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Ocean Fifty. Koesio devient Plastic Odyssey Fifty !

Ce jeudi 16 avril, le trimaran d’Erwann Le Roux a retrouvé l’eau à La Rochelle après plusieurs mois de chantier. Une étape symbolique après le chavirage de la Transat Café L’Or, et l’aboutissement d’un immense travail collectif. Mais cette remise à l’eau marque aussi le début d’un nouveau chapitre : Koesio devient Plastic Odyssey Fifty.

Ce changement de nom accompagne une nouvelle dynamique pour le projet, portée par un engagement fort en faveur de la lutte contre la pollution plastique en mer. Erwan devient ainsi ambassadeur de Plastic Odyssey, une organisation pionnière de lutte contre la pollution plastique en mer. Ce nouveau chapitre incarne parfaitement l’esprit du projet : transformer les obstacles en leviers.
Le bateau est désormais de retour à flot, prêt à reprendre la mer avec un programme sportif 2026 ambitieux… et la Route du Rhum en ligne de mire.

L’heure est à la renaissance. Ce jeudi 16 avril 2026 à La Rochelle, quelques mois après un chavirage marquant survenu lors de la Transat Café L’Or, Erwan Le Roux a remis à l’eau son Ocean Fifty entièrement reconstruit.

Une renaissance qui passe aussi par un changement de nom du trimaran. En effet Koesio, leader français des services numériques de proximité, s’efface au profit de Plastic Odyssey, organisation pionnière de lutte contre la pollution plastique en mer. Ainsi, rebaptisé Plastic Odyssey Fifty, le trimaran n’est pas seulement de retour à flot : il incarne une nouvelle trajectoire, nourrie par l’engagement, l’expérience et une volonté intacte d’aller de l’avant. Dans le même mouvement, Erwan Le Roux, inscrit dans une dynamique qu’il s’emploie à consolider, notamment sur le plan des moyens, devient ambassadeur de Plastic Odyssey, donnant une nouvelle résonance à son projet sportif.

Du choc à l’engagement, une évolution naturelle

Il y a parfois des images qui marquent durablement. Celle d’un bateau échoué, fragilisé, presqueéduit à l’état de débris, en fait partie. Pour Erwan Le Roux, cet épisode n’a pas seulement été un coup dur sportif : il a ouvert une réflexion plus large. « Voir le bateau sur la plage, ramasser des déchets… et réaliser qu’il devenait lui-même un déchet, ça fait réfléchir », confie-t-il. De cette expérience est née une envie d’agir autrement. Le rapprochement avec Plastic Odyssey s’inscrit dans cette continuité. L’organisation, active depuis près d’une décennie, déploie des solutions concrètes pour lutter contre la pollution plastique dans les zones les plus touchées : missions scientifiques, développement d’initiatives locales de réduction de la pollution plastique, et organisation de missions de restauration de sites maritimes prioritaires sur le plan de la biodiversité avec l’UNESCO. « Je trouve que ça a du sens d’essayer de fédérer autour d’un projet comme celui-là… promouvoir des messages, notamment sur la réduction de nos propres déchets », explique le skipper. Plus qu’un simple rôle d’ambassadeur, il s’agit pour lui de porter une vision, de partager des valeurs auprès de sa communauté et au-delà.

Reconstruire, étape après étape

La remise à l’eau de Plastic Odyssey Fifty constitue bien plus qu’un jalon technique : c’est l’aboutissement d’un chantier exigeant, mené tambour battant tout au long de l’hiver. Au Port Atlantique La Rochelle, où le bateau vient de retrouver son élément avec le soutien sans faille de l’Agence Maritime La Pallice, l’émotion est palpable. « La première réussite, c’est déjà d’être capable de repartir. On voulait montrer qu’on pouvait revenir, malgré les dégâts », souligne Erwan Le Roux. Dans l’univers engagé de la classe Ocean Fifty, où l’intensité des courses met les machines et les hommes à rude épreuve, les accidents font partie de la réalité. Mais la capacité à rebondir rapidement reste un marqueur fort. « Un chavirage, ça arrive. Ce qui compte, c’est de réussir à remettre le bateau en état dans les temps et à repartir », insiste-t- il. Derrière ce retour, il y a surtout une mobilisation collective. Une grande partie de la reconstruction a été réalisée avec des partenaires rochelais, témoignant d’un ancrage local fort et d’une solidarité précieuse dans ces moments charnières. Une dynamique humaine essentielle pour accompagner la renaissance du projet.

Cap sur un nouvel élan, entre lucidité et ambition

Avec ce nouveau nom et ces nouvelles couleurs, une nouvelle page s’ouvre. Si Koesio demeure un partenaire majeur, l’entreprise a choisi de céder la visibilité du bateau à Plastic Odyssey, affirmant ainsi son soutien à une démarche porteuse de sens. Dans le même temps, le skipper poursuit activement la recherche d’un complément de financement pour structurer sa saison. Un défi qu’il aborde avec réalisme, sans jamais perdre de vue l’essentiel : « Se relancer dans la recherche de partenaires, c’est beaucoup d’énergie… mais si tu y crois, ça te donne l’élan d’aller plus loin ». Double vainqueur de la Route du Rhum, Erwan Le Roux garde en ligne de mire cette épreuve mythique à laquelle il est d’ores et déjà inscrit, tout en refusant de brûler les étapes. « Aujourd’hui, je me concentre sur le présent. Remettre le bateau à l’eau, retrouver l’équipe, partager ce moment… c’est déjà énorme », confie-t-il. Dans cette approche, faite de pragmatisme et de détermination, le marin confirme une nouvelle fois sa capacité à transformer les obstacles en leviers. Naviguer, reconstruire, transmettre : autant de caps qui dessinent désormais une aventure à la fois sportive et engagée, portée avec une énergie fidèle à sa réputation.

Ils ont dit :

Piéric Brenier, Président et Fondateur de Koesio : « Nous avons décidé de céder notre visibilité à Plastic Odyssey aux côtés d’Erwan. Au-delà de la quête de la victoire, Koesio souhaite désormais transmettre un message fort. La pollution plastique est un phénomène qui ne cesse de croître, et c’est un défi que nous devons tous relever ensemble. C’est un engagement RSE fort qui s’inscrit dans l’esprit de notre Raison d’Être. On ne navigue plus seulement pour la performance et la visibilité. On navigue pour l’avenir et pour une cause concrète : aider à dépolluer les océans. »

Alexandre Dechelotte, Directeur Général de Plastic Odyssey :

« Nous sommes très heureux d’accueillir Erwan dans la grande famille de Plastic Odyssey. Il rejoint Jules Bonnier, skipper-ambassadeur de Plastic Odyssey en catégorie Class 40, et devient l’un des plus grands porte-parole des missions de Plastic Odyssey sur l’eau. Erwan est un grand marin, quelqu’un qui connaît et aime profondément l’océan, et c’est exactement ce que nous recherchions pour porter nos messages. Son engagement à nos côtés va nous permettre de toucher un public plus large, passionné par la mer et déjà très sensible aux enjeux de sa préservation. Cette mise à l’eau, c’est un signal fort et le début d’une belle aventure commune, au service d’une cause qui nous tient profondément à cœur : en finir avec la pollution plastique dans nos océans. Bienvenue à bord Erwan. »

Après trois ans autour du monde à bord du navire-laboratoire, le navire-laboratoire Plastic Odyssey fera escale en France pour une grande tournée citoyenne. Objectifs : partager les découvertes de trois années d’exploration autour du monde, documenter les initiatives locales dans chaque ville d’escale, et continuer à construire, ensemble, un futur sans plastique. Le Plastic Odyssey fera notamment escale à La Rochelle du 8 au 15 mai. https://plasticodyssey.org/expedition/tournee-france-2026/#escales

Source CP