
Après quatre jours durant lesquels il a été confronté à une mer forte et des vents supérieurs à 50 nœuds, Yann Eliès commence à souffler un peu, ce vendredi, même s’il est obligé de ralentir un peu pour ne pas rattraper et se remettre dans les griffes de la fameuse dépression qui l’a déjà méchamment…

















