- Publicité -
Accueil Ocean Fifty / Multi50 Ocean Fifty. Première course pour Léonard Legrand sur Sodebo Fifty

Ocean Fifty. Première course pour Léonard Legrand sur Sodebo Fifty

- Publicité -

Pour Sodebo Voile, ce premier Grand Prix à Saint-Maxime marque l’entrée en compétition de son nouveau Sodebo Fifty, remis à l’eau le 29 mars dernier à Lorient après plusieurs mois de chantier. Léonard Legrand, qui prend sa nouvelle casquette de skipper, pourra s’appuyer sur un équipage de haut vol à Sainte-Maxime avec Charlotte Yven, Thomas Coville, Charles Defontaine et Frédéric Denis.

Interview de Léonard Legrand
Comment te sens-tu dans ton nouveau rôle de skipper ?

« Je découvre un peu la gestion de groupe, la gestion de sportifs de ce très haut niveau que nous avons à bord. C’est nouveau pour moi, mais ils sont hyper bienveillants et l’ambiance est vraiment très bonne. Je suis hyper content de les avoir autour de moi parce qu’on sent que ça fait progresser le projet.»

« On a vraiment très très hâte d’aller se confronter et d’être bord à bord avec les autres Ocean Fifty. On sait qu’il y a un très bon niveau, que les bateaux sont bichonnés aux petits oignons. On est à la fois curieux, mais il faut qu’on soit concentrés, qu’on fasse les choses simplement sans se surestimer… L’objectif de cette première confrontation à Sainte Maxime, c’est vraiment de découvrir le potentiel de Sodebo Fifty, nous sommes au tout début de notre histoire (rappelons que le trimaran a été remis à l’eau le 29 mars). Et puis prendre du plaisir, parce qu’on a un équipage de très bon niveau et aussi très sympathique, c’est très agréable d’aller sur l’eau tous les cinq.»

Présentation de l’équipage de Sodebo Fifty par Léonard Legrand :
Charles Defontaine, n°1 : « c’est l’équipier d’avant. C’est aussi le boat captain du bateau, il connaît Sodebo Fifty par cœur, techniquement, dans la structure, dans les taquets, les bouts… C’est important de l’avoir à bord parce qu’il appréhende aussi le bateau en compétition et il voit des optimisations à faire pour le solo plus tard. C’est lui qui roule les voiles d’avant. C’est un poste assez physique où il est toujours en équilibre ou en déséquilibre sur le filet. C’est l’acrobate du bateau ! »

Fred Denis, tacticien : « Sa responsabilité c’est la stratégie de course, et donc sortir la tête du bateau et de regarder ce qui se passe autour : savoir où sont les concurrents, avoir la vision du plan d’eau, observer les oscillations et les variations de vent, et de s’assurer qu’on réalise bien le parcours, qu’on fait une bonne trajectoire. C’est Freddy qui donne le rythme pour dire dans combien de temps on manœuvre, qu’est-ce qu’on va faire comme manœuvre, etc… On est entre guillemets à son service pour réaliser la trajectoire qu’il a définie. Il y a toujours une petite part d’inconnue, de loterie dans l’histoire mais, il a quand même une bonne expérience. Il connaît aussi bien ces bateaux, et puis je suis hyper content de renaviguer avec lui après notre tour du monde de cet hiver. »

Charlotte Yven aux réglages et au piano : « Elle est en binôme avec moi sur ce poste. Charlotte est en pleine découverte du multicoque mais elle comprend bien les bateaux et s’adapte très vite. On appelle ça le piano parce que ça ressemble un peu aux mains sur un piano qui bougent dans tous les sens. C’est un peu le moteur du bateau et notre mission et de bien régler le bateau pour le faire avancer le plus vite possible. Charlotte s’occupe des appendices comme la dérive, les foils, alors que je m’occupe des voiles d’avant. Ça m’intéresse parce que c’est vraiment ce que je vais avoir à faire par la suite. Je veux être capable de régler parfaitement Sodebo Fifty en solo. »

Et pour finir, Thomas Coville à la barre : « C’est moi qui ai voulu cette organisation, pour la suite du programme, où je vais naviguer principalement sous pilote. Pour les Grands Prix, ça me plaît beaucoup de lui confier la barre parce que Thomas a une bonne sensibilité et dès qu’on change quelque chose aux réglages, il est capable de nous dire ce qu’il perçoit. C’est très bien pour progresser pour la suite. En plus, il a ce rôle dans lequel il excelle, d’avoir un œil général sur le fonctionnement du bateau, et de donner le ton. »

Comment s’annonce pour toi ce premier Grand prix à Sainte-Maxime ?
« C’est un petit plan d’eau, donc ça va faire des parcours intenses en rythme parce qu’on va vite arriver à la bouée d’après. Les manœuvres vont beaucoup s’enchaîner et ça nous convient parce que je pense qu’on est capable de bien œuvrer, de bien se parler. Ça va être physique. On commence avec du plutôt petit temps mercredi et ça va monter crescendo jeudi, vendredi parce que le vent va être plus fort et les bateaux iront plus vite. Ce sera chouette car nous allons aussi partager avec des invités pendant les courses qui vont vivre l’expérience de manière immersive. »

- Publicité -