
Miranda Meron peut enfin souffler après 24 heures difficiles à vivre. 24 heures sans dormir. 24 heures de labeur. 24 heures au fond du bateau. 24 heures à ne se nourrir que de miettes. Mais 24 heures couronnées de succès pour Miranda, confrontée hier à l’un de ses pires cauchemars, une panne électronique en pleine…

















