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    Les réactions à Port-Bourgenay

    Ils ont dit, après les deux manches disputées à Port Bourgenay.. et avant le départ avancé de l’étape de ralliement vers Royan, prévu mardi soir à 20h.



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    François Verdier, numéro un de TPM – COYCH :
« C’était assez dur. Il y avait plus de mer que de vent et le vent a molli tout au long de la journée. Nous avons eu du mal à nous caler, à faire marcher le bateau. Mais la première manche a bien fonctionné. Nous nous sommes bien placés dès le début et avons mené le bateau là où il y avait plus de pression. Deuxième manche : nous sommes un peu moins bien partis. Nous avons croisé quelques bateaux derrière et avons essayé de composer avec ça. Nous sommes revenus mais un bel écart s’était formé. Le ralliement de ce soir ? Ca nous a un peu surpris, mais toutes les équipes sont dans le même cas. Nous allons faire une petite sieste. L’équipage ne va pas tourner, mais il est en forme. Le tout, c’est de garder le moral et de s’amuser. »

    

Benoit Charon, skipper et tacticien de Manche – Basse Normandie :
« Dix et deux : c’est une bonne journée. Nous sortons d’un ralliement hyper difficile où nous sommes 26e – je crois que nous n’avions jamais fait ça sur un TFV. Nous sommes plutôt satisfaits. Surtout qu’il y a un derby ici : les Bulots contre les Malouins. Et aujourd’hui, nous les battons deux fois ! Nous avions une bonne tactique au près et une vitesse correcte. C’était vraiment compliqué. Il fallait un peu d’inspiration et beaucoup de chance. C’est très difficile de maintenir la vitesse du bateau. Il tape dans les vagues et c’est beaucoup de travail. Ce soir, ils n’annoncent pas tant de vent que ça, au moins au début du ralliement. Nous allons surtout arriver au petit matin dans les passes de la Gironde. Ca risque d’être spectaculaire, avec du coefficient et d’énormes vagues. On va avoir peur !(rires) »



    Antoine Koch, navigateur de Team SOG – Safran :
« Une journée pas facile, avec pas mal de clapot. Sur les côtes vendéennes, le fond remonte beaucoup et en cas de vent de Sud-Ouest, la mer est assez dure. Pas beaucoup de vent. Il fallait être très concentré pour faire marcher le bateau. Nous avons eu un peu de mal, nous étions un peu englués dans le trafic sur les premiers bords de près. Malgré tout, nous sommes restés concentrés et revenons un peu sur la fin des manches. Deux manches moyennes, mais nos concurrents directs au général sont derrière : nous sauvons les meubles. J’ai rejoint cet équipage à Lorient. Il y a un très bon potentiel à bord, le bateau est bien réglé. Mais le TFV est long et difficile. Les ralliements sont un exercice différent de ce à quoi ces régatiers purs sont habitués. Il faut découvrir l’organisation du TFV, la régularité dans la durée. Je ne me fais pas de souci parce qu’il y a vraiment une bonne ambiance et beaucoup de talent. »