Trois jours après le départ, le skipper de Cercle Vert a repris la tête de la Transat Bénodet-Martinique, leadership qu’il avait abandonné hier mardi. Installé tout au nord de la flotte, il est le plus proche de l’orthodromie – la route directe – alors que les positionnements stratégiques se sont établis de manière très marquée au grand large du Portugal : il y a en effet 100 milles d’écart latéral par exemple entre Cercle Vert et Luisina, le bateau d’un autre gros bras de la flotte, Eric Drouglazet. Gildas Morvan était ce midi à 2850 milles de l’arrivée, en tête donc pour un demi-mille d’avance devant Thomas Rouxel. De la troisième à la sixième place on trouvait dans l’ordre Nicolas Lunven à 3 milles, Erwan Tabarly à 4 milles, Romain Attanasio à 18 milles et le Portugais Francisco Lobato à 22 milles.
Le vent est en train de mollir et les 48 heures qui viennent devraient permettre de récupérer un peu. Il n’y a plus ce mercredi midi 15 à 18 nœuds de nord-est sur zone. « On entre dans une zone de transition où on devrait enchaîner une dorsale puis un front », explique le leader de la course. « Autrement dit, avant les Açores, « il y aura un empannage important à faire pour repartir vers le sud en bâbord amûres, après la bascule. »









