Entre les trous d´air qui jalonnent la route et l´avis de grand calme annoncé pour les heures à venir entre l´île de Malte et la côte sud sicilienne, l´incertitude l´emporte en ce troisième jour de course. Les équipages de l´Istanbul Europa Race, qui traversent des décors de rêve, n´en doivent pas moins ménager leur peine pour tracer leur sillon dans les eaux troubles de la mer Ionienne. Face à une bulle anticyclonique et à la lecture de fichiers météo qu´il convient d´analyser avec une grande prudence, difficile d´y voir clair. Une seule certitude s´impose : la bataille fait rage aux quatre coins de la flotte, en tête comme à l´arrière, et du nord au sud d´une Méditerranée, qui, du haut de toute sa splendeur et de ses contrées les plus hauturières, ne fait certainement pas mentir sa réputation de grande mer aussi splendide que capricieuse…
Trois skippers de l´Equipe de France de Match Racing à Saint Moritz pour la 6ème étape
Quand on parle du Saint Moritz Match Race avec les skippers de l´équipe de France, tous décrivent une superbe épreuve dotée de conditions de vent irrégulières à même de beaucoup solliciter les tacticiens. Il est vrai que, question voile, le site est aussi exceptionnel qu´unique : un lac qui baigne le village suisse éponyme avec une zone de course entourée par les sommets enneigés atteignant 4 000 mètres ! Ajoutez à cela que la station est ensoleillée 322 jours par an… La carte postale est totale et inviterait presque à la flânerie mais pas question de cela dans les cinq jours qui viennent pour les trois skippers français engagés sur l´épreuve.
Huit stars de la voile à La Grande Motte
La Grande Motte, mardi 1er septembre – Le montage des catamarans du XXe Trophée Clairefontaine des Champions de Voile commence ce matin sur la zone technique du port de La Grande Motte, près de Montpellier. Le Trophée Clairefontaine se courra samedi 12 et dimanche 13 septembre sur le stade nautique naturel de La Grande Motte, avec deux journées d´entraînement au programme des huit stars de la voile conviées à ce traditionnel grand rendez-vous de rentrée.
Araldite rend les voiliers plus rapides !
Le propriétaire souhaitait un meilleur rapport qualité-prix. Il souhaitait un bateau plus rapide, avec une structure plus légère et plus rigide, un entretien moindre et l’assurance d’un cycle de vie plus long. Les systèmes époxydes d’infusion Araldite® haute performance LY564 et les durcisseurs XB 3486/87 ont été choisis pour l’infusion de la coque et des…
Les défis des montres Patton…
Les montres Patton doivent leur réputation de solidité à leur haut niveau de technicité et aux essais très rigoureux en laboratoire. Les mots d’ordre des horlogers Patton sont toujours les mêmes : précision, solidité, fiabilité. Chaque Patton est assemblée, contrôlée et réglée avec le plus grand soin dans leur atelier Suisse avant de recevoir le label final. En sortie de production, et après avoir subi de nombreux tests qualité, chaque montre reçoit son numéro individuel d’identité gravé sur son fond de boite.
Mais la plus grande fierté du fabriquant reste à juste titre liée aux essais en situations réelles extrêmes afin de valider les recherches et tests en laboratoire qu’effectue régulièrement la marque. Ceci afin que les montres Patton vous accompagnent dans toutes les situations, même les plus extrêmes. Petite revue des tests réalisés sous forme de défis :
– Sous un bateau de course
Une Patton P42i a récemment été installée plusieurs semaines sous l’avant du 60 pieds de Sébastien Josse. Les milliers de miles en convoyage depuis Anvers puis au Grand Prix Petit Navire (que Sébastien et son équipage ont brillamment remporté), n’ont en rien altéré le bon fonctionnement de la montre. Prévue pour endurer les pires conditions des mers les plus rudes, la P42i va continuer son aventure accrochée à la base de la sous-barbe du bout dehors, durant toute la saison des courses entre la France et l’Angleterre, pour finir en apothéose par la Transat Jacques Vabre.
Cette Patton placée à cet endroit accumule des dizaines de milliers de chocs souvent extrêmement violents, et prouvant ainsi son extraordinaire solidité et son étanchéïté à toute épreuve.
– Au fond de l’océan indien
Une Patton P42 Hyperbare est accrochée à une épave de cargo reposant sur le fond de l’océan indien, fixée autour d’un câble se situant à l’intérieur de la passerelle du navire. Une fois par mois, des scaphandriers de haut fond contrôlent l’étanchéité de la boite ainsi que la régularité du mouvement. A ce jour la P42H étanche à plus de 1000 mètres donne toujours l’heure exacte sans variation depuis sa mise en abysse. La pile au lithium de cette montre étant prévue pour une durée d’environ dix ans, l’expérience va donc continuer !
– Derrière un offshore à 55 noeuds
Traînée à l’aide d’un bout de 35 mètres à plus de 55 noeuds (100Km/heure) derrière un bateau Offshore Donzi de 36 pieds survitaminé avec deux hors-bord “550 chevaux”, la Patton P42 a résisté à des chocs d’une violence inouïe. A cette vitesse, l’eau est aussi dur que le béton et la brutalité des impacts et des rebonds est impressionnante. En remontant à bord du bateau après deux longs runs réalisés au large du Fort de Brégançon, elle est ressorti de l’eau sans dommage et parfaitement à l’heure…
– A bord d’un avion de largage
Une Patton P42 Chronographe a été attachée à l’extérieur d’un avion de largage de parachutistes. En 6 heures: 17 décollages, 17 atterrissages. Altitude : 4500 mètres. Températures : en l’air jusqu’à -9°, au sol +24°. Montée 17 minutes, descente en piqué en moins de 3 minutes soit 8000 pieds/minute… L’avion se posait avant les parachutistes… Chocs thermiques, vibrations et variations de pression n’ont en rien perturbé la précision et l’étanchéité de la P42C.
– Tour de piste à 240 km/h
Une Patton P42 Chronographe a été fixée dans la jante d’un célèbre coupé de course allemand… 3 pilotes et 6 heures plus tard, la P42C fonctionne parfaitement, un nouveau défi gagné !
– Dans une faille de l’Aiguille du Midi
Une Patton P42I a été enfouie dans une crevasse de l’aiguille du Midi sur le massif du Mont-Blanc à 3800 mètres d’altitude par une équipe de guides de haute montagne de Chamonix. Elle reste à ce jour dans des conditions extrêmes de grand froid. Elle restera d’ailleurs au coeur de la montagne tant qu’elle sera opérationnelle. L’équipe de guides contrôle son bon fonctionnement à chacun de ses passages auprès du site. Le mouvement de cette montre extrêmement économe en énergie est équipée d’une pile au lithium dont la durée de vie est de +/- 10 ans…
D’autres défis seront à n’en pas douter à suivre sur le site de l’horloger.
Source : Patton Watches
www.patton-watches.com
Groupe Bel devant et casse-tête pour tous
Se sortir du dédale des îles de la Mer Egée n´est pas chose facile et depuis plus de 24 heures, les marins de l´Istanbul Europa Race en font la douloureuse expérience. Soumis aux dévents incessants générés par les terres, tous sont logés à la même enseigne et susceptibles de se faire piéger. Si ce phénomène inhérent à la navigation aux abords du Péloponnèse présente pour les observateurs l´avantage de pimenter l´histoire, pour les marins, il est avant tout source de tensions. Les nuits sont ainsi placées sous le signe de l´incertitude et les classements du matin entraînant avec eux satisfaction pour les uns et désillusions pour les autres, rappellent l´ingratitude autant que la magie des lieux. A environ mille milles de l´arrivée, Kito de Pavant s´affiche en leader inspiré mais connaît la fragilité de son statut…
Un final à couper le souffle !
La dernière journée de l’iShares Cup Kiel a tenu toutes ses promesses ! Oman Sail Masirah, leader confortable depuis le premier jour de course mais en difficulté lors de la dernière manche, s’impose de justesse devant Renaissance et remporte ainsi son troisième événement consécutif ! Il a également fallu attendre la fin de la dernière manche pour départager Groupama 40 et Gitana Extreme – Groupe LCF Rothschild, tous deux prétendants à la troisième marche du podium. La seconde place de Gitana Extreme dans cette manche comptant double ne suffit malheureusement pas, Groupama s’empare de la troisième place.
En rangs serrés en mer Egée
24 heures de mer dans cette Istanbul Europa Race 2009 et déjà la course tient toutes ses promesses. Depuis le départ sur le Bosphore, les six protagonistes jouent en effet leurs rôles à merveille, confirmant ainsi que cette Odyssée vers Nice ne sera pas dénuée de suspense. Abordé au coucher du soleil, le détroit des Dardanelles a libéré les équipages au petit matin, ne leur réservant pas systématiquement le même sort. En tête, le chassé croisé s´organise, distribuant au fil des classements le leadership. Pour l´heure, l´honneur de mener les débats revient à Kito de Pavant et son équipage. Mais dans leur tableau arrière la concurrence est féroce et les protagonistes à vue. Avec la mer Egée comme terrain de jeu et son lot de difficultés, la suite s´annonce palpitante. Faites vos jeux…
Chavirage, collision et dégâts importants
Le début de la quatrième étape de l’iShares Cup s’est déroulée dans des conditions de navigation difficiles en mer Baltique, avec un vent fort en rafale et le passage de nombreux fronts orageux occasionnant de nombreux incidents, dont le chavirage d’Ecover.
Deux victoires de manche permettent à Oman Sail Masirah de prendre la tête du classement provisoire après une première journée de course. L’abandon de Loick Peyron dans la dernière manche du jour après une collision avec Team Wirsol Germany Kiel Sailing.City permet à Groupama 40 de prendre la seconde place.
Tour de chauffe sur le Bosphore
Le bal est officiellement ouvert pour les marins de l´Istanbul Europa Race. Pour fêter ce qui pourrait bien ressembler à une rentrée des classes, les six équipages ont en effet pu se dégourdir les quilles aujourd´hui à l´occasion du « Trophée du Bosphore », premier rendez-vous sportif de l´épreuve. Au programme de ce tour de chauffe sans aucune incidence sur le classement final, des runs de vitesse disputés en la présence d´invités et sous la bienveillance de Sainte-Sophie ; de quoi achever de convaincre chacun que la belle Istanbul n´est pas seulement cité de tradition mais qu´elle a désormais gagné ses galons de port européen de la course au large. La petite histoire retiendra que Michel Desjoyeaux et ses hommes se seront montrés les plus rapides sur Foncia, et la grande histoire, qu´on ne pouvait rêver meilleur lever de rideau pour ce Tour de l´Europe…


















