Au nord des Açores, à 1200 milles du dénouement, le skipper de Safran endure des conditions de portant musclé. Comme Armel Le Cléac’h, Marc Guillemot a décidé de jouer » la sécurité et la prudence » pour ne pas hypothéquer son finish aux Sables d’Olonne. Sa pressante envie de finir est ternie par la fatigue et l’angoisse de casser du matériel. Du coup, son heure estimée d’arrivée en Vendée est légèrement repoussée : pas avant le mercredi 11 février à 7h00 du matin.


















