- Publicité -
Accueil Changements à la barre des bateaux français

    Changements à la barre des bateaux français

    Flotte à Cascaïs
    Flotte à Cascaïs

    Après une matinée légèrement nuageuse à Cascais, le plafond doit se lever. Un vent modéré de Nord-Nord Ouest de 5 à 10 nœuds est annoncé avec, comme hier, des bouffes et une certaine instabilité à gérer pour les équipages. Le coup d’envoi de l’ultime régate en flotte de cet America’s Cup World Series Cascais débute aujourd’hui à 15h, heure locale, 16h, heure de Paris.

    Changements à la barre des deux bateaux français aujourd’hui. Alain Gautier cède la barre d’Aleph à Bertrand Pacé pour la régate en flotte. Bertrand n’était pas à bord vendredi. Le skipper qui tactique et règle l’aile, avait laissé sa place à un régleur plus physique en la personne d’Arnaud Psarofaghis. Le barreur Alain Gautier confiait en fin de semaine ne pas être "particulièrement attaché à la barre. Le projet débute alors j’assure ce rôle mais moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est le design."

    Quant à Energy Team, Loïck Peyron, qui est parti à Cowes afin de prendre le départ de la Fastnet Race sur le multi Banque Populaire, il laisse la barre de l’AC45 tricolore à Yann Guichard, qui lui vient d’arriver de Cowes après une semaine avec Alinghi dans l’étape britannique des Extreme Sailing Series.

    Yann Guichard : "Je suis déjà super content d’être là, mais j’arrive avec toute l’humilité possible pour remplacer Loïck à la barre d’Energy Team. J’aime bien la pression, alors je ne me sens pas particulièrement inhibé. Le départ au reaching, c’est un peu nouveau, mais j’en ai fait un peu en Extrême 40. Là, le bateau est puissant et les teams ont l’air un peu plus agressifs sur la ligne, donc il va falloir se battre. Maintenant, il n ‘y a qu’une manche, donc tout est possible. On va s’entraîner à partir de 13h00, pour travailler les phases de départ, trouver des petits feeling, renforcer la cohésion avec l’équipage, prendre mes marques car je ne barre pas comme Loïck donc il faut que je me cale bien avec l’équipage. Et puis, on va essayer de définir une position sur la ligne, comment on veut être par rapport aux adversaires. Maintenant on voit bien qu’il y deux bateaux qui se détachent, Oracle de Spithill et Team New Zealand de Dean Barker, c’est clair qu’ils vont très vite, maintenant sur une seule manche tout est possible. Personne n’est à l’abri de faire une faute ou de prendre une pénalité. Tout se joue sur une journée, c’est ce qui fait le charme de ce qui va se passer aujourd’hui sur le plan d’eau".