Voilà une manche dont les concurrents du Raid Bleu Normandie risquent de se souvenir : 41 nautiques avalés en un peu plus de trois heures, un retour depuis les îles Saint-Marcouf à près
vingt noeuds de moyenne. Comme le disait Yann Salaun, équipier de Guillaume Semblat : « mon bras droit a porté des enclumes toute l´après-midi, mon bras gauche était sous l´extincteur… »


















