant avec une expérience coupe de l´America sur +39 Challenge, en TP 52 de 2005 à 2007 et plusieurs titres en championnats du monde IMS… (voir ci-dessous pour son bateau).

Des bateaux « historiques »
Coup de zoom sur deux bateaux dans ce Mini Pavois 2009 : à savoir le numéro 151 et le 624. Le 624 a débuté sa carrière en beauté sous les couleurs d´Actual Interim avec un certain Yves le Blévec à la barre. Ce plan Lombard de 2006 réalise une superbe année 2007 en remportant la Demi Clé 6,50, le Trophée Marie-Agnès Péron, la Transgascogne avant d´établir un nouveau record (23j03h23´) en remportant la dernière édition de la Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50. Le 624 est aujourd´hui entre les mains de l´italien Juan-Carlos Oliva. Bateau plus ancien et mythique, le 151 est né du coup de crayon du cabinet Finot en 1995 sous le nom de Déphémérid´eux. Thierry Fagnent le prend en main et termine 2e de la Mini Transat de la même année sous le nom de Santé Rhône Alpes. De nombreux changements de nom ponctuent la vie du bateau : Globe 2000, Actual Interim, Olvac puis Moulin Roty avec Armel Tripon. C´est ce dernier qui lui donne la victoire dans La Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 en 2003. Erwan Le Roux le prend en main et gagne la Mini Cup et le Mini Fastnet en 2004. Intégré dans le team Vecteur Plus en 2005, il participe à l´édition 2005 de La Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 sous les couleurs de Point Mariage avec Yves Le Blévec. Après une superbe première étape où il termine 3e, Yves démâte dans la seconde étape vers le Brésil. Aujourd´hui ce bateau est entre les mains de Vincent Busnel.

- Publicité -

Loïck Peyron rejoint l’équipe Oman Sail

Portrait Loick Peyron
DR

Peyron, dont l’influence sur l’évolution des multicoques modernes a été déterminante, prendra part à l’iShares Cup, circuit européen d’Extreme 40, débutant le 15 mai à Venise. Après s’être entraîné avec les membres du Oman Racing Team à Muscat (capitale du Sultanat) pour la première fois le mois dernier, Loïck a déclaré : “Je suis ravi de rejoindre Oman Sail pour l’iShares Cup, et ce pour plusieurs raisons. J’ai notamment toujours été fasciné par l’histoire et les traditions maritimes, et le fait d’avoir passé du temps à Muscat m’a confirmé que le Sultanat avait un héritage riche et ancien en la matière. Les efforts développés par le programme Oman Sail pour faire revivre cette tradition sont très motivants. Il y a du potentiel, et c’est rafraîchissant de voir autant d’enthousiasme. Ayant fait partie du ‘village’ depuis quelques temps maintenant, je pense que j’ai un peu d’expérience à partager, et j’ai toujours cru aux vertus de la transmission des connaissances.”

Le circuit Extreme 40 place la barre haut pour les Omanis intégrés à la structure, et offre un objectif de haut niveau pour l’avenir. Le but à long terme est de graduellement accroître le nombre d’Omanis dans les équipes navigantes, grâce à la récente mise en place de l’Oman Sail Academy.

Loïck Peyron, que l’on surnomme volontiers “Mr Multicoque” de manière on ne peut plus explicite, s’est taillé une réputation tant au large que sur des régates inshore, et a notamment brillé ces dernières années sur le circuit Décision 35 (catamarans monotypes) du lac Léman. Ayant de surcroît fait un retour remarqué en monocoque (avec deux victoires sur les transats en solitaire de 2007 – 2008), il a mené le dernier Vendée Globe à la barre de Gitana Eighty, occupant la tête pendant un total de 15 jours, avant de démâter dans le Grand Sud.

“L’iShares Cup est un circuit très compétitif, et le multicoque a longtemps été mon support de prédilection, je suis donc ravi de rejoindre cette série en 2009. J’ai gardé un œil attentif sur l’Extreme 40 dès sa conception, et me souviens avoir eu une longue conversation avec ses concepteurs avant même que le premier ne soit construit – et pourtant, en raison de mon emploi du temps chargé, je n’ai eu que très récemment l’occasion de prendre la barre de ce monotype pour la première fois. Il s’agit sans aucun doute d’un bateau puissant et spectaculaire, capable d’encaisser des conditions de mer mouvementées, ce qui a son importance car pour certaines manches, on peut s’attendre à du clapot ou de la houle ! J’ai toujours apprécié la régate au contact, et si j’ai bien tout suivi, nous allons jouer avec de nombreux petits camarades de talent, ce dont je me réjouis d’avance.”

Les partenaires et les équipages des deux Extreme 40 seront annoncés au cours des prochaines semaines.

L’équipe Oman Sail engage deux bateaux dans l’iShares Cup dont les dates sont détaillées ci-dessous :

• Manche 1 : Venise, Italie, 15 – 17 mai

• Manche 2 : France, 3 – 5 juillet

• Manche 3 : Royaume Uni, 1- 3 août

• Manche 4 : Kiel, Allemagne, 28 – 30 août

• Manche 5 : Pays Bas, 25 – 27 septembre

• Manche 6 (à confirmer) : Espagne, 10 – 12 octobre.

- Publicité -
- Publicité -