Anna Corbella, GAES Centros Auditivos : « Nous sommes à la hauteur de Madère. Nous ne comptons plus maintenant en nombre de semaines, mais en nombre de jours. Nous remarquons énormément les changements d’heures et de lumière. C’est hallucinant. Ce qui m’a le plus frappé sur ce tour du monde est de voir les changements du soleil, sa position… Pour s’en rendre compte, il faut tourner autour de la planète. Dee n’a jamais changé ses horaires de repas. Moi j’ai préféré faire en fonction du soleil. Moi je vis avec le soleil, Dee vit avec sa montre, en heure UTC qui plus est ! Ce n’est qu’une fois le Horn passé que nous avons été environ en phase.»
Cali Sanmartí, We Are Water: « J’ai déjà passé plusieurs fois Gibraltar. Cet été lors du Tour de l’Europe, avec Boris en double, lors d’une course entraînement de la FNOB et lors du convoyage pour venir prendre le départ de la Barcelona World Race. Ce n’est jamais la même chose, mais pour l’heure c’est comme les deux dernières fois dans ce sens : un près un peu musclé, mais certainement pas énorme comme lors de ces quatre derniers jours. Avec Boris nous nous disons que la porte de Gibraltar c’est l‘entrée du grand bassin avant Barcelone. Le détroit n’est pas très loin de la fin de course. Après un Tour du Monde, 500 milles ce n’est rien du tout. Nous sommes vraiment heureux d’être là, d’avoir du beau temps jusqu’à la fin de notre périple. Nous profitons de chaque jour comme s’il était le dernier. Nous terminons sur un bon résultat. Nous positivons. Nous avons essayé de faire la course la plus propre possible…»
Les vacations de Corbella et Sanmarti
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