En proto comme en série, les têtes de course ont fait le trou. En revanche, derrière eux, les écarts sont toujours aussi serrés. C´est vrai des avant-postes comme du gros du peloton. Chacun trouve toujours un adversaire à sa mesure avec lequel les écarts sont suffisamment faibles pour caler sa progression. Et parfois la chance donne un petit coup de pouce en favorisant un croisement à vue. Pour quelques heures, on n´est plus seul sur l´Atlantique.


















