Pendant huit heures par 56° Sud, Loïck Peyron et ses hommes ont dû essuyer la violence d’une dépression leur tombant dessus depuis la Nouvelle-Zélande. Des vents d’une rare puissance, une mer extrêmement impressionnante et inconfortable… pendant cette période passée dans une machine à maltraiter les hommes et le matériel, la course est passée en second plan, disparaissant même des préoccupations des uns et des autres, quand la sécurité du bord devenait la priorité.


















