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    Golding : « Au moins 50% de la flotte a ses chances »

    Gamesa
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    Dans la classe IMOCA, les progrès technologiques font partie des enjeux. Mais pour Mike Golding la vie à bord de ces monocoques ne devient pas plus simple pour autant. Le navigateur britannique s’apprête à participer à son quatrième Vendée Globe et nous parle des évolutions réalisées depuis sa première participation en 2000.

    Mike Golding : « Franchement, l’intensité de la vie à bord des trois bateaux dont on a disposé reste plus ou moins la même.  Par leur nature, ces bateaux sont toujours innovants et complexes. Notre premier plan Finot  avait été le premier IMOCA disposant d’un gréement avec un seul étage de très grandes barres de flèche posées sur le pont et une quille basculante. Dès notre entrée dans la classe IMOCA, il y avait déjà beaucoup à étudier. Certes, les bateaux sont devenus de plus en plus complexes et aujourd’hui, ils sont plus puissants, mais il il faut encore passer beaucoup de temps à les entretenir et à les maîtriser. Les gréements sont de plus en plus grands. Sur Gamesa, la trinquette est la taille de notre solent précédent. Les voiles sont plus grandes, mais les poids sont plus ou moins les mêmes à cause des avancées au niveau de la toile et de la construction. On a plus de ballasts à gérer. Disons que c’est un peu comme les vitesses sur une voiture. Les systèmes électroniques évoluent d’une façon incroyable… et deviennent de plus en plus complexes. Afin d’être compétitif, il faut maîtriser tout cela et le niveau général est également de plus en plus élevé. J’estime qu’au moins 50% de la flotte du Vendée Globe 2012 a ses chances de réussir, ce qui rend le défi encore plus dur. Certes la technologie nous aide à aller plus vite, mais cela rajoute du travail et le complique également ! »