« Ça été la bagarre « non stop », deux jours sans dormir, ni manger, à fond tout le temps (…) J’étais au contact avec Cercle Vert. Quand le vent a tourné, j’ai mis mon spi avant lui et je l’ai vite perdu de vue. Pendant trois heures, le bateau a glissé avec des pointes à 18 nœuds. Mais dans la nuit, j’étais de nouveau sous foc et quand j’ai recroisé la trajectoire de Gildas, il avait gardé son spi et était repassé devant moi. » En arrivant près des côtes espagnoles, le vent a faibli et le peloton s’est regroupé. « On pensait avoir un matelas plus épais, mais les autres ont bien recollé et jusqu’à l’arrivée nous étions un groupe de cinq bateaux à pouvoir gagner. Le vent est tombé, la zone est devenue compliquée et nous avons terminé au près sur la ligne. » « C’est globalement une belle étape. Cela fait du bien d’être devant car on est là pour ça. En vitesse tout va bien et même si j’aurais bien aimé l’emporter, les écarts en temps sont faibles et cela est très encourageant pour la suite »
Kito de Pavant raconte son étape
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