« J’ai attaqué comme fou ! Je suis vanné. J’étais tout le temps dessus. Je n’ai pas dormi les premières 24h. Après mon départ raté, j’étais plus motivé que jamais. Du coup, j’ai bien navigué dans les très petits airs, sous spi, le long des côtes bretonnes jusqu’à Ouessant. Le dimanche soir, j’avais déjà remonté une 15aine de places (…) J’ai eu jusqu’à 33 nœuds de vent (60 Km/h, ndr). Là j’ai vraiment attaqué. Et j’ai décidé de mettre un peu d’Est dans ma route, pour ne pas arriver en frontal sur Bilbao et éviter ainsi les dévents de la côte. »
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