
« Avec un point de renvoi d’écoute arraché, un safran amoché, sachant qu’il est possible que le foil ait aussi tapé, et une bastaque cassée, ça faisait beaucoup pour un troisième jour de course », ajoute Pierre-François Dargnies qui a aussitôt organisé la logistique nécessaire à l’accueil de l’IMOCA Charal, attendu aux Sables d’Olonne vendredi…

















