L’hiver arrive, et avec lui le début de la saison des entraînements à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. Le Challenge d’Automne, suivi du Challenge de Printemps et en ligne de mire le Spi Ouest-France, permet aux coureurs de tous poils d’améliorer leurs connaissances techniques, de se roder aux manœuvres et de construire, week-end après week-end, les relations essentielles à un équipage efficace. Organisés par la SNT, dont l’expertise et l’accueil ne sont plus à démontrer, et en partenariat avec les commerçants trinitains, les Challenges d’Automne et de Printemps donnent l’occasion aux équipages de profiter au maximum de week-ends où sportivité et convivialité vont de pair.
Des conditions idéales
Ce week-end, une trentaine de bateaux sont attendus, dont des Grand Surprise, des JPK 10.10 ou des Sun Odyssey. Plusieurs sportboats seront représentés avec les MACH 6.5 Alternative Sailing, Le Carré 56 et Actual, dont Yves Le Blevec a laissé la barre à Gaël Ledoux, boat captain de l’Ultim Actual. Parmi les inscrits, on compte d’ores et déjà les incontournables Patrice Carpentier sur son Sun Fast 3200, ainsi que Jacques Pelletier à bord de son ardent Ange de Milon. Avec des prévisions de vent à 8/10 nœuds, les conditions seront idéales pour une reprise. Les inscriptions se dérouleront dès samedi 9h00, avec un départ à 14h00. Dimanche, les équipages couperont la ligne de départ à 10h15.
Entraînements Solo / Duo Alternative Sailing
Avec pour objectif la Transquadra 2017, la SNT et Alternative Sailing mettent en place des entraînements spécifiques avec l’expertise du Pôle Compétition et de son entraîneur Vincent Barnaud. Ce premier Challenge d’Automne sera l’occasion pour les coureurs en solo et en double de démarrer leur préparation. Grâce à une formation à terre comme sur l’eau, les coureurs pourront parfaire leurs connaissances. Pour ceux qui hésiteraient encore, il serait dommage de ne pas en profiter pour s’essayer aux joies de la navigation en équipage réduit!
Des partenaires engagés
Nouveauté cette année, certains challenges auront leur partenaire privilégié qui mettra ses connaissances au service des coureurs. Le trophée Den Ran se déroulera les 29 et 30 octobre. Olivier Servettaz, gérant de Den Ran, spécialiste du gréement et de l’accastillage vous accueillera cours des Quais, dans sa boutique, pour vous prodiguer conseils et astuces sur vos « ficelles ». Le week-end prolongé du 11 novembre permettra aux coureurs de naviguer pendant trois jours afin de remporter le trophée Musto tout en profitant de l’ambiance du port de la Trinité-sur-Mer. Les bars Le Carré 56, L’Etage et Le Zing accueilleront les équipages pour un vendredi soir festif, avec une boisson offerte par Musto. Comme chaque week-end, les coureurs pourront aussi y trouver de quoi se restaurer. Les courses ne reprendront que le samedi à 13h00 pour laisser à tous le temps de savourer la soirée, avec un retour vers 20h00, qui permettra aux équipages de se familiariser avec la navigation de nuit en baie de Quiberon. Enfin, le Challenge d’Automne se conclura par la traditionnelle Régate de Noël, les 26 et 27 Novembre avec le trophée Uship. L’équipementier organisera un briefing météo le samedi matin.
Calendrier Challenge d’Automne 15 et 16 octobre : Trophée Uship 29 et 30 octobre : Trophée Den Ran 11,12 et 13 novembre : Trophée Musto 26 et 27 novembre: Régate de Noël
C’est Martin Le Pape qui a été sélectionné pour être le skipper du bateau Macif 2017. Après deux semaines de sélection, il n’en restait plus que quatre, Benjamin Dutreux, Corentin Horeau, Pierre Quiroga et Martin Le Pape sur 17 dossiers retenus.
Durant cette semaine, les 4 skippers auront suivis un programme intense avec en point d’orgue, jeudi, une navigation en solitaire sur un parcours côtier (environ 12h) dans 25-30 nds. Mais c’est surtout le grand oral du vendredi matin qui aura fait la différence.
8e skipper sélectionné dans le cadre du programme Skipper Macif, Martin Le Pape prend le relais de Yoann Richomme, vainqueur de La Solitaire Bompard – Le Figaro 2016, sur le circuit Figaro Bénéteau pour 2 saisons. Il fera équipe en 2017 avec Charlie Dalin, Skipper Macif 2015 et récent Champion de France Elite de Course au Large en solitaire. Martin Le Pape s’est démarqué par son engagement et son potentiel lors de cette nouvelle sélection.
Martin Le Pape, Skipper Macif 2017 :
« Inconsciemment, je me suis mis beaucoup de pression lors de cette semaine de sélection. J’avais vraiment envie de la remporter et c’est pourquoi je n’ai rien laissé au hasard. Je ne dois cette victoire qu’à moi-même ! Plusieurs paramètres ont joué en ma faveur : mon palmarès naissant, ma capacité à gérer un projet et surtout la persévérance dont j’ai fait preuve cette semaine. J’ai fait une présentation dans ce sens-là, en convainquant le jury qu’il fallait me prendre car j’avais encore plus envie que les autres ! Il y a forcément une certaine appréhension de succéder à Yoann Richomme, après sa superbe saison ! Le jury m’a fait savoir que j’avais le temps de progresser avant d’atteindre ces résultats, mais j’ai envie d’aller vite et de réussir. Je vais donner tous les moyens pour y arriver avec la Macif. »
Jean-Bernard Le Boucher, Directeur des Activités Mer du groupe Macif :
« Aux dires des marins, la semaine qui vient de s’écouler a été difficile. Tout d’abord car il y avait du vent pour les épreuves en mer, puis par la cadence imposée par les différentes épreuves à terre, telles que la stratégie, la météo, et auxquelles ils sont moins habitués. Ils apprécient cette difficulté, car on est dans le ton de ce qu’ils recherchent. A l’issue de la délibération du jury, Martin Le Pape a été sélectionné : il le mérite, c’est un garçon qui a déjà fait 2 saisons complètes de Figaro. et c’est un performer. Nous sommes convaincus qu’avec du travail, il va s’améliorer dans les 2 années à venir. Martin a envie de bien faire et de mettre à profit les moyens qui lui seront donnés. La Macif est très heureuse de l’accompagner dans son projet sportif. »
Charlie Dalin, Skipper Macif 2015 :
« C’était intéressant de voir la sélection de « l’intérieur », même si j’avais décidé de ne pas faire partie du jury final. J’ai suivi toutes les épreuves et je me rendais bien compte de ce que vivaient les 4 finalistes, en termes d’émotion, de mental, de stress… C’est une semaine intense, peu importe le résultat. Martin est un bon choix, il a prouvé sa motivation. Il s’est beaucoup préparé et c’est quelqu’un qui a la maturité pour intégrer le programme. Il va pouvoir se consacrer sur le sportif. Bienvenue dans l’équipe et ça promet une belle saison 2017 ! »
Les Skippers Macif depuis 2008
2008 : Gérald Véniard devient le premier Skipper Macif
2009 : Sélection de Eric Péron
2010 : Sélection de François Gabart
2011 : Sélection de Paul Meilhat et Eric Péron est reconduit pour un an
2012 : Sélection de Fabien Delahaye
2013 : Paul Meilhat est reconduit un an
2014 : Sélection de Yoann Richomme et Fabien Delahaye est reconduit pour un an
2015 : Sélection de Charlie Dalin
2016 : Yoann Richomme est reconduit pour un an
2017 : Sélection de Martin Le Pape
Alors que Thomas Ruyant finalise sa préparation pour le Vendée Globe, l’association Le Souffle du Nord aborde la dernière ligne droite avant le grand départ du 6 novembre avec beaucoup de dynamisme. L’équipe du Souffle du Nord, emmenée par Sylvain Derreumaux, est toujours en action pour convaincre de nouvelles forces vives de les rejoindre, et ainsi boucler son budget. En parallèle, elle poursuit son action de mise en avant de l’ONG Projet Imagine, ainsi que d’initiatives positives régionales.
Ce sont déjà 162 entreprises et près de 1000 supporters mécènes qui prendront part au Tour du Monde de Thomas Ruyant en ayant tous accepté de rester dans l’ombre pour mettre dans la lumière ceux qui s’engagent. La Région Hauts-de-France a d’ailleurs décidé de s’inscrire dans cette démarche*.
Fait unique dans le sport professionnel français et en course au large, le monocoque de 60 pieds « Le Souffle du Nord pour Le Projet Imagine » n’arborera dans sa voile et sur sa coque aucun logo de partenaires privés, mais seulement un colibri géant, symbole de l’ONG Projet Imagine, à qui toute la visibilité est offerte.
Sylvain Derreumaux : « Il reste encore 250 000 euros à trouver »
A 25 jours du départ du Vendée Globe, tout comme pour Thomas Ruyant, c’est l’effervescence dans le Nord dans les locaux du Souffle du Nord. Il s’agit pour l’équipe, tout en préparant le départ du Vendée Globe, de rechercher activement les dernières forces vives capables de compléter le budget global de l’association. « Il reste encore 250 000 euros à trouver ! » déclare Sylvain Derreumaux. « C’est certain, nous serons au départ du Vendée Globe avec Thomas, mais on serait plus serein si le budget était bouclé. » Pour se faire, l’association multiplie les contacts, les rendez-vous afin de convaincre les nordistes d’entrer dans cette aventure hors norme. L’arrivée de la Région Hauts-de-France, présidée par Xavier Bertrand, dans l’aventure pourrait accélérer la dynamique installée par Le Souffle du Nord. « C’est vrai que de bénéficier du crédit du Conseil Régional des Hauts-de-France est une véritable reconnaissance du travail fourni depuis deux ans et un formidable encouragement à continuer notre action sans relâche. Merci ! » indique Sylvain.
Un stand « Le Souffle du Nord pour Le Projet Imagine » pour mettre en avant l’engagement solidaire.
« Nous sommes désormais dans le concret du départ de l’événement. Nous nous attelons à préparer notre stand et les différents éléments de communication que nous voulons déployer aux Sables d’Olonne. Tout cela vient en plus des actions associatives que nous menons, notamment celle que nous avons entamée cet été : la production d’une web série vidéo, inspirée par Le Projet Imagine, qui met en avant des initiatives positives régionales exemplaires, portées soit par des individus, soit par des collectivités, associations ou entreprises et pour certaines mécènes de notre aventure. Celle-ci a d’ailleurs été chaleureusement accueillie par tous sur nos réseaux sociaux et site internet. » Il faut dire que « la Coiffeuse de rue », « Médecins Solidarité Lille » ou encore « La Bouquinerie du Sart » sont des actions particulièrement en phase avec les valeurs du Souffle du Nord.
« Depuis quelques mois, nous avons vraiment l’impression d’être au cœur de notre mission à savoir mettre en exergue ceux qui s’engagent quotidiennement pour les autres. La future aventure de Thomas Ruyant va encore renforcer notre conviction qu’il est temps de se bouger pour une meilleure société. L’ONG Projet Imagine, dont nous porterons les couleurs sur le Vendée Globe, est une formidable inspiratrice. Ses « Héros Imagine » vont nous porter. Nous attendons plus de 300 supporters aux Sables pour encourager notre marin, et je suis particulièrement heureux de la tenue aux Sables d’Olonne du Festival Imagine – du 1er au 4 novembre – qui permettra à tous de comprendre notre engagement à travers les productions vidéo de l’ONG. » conclut Sylvain.
De Roubaix aux Sables d’Olonne en vélo !
De leur côté, les mécènes du Souffle du Nord fourmillent d’idées. La société Qualimétrie organise un Défi sportif et humain. Rallier Les Sables d’Olonne depuis Roubaix en vélo et en 5 jours. 700 km pour véhiculer un message porteur d’espoir et d’espérance. L’arrivée est prévue le samedi 5 novembre aux Sables d’Olonne avec 140km/jour en moyenne. Pour participer au projet les entreprises abondent selon leur souhait à partir de 50 centimes par kilomètre parcouru. Bref, « Le Souffle du Nord pour Le Projet Imagine » est en ébullition et est bientôt à l’aube, avec Thomas Ruyant, d’un voyage sportif et solidaire extraordinaire. Ils ont dit :
Xavier Bertrand, Président du Conseil régional Hauts-de-France : « Fédérer des forces vives de notre région pour un Tour du Monde à la Voile en Solitaire mettant en lumière une ONG, voilà une belle initiative que la Région Hauts-de-France ne pouvait que soutenir. Ce partenariat vient concrétiser une communauté de valeurs, autour de la générosité, de l’engagement et du dépassement de soi, portées par le Souffle du Nord. Il est aussi le reflet de notre soutien à la filière nautique, secteur économique en pleine croissance qui constitue une réelle opportunité pour notre littoral.
Thomas Ruyant n’est pas un inconnu pour la Région puisqu’il est le premier navigateur bénéficiaire de la Bourse Mini 6,50 : cette aide régionale lui avait permis, à l’époque, de prendre le départ de sa première Mini Transat en 2007 et de progresser vers le professionnalisme. Avec son courage et son humilité, il sera le digne représentant de toute une région et saura partager son expérience auprès des plus jeunes et encourager le plus grand nombre vers de nouvelles ambitions. »
Franck Gaillot, responsable des partenariats du Souffle du Nord : « Le Souffle du Nord a changé ma vie. Au-delà de la recherche de partenaires au jour le jour, les valeurs de cette aventure m’ont touché au cœur. J’ai appris à me tourner encore plus vers les autres et mes enfants ont suivi en s’impliquant dans des actions humanitaires. Et puis, professionnellement, même si mon travail est difficile car j’ai passé mes deux dernières années à présenter Le Souffle du Nord, à chercher des partenaires, je me suis enrichi humainement en rencontrant de multiples nordistes. Ce qui est passionnant c’est d’emmener l’ensemble des salariés d’une entreprise mécène pour qu’ils vivent les trois axes de notre aventure : le défi sportif avec Thomas Ruyant, le sens de l’ONG Projet Imagine et l’identité nordiste. J’ai réellement pris conscience que nous devions être tous des colibris. Il est encore temps de nous rejoindre ! »
*Pour en savoir plus sur la Région Hauts-de-France dans l’aventure : lire l’Information Presse
Notre dossier de presse avec de nombreux témoignages :
OUTILS PRESSE : ci-dessous, vos accès aux photos libres de droits pour la presse et le web (portraits, images aériennes, vie à bord), vidéos (rushs) libres de droits pour la presse et le web (images embarquées, aériennes hélico et drone) et liens vers les réseaux sociaux : VIDEOS PHOTOS
Inspiré par L’ONG Projet Imagine, Le Souffle du Nord a décidé de consacrer une web série aux initiatives positives initiées sur la région des Hauts-de-France ! Découvrez les premiers épisodes dont la dernière, « La coiffeuse de rue », qui compte plus de 60 000 vues sur le réseau social Facebook.
#1 Nouvoulook : http://bit.ly/ws-nouvoulook
#2 Bouquinerie du Sart : http://bit.ly/ws-bouquinerie-sart
#3 Generator Man : http://bit.ly/ws-generator-man
#4 Action Froid : http://bit.ly/action-froid
#5 La Coiffeuse de rue : http://bit.ly/ws-coiffeuse-de-rue
#6 Médecins Solidarité Lille : http://bit.ly/ws-medecins-solidarite-lille
#7 Coaching Mode pour l’Emploi : http://bit.ly/ws-coaching-mode-emploi
INVITATION PRESSE : Soirée de clôture du Festival Imagine le vendredi 4 novembre 2016 à 18h avec la projection du film « Des femmes et des Hommes » suivie d’un cocktail, en présence de la réalisatrice Frédérique Bedos. Invitation Presse, RSVP : lesouffledunord@tbpress.fr
A propos…
Le Souffle du Nord
Le Souffle du Nord ambitionne de réunir l’ensemble des forces vives régionales (entreprises, associations, institutions, particuliers…) pour promouvoir et développer l’engagement solidaire sur son territoire. L’association s’appuie sur un projet phare, fédérateur et médiatique – la participation d’un bateau au Vendée Globe 2016* aux couleurs de l’ONG Projet Imagine – et un programme d’évènements inspirants.
L’Imoca de 60 pieds Le Souffle du Nord pour Le Projet Imagine est skippé par le marin dunkerquois Thomas Ruyant – 4ème de la Transat Jacques Vabre 2015.
* L’Everest des mers : tour du monde à la voile en solitaire et sans escale
Le Projet Imagine : ONG d’information d’inspiration d’action
L’ONG Projet Imagine fondée en 2010 par Frédérique Bedos, a pour ambition de créer des déclics pour inspirer chacun à bâtir un monde plus juste et plus durable.
Ses missions sont de produire et de faire diffuser des films inspirants qui placent l’homme au cœur du changement pour que le plus grand nombre agisse en donnant le meilleur de lui-même.
Au travers du “Mouvement Imagine”, l’ONG bâtit une communauté d’hommes et de femmes qui décident de s’engager au service d’une société optimiste, bienveillante et constructive, résolument tournée vers l’avenir.
Thomas Ruyant : né le 24 mai 1981 à Dunkerque, vainqueur de la Route du Rhum 2010 dans la catégorie des Class 40, vainqueur de la Transat 6.50 2009, 4ème de la Transat Jacques Vabre 2015 avec Adrien Hardy à bord du Souffle du Nord, vainqueur de la Normandy Channel Race 2010, vainqueur du record SNSM 2010, vainqueur du Mini Fastnet 2008, 4ème du Tour de Bretagne à la Voile 2013, trois Solitaire du Figaro
Toute l’actualité du Souffle du Nord : www.lesouffledunord.com
Il a souvent, au cours de ses traversées, heurté des objets flottants non identifiés. En 2015 notamment, lorsque le bateau avec lequel il participait à la Transat Jacques Vabre entra en collision avec un container, l’obligeant à abandonner la course. Confronté de façon brutale à la pollution océanique lors de cet incident mais aussi à l’occasion de son récent Tour du monde en catamaran de sport, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Avec la création de son association « THE SEA CLEANERS » dédiée à la lutte contre la pollution océanique, il se lance dans la construction d’un navire révolutionnaire « LE MANTA », collecteur de déchets plastiques. Une campagne de crowdfunding, qui démarre le 14 octobre, signera le début de cette belle aventure.
« Entre 8 et 10 millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans chaque année. Une partie de ces macro-déchets flottants se fragmentent au contact des vagues et des rayons UV pour se transformer en micro-déchets, puis en nano-déchets, assimilés directement par les organismes marins, impactant l’ensemble de la chaine alimentaire marine. D’ici 2025, la quantité de déchets plastiques entrant dans le milieu marin pourraient être multipliée par 10. A ce rythme, en 2050, les morceaux de plastique présents dans les océans seront aussi nombreux que de poissons ! »
Yvan BOURGNON
Le MANTA doit son nom à la raie Manta pour sa capacité à filtrer l’eau. Ce navire est étudié pour collecter les plastiques océaniques au plus près de la source de déversement, près des côtes. En effet, seul un navire offre la mobilité nécessaire aux déplacements rapides vers les bancs de plastiques encore concentrés par les vents et les courants, avant qu’ils n’entament leurs dérives océaniques vers les « continents de plastique ». Cette mobilité permet également d’intervenir en haute mer, là où la profondeur océanique rend impossible l’ancrage au fond de la mer et où un container immergé accidentellement peut avoir libéré sa cargaison d’objets en plastique.
En terme de propulsion, l’utilisation de Kite Wing (cerf-volant) combinée à un système de gréement supportant des voiles classiques, auquel s’ajoute un bloc propulseur hybride, permettra de réduire l’empreinte carbone à son strict minimum.
Un système de collecte inédit
Une rampe de collecte inédite de près de 72m de large permettra de collecter les macro-déchets sans atteinte à la faune aquatique. Ce système biomimétique inspiré des fanons de baleines sera repliable pour les passages de canaux (tels que Panama) et approches portuaires. A bord, un réseau de tapis roulants acheminera les macrodéchets vers les cuves de stockage. Le Manta peut stocker dans ses cuves jusqu’à 300m3 de plastiques, les campagnes de collectes dureront de quelques jours à plusieurs semaines. Un dispositif électronique d’émissions sonores permettra l’éloignement de la faune marine à l’approche du navire, afin d’éviter la pêche accidentelle.
LA CAMPAGNE DE CROWDFUNDING « THE SEA CLEANERS » DU 14 OCTOBRE AU 13 DECEMBRE
Pour initier le projet « THE SEA CLEANERS », Yvan Bourgnon lance une campagne de crowdfunding à partir du 14 octobre prochain. Cette campagne, qui se terminera le 13 décembre, a pour objectif de récolter un minimum de 80 000 €, somme nécessaire pour financer le lancement définitif de « THE SEA CLEANERS ».
Les donateurs de cette campagne pourront avoir le privilège de rencontrer Yvan pour découvrir les plans du bateau et échanger sur l’avancement du projet ou encore profiter d’une sortie en mer sur « Ma Louloutte », le catamaran de sport avec lequel Yvan a réalisé son Tour du monde inédit entre 2013 et 2015. Le must de cette campagne de crowdfunding sera un voyage en Alaska, en juin prochain, pour assister pendant 1 semaine aux derniers préparatifs du prochain défi d’Yvan : la tentative du premier passage du Nord-Ouest à la voile en solitaire sur un bateau sans cabine !
Pour participer à cette campagne : https://www.kisskissbankbank.com/the-sea-cleaners (à partir de 10 euros).
Fabrice Amedeo sera au départ du Vendée Globe à bord de « Newrest-Matmut ». Mais avant de partir, il sort un livre original « Capturer le large », aux Editions Glénat, qui rassemble des photos prises par des navigateurs eux-mêmes, pour raconter le large de l’intérieur. « L’idée était de témoigner du fait que le marin, quand il part au large, devient le reporter de sa propre aventure. « Capturer le Large » recense des photos prises à bord, lors des grandes courses océaniques, et donne la parole à ceux qui en sont les auteurs.
Dans ce livre, le large est immortalisé par les marins, par ceux qui le vivent », confie le skipper qui s’apprête à prendre le départ de son premier tour du monde en solitaire. Vendée Globe, Route du Rhum-Destination Guadeloupe, Volvo Ocean Race… autant de grandes aventures illustrées de l’intérieur par Ellen MacArthur, François Gabart, Loïck Peyron, Yann Riou ou encore Yvan Bourgnon. Les selfies au passage du cap Horn, les photos d’albatros, la houle grise du Grand Sud, les jours de Noël seul à bord, les couchers de soleil dans les alizés, la vie dans un habitacle en carbone de quelques mètres carrés, les nuages du pot au noir, les icebergs… tout ce qui fait le sel de ces épopées maritimes est dans « Capturer le Large ».
Fabrice Amadeo devrait arriver aux Sables cette semaine. « Ce départ de La Trinité-sur-Mer est l’accomplissement d’un an et demi de travail et un grand bonheur parce que le Vendée Globe va vraiment se concrétiser jeudi soir, quand nous amarrerons « Newrest-Matmut » au ponton des Sables d’Olonne, confirme le skipper francilien. Je sais que les trois semaines qui s’annoncent vont être denses et que le départ va arriver très vite. Si techniquement nous sommes prêts, il reste beaucoup de choses à faire mais je vais essayer de me ménager un maximum de temps pour me reposer et être en forme le 6 novembre au matin… » . Entrer progressivement dans sa bulle, tout en répondant aux obligations liées à l’organisation de la course, aux sollicitations médiatiques et à cette envie de partager des moments privilégiés avec la famille, les amis et les partenaires… Ces trois prochaines semaines auront une saveur très particulière… de celle qui mêle les premières fois d’un bizuth aux dernières fois d’un terrien qui s’apprête à mettre le cap sur son Everest personnel. A compter de ce jeudi, Fabrice Amedeo plongera dans le grand bain du Vendée Globe.
@ Alexis Courcoux Jean Luc Van Den Heede annonce sa participation au Golden Globe 2018 - Salon Nautique - Paris le 07/12/2015
En 1968, ils étaient une poignée (neuf) de navigateurs à prendre le départ de la Golden Globe Race, première et mythique course autour du monde en solitaire et sans escale. Le 14 juin 2018, 50 ans après, l’épreuve va renaître au départ de Falmouth (Angleterre) avec les mêmes moyens qu’à l’époque. Jean-Luc Van Den Heede, un des navigateurs français les plus expérimentés, sera de l’aventure, à bord du voilier « Matmut ». L’entreprise mutualiste a décidé de l’accompagner dans cette aventure exceptionnelle. Déjà partenaire de Fabrice Amédéo, qui participe cette année au Vendée Globe à bord de Newrest-Matmut, le Groupe Matmut confirme son intérêt pour la course au large et les défis authentiques et humains.
Dans l’Histoire de la course au large, il y a eu un avant et un après Golden Globe Race. D’abord parce que cette épreuve aura été la première à proposer à des navigateurs d’épancher leur soif de découverte et d’aventure ultime en s’élançant sur un tour du monde en solitaire sans escale, sans assistance, par les trois caps, vingt et un ans avant le premier Vendée Globe. Ensuite, parce qu’elle a généré d’incroyables épopées humaines et maritimes. La première édition a été remportée en 1968 par Sir Robin Knox-Johnston sur Suhaili, un ketch de 11 mètres.
Sésame déjà en poche pour VDH Le 14 juin 2018, la Golden Globe Race reprendra le large, 50 ans après sa création, dans un esprit pionnier demeuré intact. Seuls seront admis au départ une liste précise de voiliers de série de 11 mètres maximum, à quille longue et les concurrents disposeront des mêmes moyens qu’à l’époque : pas d’électronique, pas d’ordinateur, pas de pilote automatique, pas de GPS, pas de fichier météo, pas de carbone, pas de spectra, tout au sextant et à l’estime. Seules concessions à la « modernité », des balises de positionnement et un téléphone satellite qui ne permettra d’entrer en contact qu’avec la direction de course pour les besoins médiatiques. Un retour à l’essence même de la navigation à l’ancienne qui ne pouvait que séduire Jean-Luc Van Den Heede (VDH). Ils seront au maximum 30 au départ et le célèbre marin se réjouit de pouvoir être l’un d’eux. Avec à son actif cinq tours du monde en solitaire dont quatre en course, tous soldés par un podium, et un record du tour du globe contre les vents et les courants qu’il détient toujours depuis 2004, le marin a le profil idéal pour l’aventure. A 71 ans, en pleine forme, l’homme a l’expérience et cette envie tenace d’un retour aux sources.
La Matmut monte à bord
Préparation, anticipation, gestion des risques, résistance… Le Groupe Matmut ne peut qu’être sensible à l’aventure humaine exceptionnelle que représente la course au large. Il s’est notamment engagé aux côtés du skipper Fabrice Amédéo. Le 6 novembre, ce dernier prendra le départ du Vendée Globe à bord de son voilier de 60 pieds « Newrest-Matmut ».
Le Groupe Matmut fait le choix d’aller encore plus loin en apportant tout son soutien à Jean-Luc Van Den Heede dans son projet de participer à la Golden Globe Race. Le voilier de VDH porte désormais le nom de « Matmut ». Si l’approche est évidemment différente de celle menée avec Fabrice Amédéo, c’est la même croyance en la capacité des hommes et des femmes à se dépasser qui motive ce partenariat.
Dépassement de soi, toujours, lorsque le Groupe Matmut accompagne Philippe Croizon, qui participera au Dakar en 2017. Quadri-amputé, Philippe Croizon relèvera le défi du mythique rallye-raid en tant que pilote sans prothèse de bras ni jambes.
Pour le pionnier VDH, la Golden Globe Race sonne comme une évidence D’abord sportivement. Le marin a vécu la mer en pionnier de la course en solitaire et n’a cessé d’assouvir année après année sa soif de découvertes. Il prend part à toutes les premières épopées maritimes : première Mini-Transat en 1977 (transat en solitaire sur des bateaux de 6,50 m), le deuxième Boc Challenge, tour du monde en solitaire avec escales en 1986, le premier Vendée Globe en 1989. À toutes ces courses, il participera deux fois, toujours sur le podium. Viendra la quête de l’impossible, le record du Tour du monde à l’envers, d’Est en Ouest, en passant les trois caps mythiques contre vents et courants. Le Global Challenge, l’Everest par la face Nord. Après un échec en 1999, VDH lance la construction d’un bateau de 26 m conçu spécifiquement pour ce défi. Entre temps, Philippe Monnet le devance et bat le record en 2001. Persévérant dans sa quête, VDH vivra deux autres galères avant d’atteindre le graal en 2004.
En juin 2018, sur la ligne de départ de Falmouth, VDH s’élancera, avec son RUSTLER 36, sur la Golden Globe Race pour un périple autour du monde via les trois caps – Bonne Espérance, Leeuwin et le Horn et un retour dans le port de départ. Un schéma simplissime, un défi unique. Jean-Luc Van Den Heede tentera de démontrer que l’homme a toujours la capacité de se fier à son instinct, d’écouter la nature, de l’appréhender, de la comprendre, de faire confiance à ses sens et son savoir.
La Golden Globe Race 2018 en bref…
Départ de Falmouth le 14 juin 2018, retour dans le même port. Un maximum de 25 inscrits – liste déjà close + 5 possibles « invités » par l’organisateur. Course réservée à des monocoques de série de 11 mètres maximum avec quille longue et safran attaché à la quille. Tour du monde sans escale et sans assistance au départ de Falmouth via le cap de Bonne Espérance, le cap Leeuwin et le cap Horn. Passage obligatoire en 4 points : Canaries, Cap Vert, Tasmanie, Falkland pour livrer des images à l’organisation.
Pas d’instruments de navigation autre que le compas et le sextant. Une balise de positionnement, un « pager » et un téléphone satellite pour entrer en contact avec la direction de course (sécurité et besoins médiatiques).
La 3ème édition du Marseille One Design est la dernière épreuve du GC32 Racing Tour mais également le rassemblement de toutes sorte de catamarans à foils. Les premières manches hier n’ont pu être courues à cause d’un vent trop fort. La compétition devrait commencer aujourd’hui.
Aux côtés de NORAUTO, l’équipe de Franck Cammas, on retrouve Sébastien Rogues et son équipe d’ENGIE, l’autre équipe française en compétition sur le Marseille One Design. « Nous sommes très heureux de courir à domicile. C’est étonnant ici à Marseille, l’endroit est magnifique et les gens adorent la voile », a déclaré Sébastien Rogues. Ce sera la quatrième fois que Sébastien et l’équipe d’ENGIE participent à Marseille. « La zone de navigation est superbe. Quand on a du vent d’Est, c’est très oscillant en direction et en force avec des rafales, mais le plan d’eau est plat. »
Lors du dernier événement, la GC32 La Reserva de Sotogrande Cup, l’équipe d’ENGIE est montée sur son premier podium du GC32 Racing Tour 2016, et Sébastien Rogues espère qu’ils navigueront aussi bien cette semaine.
Bien qu’il soit de Monaco, Pierre Casiraghi, skipper de Malizia – Yacht Club de Monaco, dit qu’il envisage le Marseille One Design sous l’angle d’une épreuve à domicile : « Nous avons pas mal d’invités qui vont nous rejoindre. Aujourd’hui, nous avions des enfants du Yacht Club de Monaco. »
Afin de se préparer pour la course, toutes les équipes sont sorties s’entrainer cet après-midi en Rade Sud de Marseille, bien que cela ait été compliqué du fait des conditions très variables. « Nous avons eu des trous de vent, puis 20 nœuds juste à côté », a expliqué Pierre Casiraghi. « C’était assez fou, mais c’était amusant. Cela vous rappelle vraiment ce qui se passe et vous place un peu à la limite. Mais c’est un bon entrainement et nous n’avons rien cassé. »
Cette semaine, l’équipage de Malizia – Yacht Club de Monaco aura du mal à ne pas surveiller constamment ses arrières, puisqu’ils tiennent pour le moment la quatrième place au classement général provisoire 2016, mais trois bateaux sont tout juste à un point derrière eux, tous à égalité. La bataille pour le titre 2016 owner-driver fera également rage, avec l’équipe de Monaco qui détient là aussi un avantage d’un point sur l’équipe d’Argo de Jason Carroll (USA).
Jason Carroll commente à propos de la compétition entre Argo et l’équipe de Monaco : « Avec la façon dont les points fonctionnent, ce sera celui qui vaincra l’autre ici qui gagnera. » En ce qui concerne le circuit GC32 Racing Tour 2016, le double Champion du Monde de Melges 32 ajoute : « Ca a été vraiment amusant. Ils ont choisi des endroits vraiment cools pour les compétitions, j’ai beaucoup aimé le Lac de Garde, et c’est aussi un bon groupe de personnes. C’est un engagement important pour moi en terme de temps, mais je pense que ce sera à nouveau mon choix numéro 1 l’année prochaine. »
Aujourd’hui, sur la Rade Sud, Jason Carroll a dit que le vent a oscillé entre 2 et 30 nœuds, et la direction a également fait le tour de la boussole. Quant à savoir si les courses auront lieu demain, il prédit : « Je pense que nous allons tous être recroquevillés sur nos canapés … ».
– ARGO (USA) skipper Jason Carroll
– ARMIN STROM Sailing Team (SUI) skipper Flavio Marazzi
– GUNVOR Sailing (SWE) skipper Gustav Petterson
– Malizia – Yacht Club de Monaco (MON) skipper Pierre Casiraghi
– Mamma Aiuto! (JPN) skipper Naofumi Kamei
– NORAUTO (FRA) skipper Adam Minoprio (NZL)
– Orange Racing (NED) skipper Laurent Lenne (FRA)
– Realteam (SUI) skipper Jérôme Clerc
– Team ENGIE (FRA) skipper Sébastien Rogues
– Team Tilt (SUI) skipper Sébastien Schneiter
La sélection du skipper Macif 2017 est en cours. Dernière ligne droite cette semaine. Ils ne sont plus que 4. Ambitieux et motivés. Pour Benjamin Dutreux, Corentin Horeau, Martin Le Pape et Pierre Quiroga, une longue semaine commence, avec la possibilité au terme de ces 5 jours de devenir Skipper Macif pendant au moins 2 ans sur le circuit Figaro Bénéteau.
Programme :
Lundi 10 octobre :
Présentation de la semaine de sélection
Tirage au sort des bateaux et prise en main
Entretiens individuels
Epreuves enchainées de natation en mer (350m) et course à pieds (5000m)
Mardi 11 octobre : Tests physiques : circuit Crossfit Visites médicales Navigations en solitaire sur des parcours bananes
Mercredi 12 octobre : Préparation individuelle du parcours Présentation individuelle du projet stratégique sur la navigation Navigation en solitaire sur un parcours côtier (environ 12h)
Jeudi 13 octobre : Débriefing individuel sur le parcours effectué
Entretiens de personnalité
Communication – media training
Vendredi 14 octobre : Présentation individuelle du projet sportif Macif
Délibération du jury et annonce du lauréat
Spindrift ne tentera pas de battre le record du Jules Verne cet hiver. Les conditions ne sont pas réunies. C’est ce qu’annonce Yann Guichard sur le site de Spindrift. Le bateau est rentré en chantier. En attendant son programme pour 2017, l’équipe fêtera ses 5 ans avec la sortie de deux livres : le récit de Dona autour du Monde et un livre anniversaire sur l’écurie.
Depuis la base sportive de l’écurie à Saint-Philibert, Yann revient sur ces 5 années écoulées et nous parle d’avenir : « Pour l’ensemble du team, ces 5 dernières années ont été incroyables et je me sens privilégié d’être entouré d’une si belle équipe. Jamais je n’aurais pu imaginer que nous pourrions accomplir tant de choses en si peu de temps. »
Le navigateur breton de 42 ans, n’a pas seulement conduit une équipe de 13 marins autour du monde sur trois océans, terminant à seulement 2 jours du temps record et du défi absolu, il a aussi réalisé l’exploit humain, sportif et physique de mener le trimaran géant de 40 mètres en solitaire sur la Route du Rhum et de finir second, douze mois plus tôt. Le team a également gagné cinq records mondiaux, le second temps historique du tour du monde à la voile et remporté de beaux challenges sportifs sur l’eau, que ce soit au large ou en régate. Toujours en multicoques, ces dernières années ont également été marquées par l’engagement de l’écurie dans de nouveaux circuits internationaux, tels le circuit mondial de match racing en M32 et les foilers en GC32. Enfin, le choix de maintenir un équipage Spindrift sur le circuit des D35 cette année, dans le prolongement d’un engagement initié en 2007 par Dona Bertarelli, a été récompensé par une victoire finale pour l’écurie du championnat 2016 du D35 Trophy, s’emparant par la même occasion de sa troisième victoire sur le Bol d’Or Mirabaud.
Remporter des régates, gagner des courses océaniques ou battre des records sont des accomplissements recherchés par quelques équipes à travers le monde. Peu d’entre elles réussissent néanmoins à s’imposer dans ces trois disciplines à l’image de Spindrift racing qui se prépare à entamer une sixième année et un nouveau programme sportif avec les multicoques de sa flotte.
Après un tour du monde, une transatlantique en équipage ralliant Québec à Saint-Malo et des séries d’entraînements, le bateau amiral de l’écurie, le maxi trimaran Spindrift 2, est actuellement en chantier pour quelques optimisations en vue de la prochaine saison. Ce n’est pas une chose simple de trouver un chantier ayant suffisamment d’espace pour accueillir le plus grand trimaran océanique au monde. C’est donc chez Multiplast à Vannes que le team technique a pris ses quartiers, à pied d’œuvre pour effectuer sur le trimaran les modifications nécessaires, avant d’être remis prochainement à l’eau.
Le Trophée Jules Verne, le défi ultime
« Le Trophée Jules Verne constitue un immense défi et un engagement total. Historiquement il faut trois tentatives pour battre le record. Il y a déjà eu 23 tentatives, mais le record a été battu seulement 8 fois. Lors de notre première tentative, nous avions deux jours d’avance jusqu’à ce que la fenêtre météo ne se referme. Nous avons beaucoup appris durant ce premier essai autour du monde et nous continuons à apprendre depuis. Notre participation à la Transat Québec Saint-Malo nous a notamment permis de tester et de valider quelques idées et optimisations pour le bateau et de battre le record sur le parcours par la même occasion.
Notre stratégie au sein de Spindrift racing, qui consiste à mixer coureurs au large et régatiers spécialistes du contact sur une multiplicité de circuits, a démontré son efficacité en terme de performance et nous mènerons notre seconde tentative de record du Trophée Jules Verne dans ce même esprit.
Le Trophée Jules Verne reste un rêve à accomplir, et constitue un des défis ultimes dans la voile de compétition et pour Spindrift racing.
Dona et moi avons l’ambition de battre ce record avec l’équipe que nous avons mise en place depuis maintenant cinq ans. Un record aussi difficile que celui-là demande un engagement absolu et de réunir toutes les conditions nécessaires à la réussite d’un tel défi. Dans un esprit sportif et professionnel, je pense que cet hiver n’est pas le bon moment pour une nouvelle tentative et nous avons donc pris la décision avec Dona de repousser notre départ. Nous finalisons actuellement notre programme sportif pour la saison 2017 et nous aurons le plaisir de l’annoncer prochainement.
Je navigue en multicoque depuis toujours et ce support fait partie de l’ADN de Spindrift racing depuis sa création. Avec Dona nous sommes heureux de constater que ce support prend de plus en plus d’ampleur et intègre les courses et circuits les plus prestigieux au monde et nous continuerons à faire partie de ces teams ‘pionniers’ qui participent à inventer le multicoque de demain.
Nous visons l’excellence avec rigueur et avons pour ambition de continuer à croître et à développer le groupe de marins talentueux que nous avons la chance de compter dans notre équipe. »
Parade d arrivee des Figaros de la Solitaire Bompard Le Figaro le 30/06/2016 @ ALexis Courcoux
Le nouveau partenaire de la Solitaire Le Figaro sera le Groupe Urgo qui s’engage sur 3 ans. Une très bonne nouvelle pour l’événement, les organisateurs et les coureurs pour permettre de construire et d’offrir de la visibilité dans la durée. Une des raisons qui ont poussé les organisateurs et Eric Bompard à se séparer. Celui-ci souhaitant se ré-engager pour un an seulement. Les détails du partenariat seront connus et dévoilés dans la journée par Mathieu Sarrot, directeur des événements chez Penduick et en charge de la Solitaire.
La course, dont la 48ème édition s’élancera le 4 juin 2017 de Bordeaux, portera désormais le nom de « La Solitaire URGO Le Figaro » pour les trois prochaines éditions (2017-2019).
Un nouveau logo, une nouvelle identité visuelle et un nouveau site internet (www.lasolitaire-urgo.com) sont dévoilés à cette occasion.
Partenaire Officiel de la course pour la première fois en 2016, le Groupe URGO a décidé de renouveler et renforcer son engagement, en s’associant cette fois comme Partenaire-Titre de cet événement mythique de la course au large, une épreuve en solitaire à armes égales reconnue comme l’une des plus exigeantes physiquement et techniquement. URGO bénéficiera de l’expertise et de l’expérience d’OC Sport Pen Duick, acteur majeur de la voile professionnelle, tant en France qu’à l’international.
Hervé Le Lous, Président du Groupe URGO, a déclaré : « Après cette remarquable édition 2016 que nous ont offert les skippers, ce choix est apparu comme une évidence. Prendre part à ce rendez-vous prestigieux de voile professionnelle est une grande fierté pour URGO et ses collaborateurs, une occasion unique de porter un événement sportif qui suscite un fort engouement.»
Pierre Moustial, Directeur Général du Groupe URGO, a ajouté : « Nous sommes très heureux d’être associés à La Solitaire du Figaro. Les valeurs portées par la voile comme l’audace, la ténacité et la détermination sont des valeurs que nous partageons. Ce partenariat représente également un excellent vecteur pour faire connaître les grands projets innovants du Groupe URGO, en matière de traitement des plaies, de cicatrisation, de compression mais également de médication familiale ou de santé connectée.»
Mathieu Sarrot, Directeur des Evénements chez OC Sport Pen Duick : « Je tiens en premier lieu à remercier la Maison Bompard qui nous a accompagné pendant 5 années et nous a ainsi permis de faire grandir la course. Après une année en tant que Partenaire Officiel en 2016, nous sommes ravis d’embarquer le Groupe URGO sur la Solitaire en tant que Partenaire-Titre. Nous retrouvons chez eux de nombreux parallèles avec La Solitaire. Les deux sont une pépinière et une pouponnière de talents. URGO cherche en permanence à innover dans son secteur quand notre sport est en perpétuelle évolution au service de la plaisance. Le Groupe URGO va nous permettre de développer l’événement jusqu’à la venue en 2019 du nouveau Figaro Bénéteau 3 créé par la classe et les chantiers Bénéteau. 2019, une date anniversaire où nous célèbrerons la 50e édition de la course et achèverons un premier cycle avec notre nouveau Partenaire. »
URGO, un acteur engagé dans le monde du sport et naturellement proche de l’univers de la voile. Au cours de son histoire, le Groupe URGO, fondé en 1880 et présent dans plus de 50 pays, a été associé à de grandes figures du rugby, du ski ou encore de l’athlétisme.
Univers exigeant avec ses nombreuses contraintes climatiques, le milieu de la voile est pour URGO un environnement naturel pour tester et développer ses produits santé en conditions extrêmes (tests d’adhésivité, d’antifriction ou de soulagement de la douleur…).
Pour soutenir ce rendez-vous incontournable des skippers des circuits océaniques, URGO fournira ses produits aux marins, mènera des campagnes de prévention santé auprès du grand public et impliquera les professionnels de santé locaux lors des différentes étapes de la course. Le Groupe a d’ores et déjà illustré son attachement à ce partenariat en lançant en 2016 un produit qui se présente sous la forme de bouée (une bande auto-adhérente contre le saignement, « SOS Coupures »).